MAROKKO: DEMOKRATIE-BEWEGUNG "20. FEBRUAR" (Portrait M20) FEIERT ERSTEN GEBURTSTAG – Maroc: le Mouvement du 20 février fête son premier anniversaire

Marokko: Die 20. Februar Bewegung feiert ihren ersten Geburtstag
RABAT (AFP) – 2012.02.20 02.42 Uhr
Die Bewegung des 20. Februar, im Gefolge des arabischen Frühlings geboren, feierte Sonntag in Marokko in einer Party-Atmosphäre ihren ersten Geburtstag – mit Versammlungen für mehr Demokratie, trotz der Ankunft von einer islamistischen Regierung, die sich selber sogar reformistisch nennt.
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Maroc: le Mouvement du 20 février fête son premier anniversaire
RABAT (AFP) – 20.02.2012 14:42
Le Mouvement du 20 février, né dans le sillage du Printemps arabe, a célébré dimanche au Maroc dans une ambiance de kermesse son premier anniversaire avec des rassemblements pour exiger plus de démocratie, malgré l’arrivée d’un gouvernement islamiste qui se dit lui-même réformiste.

Marocains rassemblés par le mouvement du 20 février à Rabat le 19 février 2012 pour célébrer le prem
Foto (c) AFP: Marokkaner, versammelt durch die Bewegung des 20. Februar in Rabat 19. Februar 2012, um den ersten Jahrestag des arabischen Frühlings zu feiern
Marocains rassemblés par le mouvement du 20 février à Rabat le 19 février 2012 pour célébrer le premier anniversaire du Printemps arabe

A Casablanca, deuxième ville et capitale économique du pays, quelque deux mille personnes, selon l’AFP, rassemblées sur la grande place des Nations unies ont chanté et scandé des slogans appelant à “la fin de la corruption”, à la “liberté” et à plus de justice sociale.
Selon le ministère de l’Intérieur, le nombre de manifestants ne dépassait pas 150 à Casablanca, et un millier dans tout le pays.
A Rabat, ils étaient un millier –des militants mais aussi des chômeurs et des badauds — à manifester dans le centre-ville alors qu’un groupe de contre-manifestants tenant des portraits du roi Mohammed VI était rassemblé un peu plus loin devant le Parlement, selon un journaliste de l’AFP.
“Nous préférons être 200 avec des revendications précises et claires plutôt que des dizaines de milliers porteurs de messages ambigus”, a indiqué à l’AFP un des responsables du mouvement à Casablanca, Ahmad Mediany.
Le Mouvement du 20 février a perdu un grand nombre de militants lorsque l’association islamiste Justice et bienfaisance, qui pouvait compter sur une forte mobilisation de ses adhérents, a claqué la porte du mouvement en décembre.
Ce mouvement contestataire, une coalition hybride d’activistes, d’étudiants et de travailleurs, réclame notamment une monarchie parlementaire à l’image de l’Espagne, mais aussi l’éradication de la corruption.
Bien qu’affaibli, il fait désormais partie du paysage politique marocain et son action est reconnue comme ayant été importante dans l’évolution politique du Maroc depuis un an.
Le M20, comme on l’appelle, a contribué au Printemps arabe “version marocaine”, qui a culminé avec l’adoption d’une nouvelle Constitution en juillet, suivie de législatives anticipées qui ont donné en novembre la victoire aux islamistes modérés du parti Justice et Développement (PJD).
“Le 20 février a joué un grand rôle dans les réformes au Maroc”, a reconnu Saad Eddine Othmani, le ministre des affaires étrangères et un des dirigeants du PJD, dans une déclaration au site internet Goud.ma
“une nouvelle génération”
Après sa victoire aux législatives, le chef du PJD et du nouveau gouvernement Abdelillah Benkirane a appelé au “dialogue au plus tôt” avec le M20.
Mais l’appel est resté lettre morte, le mouvement craignant probablement une manipulation du pouvoir.
Le mouvement avait appelé au boycott des dernières élections et du référendum constitutionnel, ce qui lui a été reproché par certains de ses sympathisants.
“Il ne s’agit pas de savoir si le gouvernement doit dialoguer avec le M20 car ce n’est pas un parti avec des organes de décision. C’est un mouvement de contestation qui veut la justice sociale dans un pays où les inégalités sont criantes”, estime Omar Balafrej, président de la Fondation Abderrahim Bouabid, un “think tank” marocain pour la démocratie, et sympathisant du mouvement.
Selon lui, “le gouvernement serait bien avisé de prendre l’initiative d’ouvrir un vaste débat pour un nouveau +contrat social+ avant qu’il ne soit trop tard. Il y a des villes aujourd’hui qui connaissent des tensions profondes” liées au chômage et aux difficiles conditions de vie.
En outre, l’émergence du Mouvement de contestation a brisé de nombreux tabous en libérant la parole et en la portant dans la rue.
© 2012 AFP

Manifestants du mouvement de contestation du 20 février, réunis à Casablanca au Maroc, le 19 juin 20
Foto (c) AFP: Demonstranten der Protestbewegung Februar-20 in Casablanca in Marokko, 19. Juni 2011
Manifestants du mouvement de contestation du 20 février, réunis à Casablanca au Maroc, le 19 juin 2011

Marocains rassemblés par le mouvement du 20 février à Rabat le 19 février 2012 pour célébrer le prem
Foto (c) AFP: Marokkaner, versammelt durch die Bewegung des 20. Februar in Rabat 19. Februar 2012, um den ersten Jahrestag des arabischen Frühlings zu feiern
Marocains rassemblés par le mouvement du 20 février à Rabat le 19 février 2012 pour célébrer le premier anniversaire du Printemps arabe

Marokko: Die 20. Februar Bewegung feiert ihren ersten Geburtstag
RABAT (AFP) – 2012.02.20 02.42 Uhr
Die Bewegung des 20. Februar, im Gefolge des arabischen Frühlings geboren, feierte Sonntag in Marokko in einer Party-Atmosphäre ihren ersten Geburtstag – mit Versammlungen für mehr Demokratie, trotz der Ankunft von einer islamistischen Regierung, die sich selber sogar reformistisch nennt.
In Casablanca versammelten sich laut AFP-Korrespondent rund zweitausend Menschen auf dem Platz der Vereinten Nationen, sangen und riefen Parolen “ein Ende der Korruption”, “Freiheit” und für “soziale Gerechtigkeit”.
Nach Angaben des Innenministeriums war die Beteiligung nicht mehr als 150 in Casablanca und tausend im ganzen Land.
In Rabat waren sie ein Tausend – nicht nur Aktivisten, sondern auch Arbeitslose und es gab viele Neugierige –, um bis in die Innenstadt zu demonstrieren, während eine Gruppe von Gegen-Demonstranten Porträts von König Mohammed VI hochhielten, nach einem AFP-Journalisten.
“Wir ziehen es vor, 200 Leute mit präziser und klarer Forderung zu mobilisieren als Zehntausende mit nebulösem Quark”, sagte der AFP einer der Führer der Bewegung in Casablanca, Ahmad Mediany.
Die Bewegung vom 20. Februar hat viele Aktivisten verloren, als die islamistische Partei Gerechtigkeit und Wohlfahrt, die auf eine starke Mobilisierung ihrer Mitglieder zählen konnte, aus der Bewegung im Dezember austrat.
Diese Protestbewegung, eine hybride Koalition von Web-Aktivisten, Studenten und Arbeitern, fordert eine parlamentarische Monarchie nach dem Bild von Spanien, aber auch die Beseitigung der Korruption.
Obwohl schwach, ist sie jetzt Teil der marokkanischen politischen Landschaft und ihr Einsatz wird als wichtig in der politischen Entwicklung von Marokko seit einem Jahr anerkannt.
Die M20, wie sie genannt wird, hat zum arabischen Frühling “marokkanische Version” beigetragen, der bei der Verabschiedung einer neuen Verfassung im Juli gipfelte, gefolgt von vorgezogenen Parlamentswahlen im November, die den Sieg der Partei der gemäßigten Islamisten Gerechtigkeit und Entwicklung (PJD) erbrachten.
“20. Februar hat eine wichtige Rolle bei den Reformen in Marokko gespielt”, gab Saad Eddine Othmani zu, der Außenminister und einer der Führer der PJD, in einer Erklärung auf der Internetseite Goud.ma .
“New Generation”
Nach dem Gewinn der Wahlen forderten Führer der PJD und die neue Regierung Abdelillah Benkirane “Dialog mindestens” mit der M20.
Doch der Ruf verhallte ungehört, seitens der Bewegung vermutlich aus Angst vor der Manipulation der Macht.
Die Bewegung hatte für einen Boykott der letzten Wahlen und des Referendums über die Verfassung aufgerufen, was durch einige ihrer Anhänger kritisiert wurde.
“Es geht nicht darum, ob die Regierung mit der M20 dialogieren muss, weil es nicht eine Partei mit Entscheidungs-Gremien ist. Es ist eine Protestbewegung, die soziale Gerechtigkeit will, in einem Land, wo Ungleichheiten sind zum Weinen”, sagte Omar Balafrej, Präsident der Stiftung Abderrahim Bouabid, ein “Think Tank für die marokkanische Demokratie” und Unterstützer der Bewegung.
Er sagte: “Die Regierung wäre gut beraten, die Initiative zu ergreifen, um eine breite Debatte um einen neuen Gesellschaftsvertrag zu öffnen, bevor es zu spät ist. Es gibt Städte, die heute tiefe Spannungen erleben” im Zusammenhang der Arbeitslosigkeit und der schwierigen Lebensbedingungen.
Darüber hinaus hat die Bewegung viele Tabus gebrochen, das Wort befreit und auf die Straße getragen.
© 2012 AFP

0 thoughts on “MAROKKO: DEMOKRATIE-BEWEGUNG "20. FEBRUAR" (Portrait M20) FEIERT ERSTEN GEBURTSTAG – Maroc: le Mouvement du 20 février fête son premier anniversaire”

  1. vom Blogautoren, par l’auteur du blog:

    Bravo, M20!

    Im Herzen des Konservativismus, als kleine Minderheit, Dinge wirklich so weit bewegen und in so kurzer Zeit und ohne Gewalt, Hut ab. In meinem Deutschland sehe ich so etwas nicht mal hinter dem Horizont. Danke.

    Réellement faire avancer des choses essentielles, dans le coeur d’un conservativisme, sans violence et en tant que petite minorité et en si peu de temps, Chapeau!
    Dans mon pays l’Allemagne, des choses comme ça, je ne les vois même pas derrière l’horizon. Merci.

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