MAROKKO: ÜBLES VERGEWALTIGUNGSGESETZ IST JETZT WEG! – Maroc: une loi décriée sur le viol enfin abrogée!

2. In Marokko kann ein Vergewaltiger nicht mehr das Gefängnis vermeiden durch die Heirat mit seinem Opfer
Rabat ( AFP) – 22/01/2014 10.41
Die marokkanischen Abgeordneten stimmten am Mittwoch für eine Änderung des Strafgesetzbuches, so dass ein Vergewaltiger nicht mehr dem Gefängnis durch die Heirat mit seinem Opfer entkommen kann, dies zwei Jahre nach einer Nachricht, die lebhafte Emotionen ausgelöst hatte , erfuhr AFP aus Parlamentskreisen .
1. Marokko: ein geschmähtes Gesetz über Vergewaltigung könnte aufgehoben werden
RABAT (AFP) – 21/1/2013 19.19
Marokkos islamistische Regierung gab Montag ihre Unterstützung eines innerhalb der Zivilgesellschaft sehr erwarteten Gesetzentwurfs bekannt, um einen Abschnitt des Strafgesetzbuches aufzuheben, welcher einen verurteilten Vergewaltiger aus dem Gefängnis holt, wenn er sein Opfer heiratet.
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1. Maroc: une loi décriée sur le viol pourrait être abrogée
RABAT (AFP) – 21.01.2013 19:19
Le gouvernement islamiste du Maroc a apporté lundi son soutien à une proposition de loi visant à abroger un article du code pénal permettant à un homme coupable de viol sur mineure d’échapper à la prison s’il épouse sa victime, une mesure très attendue au sein de la société civile.

Manifestation de protestation après le suicide d'Amina Filali, le 17 mars 2012 à Rabat
Protest nach dem Selbstmord von Amina Filali, 17. März 2012 in Rabat
Manifestation de protestation après le suicide d’Amina Filali, le 17 mars 2012 à Rabat
AFP/Archives –

Le gouvernement islamiste du Maroc a apporté lundi son soutien à une proposition de loi visant à abroger un article du code pénal permettant à un homme coupable de viol sur mineure d’échapper à la prison s’il épouse sa victime, une mesure très attendue au sein de la société civile.
Selon l’article 475 du code pénal, le viol est puni de plusieurs années de prison, à moins que la victime et son agresseur se marient.
Le suicide, en mars 2012, d’Amina Filali, contrainte d’épouser l’homme qui l’avait violée, avait toutefois fait l’effet d’un électrochoc et les appels à l’abrogation de cet article s’étaient multipliés.
Lundi, le ministère de la Justice a annoncé dans un communiqué qu’il soutenait une proposition de loi de membres de la chambre des conseillers (chambre haute) prévoyant la suppression de l’alinéa qui accorde au violeur la possibilité d’épouser sa victime en vue d’éviter sa condamnation.
A ce stade, il faut encore que la proposition soit notamment adoptée par les deux chambres, des conseillers et des représentants (députés).
Dans son texte, le ministère de la Justice se dit également prêt à aller plus loin que la seule suppression de l’alinéa décrié, en durcissant notamment les peines encourues (jusqu’à 30 ans de prison, contre cinq ans actuellement).
A l’époque du suicide d’Amina Filali, adolescente âgée de 16 ans, la ministre de la Solidarité, de la Femme et de la Famille Bassima Hakkaoui, unique femme membre du gouvernement de l’islamiste Abdelilah Benkirane, avait reconnu un “vrai problème” et préconisé un “débat pour réformer cette loi”.
“Nous ne pouvons ignorer ce drame. Il faut étudier la situation de manière approfondie avec la possibilité d’aggraver les peines dans le cadre d’une réforme de l’article” 475 du code pénal, avait de son côté déclaré le porte-parole du gouvernement, Mustapha el-Khalfi.
bannerwomenCette affaire avait été révélatrice des contradictions de la société marocaine, alors que la Constitution adoptée en juillet 2011 dans le contexte du Printemps arabe prévoit l’égalité des sexes et bannit “toute discrimination”.
© 2013 AFP

2. Au Maroc, un violeur ne pourra plus éviter la prison en épousant sa victime
Rabat (AFP) – 22.01.2014 22:41
Les députés marocains ont voté mercredi soir en faveur d’un amendement du code pénal afin que l’auteur d’un viol ne puisse plus échapper à la prison en épousant sa victime, deux ans après un fait divers qui avait suscité un vif émoi, a-t-on appris de sources parlementaires.
Après un feu vert du gouvernement islamiste et un vote favorable à la chambre des conseillers en mars 2013, les députés se sont à leur tour prononcés mercredi, en séance plénière, en faveur de la suppression de l’alinéa décrié. Cet amendement a été approuvé à l’unanimité des présents, ont précisé les sources parlementaires.
“Aujourd’hui, Amina Filali peut enfin reposer en paix. Depuis 2012, il a fallu attendre et c’est grâce à la lutte menée par les ONG et la mobilisation de certains groupes parlementaires que nous avons pu aboutir”, a réagi auprès de l’AFP la députée du parti Authenticité et modernité (PAM), Khadija Rouissi.
“C’est un pas très important, mais qui n’est pas suffisant (…). Nous appelons à une révision complète du code pénal pour les femmes”, a pour sa part souligné Fatima Maghnaoui, responsable d’une ONG soutenant les victimes de violences.
Dans un communiqué, Amnesty International s’est également félicité mercredi soir du vote des députés marocains, saluant “un pas dans la bonne direction”. Mais l’ONG basée à Londres a elle aussi fait valoir la nécessité d’une “stratégie globale pour protéger les femmes et les jeunes filles des violences”.
Fin 2012, la ministre de la Famille, Bassima Hakkaoui, avait souligné que six millions de femmes –sur une population totale de 34 millions d’habitants– étaient victimes de violences au Maroc, dont plus de la moitié dans le cadre conjugal.
Un projet de loi devant permettre de sanctionner sévèrement leurs auteurs fait actuellement l’objet de vifs débats et, face aux critiques, le gouvernement a été contraint de revoir sa copie.
Mercredi, l’ONG Avaaz a affirmé avoir remis au parlement une pétition de plus d’un million de signatures exhortant les autorités à aboutir au plus vite dans ce dossier.
Dix ans après l’adoption de la moudawana (code de la famille), les défenseurs des droits des femmes au Maroc peuvent s’appuyer sur la nouvelle constitution de 2011, rédigée en plein Printemps arabe, qui consacre “l’égalité des droits” et exhorte l’État à œuvrer pour la parité.
Parmi les combats menés figure l’interdiction du mariage des mineures, permis au Maroc par le code de la famille à la faveur de dérogations des juges.
De 30.000 en 2008, le nombre de cas est passé à plus de 35.000 en 2010 et avoisine désormais les 40.000, selon des chiffres officiels et ceux d’ONG.
“Il faut mettre fin aux dérogations. On pousse les jeunes filles à arrêter leur scolarité et on les pousse par la même à la précarité”, a déploré Khadija Rouissi.
© 2014 AFP

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1. Marokko: ein geschmähtes Gesetz über Vergewaltigung könnte aufgehoben werden
RABAT (AFP) – 21/1/2013 19.19
Marokkos islamistische Regierung gab Montag ihre Unterstützung eines innerhalb der Zivilgesellschaft sehr erwarteten Gesetzentwurfs bekannt, um einen Abschnitt des Strafgesetzbuches aufzuheben, welcher einen verurteilten Vergewaltiger aus dem Gefängnis holt, wenn er sein Opfer heiratet.
Gemäß Artikel 475 des Strafgesetzbuches ist Vergewaltigung strafbar mit mehreren Jahre im Gefängnis, es sei denn, das Opfer und der Täter heiraten.
Der selbstmord März im 2012 von Amina Filali, die gezwungen wurde, den Mann, der sie vergewaltigte zu heiraten, hatte jedoch die Wirkung eines Schocks und Forderungen nach Aufhebung dieses Artikels wurden multipliziert.
Montag verlautbarte das Justizministerium in einer Erklärung, dass es einen Gesetzentwurf von Mitgliedern des Hauses der Räte (Oberhaus)unterstützt, der die Streichung des Absatzes beinhaltet.
In dieser Phase ist es notwendig, dass der Vorschlag insbesondere von den beiden Kammern, Räte und Deputierte, angenommen wird.
In seinem Text sagt sich das Justizministerium auch bereit, weiter zu gehen als nur die Streichung des verschmähten Absatzes, unter anderem durch die Verschärfung der Strafen (bis zu 30 Jahren im Gefängnis statt fünf Jahren jetzt).
Zum Zeitpunkt des Selbstmordes Amina Filalis, Mädchen im Alter von 16, hatte die Ministerin für Solidarität, Frauen und Familie Bassima Hakkaoui, die einzige Frau in der Regierung des islamistischen Abdelilah Benkirane, eine “eine Debatte, um das Gesetz zu reformieren, als nötig erkannt” und „befürwortet”. ”
“Wir können diese Tragödie nicht ignorieren. Wir müssen die Situation im Detail studieren mit der Fähigkeit, die Strafen im Rahmen einer Reform des Artikels 475 des Strafgesetzbuches zu erhöhen”, sagte seinerseits der Sprecher der Regierung, Mustapha El Khalfi.
Dieser Fall war bezeichnend für die Kontraktionen in der marokkanischen Gesellschaft, während die Verfassung, angenommen im Juli 2011 im Rahmen des Arabischen Frühlings, die Gleichstellung der Geschlechter und Verbote von “Diskriminierung” beinhaltet.
© 2013 AFP

2. In Marokko kann ein Vergewaltiger nicht mehr das Gefängnis vermeiden durch die Heirat mit seinem Opfer
Rabat ( AFP) – 22/01/2014 10.41
Die marokkanischen Abgeordneten stimmten am Mittwoch für eine Änderung des Strafgesetzbuches, so dass ein Vergewaltiger nicht mehr em Gefängnis durch die Heirat mit seinem Opfer entkommen kann, dies zwei Jahre nach einer Nachricht, die lebhafte Emotionen ausgelöst hatte , erfuhr AFP aus Parlamentskreisen .
Nach grünem Licht von der islamistischen Regierung und Zustimmung im Senat im März 2013 Abstimmung stimmten nun die Abgeordneten am Mittwoch im Plenum für die Streichung des verschrieenen Absatzes. Diese Änderung wurde von den Anwesenden einstimmig genehmigt, so die Quelle aus dem Parlament.
“Heute kann Amina Filali endlich in Frieden ruhen. Seit 2012 mussten wir warten und es ist dank des Kampfes von Nichtregierungsorganisationen und der Mobilisierung von einigen Fraktionen hier, das wir unser Ziel erreichen konnten”, reagierte gegenüber AFP ein Mitglied der Partei „Authentizität und Modernität (PAM)“, Khadija Rouissi .
“Dies ist ein sehr wichtiger Schritt , aber es ist nicht genug. (…) Wir fordern eine vollständige Überarbeitung des Strafgesetzbuches für Frauen”, sagte ihrerseits Fatima Maghnaoui , Leiterin einer NGO, die Opfer von Gewalt unterstützt.
In einer Erklärung begrüßte Amnesty International die Abstimmung am Mittwochabend als “einen Schritt in die richtige Richtung.” Aber die in London ansässige NGO betont auch die Notwendigkeit für eine “umfassende Strategie , um Frauen und Mädchen vor Gewalt zu schützen . ”
Ende 2012 wies die Ministerin für Familie, Bassima Hakkaoui, darauf hin , dass sechs Millionen Frauen – bei einer Gesamtbevölkerung von 34 Millionen Menschen – Opfer von Gewalt in Marokko waren, mehr als die Hälfte davon im ehelichen Kontext.
Ein Gesetzesprojekt, damit die Täter hart bestrafen werden, wird derzeit heiß diskutiert , und unter dem Hagel der Kritik wurde die Regierung gezwungen , ihre Kopie zu überarbeiten.
Mittwoch bestätigte die NGO Avaaz , dem Parlament eine Petition mit mehr als einer Million Unterschriften vorgelegt zu haben, die die Behörden auffordert, in diesem Fall so schnell wie möglich zu handeln.
Zehn Jahre nach der Verabschiedung der moudawana ( Familiengesetzbuch ) können die Verteidiger der Frauenrechte in Marokko sich auf die neue Verfassung von 2011 stützen, die mitten im arabischen Frühling geschrieben worden war und die “gleiche Rechte” verankert und den Staat verpflichtet, die Parität anzustreben .
Zu den Kämpfen zählen auch der das Verbot der Verehelichung Minderjähriger, die der marokkanische Familie -Code nach richterlicher Zustimmung erlaubt..
Von im Jahr 2008 30.000 stieg die Zahl der Fälle auf über 35.000 im Jahr 2010 und ist heute rund 40.000, nach offiziellen Angaben und die der NGOs.
“Wir müssen die Ausnahmeregelungen beenden. Man zwingt die Mädchen, ihre Schulausbildung zu beenden und sie werden sogar in die Prekarität geschoben “, beklagte Khadija Rouissi .
© 2014 AFP

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