MAROKKO: DEMOKRATISCHE BEWEGUNG GROßDEMONSTRATION am 20. MÄRZ – Maroc: manifestations le 20 mars, un test après le discours du roi

1. Marokko: Demonstrationen am 20. März, ein Test nach der Rede des Königs
RABAT (AFP) – 18.03.2011 05.36 Uhr
Die Bewegung, ursprünglich von jungen Marokkanern auf Facebook ins Leben gerufen, hat ihren Demonstrationsaufruf für Sonntag aufrecht erhalten, trotz einer Thronrede mit Kritik an den Behörden wegen der blutigen Unterdückung einer Demonstration am vergangenen Sonntag in Casablanca. Marokko wird am Sonntag einen neuen Tag der Demonstrationen für demokratische Veränderungen sehen, ein wichtiger Test für die Macht, ein paar Tage nach der Rede von König Mohammed VI, der durchgreifende politische Reformen ankündigte.
2. Marokko: Events für den Wandel und soziale Gerechtigkeit
RABAT (AFP) – 20/03/2011 15.30
Tausende von Marokkanern protestierten Sonntag in Rabat und Casablanca insbesondere für mehr Demokratie und soziale Gerechtigkeit, trotz der jüngsten Ankündigung von König Mohammed VI einer radikalen politischen Reform.
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=> SIEHE AUCH – VOIR AUSSI 26.04.: MAROKKO, Unruhen: NEUE friedliche DEMONSTRATIONEN FÜR DEMOKRATIE – INTERNETFORUM ZUR VERFASSUNGSREFORM , Maroc: Nouvelles manifestations malgré des ouvertures du pouvoir – Un site permet à des milliers de Marocains de débattre de la Constitution

1er ARTICLE SUR DEUX: Maroc: manifestations le 20 mars, un test après le discours du roi
RABAT (AFP) – 18.03.2011 17:36
Le mouvement, lancé à l’origine par de jeunes Marocains sur Facebook, a maintenu son mot d’ordre pour dimanche, malgré un discours royal reprochant aux autorités la répression d’une manifestation qui a fait des blessés dimanche dernier à Casablanca. Le Maroc doit connaître dimanche une nouvelle journée de manifestations pour réclamer des changements démocratiques, un test important pour le pouvoir quelques jours après le discours du roi Mohammed VI annonçant de profondes réformes politiques.

Des Marocains manifestent contre les injustices et l'oppression à Rabat le 20 mars 2011-
Foto (c) AFP: Marokkaner demonstrieren gegen Ungerechtigkeit und Unterdrückung in Rabat 20. März 2011
Des Marocains manifestent contre les injustices et l’oppression à Rabat le 20 mars 2011


Des marches et rassemblements sont prévus dans plusieurs villes à l’appel du mouvement du 20 février qui, il y a un mois, avait fait descendre plusieurs dizaines de milliers de personnes dans les rues du Maroc pour demander des réformes urgentes et une limitation des pouvoirs royaux.
Le mouvement, lancé à l’origine par de jeunes Marocains sur Facebook, a maintenu son mot d’ordre pour dimanche, malgré un discours royal reprochant aux autorités la répression d’une manifestation qui a fait des blessés dimanche dernier à Casablanca.
Le mouvement juge en outre que si les annonces du monarque constituent un “premier acquis”, elles comportent aussi “des formules ambiguës” qui peuvent faire “douter de la volonté de changement”.
Les jeunes de l’association Justice et Bienfaisance, considérée comme le principal mouvement islamiste au Maroc, ont annoncé leur participation aux rassemblements, de même que des ONG comme l’Association marocaine des droits humains (AMDH).
“Nous serons dans la rue avec eux le 20 mars”, a déclaré à l’AFP Nadia Yassine, fille du fondateur de Justice et Bienfaisance, jugeant “insuffisantes” les promesses du discours royal.
Le ministre de la Communication Khalid Naciri a établi une “distinction entre les revendications de bonne foi” des jeunes Marocains “qui se positionnent autour du mouvement du 20 février” et “d’autres acteurs”.
“Nous n’avons pas de problèmes avec les jeunes, mais avec ceux qui les instrumentalisent”, a-t-il dit à l’AFP, en faisant allusion aux islamistes de Justice et Bienfaisance et “à une extrême-gauche radicale qui continue à rêver au Grand Soir”.
Pour le ministre, également porte-parole du gouvernement, le Maroc “apporte la preuve qu’il est en mesure d’engager un processus de réforme très profond dans la stabilité et la sérénité”.
Les partis de la majorité gouvernementale ont pour leur part appelé vendredi la population à se mobiliser autour du projet tracé par le roi et ont exprimé, dans un communiqué, “leur adhésion sincère aux revendications légitimes exprimées par la jeunesse marocaine le 20 février 2011”.
Largement épargné par la contestation qui a secoué le monde arabe, le Maroc avait connu ses premières manifestations d’ampleur nationale le 20 février. Les protestataires demandaient plus de démocratie et moins de corruption dans ce pays où les inégalités restent fortes, mais aussi une réforme de la constitution.
Depuis, le monarque marocain a pris la parole, le 9 mars, dans un discours qualifié d’historique par de nombreux journaux marocains et salué par les Etat-Unis et la France notamment, Paris y voyant une démarche “exemplaire”.
Le roi, qui dispose actuellement de pouvoirs très étendus, a annoncé une révision de la constitution fondée sur plusieurs principes, dont la séparation des pouvoirs, l’indépendance de la justice, un “gouvernement élu émanant de la volonté populaire, exprimée à travers les urnes” et un renforcement des pouvoirs du Premier ministre.
Le roi a “voulu s’extraire du mouvement global qui touche le monde arabe. Il a voulu montrer qu’il a un point d’avance”, estime Khadija Mohsen Finan, chercheuse et enseignante à l’université Paris VIII.
Mais, pour elle, il y a aussi déjà “une victoire de la rue puisque le roi se met dans l’obligation d’anticiper”. “C’est un test pour la monarchie”, dit-elle à l’AFP, “je pense que le mouvement va continuer. Il est fort et les revendications n’ont jamais été aussi claires”.
© 2011 AFP

Une jeune manifestante marocaine offre des roses à un soldat devant le Parlement à Rabat, le 17 mars
Foto (c) AFP: Une jeune manifestante marocaine offre des roses à un soldat devant le Parlement à Rabat, le 17 mars
Demonstrantin gibt Soldaten Rosen, vor dem Parlament, Rabat, Marokko, 17. März

2. Maroc: manifestations pour des changements et la justice sociale
RABAT (AFP) – 20.03.2011 15:30
Plusieurs milliers de Marocains manifestaient dimanche, à Rabat et Casablanca notamment, pour réclamer davantage de démocratie et de justice sociale, malgré la récente annonce par le roi Mohammed VI de profondes réformes politiques.
“Le peuple marocain demande le changement”, scandaient des manifestants à Rabat dimanche matin en réclamant la “démission du gouvernement”, tandis que des pancartes proclamaient: “liberté et dignité pour le peuple marocain”.
Quelque 4.000 personnes dont un bon nombre d’islamistes et de femmes voilées, s’étaient rassemblées avant d’entamer une marche.
A Casablanca, plusieurs milliers de personnes -plus de 10.000 selon des organisateurs- défilaient également, scandant “non à la corruption et au clientélisme”, selon un journaliste de l’AFP. Certains slogans réclamaient “un roi qui règne et ne gouverne pas”.
Des marches et rassemblements étaient aussi prévus dans d’autres villes marocaines, à l’appel du “mouvement du 20 février”, un mouvement initié par de jeunes Marocains sur le réseau social Facebook dans la foulée des événements de Tunisie et d’Egypte.
On ne signalait pas d’incidents en fin de matinée et la présence policière était discrète à Rabat et Casablanca.
L’appel à manifester est soutenu par l’organisation de jeunesse de l’association Justice et Bienfaisance, considérée comme le principal mouvement islamiste au Maroc, ainsi que par plusieurs associations ou ONG, comme l’Association marocaine des droits humains (AMDH).
La mobilisation à Casablanca paraissait plus importante que lors de la première journée de manifestations d’ampleur nationale, le 20 février, selon des journalistes sur place.
Le “mouvement du 20 février” avait maintenu son mot d’ordre de manifestation, malgré la promesse de réformes lancée le 9 mars par le roi Mohammed VI dans un discours salué par de nombreux pays dont les Etats-Unis et la France.
Le souverain chérifien a annoncé une série de mesures importantes: mise en place d’une commission pour réviser la Constitution, indépendance de la justice, séparation des pouvoirs et renforcement des pouvoirs du Premier ministre, semblant entamer une évolution vers une monarchie parlementaire.
Les protestataires ont cependant voulu maintenir la pression sur les autorités.
“Nous voulons maintenir la pression pour que les réformes se réalisent en matière de droits de l’homme, de droits sociaux et politiques”, a déclaré à l’AFP à Rabat Settik Lahrach de l’ONG, Forum Justice et Vérité.
“Nous voulons une Constitution démocratique (…) Les jeunes revendiquent l’emploi, le droit à l’éducation et à la santé gratuitement et à une vie digne”, a affirmé Amine Abdelhamid de l’AMDH.
A Casablanca, des manifestants réclamaient une “Constitution émanant de la volonté populaire” et qui ne soit pas “octroyée” d’en haut.
Le “mouvement du 20 février” avait aussi décidé de maintenir son mot d’ordre pour protester contre l’usage de la force pour disperser une manifestation dimanche dernier à Casablanca.
Evoquant cet incident, l’organisation de défense des droits de l’homme Amnesty International a appelé le Maroc à éviter toute violence contre les manifestants ce dimanche.
© 2011 AFP

Des Marocains manifestent contre les injustices et l'oppression à Rabat le 20 mars 2011
Foto (c) AFP: Marokkaner demonstrieren gegen Ungerechtigkeit und Unterdrückung in Rabat 20. März 2011
Des Marocains manifestent contre les injustices et l’oppression à Rabat le 20 mars 2011

1. Marokko: Demonstrationen am 20. März, ein Test nach der Rede des Königs
RABAT (AFP) – 18.03.2011 05.36 Uhr
Die Bewegung, ursprünglich von jungen Marokkanern auf Facebook ins Leben gerufen, hat ihren Demonstrationsaufruf für Sonntag aufrecht erhalten, trotz einer Thronrede mit Kritik an den Behörden wegen der blutigen Unterdückung einer Demonstration am vergangenen Sonntag in Casablanca. Marokko wird am Sonntag einen neuen Tag der Demonstrationen für demokratische Veränderungen sehen, ein wichtiger Test für die Macht, ein paar Tage nach der Rede von König Mohammed VI, der durchgreifende politische Reformen ankündigte.
Märsche und Kundgebungen sind in mehreren Städten geplant, nach Aufruf der Bewegung vom 20. Februar,, die vor einem Monat hatte Zehntausende von Menschen in den Straßen von Marokko mobilisiert, um dringende Reformen zu fordern und die Begrenzung der königlichen Macht .
Die Bewegung meint weiter, dass, wenn auch die Zusagen des Monarchen “einen ersten Gewinn darstellen”, “Zweifel am Wunsch nach Veränderung”
verbleibt. Die Jugend der Justice and Charity Association ( Gerechtigkeit und Wohlfahrt), die wichtigste islamistische Bewegung in Marokko, haben angekündigt ihre Beteiligung an Kundgebungen, sowie NGOs wie der marokkanische Verein für Menschenrechte (Mahr).
“Wir sind auf der Straße mit ihnen am 20. März”, sagte der AFP Nadia Yassine, die Tochter des Gründers der Gerechtigkeit und Wohlfahrt, nach “nicht ausreichenden” Versprechungen der Thronrede.
Der Kommunikationsminister Khalid Naciri hat gezogen eine “Unterscheidung zwischen Bona-fide-Ansprüchen “der junge Marokkaner, die sich um die Bewegung vom 20. Februar gruppieren” und “anderen”.
“Wir haben keine Probleme mit der Jugend, sondern mit denen, die sie instumentalisieren”, sagte er der AFP unter Berufung auf die islamistische Partei und “eine extreme radikale Linke, die weiter vom Goßen Abend träumt.”
Für den Minister, auch Regierungssprecher, Marokko “nachweist, dass es in der Lage ist, einen Prozess der Reform tief in die Stabilität und Ruhe zu initiieren.”
Die Parteien der Regierungsmehrheitrifen ihrerseits am Freitag die Menschen auf, sich auf der Linie des ganzen Projekts durch den König geplant zu versammeln und äußerten in einer Erklärung “ihre aufrichtige Befürwortung der berechtigten Forderungen der marokkanischen Jugend ausgedrückt 20. Februar 2011”.
Der König, der derzeit sehr ausgedehnte Rechte hat, hat eine Revision der Verfassung auf der Grundlage verschiedener Prinzipien, einschließlich der Gewaltenteilung, Unabhängigkeit der Justiz angekündigt, “eine Regierung aus den Willen des Volkes gewählt”, durch Ausdruck der Urnen “und die Stärkung der Befugnisse des Premierministers.
Der König “wollte raus aus der globalen Bewegung, die die arabische Welt erschüttert hat. Er hat zu zeigen, er wollte einen Schritt vorgehen”, sagte Mohsen Khadija, Forscherin und Lehrerin an der Universität Paris VIII.
Aber für sie gibt es bereits “einen Sieg der Straße, denn der König ist verpflichtet, zu antizipieren.” “Dies ist ein Test für die Monarchie”, sagte sie AFP: “Ich glaube, die Dynamik wird sich fortsetzen.Sie ist stark und die Ansprüche waren noch nie so klar.”
© 2011 AFP

2. Marokko: Events für den Wandel und soziale Gerechtigkeit
RABAT (AFP) – 20/03/2011 15.30
Tausende von Marokkanern protestieren Sonntag in Rabat und Casablanca insbesondere für mehr Demokratie und soziale Gerechtigkeit, trotz der jüngsten Ankündigung von König Mohammed VI einer radikalen politischen Reform.
“Die marokkanische Volk fodert den Wandel”, skandierten Demonstranten in Rabat am Sonntagmorgen mit der Forderung nach “Rücktritt der Regierung”, und Spruchbändern mit der Aufschrift “Freiheit und Würde für die marokkanische Volk.” Rund 4.000 Menschen, darunter viele Islamisten und verschleierte Frauen, hatten sich vor Beginn einer Demonstration versammelt.
In Casablanca, mehrere tausend Menschen – mehr als 10.000 laut Organisatoren-, auch marschierten und skandierten “Nein zur Korruption und Vetternwirtschaft”, sagte ein AFP-Journalist. Einige Slogans fordert “ein König, der herrscht aber nicht regiert.”
Märsche und Kundgebungen wurden auch in anderen marokkanischen Städten duchgeführt nach Aufruf der “Bewegung vom 20. Februar,” eine Bewegung von jungen Marokkanern auf das soziale Netzwerk Facebook in der Folge Tunesien und Ägypten begonnen.
Es gab keine Berichte über Zwischenfälle in den späten Morgen und die Präsenz der Polizei war diskret in Rabat und Casablanca.
Der Aufruf zum Protest wird von der Jugendorganisation der Gerchtigkeit und Wohlfahrt Association, die wichtigste islamistische Bewegung in Marokko, unterstützt und von mehrere Verbände und NGOs, wie die marokkanischen Verein für Menschenrechte (Mahr).
Die Mobilisierung in Casablanca schien größer als während des ersten Tages der Ereignisse auf nationaler Ebene, Feb. 20, nach den örtlichen Journalisten.
“Bewegung vom 20. Februar” hatte seinen Slogan des Protestes aufrecht halten, trotz der Versprechen von Reformen eingeleitet 9. März von König Mohammed VI in einer Rede, gelobt von vielen Ländern einschließlich der Vereinigten Staaten und Frankreich.
Die Demonstranten wollten jedoch den Druck auf die Behörden halten.
“Wir wollen Druck aufrecht halten für die Reformen, die auf dem Gebiet der Menschenrechte, der sozialen und politischen Rechte durchgeführt werden”, sagte der AFP in Rabat Settik Lahrach vom NGO-Forum für Gerechtigkeit und Wahrheit.
“Wir wollen eine demokratische Verfassung (…) Die Jugend will Beschäftigung, das Recht auf Bildung und kostenlose Gesundheitsfürsorge und ein menschenwürdiges Leben”, sagte Abdelhamid Amine von AMDH.
In Casablanca forderten die Demonstranten eine Verfassung ausgehend von den Willen des Volkes “und das ist nicht” gewährt “von oben”.
“Bewegung vom 20. Februar” hatte auch beschlossen, den Slogan beizubehalten, um gegen den Einsatz von Gewalt zu einer Demonstration am vergangenen Sonntag in Casablanca zu protestieren.
Bezugnehmend auf dieses Ereignis hat die Hilfsorganisation Human Rights Amnesty International Marokko aufgerufen, die Gewalt gegen die Demonstranten am Sonntag zu vermeiden.
© 2011 AFP

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