MAROKKO: TOD und BEERDIGUNG des HISTORISCHEN OPPOSITIONELLEN ABRAHAM SERFATY – Mort d’Abraham Serfaty, l’un des plus célèbres opposants marocains à Hassan II

Der Tod von Abraham Serfaty, einem der bekanntesten Gegner des marokkanischen Königs Hassan II.
RABAT (AFP) – 2010.11.18 01.47
Abraham Serfaty, ein ehemaliger marokkanischer Oppositioneller gegen das Regime von König Hassan II., starb Donnerstag in einer Klinik in Marrakesch (Marokko südlichen), im Alter von 84 Jahren, sagte seine Frau gegenüber AFP.
Marokko: Begräbnis von Abraham Serfaty, des berühmten Gegners von König Hassan II.
Casablanca (Marokko) (AFP) – 19/11/2010 01.26
Dutzende von Menschen besuchten Freitag Casablacas jüdischen Friedhof bei der Beerdigung von Abraham Serfaty, einem der bekanntesten Gegner des ehemaligen König Hassan II. von Marokko, der am Tag zuvor gestorben war im Alter von 84 nach einer langen Krankheit, sagte ein Journalist der AFP.
BEIDE DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTEn GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM 2. FOTO

1er ARTICLE SUR DEUX: Mort d’Abraham Serfaty, l’un des plus célèbres opposants marocains à Hassan II
RABAT (AFP) – 18.11.2010 13:47
Abraham Serfaty, ancien opposant marocain au régime du roi Hassan II, est décédé jeudi dans une clinique de Marrakech (sud du Maroc), à l’âge de 84 ans, a déclaré son épouse à l’AFP.

Funérailles de l'opposant marocain Abraham Serfaty, le 19 novembre 2010 à Casablanca, en présence d
Foto (c) AFP: Funérailles de l’opposant marocain Abraham Serfaty, le 19 novembre 2010 à Casablanca, en présence de son épouse Christine-Daure Serfaty
Beerdigung von Abraham Serfaty, 19.11.2010 in Casablanca, im Beisein seiner Gattin Christine-Daure Serfaty


“Abraham (Serfaty) est décédé ce matin (jeudi) dans une clinique de Marrakech à l’âge de 84 ans”, a indiqué Christine Daure-Serfaty, son épouse.
Descendant de Juifs chassés d’Espagne en 1492, Abraham Serfaty souffrait “d’une maladie pulmonaire et avait des problèmes de mémoire”, a précisé Mme Serfaty.
Ancien membre du parti communiste marocain puis du groupuscule marxiste-léniniste Ila-al-Amam (en avant), Abraham Serfaty a passé près de 17 ans (de 1974 à 1991) en prison au Maroc.
“Il sera enterré après demain (samedi) au cimetière juif de Casablanca, près de ses parents”, selon son épouse, une enseignante française.
En 1972, il avait été arrêté une première fois accusant les autorités de l’avoir “sauvagement torturé”.
Après plusieurs mois de clandestinité, Abraham Serfaty avait été condamné en octobre 1977 à la prison à perpétuité sous l’accusation de “complot contre la sûreté de l’Etat”.
Proche à l’époque des thèses indépendantistes du Front Polisario sur le Sahara occidental, il avait passé 17 ans en prison à Kénitra (nord de Rabat). Il fut libéré en 1991 par roi Hassan II, père de l’actuel roi Mohammed VI, après une importance campagne internationale en sa faveur.
Il fut aussitôt expulsé du Maroc vers la France, par le ministre de l’Intérieur de l’époque, Driss Basri, au motif qu’il était un “ressortissant brésilien”.
En 2000 après l’intronisation du roi Mohammed VI, M. Serfaty avait été autorisé à rentrer au Maroc avec son passeport marocain restitué. Il s’était alors installé à Mohammédia (sud de Rabat) avec son épouse Christine Daure, qui l’avait toujours soutenu.
Très fatigué ces derniers mois, Abraham Serfaty a vécu le reste de sa vie à Marrakech.
Cet ingénieur qui fut l’un des promoteurs de la politique minière du Maroc indépendant, blâmait aussi les partis politiques pour les lenteurs dans le processus démocratique.
Issu d’une famille de juifs tangérois chassés d’Espagne en 1492, Abraham Serfaty, restait un antisioniste convaincu. “J’irai d’abord en Palestine lorsqu’il y aura un Etat puis je passerai voir des amis juifs qui se trouvent eu Israël”, avait-il confié à l’AFP dans une interview en 2005.
“Nous ne pouvons parler de l’expérience des groupes de gauche clandestins au Maroc sans évoquer cet opposant au régime du roi Hassan II”, a déclaré à l’AFP le militant de gauche Mohamed Sebbar, de l’assocation marocaine Forum vérité et justice (FVJ).
© 2010 AFP

Maroc: inhumation d’Abraham Serfaty célèbre opposant au roi Hassan II
CASABLANCA (Maroc) (AFP) – 19.11.2010 13:26
Des dizaines de personnes ont assisté vendredi au cimetière juif de Casablaca aux obsèques d’Abraham Serfaty, l’un des plus célèbres opposants à l’ancien roi du Maroc Hassan II, décédé la veille à l’âge de 84 après une longue maladie, a constaté un journaliste de l’AFP.
Son épouse, Christine Daure, qui l’avait toujours soutenu durant son parcours militant, ainsi que des membres de la communauté juive et des représentants de la société civile et d’ONG des droits de l’homme ont rendu un ultime hommage à M. Serfaty, au cimetière juif.
Le conseiller du roi Mohammed VI, André Azoulay, et des membres du gouvernement ont assisté aux funérailles au cours desquelles une oraison funèbre a été prononcée devant le cercueil enveloppé du drapeau marocain.
Abraham Serfaty avait consacré sa vie à militer contre l’absolutisme du régime d’Hassan II et à lutter pour les droits de l’homme. Il avait été aussi un fervent défenseur de la cause palestinienne.
La Ligue des droits de l’homme (LDH) en France a salué jeudi la mémoire de cet opposant marocain, “infatigable militant pour la justice et la liberté”, qui incarnait à lui seul “une partie de l’histoire du Maroc”.
“Sa réhabilitation par les autorités marocaines, comme celle de nombreuses autres victimes de la répression politique, fut un acte qui, sans effacer le passé, a ouvert la voie à une autre période dans l’histoire de ce pays”, a souligné la LDH.
L’écrivain français Gilles Perrault, auteur de “Notre ami le roi”, toujours interdit au Maroc, a rappelé que M. Serfaty avait été “victime d’une répression féroce”. “Il a été torturé abominablement et n’a jamais lâché, jamais rendu les armes (…) c’est l’un de ceux qui a le plus souffert du régime d’Hassan II”, a-t-il dit.
© 2010 AFP

Abraham Serfaty, le 21 septembre 2000 à RabatFoto (c) AFP: Abraham Serfaty, 21. September 2000 in Rabat

Der Tod von Abraham Serfaty, einem der bekanntesten Gegner des marokkanischen Königs Hassan II.
RABAT (AFP) – 2010.11.18 01.47
Abraham Serfaty, ein ehemaliger marokkanischer Oppositioneller gegen das Regime von König Hassan II., starb Donnerstag in einer Klinik in Marrakesch (Marokko südlichen), im Alter von 84 Jahren, sagte seine Frau gegenüber AFP.
“Abraham (Serfaty) starb heute Morgen (Donnerstag) in einer Klinik in Marrakesch im Alter von 84 Jahren”, sagte Christine Daure-Serfaty, seine Frau.
Nachfahre von Juden aus Spanien im Jahr 1492 ausgewiesen, Abraham Serfaty litt “an Lungenerkrankungen und hatte Gedächtnisprobleme”, sagte Frau Serfaty.
Ehemaliges Mitglied der marokkanischen Kommunistischen Partei und der marxistisch-leninistischen Splittergruppe Ila al-Amam (vorwärts), verbrachte Abraham Serfaty fast 17 Jahre (1974 bis 1991) im Gefängnis in Marokko.
“Er wird morgen (Samstag) auf dem jüdischen Friedhof in Casablanca begraben werden, in der Nähe seiner Eltern,” so seine Frau, eine Französisch-Lehrerin.
1972 wurde er zum ersten Mal verhaftet und wirft den Behörden vor, ihn “brutal gefoltert” zu haben.
Nach mehreren Monaten verstecken, war Abraham Serfaty im Oktober 1977 zu lebenslanger Haft wegen “Verschwörung gegen die Staatssicherheit” verurteilt.
Damals in der Nähe der Thesen der Polisario-Front zur Unabhängigkeit der Westsahara, verbrachte er 17 Jahre im Gefängnis in Kenitra (nördlich von Rabat). Er wurde 1991 von König Hassan II. begnadigt, Vater des derzeitigen Königs Mohammed VI, nach einer großen internationalen Kampagne für ihn.
Er wurde sofort von Marokko nach Frankreich vertrieben, vom Innenminister zu der Zeit, Driss Basri, weil er “ein brasilianischer Staatsbürger” war.
Im Jahr 2000 nach der Inthronisation von König Mohammed VI durfte Herr Serfaty nach Marokko mit seinen marokkanischen Pass zurück. Er wurde dann in Mohammedia installiert (südlich von Rabat) mit seiner Frau Christine Daure, die ihn immer unterstützt hatte.
Sehr müde in den vergangenen Monaten, lebte Abraham Serfaty den Rest seines Lebens in Marrakesch.
Der Ingenieur, einer der Promotoren der Bergbau-Politik des unabhängigen Marokko, hat auch die politischen Parteien für die Verzögerungen im demokratischen Prozess verantwortlich gemacht.
Geboren in eine Familie von Juden aus Tanger, aus Spanien im Jahr 1492 vertrieben, Abraham Serfaty blieb ein überzeugter Anti-Zionist. “Ich gehe zuerst nach Palästina, wenn es dort einen Staat gibt, dann werde ich jüdische Freunde in Israel besuchen”, sagte er AFP in einem Interview im Jahr 2005.
“Wir können über die Erfahrung von illegalen linken Gruppen in Marokko nicht sprechen, ohne über diesen Gegner des Regimes von König Hassan II. zu sprechen”, sagte gegenüber AFP der linke Aktivist Mohamed Sebbar vom marokkanische Forum für Wahrheit und Gerechtigkeit (FVJ).
© 2010 AFP

Marokko: Begräbnis von Abraham Serfaty, des berühmten Gegners von König Hassan II.
Casablanca (Marokko) (AFP) – 19/11/2010 01.26
Dutzende von Menschen besuchten Freitag Casablacas jüdischen Friedhof bei der Beerdigung von Abraham Serfaty, einem der bekanntesten Gegner des ehemaligen König Hassan II. von Marokko, der am Tag zuvor gestorben war im Alter von 84 nach einer langen Krankheit, sagte ein Journalist der AFP.
Seine Frau, Christine Daure, die ihn immer im Laufe seiner Karriere als Aktivist unterstützt hatte, und die Mitglieder der jüdischen Gemeinde und Vertreter der Zivilgesellschaft und Nichtregierungsorganisationen für Menschenrechte haben Herrn Serfaty auf dem jüdischen Friedhof eine letzte Ehre erwiesen.
Der Berater von König Mohammed VI, André Azoulay, und Mitglieder der Regierung nahmen an der Beerdigung teil, bei der eine Trauerrede vor dem in die marokkanische Fahne eingewickelten Sarg gehalten wurde.
Abraham Serfaty hatte sein Leben dem Kampf gegen das absolutistische Regime von Hassan II. und dem Kampf für Menschenrechte gewidmet. Er war auch ein überzeugter Verfechter der palästinensischen Sache.
Die Liga für Menschenrechte (LDH) in Frankreich Donnerstag begrüßte die Erinnerung an diesen marokkanischen Oppositonellen, “unermüdlichen Kämpfer für Gerechtigkeit und Freiheit”, der in sich selbst einen “Teil der Geschichte von Marokko” verkörpert.
“Seine Rehabilitation von den marokkanischen Behörden, wie viele andere Opfer der politischen Repression, war ein Akt, der öffnete die Tür zu einer anderen Zeit in der Geschichte dieses Landes, ohne Löschen der Vergangenheit”, sagte der LDH .
Der Französisch Schriftsteller Gilles Perrault, Autor von “Unser Freund, der König,” noch in Marokko verboten, daran erinnert, dass Herr Serfaty war “das Opfer einer grausamen Unterdrückung.” “Er wurde schrecklich gefoltert und hat nie aufgegeben, nie die Waffen gestreckt (…) er ist einer derjenigen, die am meisten von dem Regime von Hassan II. litten”, sagte er.
© 2010 AFP

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