MAROKKO, KINDERARBEIT: AUSBEUTUNG VON MINDERJÄHRIGEN ALS HAUSANGESTELLTE – Maroc: des ONG dénoncent l’exploitation de mineures comme domestiques

Marokko: NGOs prangern die Ausbeutung von Minderjährigen als Hausangestellte an
RABAT (AFP) – 16.11.2012 00.48
schulebannerZehntausende von Jugendlichen und Kindern werden als Hausangestellte in den Städten von Marokko ausgebeutet und unterliegen Missbrauch trotz des Verbots von Kinderarbeit, nach NGOs, darunter Human Rights Watch, die die Behörden alarmierten.
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Maroc: des ONG dénoncent l’exploitation de mineures comme domestiques
RABAT (AFP) – 16.11.2012 12:48
Des dizaines de milliers d’adolescentes ou d’enfants sont exploitées comme domestiques dans les grandes villes du Maroc, et font l’objet de maltraitance, malgré l’interdiction du travail des mineurs, selon des ONG dont Human Rights Watch, qui en a appelé aux autorités.

Des enfants marocaines lavent des vêtements
Kinderarbeit Marokko
Des enfants marocaines lavent des vêtements
Foto (c) AFP/Archives – by Abdelhak Senna

Dans un rapport publié jeudi, HRW, organisation basée aux Etats-Unis, s’alarme de la situation de ces enfants connues sous le nom de “petites bonnes”, “âgées de huit ans à peine”, qui “endurent des sévices physiques et travaillent comme domestiques de longues heures par jour pour des salaires extrêmement bas”.
“La majorité des filles interrogées ont indiqué avoir été maltraitées à la fois physiquement et verbalement par leurs employeurs (…). Certaines filles ont déclaré que leurs employeurs les avaient frappées avec leurs mains, des ceintures, bâtons, chaussures ou encore des tuyaux en plastique”, a déclaré à la presse Jo Becker, directrice au sein de la division Droits des enfants à HRW, lors de la présentation du rapport.
“Nous appelons le gouvernement marocain à mettre fin à ce problème en favorisant notamment la scolarisation des jeunes filles”, a-t-elle insisté.
D’après des sources associatives, le nombre de jeunes filles domestiques est de 60.000 à 80.000 au Maroc.
Une étude réalisée en 2010 par un collectif d’associations marocaines avait révélé que 49% des filles domestiques “avaient abandonné l’école pour travailler et 30% n’étaient jamais allées à l’école”.
“Cela peut paraître paradoxal mais dans la plupart des cas ce sont les couples de cadres moyens à supérieurs, ayant un niveau d’études universitaires, qui font travailler à leurs domiciles des jeunes filles de moins de 15 ans”, a indiqué à l’AFP Omar El Kindi, le président de l’association Insaf.
“Pour se justifier, certains tiennent un discours paternaliste en arguant que c’est dans l’intérêt de la jeune fille d’être dans un domicile en ville, où elle aura plus d’opportunités”, ajoute-t-il.
“Dimension culturelle”
Selon lui, “ce problème a également une dimension culturelle”. “Le garçon est parfois perçu comme étant supérieur par rapport à la fille. Cette conception inégalitaire fait que ce sont les filles qui travaillent le plus à domicile. Il faut que cela cesse”, a clamé M. Kindi.
Le droit marocain interdit l’emploi des enfants de moins de 15 ans. Mais, dans la pratique, la loi doit être améliorée et davantage respectée, selon HRW.
“Bien que le code du travail du Maroc fixe la durée hebdomadaire de travail à 44 heures pour la plupart des travailleurs, il ne mentionne pas les travailleurs domestiques, et ne fixe donc pas de limite” dans ce cas, précise l’ONG.
“Le Maroc a déjà pris des mesures importantes pour réduire le travail des enfants, mais il doit prendre des mesures ciblées pour protéger ceux et celles qui travaillent comme domestiques, et faire respecter la loi”, conclut-elle.
Outre le code du travail, un projet de loi interdisant cette pratique a été élaboré par le gouvernement marocain mais il n’a toujours par été adopté par le Parlement. Il prévoit notamment des peines de prison ferme et de lourdes amendes contre toute personne employant des enfants de moins de 15 ans comme domestiques.
“Nous avons contacté le ministre marocain du Travail au cours de notre enquête, a relevé Mme Becker. Il nous a dit que de nouvelles dispositions avaient été ajoutées à ce projet de loi”, très attendu par les associations et les défenseurs des droits de l’enfant.
Contactée par l’AFP, la ministre marocaine des Affaires sociales Bassima Kekkaoui est restée injoignable.
Le rapport de HRW est le résultat de recherches menées en avril, mai et juin derniers à Casablanca, Rabat et Marrakech, entre autres. HRW a notamment interrogé 20 personnes ayant travaillé, très jeunes, comme domestique.
© 2012 AFP

Marokko: NGOs prangern die Ausbeutung von Minderjährigen als Hausangestellte an
RABAT (AFP) – 16.11.2012 00.48
Zehntausende von Jugendlichen und Kindern werden als Hausangestellte in den Städten von Marokko ausgebeutet und unterliegen Missbrauch trotz des Verbots von Kinderarbeit, nach NGOs, darunter Human Rights Watch, die die Behörden alarmierten.
In einem Donnerstag veröffentlichten Bericht denunziert Human Rights Watch, eine Organisation in den Vereinigten Staaten, die Situation dieser als “Dienstmädchen” bekannten Kinder “im Alter von acht Jahren,” die “körperliche Züchtigungen ertragen und als Haushaltshilfen lange Stunden pro Tag für extrem niedrige Löhne arbeiten.”
“Die Mehrheit der befragten Mädchen wurden physisch und verbal misshandelt von ihren Arbeitgebern. (…) Einige Mädchen berichteten, dass ihre Arbeitgeber sie geschlagen hatten, mit ihren Händen, Gürteln, Stöcken, Schuhen oder sogar Rohren aus Kunststoff “, sagte vor Reportern Jo Becker, Dire4ktorin der Kinderrechte-Abteilung von Human Rights Watch bei der Präsentation des Berichts.
“Wir appellieren an die marokkanische Regierung ein Ende zu diesem Problem zu setzen durch die Förderung der Ausbildung junger Mädchen”, beharrte sie.
Laut assoziativen Quellen ist die Zahl der Hausmädchen 60.000-80.000 in Marokko.
Eine Studie 2010 von einer Gruppe von marokkanischen Vereinen ergab, dass 49% der Dienstmädchen “waren aus der Schule heraus ins Berufsleben gefaqllen und 30% nie zur Schule gegangen.”
“Es mag paradox erscheinen, aber in den meisten Fällen sind es Paare der mittleren bis oberen Schichten mit einer universitären Ausbildung, in deren Häusern Mädchen unter 15 Jahren arbeiten”, sagte gegenüber AFP Omar Al Kindi, der Präsident des Vereins Insaf.
“Um sich zu rechtfertigen, halten einige eine paternalistische Rede und argumentieren, dass es im Interesse der Mädchen ist, in einem Haus in der Stadt zu sein, wo sie mehr Chancen haben”, fügt er hinzu.
“Kulturelle Dimension”
Ihm zufolge hat “dieses Problem auch eine kulturelle Dimension.” “Der Junge wird meist als höher im Vergleich zu dem Mädchen wahrgenommen. Diese ungleiche Vorstellung macht es, dass es die Mädchen sind, die am meisten zu Hause arbeiten. Man sollte das stoppen”, behauptete Herr Kindi.
Das marokkanische Gesetz verbietet die Beschäftigung von Kindern unter 15 Jahren. Doch muss das Gesetz verbessert und in der Praxis mehr respektiert werden, nach HRW.
“Obwohl das Arbeitsrecht die Arbeitswoche auf 44 Stunden für die meisten Arbeitnehmer setzt, erwähnt es Hausangestellte nicht und setzt damit keine Grenzen” in diesem Fall, sagt die NGO.
“Marokko hat bereits wichtige Schritte genommen, um Kinderarbeit zu reduzieren , aber muss mit gezielten Maßnahmen der Strafverfolgungsbehörden diejenigen, die als Hausangestellte arbeiten, schützen”, sagt sie.
Neben dem Arbeitsgesetzbuch, wurde ein Gesetzentwurf zum Verbot dieser Praxis von der marokkanischen Regierung entwickelt, aber es ist immer noch nicht vom Parlament verabschiedet worden. Es sieht Gefängnisstrafen und hohe Geldbußen gegen jeden Einsatz von Kindern unter 15 Jahren als Hausangestellte vor.
“Wir kontaktierten das marokkanische Ministerium für Arbeit während der Untersuchung”, sagt Frau Becker. “Er erzählte uns, dass die neuen Bestimmungen dieses Gesetzes wurden hinzugefügt,” sehnsüchtig erwartet von Verbänden der Menschen- und Kinderrechte.
Kontaktiert von AFP, blieb der marokkanische Minister für soziale Angelegenheiten Bassima Kekkaoui unerreichbar.
Der HRW-Bericht ist das Ergebnis der Forschung im April, Mai und Juni in Casablanca, Rabat und Marrakesch durchgeführt unter anderem. HRW befragte 20 Personen, insbesondere die sehr jung als ein Hausdiener gearbeitet hatten.
© 2012 AFP

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