MAROKKO: STARKE GEWERKSCHAFTLICHE MOBILISIERUNG für SOZIALE FORDERUNGEN – Maroc: forte mobilisation syndicale pour révendications sociales

2. Marokko : die Straße hält den Druck auf die islamistische Regierung aufrecht
Rabat ( AFP) – 2014.01.05 05.05 Uhr
Zehntausende Menschen demonstrierten am Donnerstag in Marokko anlässlich des Tags der Arbeit , eine Aufrechterhaltung des Drucks auf den islamistischen Regierungschef Abdelilah Benkirane trotz der Ankündigung eines Mindestlohns am Vorabend.
1. Marokko: mehr als 10.000 Menschen demonstrieren nach Aufruf der Gewerkschaften
Casablanca ( Marokko) ( AFP) – 2014.apr.06 13.50 Uhr
Rund 10.000 Menschen demonstrierten Sonntag in Casablanca, Marokko, nach einem Aufruf der Gewerkschaften, um die Regierung, mit der ein Dialog schwierig sei, “unter Druck zu setzen”, nach den örtlichen Medien.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEN UNTEREN FOTOS

=> MAROKKO – MAROC in AFRIKANEWS ARCHIV
=> MORE WIRTSCHAFT – ECONOMIE in AFRIKANEWS ARCHIV

1. Maroc: près de 10.000 personnes manifestent à l’appel des syndicats
Casablanca (Maroc) (AFP) – 06.04.2014 13:50
Quelque 10.000 personnes ont manifesté dimanche à Casablanca, au Maroc à l’appel de syndicats désireux de “mettre la pression” sur le gouvernement avec qui le dialogue s’avère difficile, selon la presse locale.

Près de 10.000 personnes ont manifesté dimanche 6 avril 2014 à Casablanca au Maroc contre la dégrada
Fast 10.000 Menschen demonstrierten am Sonntag , den 6. April 2014 in Casablanca, Marokko, gegen die Verschlechterung der wirtschaftlichen und sozialen Bedingungen
Près de 10.000 personnes ont manifesté dimanche 6 avril 2014 à Casablanca au Maroc contre la dégradation des conditions économiques et sociales
afp.com – Fadel Senna

D’après un correspondant de l’AFP, au moins 8.000 personnes ont participé à cette “Marche nationale de protestation et de défense du pouvoir d’achat, de la dignité, de la liberté et de la justice sociales”. Les organisateurs ont de leur côté avancé le chiffre de “15.000”.
Trois des principaux syndicats du royaume avaient appelé à la constitution d’un “front uni” afin d’effectuer une démonstration de force, malgré l’appel de dernière minute du chef de gouvernement, Abdelilah Benkirane, à la tenue d’un “dialogue social” le 15 avril.
Des associations étudiantes et des ONG ont aussi participé, au même titre que le mouvement pro-réformes du 20-Février –né durant le Printemps arabe– et celui des diplômés chômeurs, qui réclament depuis des années leur intégration dans la fonction publique.
Avant le début de la marche –qui a donné lieu à un communiqué comportant neuf revendications–, des orateurs ont fustigé M. Benkirane, lui reprochant des “pseudo-réformes”, en particulier celle de la caisse de compensation.
Alors que le Maroc est pressé de réduire son déficit public, le gouvernement emmené par les islamistes du Parti justice et développement (PJD) a entrepris de réduire le coût de cette caisse qui subventionne à grand frais (jusqu’à cinq milliards d’euros en 2012) des produits de première nécessité.
En début d’année, il a totalement libéralisé le prix de l’essence et partiellement celui du diesel.
Le porte-parole du gouvernement, Mustapha Khalfi, a lui qualifié la manifestation de “politique” et assuré que le mémorandum syndical avait été “traité avec transparence et responsabilité”. Il a toutefois évoqué des “revendications nombreuses” dont certaines “paraissent irréelles”.
© 2014 AFP

2. Maroc: la rue maintient la pression sur le gouvernement islamiste
Rabat (AFP) – 01.05.2014 17:05
Quelques dizaines de milliers de personnes ont manifesté jeudi au Maroc à l’occasion de la Fête du travail, maintenant la pression sur le chef du gouvernement, l’islamiste Abdelilah Benkirane, malgré l’annonce la veille d’une hausse du salaire minimum.
Mercredi, le gouvernement emmené par les islamistes du Parti justice et développement (PJD) a annoncé un relèvement en juillet du salaire minimum dans la fonction publique, à 3.000 dirhams (environ 270 euros), et une augmentation progressive de 10% dans le secteur privé.
Cette annonce a toutefois été jugée insuffisante par trois des principales centrales syndicales du royaume, et plus de 10.000 personnes ont défilé jeudi à Rabat, mais aussi dans des proportions comparables à Casablanca, pour réclamer d’autres avancées sociales, ont constaté des journalistes de l’AFP.
A Rabat, le cortège comptait aussi des diplômés chômeurs, qui réclament depuis des mois voire des années leur intégration dans la fonction publique.
“Les négociations continueront après le 1er Mai car il y a d’autres revendications sur la table”, a pour sa part déclaré à l’AFP le secrétaire général de l’Union marocaine du travail (UMT), Miloudi Moukhariq, évoquant la question de l’impôt ou encore celle des retraites.
A Casablanca, Abdelilah Benkirane a lui-même pris place dans un cortège, entouré de membres d’un syndicat proche du PJD, qui ont apporté leur soutien à son action, d’après un correspondant de l’AFP.
L’annonce de la hausse du salaire minimum a mécontenté le patronat qui a jugé que la mesure allait “éroder davantage la compétitivité”.
Ce geste social intervient alors que le gouvernement s’est engagé ces derniers mois dans une réforme périlleuse de la caisse de compensation, qui subventionne des produits de grande consommation, comme l’essence. Son coût avait atteint plus de cinq milliards d’euros en 2012, entraînant un dérapage du déficit public à plus de 7% du PIB. Celui-ci devrait être ramené à moins de 5% fin 2014.
Jusque-là cantonné dans l’opposition, le PJD a remporté fin 2011 un succès électoral historique, dans le contexte du Printemps arabe, soulevant un vent d’espoir.
Depuis, même s’il reste relativement populaire, son chef de file Abdelilah Benkirane a vu sa popularité s’éroder. Il a en outre été contraint l’an dernier à un remaniement, son parti devenant minoritaire au sein d’une coalition hétéroclite.
© 2014 AFP

– AFRIKANEWS ARCHIV –
jetzt auch auf
FACEBOOK

Défilés du 1er Mai 2014 à Casablanca, au Maroc
Maidemonstration in Casablanca, Marokko
Défilés du 1er Mai 2014 à Casablanca, au Maroc
afp.com – Fadel Senna

1. Marokko: mehr als 10.000 Menschen demonstrieren nach Aufruf der Gewerkschaften
Casablanca ( Marokko) ( AFP) – 2014.04.06 13.50 Uhr
Rund 10.000 Menschen demonstrierten Sonntag in Casablanca, Marokko, nach einem Aufruf der Gewerkschaften, um die Regierung, mit der ein Dialog schwierig sei, “unter Druck zu setzen”, nach den örtlichen Medien.
Laut einem AFP -Korrespondenten nahmen mindestens 8.000 Menschen an “Nationalen Protestmarsch für Verteidigung der Kaufkraft , Würde , Freiheit und soziale Gerechtigkeit” teil. Die Organisatoren sprahen von 15.000.
Drei große Gewerkschaften des Reiches hatten trotz des Last-Minute- Appells des Regierungschefs Abdelilah Benkirane zur Schaffung einer “Einheitsfront” aufgerufen von, um eine Demonstration der Stärke zu machen für einen “sozialen Dialog” am 15. April .
Studentenverbände und Nichtregierungsorganisationen nahmen auh teil, sowie die Pro-Reform-Bewegung 20. Februar – während des Arabischen Frühlings geboren – und die Bewegung der arbeitslosen Hochschulabsolventen, die seit Jahren ihre Integration in den öffentlichen Dienst fordern.
Vor Beginn des Marsches – der zu einem Memorandum mit neun Forderungen führte – kritisierten Sprecher Mr. Benkirane und beschuldigten ihn der “Pseudo- Reformen”, vor allem der des Ausgleichsfonds.
Während Marokko unter Druck steht, um sein Haushaltsdefizit zu reduzieren, hatte die von der islamistischen Gerechtigkeits-und Entwicklungspartei ( PJD ) geführte Regierung sich verpflichtet, die Kosten der Fonds zu reduzieren, der mit hohen Kosten Bedarfsgüter bezuschusst (bis fünf Milliarden Euro 2012).
Anfang dieses Jahres hat sie den Preis von Benzin und insbesondere Diesel teilweise vollständig liberalisiert.
Der Sprecher der Regierung, Mustapha Khalfi hat die Veranstaltung als “politisch” beschrieben und versicherte , dass das Gewerkschaftsmemorandum “mit Transparenz und Verantwortung” verfasst sei. Allerdings sprach er von ” vielen Forderungen”, von denen einige ” unwirklich ” seien.
© 2014 AFP

2. Marokko : die Straße hält den Druck auf die islamistische Regierung aufrecht
Rabat ( AFP) – 2014.01.05 05.05 Uhr
Zehntausende Menschen demonstrierten am Donnerstag in Marokko anlässlich des Tags der Arbeit , eine Aufrechterhaltung des Drucks auf den islamistischen Regierungschef Abdelilah Benkirane trotz der Ankündigung eines Mindestlohns am Vorabend.
Am Mittwoch hat die von der islamistischen Gerechtigkeits-und Entwicklungs ( PJD ) Partei geführte Regierung eine Erhöhung der Mindestlöhne im öffentlichen Dienst auf 3000 Dirham ( etwa 270 Euro) für den Juli angekündigt und eine schrittweise Erhöhung um 10% in der Privatwirtschaft .
Diese Ankündigung wurde aber von drei großen Gewerkschaftsverbändes des Reiches als unzureichend bezeichnet und über 10.000 Menschen marschierten am Donnerstag in Rabat , aber auch in vergleichbaren Massen in Casablanca, um weitere soziale Fortschritte zu verlangen , berichten Journalisten von AFP .
In Rabat gehörten auch arbeitslose Hochschulabsolventen zur Prozession, die seit Monaten oder sogar Jahren ihrer Integration in den öffentlichen Dienst fordern.
“Die Verhandlungen werden nach dem 1. Mai weitergehen, weil andere Forderungen auf dem Tisch liegen”, sagte gegenüber AFP der Generalsekretär des marokkanischen Arbeiter Union ( UMT ) Miloudi Moukhariq , wie Fragen der Steuern oder der Rente .
In Casablanca marschierte Abdelilah Benkirane in einer Prozession einer der PJD nahestehenden Gewerkschaft, die seine Aktion unterstützt.
Die Ankündigung der Mindestlohnerhöhung hat die Arbeitgeber verärgert , für die die Maßnahme “die Wettbewerbsfähigkeit weiter untergräbt. ”
Diese soziale Geste kommt zu einem Zeitpunkt, wo die Regierung in den letzten Monaten in einer gefährlichen Reform des Ausgleichsfonds, der die Verbraucherprodukte wie Benzin subventioniert. Die dafür Kosten waren über fünf Milliarden Euro in 2012 gestiegen , was zu einem Abrutschen des Haushaltsdefizit auf mehr als 7 % des BIP führte. Es soll auf weniger als 5 % bis Ende 2014 reduziert werden.
Zuvor in der Opposition festgenagelt, gewann die PJD Ende 2011 einen historischen Wahlerfolg im Rahmen des Arabischen Frühlings und erhob einen Wind der Hoffnung.
Seitdem sah ihr Führer Abdelilah Benkirane, obwohl er relativ beliebt ist , seine Popularität erodieren. Er war auch im vergangenen Jahr zu Regierungsumstellungen gezwungen, da seine Partei zu einer Minderheit innerhalb einer vielfältigen Koalition geworden war.
© 2014 AFP

Leave a Reply