MAROKKO: ERSTE PROTESTDEMONSTRATIONEN, DANACH PLÜNDERUNGEN – Maroc: premières manifestations pour des réformes, incidents dans des villes

Marokko: erste Demonstrationen für Reformen, Zwischenfälle in den Städten
RABAT (AFP) – 20/02/2011 07.20
Tausende von Marokkanern nahmen Sonntag in Proteste in vielen Städten teil, fordern politische Reformen, einschließlich der Begrenzung der Befugnisse des Königs – erste Aktionen dieser Art in dem Land seit Beginn der Unruhen in der arabischen Welt.
2. Marokko: 5 Tote, 128 Verletzte in Unruhen nach Demonstrationen
RABAT (AFP) – 21/02/2011 02.33
Fünf Menschen wurden getötet und 128 verletzt, darunter 115 Mitglieder der Sicherheitskräfte, bei Unruhen, die den sonst weitgehend friedlichen Demonstrationen folgten, die stattgefunden haben Sonntag in Marokko, sagten Beamte am Montag.
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=> SIEHE AUCH – VOIR AUSSI, 22.01. MAROKKO: KEINE SOZIALEN UNRUHEN; ABER GEFAHR – Le Maroc épargné par les troubles sociaux, mais pas à l’abri

1er ARTICLE SUR DEUX: Maroc: premières manifestations pour des réformes, incidents dans des villes
RABAT (AFP) – 20.02.2011 19:20
Des milliers de Marocains ont participé dimanche à des manifestations dans de nombreuses villes du pays pour réclamer des réformes politiques, dont une limitation des pouvoirs du roi, premier mouvement de ce type dans le pays depuis le début des révoltes dans le monde arabe.

Manifestation le 20 février 2011 à RabatFoto (c) AFP: 20. Februar 2011 Demonstration in Rabat

Les rassemblements ou défilés ont largement été pacifiques mais des incidents se sont produits à l’issue de manifestations dans plusieurs villes: Marrakech dans le sud et Larache, Tétouan et Al-Hoceima dans le nord, selon des témoins et l’agence marocaine MAP.
A Al-Hoceima (nord-est), la police a dû faire usage de gaz lacrymogènes contre des villageois venus des alentours qui jetaient des pierres contre un commissariat et ont incendié des voitures, après la dispersion de la manifestation.
A Marrakech, haut-lieu du tourisme au Maroc, un groupe de plusieurs dizaines de personnes a attaqué des magasins, un restaurant McDonalds et endommagé un édifice public ainsi qu’une agence de distribution d’eau et d’électricité.
Des incidents similaires se sont produits à Larache et Tétouan. On ne signalait toutefois pas de victimes dans la soirée.
A Rabat, entre 3.000 et 4.000 personnes – 1.500 en excluant les badauds, selon une source policière – ont manifesté, scandant “le peuple veut le changement” ou dénonçant “la corruption”.
La police s’est montrée particulièrement discrète dans la capitale, laissant la manifestation se dérouler sans interférence.
Des manifestations ont également eu lieu dans d’autres villes, dont Casablanca et Tanger, ainsi que dans des localités moins importantes. L’agence officielle MAP a pour sa part jugé plutôt “faible” la participation à ces manifestations au niveau national.
“Nous voulons une réforme de la constitution, la démission du gouvernement et une dissolution du parlement”, a déclaré à l’AFP à Rabat Oussama El Khlifi, l’un des initiateurs d’un appel à manifester lancé sur Facebook.

Manifestation le 20 février 2011 à Rabat2Foto (c) AFP: 20. Februar 2011 Demonstration in Rabat

Dans la foulée des événements de Tunisie et d’Egypte, de jeunes Marocains avaient lancé sur ce réseau social le mouvement “du 20 février”, appelant à manifester pacifiquement pour réclamer une nouvelle Constitution, qui limiterait notamment les pouvoirs du roi, et plus de justice sociale.
Le Maroc est une “monarchie constitutionnelle” dans laquelle le roi dispose de pouvoirs très étendus et nomme le Premier ministre.
L’appel à des manifestations avait été appuyé ou repris par des ONG ainsi que par l’organisation de jeunesse de l’association islamiste Justice et bienfaisance, mouvement non reconnu mais toléré, considéré comme l’un des plus importants du Maroc.
A Casablanca, principale ville du pays, les manifestants scandaient “liberté, dignité, justice”. Des groupes de gauche demandaient “moins de pouvoirs pour la monarchie”, et certaines banderoles proclamaient: “Le roi doit régner et non gouverner”.
“On n’a rien contre le roi mais on veut plus de justice et du travail”, ont confié Brahim et Hassan, deux jeunes diplômés d’une école technique qui manifestaient à Casablanca et n’ont donné que leur prénom.
A Rabat, les slogans n’étaient pas hostiles à la personne du roi Mohammed VI, monté sur le trône en 1999.
Le pouvoir marocain avait jusqu’à présent été épargné par les mouvements de contestation qui ont renversé les régimes en place en Tunisie puis en Egypte et ont gagné d’autres pays du monde arabe dont la Libye.
Pour de nombreux analystes, le Maroc doit cette situation à la légitimité de sa monarchie et à une certaine ouverture du jeu politique.
Dans une interview à France 24, le prince Moulay Hicham El Alaoui, cousin du roi et volontiers critique du système politique marocain, a appelé à la démocratisation du système et apporté son soutien aux Marocains qui ont manifesté dimanche.
© 2011 AFP

Manifestation de femmes voilées le 20 février 2011 à Rabat
Foto (c) AFP: Demonstration von verschleierten Frauen 20. Februar 2011 in Rabat
Manifestation de femmes voilées le 20 février 2011 à Rabat

2. Maroc: 5 morts, 128 blessés dans des troubles après les manifestations
RABAT (AFP) – 21.02.2011 14:33
Cinq personnes ont trouvé la mort et 128 ont été blessées -dont 115 membres des forces de l’ordre- lors de troubles ayant suivi les manifestations, par ailleurs largement pacifiques, qui se sont déroulées dimanche au Maroc, ont annoncé les autorités lundi.
“Les corps calcinés de cinq personnes ont été retrouvés à l’intérieur de l’une des agences bancaires incendiées par les fauteurs de troubles dans la ville d’Al Hoceima” au nord du pays, a indiqué le ministre de l’intérieur Taib Cherkaoui, dans une déclaration à la presse.
Une enquête est en cours, a ajouté le ministre, précisant que 120 personnes avaient été interpellées suite aux troubles dans une demi-douzaine de villes marocaines. Des mineurs interpellés ont été remis à leurs familles.
Des milliers personnes ont manifesté dimanche dans de nombreuses villes du Maroc pour réclamer des réformes politiques et une limitation des pouvoirs du roi, répondant à un appel lancé à l’origine par des jeunes sur Facebook et repris par différentes ONG et organisations.
Le ministre de l’Intérieur a fait valoir que la “pratique démocratique” du Maroc et le “droit à la liberté d’expression que connaît le pays”, ont fait en sorte que ces manifestations dimanche “se sont déroulées dans un climat pacifique empreint de sérénité et de discipline”.
Selon le ministre, quelque 37.000 personnes ont participé a ces rassemblements.
Mais des troubles ont éclaté après la fin des manifestations dans les villes de Tanger, Tétouan, Larache, Al-Hoceima, dans le nord, Marrakech et Guelmin dans le sud ainsi qu’à Sefrou (centre). Le ministre a attribué ces violences à “des fauteurs de troubles, dont des mineurs et des repris de justice”.
L’opposition annonce d’autre manifestations prochainement.
© 2011 AFP

Manifestation pour des réformes , devant le Parlement marocain à Rabat, le 20 février 2011

Manifestation pour des réformes , devant le Parlement marocain à Rabat, le 20 février 2011
Foto (c) AFP: Demonstration für Reformen vor dem marokkanischen Parlament in Rabat, 20. Februar 2011

1. Marokko: erste Demonstrationen für Reformen, Zwischenfälle in den Städten
RABAT (AFP) – 20/02/2011 07.20
Tausende von Marokkanern nahmen Sonntag in Proteste in vielen Städten teil, fordern politische Reformen, einschließlich der Begrenzung der Befugnisse des Königs – erste Aktionen dieser Art in dem Land seit Beginn der Unruhen in der arabischen Welt.
Die Kundgebungen oder Märsche waren weitgehend friedlich, aber Vorfälle ereigneten sich nach Demonstrationen in mehreren Städten: Marrakesch im Süden und Larache, Tetouan und Al-Hoceima im Norden, nach Zeugen und der marokkanischen Agentur MAP.
In Al-Hoceima (Nordosten) hatte die Polizei Tränengas eingesetzt gegen die Dorfbewohner, die kamen Steine werfen gegen eine Polizeistation und brannten Autos nach der Auflösung der Demonstration nieder.
In Marrakesch, Mekka des Tourismus in Marokko, hat eine Gruppe von mehreren Dutzend Leuten Geschäfte angegriffen, ein McDonalds Restaurant und beschädigte ein Gebäude und eine öffentliche Einrichtung im Wasser- und Stromsektor.
Ähnliche Vorfälle sind in Larache und Tetouan aufgetreten. Aber keine Verletzten waren gemeldet am Abend.
In Rabat, zwischen 3.000 und 4.000 Menschen – 1.500 ohne Zuschauer, teilte die Polizei – demonstrierten und skandierten “die Leute wollen Veränderung” und gegen “Korruption”.
Die Polizei war besonders ruhig in der Hauptstadt, so dass die Veranstaltung ohne Störungen weiterging.
Demonstrationen fanden auch in anderen Städten, darunter Casablanca und Tanger statt, sowie in kleineren Städten. Die offizielle Nachrichtenagentur MAP fühlte eher “niedrig” die Teilnahme an diesen Veranstaltungen auf nationaler Ebene.
“Wir wollen die Reform der Verfassung, Rücktritt der Regierung und das Parlament aufgelöst haben”, sagte der AFP in Rabat Osama El Khlifi, einer der Initiatoren eines Protestaufrufs auf Facebook gestartet.
In der Zeit nach Tunesien und Ägypten hatten junge Marokkaner auf der Social-Networking-Seite eine Bewegung ins Leben gerufen “vom 20. Februar,” mit Aufruf zu friedlichen Demonstrationen für eine neue Verfassung, die die Befugnisse vom König begrenzt plus Forderung nach mehr sozialer Gerechtigkeit.
Marokko ist eine “konstitutionelle Monarchie”, in der der König sehr ausgedehnte Rechte hat und ernennt den Premierminister.
Der Aufruf zu Protesten war getroffen oder unterstützt von NROs und von der Jugendorganisation der Islamischen Justiz- und Charity Association, Bewegung nicht erkannt, aber geduldet, der als einer der größten in Marokko.
In Casablanca, der größten Stadt, skandierten Demonstranten “Freiheit, Würde, Gerechtigkeit.” Linke Gruppen forderte “weniger Macht für die Monarchie”, und einige Spruchbändern mit der Aufschrift: “Der König sollte herrschen und nicht ausschließen”.
“Wir haben nichts gegen den König, aber wir wollen mehr Gerechtigkeit und Arbeit”, sagten Brahim und Hassan, zwei junge Absolventen einer technischen Schule, die in Casablanca demonstrierten und gaben nur ihre Vornamen.
In Rabat waren die Slogans nicht feindlich gegenüber der Person des Königs Mohammed VI auf dem Thron seit im Jahr 1999.
Die marokkanische Regierung ist bisher von den Proteste, die Regime in Ägypten und Tunesien stürzten und dann sich auf auf andere arabische Länder einschließlich Libyen ausbreiteten, verschont geblieben.
Für viele Analysten, braucht dieses Marokko für die Legitimität der Monarchie eine gewisse Offenheit des politischen Spiels.
In einem Interview mit France 24 unterstützte Prinz Moulay Hicham El Alaoui, Cousin des Königs und leicht kritisch gegenüber dem marokkanischen politischen System, die Demonstrationen für die Demokratisierung des Systems Sonntag.
© 2011 AFP

=> S.A.: Marokko | 21.02.2011 | Deutsche Welle World
Marokkaner wollen den Wandel

Erstmals seit Beginn der Massenproteste in der arabischen Welt haben auch in Marokko viele tausend Menschen demonstriert. Am “Tag der Würde” marschierten sie bis vor das Parlament und forderten demokratische Reformen.

2. Marokko: 5 Tote, 128 Verletzte in Unruhen nach Demonstrationen
RABAT (AFP) – 21/02/2011 02.33
Fünf Menschen wurden getötet und 128 verletzt, darunter 115 Mitglieder der Sicherheitskräfte, bei Unruhen, die den sonst weitgehend friedlichen Demonstrationen folgten, die stattgefunden haben Sonntag in Marokko, sagten Beamte am Montag.
Im Norden wurden “Die verkohlten Leichen von fünf Menschen in einer von Unruhestiftern in der Stadt Al Hoceima verbrannten Bankfiliale gefunden”, sagte Innenminister Taib Cherkaoui In einer Erklärung an die Presse.
Eine Untersuchung ist im Gange, fügte der Minister hinzu, und dass 120 Personen nach Störungen in einem halben Dutzend Städten Marokkos verhaftet wurden. Verhaftete Minderjährige wurden an ihre Familien übergeben.
Tausende Menschen marschierten Sonntag in mehreren Städten in Marokko zu politischen Reformen und die Begrenzung der Befugnisse des Königs, nach Aufruf von den Jugendlichen auf Facebook und von verschiedenen NGOs und Organisationen übernommen.
Der Innenminister argumentiert, dass “demokratische Praxis” von Marokko und das “Recht auf freie Meinungsäußerung in diesem Land” dafür gesorgt haben, dass die Demonstrationen Sonntag “fanden in einer friedlichen Atmosphäre durchdrungen von Gelassenheit und Disziplin statt. ”
Der Minister sagte, rund 37.000 Menschen in diesen Versammlungen teilgenommen haben.
Aber Ärger ist ausgebrochen nach Demonstrationen in den Städten Tanger, Tetouan, Larache, Al Hoceima im Norden und Marrakesch im Süden Guelmin sowie Sefrou (Mitte). Der Minister führte die Gewalt auf “Unruhestifter, darunter Minderjährige und gewöhnlichen Kriminellen zurück.”
Die Opposition kündigt weitere Demonstrationen demnächst an.
© 2011 AFP

0 thoughts on “MAROKKO: ERSTE PROTESTDEMONSTRATIONEN, DANACH PLÜNDERUNGEN – Maroc: premières manifestations pour des réformes, incidents dans des villes”

  1. La deuxième photo concerne les dimenstrations en Algerie. Regardez juste le drapeau derrière la Plaque. Dieu, Le pays et le Roi pour toujours..

  2. Ghaddafi & Co: Blackouts, Brutalität und Blutbäder
    Eine ungewöhnliche Welle des Protestes überschwemmt den Mittleren Osten, aber die autokratischen Regime antworten mit Gewalt und dem Blockieren des Internets wie in Ägypten. Deshalb unterstützen Sie die Proteste, indem Sie helfen, daß weiterhin dokumen…

  3. MAROKKO: MEHRERE FRIEDLICHE PRO-DEMOKRATIE DEMONSTRATIONEN – Maroc: plusieurs manifestations paisibles pour la démocratie
    Marokko: Ein paar hundert Demonstranten für die Demokratie in Rabat
    RABAT (AFP) – 2011.03.06 19.54
    Ein paar hundert Demonstranten, meist junge, nahmen an einer Flash Kundgebung Sonntag vor dem marokkanischen Parlament in Rabat teil, um “ein Rechtsst…

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