MAROKKO : HAFEN CASABLANCA FEIERT 100. GEBURTSTAG – Casablanca fête le centenaire de son port, nerf de l’économie marocaine

Casablanca feiert das hundertjährige Jubiläum seines Hafens, des Nervs der marokkanischen Wirtschaft
CASABLANCA (Marokko) (AFP) – 30.04.2013 07.30 Uhr
Casablanca, die Megalopolis von fast fünf Millionen Menschen, hatte in diesem Frühjahr die Hundertjahrfeier des Hafens, dessen Geschichte eng mit der wirtschaftlichen Entwicklung Marokkos verbunden ist.
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Casablanca fête le centenaire de son port, nerf de l’économie marocaine
CASABLANCA (Maroc) (AFP) – 30.04.2013 07:30
La ville de Casablanca, mégalopole de près de cinq millions d’habitants, fête ce printemps le centenaire de son port, dont l’histoire est intimement liée au développement économique du Maroc.

Un bateau arrive dans le port de Casablanca, le 2 avril 2013
Ein Schiff kommt in den Hafen von Casablanca, 2. April 2013
Un bateau arrive dans le port de Casablanca, le 2 avril 2013
Foto © afp.com – by Fadel Senna

Dans le cadre de cette célébration, et 100 jours durant, sont programmées diverses manifestations sous le thème “Une +histoire d’avenir+”, “formule qui résume bien l’évolution du port”, selon ses responsables actuels.
Outre des expositions photographiques et de peintures, le programme prévoit des conférences sur l’histoire maritime et portuaire du Maroc, entre autres. Des visites de bateaux étrangers ont également été organisées, à l’image de celle d’une flottille d’escorte de la Marine chinoise.
La célébration est en outre “l’occasion de cerner les enjeux stratégiques de ce port” et “développer son potentiel”, d’après le président de la toute nouvelle Association pour la promotion du port de Casablanca (APPC), Mohamed Jamal Benjelloun, créée en décembre dernier.
Dans le cadre d’une stratégie 2030, qui prévoit par ailleurs la montée en puissance d’autres infrastructures sur la façade méditerranéenne (Tanger, Nador…), Casablanca entend ainsi se doter d’un terminal pour les navires de croisière en lien avec le centre-ville et s’orienter, pour le port de commerce, vers les produits à forte valeur ajoutée.
Le statut économique et social de Casablanca “est profondément enraciné et lié à cette infrastructure, qui a généré des dizaines de milliers d’emplois et permis l’essor urbanistique de la ville”, a pour sa part souligné la directrice générale de l’Agence nationale des ports (ANP), Nadia Laraki, lors d’une visite officielle mi-avril.
Car si la capitale économique du royaume doit une grande part de sa notoriété internationale au film éponyme de Michael Curtiz, avec Ingrid Bergman et Humphrey Bogart (1942), c’est bien grâce à son port qu’elle est devenue une des plus grandes villes d’Afrique, assurent les historiens.
Cette infrastructure “a transformé ce qui était une petite bourgade au siècle dernier en ce qu’elle est aujourd’hui: le centre névralgique de l’économie marocaine”, déclare à l’AFP Mustapha Bouaziz, de l’université de Casablanca.
Dès le XIXe siècle, le Sultan Moulay Abderrahmane décide de rouvrir le petit port de pêche pour subvenir aux besoins de la population en céréales.
Phosphates
Mais, après des décennies d’aménagements sans grande envergure, c’est au premier résident général du protectorat français du Maroc, Hubert Lyautey, que revient le projet –“à l’époque invraisemblable”– de port moderne, ajoute M. Bouaziz.
Dix groupes européens au total offrent leurs services. C’est le Français Schneider du Creusot qui l’emporte, pour un montant inférieur à la mise à prix (44 millions de francs de l’époque, contre 50 millions).
S’ensuivent des décennies de travaux “très difficiles”, jusqu’à la fin des années 1940, du fait de “la houle de l’Atlantique, qui y est très forte” et du caractère “particulièrement rocheux” du site, note Abdou Berrada, un journaliste casablancais.
A l’origine, “il s’agissait de disposer d’un port moderne pour exporter le blé et la laine” vers la France, relève-t-il encore. Mais la découverte des phosphates, en 1921 à Khouribga (centre), “a rapidement renforcé le rôle stratégique du port dans l’économie”.
De 1921 à 1927 uniquement, le phosphate exporté passe de 8.000 tonnes à 1,2 million de tonnes annuelles.
A ce jour, le Maroc est le premier exportateur de phosphates et dérivés, qui constituent près du tiers de ses exportations. Les recettes de l’Office chérifien des phosphates (OCP) figurent parmi les premières ressources en devises, aux côtés du tourisme et des transferts des résidents marocains à l’étranger.
Quant au port de Casablanca, qui s’étend sur 600 hectares, il représente plus de 35% des échanges commerciaux du Maroc et emploie plus de 10.000 personnes. La valeur des marchandises qui y transitent est actuellement d’environ 100 milliards de dirhams (9 mds d’euros) par an, soit 22% du PIB.
© 2013 AFP

Le port de Casablanca, le 2 avril 2013
Der Hafen von Casablanca, 2. April 2013
Le port de Casablanca, le 2 avril 2013
Foto © afp.com – by Fadel Senna

Casablanca feiert das hundertjährige Jubiläum seines Hafens, des Nervs der marokkanischen Wirtschaft
CASABLANCA (Marokko) (AFP) – 30.04.2013 07.30 Uhr
Casablanca, die Megalopolis von fast fünf Millionen Menschen, hatte in diesem Frühjahr die Hundertjahrfeier des Hafens, dessen Geschichte eng mit der wirtschaftlichen Entwicklung Marokkos verbunden ist.
Im Rahmen dieser Feier und 100 Tage lang werden verschiedene Veranstaltungen unter dem Motto “Eine Geschichte der Zukunft” stattfinden, “Formel, die die Entwicklung des Hafens fasst”, anhand ihrer derzeitigen Führer.
Neben fotografischen Ausstellungen und Gemälden beinhaltet das Programm Vorträge auf Schiffen und in Häfen über die Geschichte Marokkos, und auch. Besuche von ausländischen Schiffen wie das von einer Eskorte-Flottille der chinesischen Marine.
Die Feier ist auch “eine Gelegenheit, die strategischen Fragen des Hafens zu identifizieren” und “sein Potential zu entwickeln”, so der Präsident des neu gegründeten Vereins zur Förderung der Hafens von Casablanca (APPC), Jamal Mohamed Benjelloun, der im Dezember gegründet wurde.
Im Rahmen einer 2030-Strategie, die auch das Wachstum der sonstigen Einrichtungen entlang der Mittelmeerküste (Tanger, Nador …) beabsichtigt, will Casablanca ein Terminal für Kreuzfahrtschiffe mit Verbindung zur Stadt bauen und den Handelshafen auf Produkte mit hoher Wertschöpfung orientieren.
Der wirtschaftliche und soziale Status von Casablanca “ist tief verwurzelt und mit dieser Infrastruktur, die Zehntausende von Arbeitsplätze geschaffen und zur urbanen Entwicklung der Stadt beigetragen hat”, sagte die Generaldirektorin der Agentur Nationale Häfen (ANP), Nadia Laraki, während eines offiziellen Besuchs in Mitte April.
Denn wenn die wirtschaftliche Hauptstadt des Königreiches ihren internationalen Ruf dem gleichnamigen Film von Michael Curtiz, starring Ingrid Bergman und Humphrey Bogart (1942), verdankt, wurde sie doch dank ihres Hafens zu einer der größten Städte Afrikas und bietet Historikern.
Diese Infrastruktur “hat verwandelt, was ein kleines Dorf im letzten Jahrhundert war, in was es heute ist: das Nervenzentrum der marokkanischen Wirtschaft”, sagte Mustafa Bouaziz, Universität von Casablanca.
Im neunzehnten Jahrhundert entscheidet der Sultan Moulay Abderrahmane, den kleinen Fischerhafen zu eröffnen, um die Bedürfnisse der Bevölkerung an Getreide zu erfüllen.
Phosphate
Aber nach Jahrzehnten ohne größere Entwicklung, geht erste General der Einwohner des Französischen Protektorats Marokko, Hubert Lyautey, das Projekt – “unglaublich zu der Zeit” – eines modernen Hafens an, sagt Bouaziz.
Zehn europäische Gruppen insgesamt bieten ihre Dienste an. Der französische Schneider-Creusot übernimmt, für einen Betrag von weniger als dem Startpreis (44 Millionen Franken an der Zeit, gegen 50 Mio. Euro).
Die folgenden Jahrzehnte Arbeit erweisen sich als “sehr schwierig” bis in die späten 1940er Jahre, wegen “der Dünung des Atlantiks, die sehr stark ist” und dem “besonders felsigen” Charakter des Ortes, so Abdou Berrada, ein örtlicher Journalist.
Ursprünglich “wollte man einen modernen Hafen haben, um Weizen und Wolle nach Frankreich zu exportieren“. Aber die Entdeckung von Phosphat im Jahre 1921 in Khouribga (Mitte) “hatte schnell die strategische Rolle des Hafens in der Wirtschaft gestärkt.”
Von 1921 bis 1927 nur, hatten sich die Phosphat Ausfuhren von 8.000 Tonnen auf 1,2 Millionen Tonnen pro Jahr erhöht.
Heute ist Marokko der größte Exporteur von Phosphaten und Derivaten, die fast ein Drittel seiner Exporte sind. Die Einnahmen der Scherifischen Agentur für Phosphate (OCP) gehören zu den ersten Devisenressourcen, neben Tourismus und Überweisungen von im Ausland lebenden Marokkanern.
Der Hafen von Casablanca, der 600 Hektar umfasst, stellt mehr als 35% des marokkanischen Handels und beschäftigt über 10.000 Mitarbeiter. Der Wert der umgeschlagenen Güter ist derzeit etwa 100 Milliarden Dirham (€ 9 Mrd. Euro) pro Jahr, oder 22% des BIP.
© 2013 AFP

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