MAROKKO: GRÖßTER WINDPARK AFRIKAS WIRD GEBAUT – GDF Suez va bâtir au Maroc le plus grand parc éolien d’Afrique

Der Konzern GDF Suez wird in Marokko den größten Windpark in Afrika bauen
PARIS (AFP) – 2013.07.02 11.35 – By Frédéric Pouchot
Der französische Energiekonzern GDF Suez baut und managt danach im Süden von Marokko den größten Windpark in Afrika, der helfen wird, den riesigen Strombedarf des Landes zu decken und Marokkos ehrgeizige Ziele für die Entwicklung erneuerbarer Energien zurealisieren, verkündete er am Donnerstag.
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GDF Suez va bâtir au Maroc le plus grand parc éolien d’Afrique
PARIS (AFP) – 07.02.2013 11:35 – Par Frédéric POUCHOT
L’énergéticien français GDF Suez va bâtir et gérer dans le sud du Maroc le plus grand parc éolien d’Afrique, qui aidera à assouvir les énormes besoins en électricité du pays et à remplir ses objectifs très ambitieux de développement des énergies renouvelables, a-t-il annoncé jeudi.

Des éoliennes à Tanger lors de l'inauguration du parc de Dahr Saadane, le 8 juin 2010
Wind-Turbinen in Tanger bei der Einweihung des Parks Dahr Saadane, 8. Juni 2010
Des éoliennes à Tanger lors de l’inauguration du parc de Dahr Saadane, le 8 juin 2010
AFP/Archives – Abdelhak Senna

Ce parc de production d’électricité sera érigé à Tarfaya, sur la côte Atlantique, dans le cadre d’un partenariat avec la société énergétique locale Nareva Holding.
D’une puissance de 300 mégawatts, il constitue le plus grand projet jamais entrepris par GDF Suez dans l’éolien, et il représentera à lui seul environ 40% de la capacité de production d’électricité éolienne du Maroc une fois qu’il aura été mis en service fin 2014, a souligné le groupe dans un communiqué.
“C’est le plus important parc éolien au Maroc et sur l’ensemble du continent africain”, et il va conforter l’objet du pays de porter la part des énergies renouvelables dans son système énergétique à 40% à l’horizon 2020, a souligné Gérard Mestrallet, PDG de GDF Suez, lors d’une conférence téléphonique.
“Tarfaya est un projet ambitieux, à l’échelle du continent africain, qui s’inscrit totalement dans la stratégie de développement de GDF Suez à l’international”, et va à lui seul augmenter la capacité éolienne du groupe d’environ 8%, a-t-il ajouté.
Le site de Tarfaya bénéficie de conditions climatiques “extrêmement favorables” en matière de vent, puisque le parc aura un facteur de charge (c’est à dire un taux moyen de fonctionnement des éoliennes) de 45%. Généralement, ce facteur tourne entre 20 et 40% selon les pays, et en général seuls les parcs marins arrivent à 40%, a-t-il également mis en avant.
L’électricité produite par le site fera l’objet d’un contrat d’achat sur 20 ans conclu avec l’Office national de l’électricité et de l’eau du Maroc (ONEE).
Ce projet permettra au pays d’assouvir ses besoins croissants en énergie, tout en réduisant sa dépendance à l’égard des importations d’hydrocarbures, conformément à la volonté du gouvernement marocain de développer à grande vitesse ses ressources solaires et éoliennes.
Selon GDF Suez, la demande d’électricité au Maroc augmente en moyenne de 6% par an depuis 1998, et elle devrait continuer à progresser fortement au cours des 20 prochaines années.
Par ailleurs, ce projet contribuera à l’objectif de GDF Suez groupe de doubler ses capacités de production d’énergies renouvelables entre 2009 et 2015.
Le projet Tarfaya, d’un coût total de 450 millions d’euros, sera financé à hauteur de 80% (soit 360 millions) via des emprunts souscrits auprès d’établissements marocains, et le reste sur fonds propres à égalité entre GDF Suez et Nareva.
Ce coût “est inférieur à celui d’une nouvelle centrale au charbon”, et c’est donc “un moyen de production d’électricité efficace et rentable pour le pays”, même s’il ne fonctionnera qu’un peu moins de la moitié du temps, a indiqué de son côté Dirk Beeuwsaert, directeur général adjoint du groupe en charge de la branche Energie international.
Le parc sera équipé de 131 éoliennes de 80 mètres de haut et d’une puissance unitaire de 2,3 mégawatts fabriquées par le groupe allemand Siemens, a-t-il détaillé. Le lieu de construction des machines est laissé au choix de l’équipementier.
© 2013 AFP

Der Konzern GDF Suez wird in Marokko den größten Windpark in Afrika bauen

PARIS (AFP) – 2013.07.02 11.35 – By Frédéric Pouchot
Der französische Energiekonzern GDF Suez baut und managt danach im Süden von Marokko den größten Windpark in Afrika, der helfen wird, den riesigen Strombedarf des Landes zu decken und Marokkos ehrgeizige Ziele für die Entwicklung erneuerbarer Energien zurealisieren, verkündete er am Donnerstag.
Dieser Park für Stromerzeugung wird in Tarfaya an der Atlantikküste gebaut werden, im Rahmen einer Partnerschaft mit der lokalen Energiefirma Nareva Holding.
Mit einer Kapazität von 300 Megawatt ist es das größte Projekt, das jemals von GDF Suez im Windsektor gebaut wurde, und er allein wird etwa 40% der Produktionskapazität der Windkraft in Marokko decken, sobald er Ende 2014 arbeitet, teilte das Unternehmen in einer Erklärung mit.
“Das ist der größte Windpark in Marokko und dem gesamten afrikanischen Kontinent”, und er wird das Ziel des Landes unterstützen, den Anteil der erneuerbaren Energien im Energiesystem auf 40% im Jahr 2020 zu steigern, sagte Gerard Mestrallet, CEO von GDF Suez, in einer Telefonkonferenz.
“Tarfaya ist ein ehrgeiziges Projekt auf dem afrikanischen Kontinent, das voll in die Entwicklungsstrategie von GDF Suez international passt” und allein die Windleistung der Gruppe um etwa 8% erhöhen wird , fügte er hinzu.
Der Standort Tarfaya profitiert von “äußerst günstigen” Bedingungen im Sinne des Windes, so wird der Park eine Auslastung (dh durchschnittlichen Windkraftanlagen in Betrieb) von 45% haben. Normalerweise ist dieser Faktor zwischen 20 und 40% auf dem Land im Allgemeinen, und Meeres- Parks erreichen nur 40%, hob er auch hervor.
Der Strom wird über 20-Jahres-Vertrag mit der National Electricity and Water in Marokko (Onee) verkauft.
Dieses Projekt wird es dem Land erlauben, seinen wachsenden Energiebedarf decken während gleichzeitiger Verringerung der Abhängigkeit von Ölimporten, nach dem Willen der marokkanischen Regierung.
Nach GDF Suez erhöhte sich der Strombedarf in Marokko um durchschnittlich 6% pro Jahr seit 1998 und soll weiter stark wachsen im Laufe der nächsten 20 Jahre.
Darüber hinaus wird dieses Projekt zum Ziel der GDF Suez-Gruppe beitragen, ihre Produktionskapazität von erneuerbaren Energien zwischen 2009 und 2015 zu verdoppeln.
Das Projekt Tarfaya, bei Gesamtkosten von 450 Millionen Euro, wird zu 80% (360 Mio. Euro) durch Anleihen von Finanzinstituten in Marokko finanziert werden, und die restlichen Aktien gehen zu gleichen Teilen an GDF Suez und Nareva.
Die Kosten sind “kleiner ist als die eines neuen Kohlekraftwerks,” und es ist “ein Mittel zur Erzeugung von Elektrizität, effizient und effektiv für das Land”, obwohl sie knapp die Hälfte der Zeit laufen, sagte seinerseits Dirk Beeuwsaert, stellvertretender Generaldirektor der Gruppe und verantwortlich für Internationales.
Der Park wird mit 131 80 Meter hohen Windenergieanlagen und mit einer Kapazität von 2,3 Megawatt von der deutschen Firma Siemens ausgestattet werden, detailliert er. Der Ort der Produktion der Windräder liegt im Ermessen des Lieferanten.
© 2013 AFP

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