MAROKKO Unruhen Mai 2011: Jeden Sonntag löst Polizei Demonstrationen auf (Bewegung 20. Februar) – Maroc, mai 2011: la police disperse des manifestations à Rabat et Casablanca

1. Marokko: Demonstration für Menschenrechte, fast zehn Verletzte
RABAT (AFP) – 15/05/2011 15.39
Etwa zehn Menschen wurden verletzt Sonntag während Zerstreuung durch die marokkanische Polizei von rund hundert Demonstranten der Bewegung 20. Februar, die sich außerhalb einer Haftanstalt in der Nähe von Rabat sammeln wollten, um Menschenrechtsverletzungen zu denunzieren.
2. Marokko: Polizei zerstreut Demonstrationen in Rabat und Casablanca
RABAT (AFP) – 22/05/2011 20.54
Marokkanische Polizei zerstreute Sonntag Hunderte von Demonstranten der Jugendbewegung 20. Februar. In Casablanca und Rabat, aber auch in anderen Städten wie Tanger (Norden) und Agadir (Süden), mehrere junge Demonstranten einschließlich Islamisten wurden zerstreut durch die Polizei, die Schlagstöcke eingesetzt hatte. Zeugen sagten, es gab keine Verletzten.
3. Marokko: die Angst vor einer neuen “Verschärfung der Sicherheitsmaßnahmen”
RABAT (AFP) – 2011.05.24 08.23
Oppositionelle befürchten eine neue “Verschärfung der Sicherheitsmaßnahmen” in Marokko, nach der Anwendung von Gewalt gegen Jugendliche, die für erhebliche demokratischen Veränderungen demonstrieren, denen die Behörden aber vorwerfen, “manipuliert von Islamisten und Linken” zu sein.
Kurz: Marokko: Die Polizei löst eine Demonstration vor dem Parlamentsgebäude in Rabat auf
RABAT (AFP) – 28/05/2011 19.40
Die marokkanische Polizei zerstreute Samstag in Rabat Dutzende von der jungen Bewegung 20. Februar, die wegen des Einsatzes von Gewalt gegen Demonstranten am vergangenen Sonntag in mehreren Städten des Reiches protestieren wollten.
© 2011 AFP
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=> JUNI – JUIN: MAROKKO, Unruhen Juni 2011: JUGENDBEWEGUNG 20. FEBRUAR DEMONSTRIERT WEITER – Maroc, juin 2011: manifestations malgré l’interdiction des autorités

=> SIEHE AUCH; VOIR AUSSI (avril 2011): MAROKKO, Unruhen: NEUE friedliche DEMONSTRATIONEN FÜR DEMOKRATIE – INTERNETFORUM ZUR VERFASSUNGSREFORM . Maroc: Nouvelles manifestations malgré des ouvertures du pouvoir

1er ARTICLE SUR TROIS: Maroc: manifestation pour les droits de l’homme, près de dix blessés
RABAT (AFP) – 15.05.2011 15:39
Près de dix personnes ont été blessées dimanche au cours de la dispersion par la police marocaine d’une centaine de manifestants du Mouvement du 20 février qui voulaient se rassembler devant un centre de détention près de Rabat, afin de dénonçer des violations des droits de l’homme.

Policiers face à des manifestants du Mouvement du 20 février, le 22 mai 2011 à Rabat
Foto (c) AFP: Polizei vor Demonstranten der Bewegung 20. Februar, am 22. Mai 2011 in Rabat
Policiers face à des manifestants du Mouvement du 20 février, le 22 mai 2011 à Rabat


Tôt dimanche matin, un important dispositif policier avec des dizaines de fourgonnettes avait été mis en place sur le lieu où les manifestants du 20 février devaient se rassembler, avant de se diriger vers le centre de détention de Temara, au siège de la Direction de la surveillance du territoire (DST), les renseignements marocains.
C’est la première fois que des manifestants, pour la plupart des jeunes du Mouvement du 20 février qui revendique des réformes politiques, tentaient de se rassembler devant ce centre.
Le 20 février, répondant à un appel lancé sur Facebook par de jeunes Marocains -eux-mêmes inspirés par l’exemple des Printemps arabes-, des dizaines de milliers de personnes étaient descendues dans les rues des villes marocaines pour réclamer plus de justice sociale et une évolution vers une monarchie parlementaire.
Le 9 mars, le souverain chérifien Mohammed VI a annoncé, à la surprise générale, une révision constitutionnelle qui sera soumise à referendum et prévoit la séparation des pouvoirs et un renforcement des pouvoirs du Premier ministre ainsi que du Parlement.
Dimanche, dans le cadre d’une journée d’action contre la détention secrète, le Mouvement du 20 février avait prévu d’organiser un pique-nique devant le centre de détention de Temara. “Par cette action pacifique, le Mouvement du 20 février revendique le jugement des responsables de la torture et des violations graves des droits de l’homme”, avait indiqué le Mouvement dans un communiqué.
“Nous condamnons cette intervention violente”, a déclaré à l’AFP Khadija Ryadi, présidente de l’Association marocaine des droits humains (AMDH), après l’action musclée de la police pour disperser la manifestation et l’empêcher de s’approcher du centre de Temara.
“C’est illégal car il s’agit d’un lieu public et la manifestation était pacifique. L’Etat a peur que ce centre soit dévoilé”, a-t-elle ajouté.
Selon l’agence marocaine de presse MAP (officielle), citant les autorités locales, ce rassemblement “en vue d’une marche n’était pas autorisé”.
La MAP a en outre indiqué que le procureur général de la Cour d’appel de Rabat va “effectuer une visite d’inspection au siège de la DGST” près de Témara dans le cadre d’une enquête.
Pour sa part, a ajouté l’agence, le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) -un organismé créé récemment par le roi Mohammed VI- a décidé lui-aussi d’effectuer une mission similaire au siège de la DST.
Plusieurs ONG, comme Human Rights Watch (HRW) et Amnesty International, ont dénoncé des violations des droits de l’homme dans ce centre de détention.
Dans un rapport publié le 25 octobre 2010, HRW affirmait que les personnes soupçonnées de terrorisme “sont détenues dans un centre secret près de Rabat, et sont maintenues au-delà des 12 jours de garde à vue autorisés par la loi contre le terrorisme” de 2003. Selon HRW, les agents de la DST “participent activement à l’incarcération des personnes soupçonnées de terrorisme, à leur détention et à leur interrogatoire”.
Les personnes blessées lors de l’intervention policière dimanche ont été hospitalisées. “Un militant de la section du Mouvement à Salé (ville jumelle de Rabat), Said Idrissi, a été transporté à l’hôpital après avoir été blessé à la tête et au nez”, a précisé un membre du Mouvement du 20 février. Selon le gardien d’un café près du lieu du rassemblement, “une fille a reçu un coup de matraque au ventre et a été également transportée à l’hôpital”.
Les militants du Mouvement du 20 février se sont ensuite dirigés vers le siège de l’AMDH où une conférence de presse devait se tenir dans l’après-midi.
Dimanche, la police est également intervenue pour disperser par la force un rassemblement d’une centaine d’islamistes rassemblés devant le Parlement à Rabat, selon un journaliste de l’AFP.
Plusieurs milliers de personnes, principalement du Mouvement du 20 février, ont également manifesté à Marrakech pour protester contre le récent attentat meurtrier dans le coeur touristique de la ville et réclamer des réformes démocratiques, “meilleur moyen de lutter contre la violence”, selon elles.
© 2011 AFP

La police disperse les manifestants du mouvement dit du 20 février à Rabat, le 15 mai 2011
Foto (c) AFP: Polizei zerstreut Demonstration der Bewegung 20. Februar in Rabat am 15. Mai 2011
La police disperse les manifestants du mouvement dit du 20 février à Rabat, le 15 mai 2011

2. Maroc: la police disperse des manifestations à Rabat et Casablanca
RABAT (AFP) – 22.05.2011 20:54
La police marocaine a dispersé dimanche plusieurs centaines de jeunes du Mouvement du 20 février qui demandent d’importantes réformes politiques au Maroc, moins d’un mois avant la remise au roi Mohammed VI de propositions pour une prochaine réforme constitutionnelle.
A Casablanca et Rabat, mais aussi dans d’autres villes comme Tanger (nord) et Agadir (sud), plusieurs jeunes manifestants parmi lesquels des islamistes ont été dispersés par la police qui a fait usage de matraques. Selon des témoins, il n’y a pas eu de blessés.
“Nous étions plus d’un millier de jeunes au quartier populaire de Sbata (ndlr, à Casablanca). Subitement, les forces de l’ordre ont surgi et nous ont dispersés par la force”, a déclaré à l’AFP Ahmed Mediany, l’un des membres de la section de Casablanca du Mouvement.
“Une course poursuite a ensuite commencé dans les rues du quartier entre la police et plusieurs jeunes manifestants”, a-t-il ajouté.
Le Mouvement du 20 février a appelé dimanche pour la 4ème fois à des manifestations pacifiques dans plusieurs villes du Maroc, pour demander des réformes politiques, notamment une limitation des pouvoirs du roi Mohammed VI.
A Rabat, plusieurs dizaines de jeunes du même mouvement se sont rassemblés au quartier populaire Lâakkari, avant d’être dispersés par la police marocaine.
“Nous nous sommes dispersés en trois groupes. La police nous a poursuivis dans les ruelles de la médina de Rabat. Au moins trois personnes ont été matraquées par la police”, selon Najib Chawki, l’un des membres de la section de Rabat du Mouvement du 20 février.
A Tanger et Agadir, des dizaines de jeunes qui revendiquent des réformes politiques ont été également dispersés par la force.
Selon des témoins, “il n’y a pas eu de blessés” mais les forces de l’ordre empêchaient tout rassemblement d’avoir lieu et poursuivaient les jeunes dans les ruelles pour les disperser”.
Ces manifestations interviennent à moins d’un mois de la date à laquelle une commission remettra au roi les propositions d’une prochaine réforme constitutionnelle, dont le contenu sera soumis à l’approbation populaire par référendum.
Selon un membre de la commission consultative pour la réforme constitutionnelle, nommée par Mohammed VI en mars et présidée par le juriste Abdeltif Menouni, un document contenant des propositions pour une révision de l’actuelle Constitution est quasiment fini. Il sera soumis au roi début juin.
“En juillet, il y aura un référendum pour adopter la future Constitution et des élections anticipées auront lieu en octobre”, a indiqué ce membre qui a requis l’anonymat.
Le roi Mohammed VI a annoncé le 9 mars, dans un discours à la nation d’importantes réformes constitutionnelles prévoyant notamment le principe de séparation des pouvoirs et un renforcement des pouvoirs du Premier ministre.
© 2011 AFP

3. Maroc: craintes d’un nouveau “tour de vis sécuritaire”
RABAT (AFP) – 24.05.2011 08:23
Des opposants craignent un nouveau “tour de vis sécuritaire” au Maroc, après l’usage de la force contre des jeunes revendiquant d’importants changements démocratiques, que les autorités accusent d’être “manipulés par les islamistes et les gauchistes”.
“Le risque d’un nouveau tour de vis sécuritaire n’est pas écarté car les mentalités hostiles au changement sont toujours très présentes”, a assuré à l’AFP Lahcen Daoudi, le président du groupe parlementaire du Parti justice et développement (PJD, opposition islamiste). “Les autorités (marocaines) doivent montrer à ces jeunes qu’elle a entendu leur message de changement et qu’elle le prend en considération. En les réprimant, elle semble leur communiquer le contraire”, a poursuivi M. Daoudi.
Ce parti islamiste constitue la 2ème force d’opposition à l’Assemblée nationale, avec 46 sièges sur un total de 360.
“Ceux qui craignent une remise en cause des réformes annoncées doivent être rassurés: il s’agit d’un choix stratégique et irréversible”, a déclaré à l’AFP le ministre marocain de la Communication Khalid Naciri.
“Le Maroc ne fera pas marche arrière et ira jusqu’au bout des engagements qui ont déjà été annoncés au plus haut niveau de l’Etat”, a-t-il ajouté.
Dans un discours à la Nation le 9 mars, le roi Mohammed VI a annoncé d’importantes réformes constitutionnelles prévoyant notamment le principe de séparation des pouvoirs et un renforcement des pouvoirs du Premier ministre.
Mais pour l’économiste Fouad Abdelmoumni, qui se définit comme un “sympathisant” du Mouvement du 20 février, “ce recours disproportionné à la force contre les jeunes marocains semblent indiquer que les annonces de réformes faites récemment par les officiels marocains ne sont pas crédibles”. “En utilisant l’appareil répressif pour réprimer un mouvement pacifique, le Maroc montre encore une fois qu’il n’est pas une exception par rapport à d’autres régimes arabes”, selon M. Abdelmoumni.
Pour justifier le recours à la force contre les jeunes manifestants, les autorités marocaines mettent régulièrement en cause des mouvements islamistes comme “Justice et bienfaisance”, ainsi que les milieux gauchistes. Selon lui, ce mouvement islamiste, l’un des plus importants au Maroc, utilise les revendications démocratiques “pour servir son propre agenda”.
Le mouvement “Justice et bienfaisance” est officiellement interdit mais ses activités sont souvent tolérées. Contacté par l’AFP, son porte-parole Fathallah Arsalane a déclaré que “l’Etat doit répondre aux demandes politiques et sociales de la société marocaine au lieu de s’acharner sur notre mouvement”.
Selon le ministre de la Communication, “le programmes des islamistes et des mouvements de gauche n’a rien à voir avec les réformes démocratiques”. “Le gouvernement marocain n’a rien contre ce Mouvement du 20 février, mais nous estimons que ses membres sont manipulés par les islamistes et les gauchistes”, a ajouté M. Naciri.
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4. Breve: Maroc: La police disperse une manifestation devant le parlement à Rabat
RABAT (AFP) – 28.05.2011 19:40
La police marocaine a dispersé samedi à Rabat des dizaines de jeunes du Mouvement du 20 février pour les empêcher de dénoncer l’utilisation de la force dimanche dernier contre des manifestants dans plusieurs villes du royaume.
© 2011 AFP

Des policiers poursuivent des manifestants le 22 mai 2011 à Rabat
Foto (c) AFP: Polizei verfolgt Demonstranten, 20. Mai in Rabat
Des policiers poursuivent des manifestants le 22 mai 2011 à Rabat

1. Marokko: Demonstration für Menschenrechte, fast zehn Verletzte
RABAT (AFP) – 15/05/2011 15.39
Etwa zehn Menschen wurden verletzt Sonntag während Zerstreuung durch die marokkanische Polizei von rund hundert Demonstranten der Bewegung 20. Februar, die sich außerhalb einer Haftanstalt in der Nähe von Rabat sammeln wollten, um Menschenrechtsverletzungen zu denunzieren.
Am frühen Sonntagmorgen kam ein großer Polizeiwagen mit Dutzenden Mann zu der Stelle, wo die Demonstranten sich versammeln sollten, bevor Sie zu der Temara Haftanstalt am Sitz der Direktion für Territoriale Surveillance (DST), dem marokkanischen Geheimdienst, marschieren wollten.
Dies ist das erste Mal, dass Demonstranten, meist junge Menschen von der Bewegung vom 20. Februar, die politische Reformen fordert, sich außerhalb des Zentrums zu sammeln versucht.
Die Bewegung 20. Februar, bei Facebook von jungen Marokkanern eingeleitet und am Beispiel des arabisch-Frühling inspiriert, rief in den letzten Monaten Zehntausende von Menschen auf die Straßen in den marokkanischen Städten, für mehr soziale Gerechtigkeit und eine Verlagerung hin zu einer parlamentarischen Monarchie.
Am 9. März gab der marokkanische König Mohammed VI zur allgemeinen Überraschung bekannt, dass eine Verfassungsänderung zum Referendum vorgelegt werden soll, und er sieht die Gewaltenteilung und die Stärkung der Befugnisse des Ministerpräsidenten und des Parlaments.
Sonntag, im Rahmen eines Aktionstages gegen geheime Inhaftierungen, hatte die Bewegung vom 20. Februar geplant, ein Picknick am Temara Haftanstalt zu halten. “Mit dieser Aktion friedlich, die Bewegung 20. Februar fordert den Prozess der Verantwortlichen für Folter und schwere Verletzungen der Menschenrechte”, erklärte die Bewegung in einer Erklärung.
“Wir verurteilen diese gewalttätige Intervention”, sagte der AFP Ryadi Khadija, Präsidentin der Marokkanischen Vereinigung für Menschenrechte (Mahr), nach der muskulären Aktion der Polizei, die die Demonstration auseinandertrieb und verhinderte, dass sie sich dem Gefängnis näherte.
“Es ist illegal, weil es ein öffentlicher Ort ist und der Protest war friedlich. Der Staat hat Angst, dass dieses Haft-Zentrum bloßgestellt wird”, fügte sie hinzu.
Nach Angaben der marokkanischen Nachrichtenagentur MAP (offiziell) unter Berufung auf lokale Behörden, “war der Marsch nicht zugelassen.”
MAP hat auch darauf hingewiesen, dass der Generalstaatsanwalt des Court of Appeal Rabat “einen Untersuchungs-Besuch der Zentrale des DGST” in der Nähe Temara plant.
Für seinen Teil, sagte die Agentur, unternimmt der National Rat für Menschenrechte (NCHR), eine Einrichtung vor kurzem von König Mohammed VI selbst ei9ngerichtet, eine ähnliche Aufgabe in der Zentrale der DST.
Mehrere Nichtregierungsorganisationen wie Human Rights Watch (HRW) und Amnesty International haben Verstöße gegen die Menschenrechte in der Haftanstalt denunziert.
In einem Bericht veröffentlicht 25. Oktober 2010, behauptete HRW, dass die Terrorverdächtigen “in einer geheimen Einrichtung in der Nähe von Rabat über die 12 Tage Haft gesetzlich zulässig vom Gesetz gegen den Terror 2003 hinaus festgehalten werden”. Laut HRW, die DST-Agenten “nehmen aktiv teil an der Inhaftierung von Terrorverdächtigen und Vernehmung der Beteiligten.”
Personen, die in der polizeilichen Maßnahme Sonntag wurden verletzt, wurden ins Krankenhaus eingeliefert. “Ein Aktivist der Bewegung in Salé (Rabat Partnerstadt), Said Idrissi, kam ins Krankenhaus, nachdem er in den Kopf und Nase getroffen wurde”, sagte ein Mitglied der Bewegung am 20. Februar. Nach dem Besitzer eines Cafes in der Nähe der Szene der Rallye “, ein Mädchen hat einen Schlagstock in seinem Magen bekommen und wurde auch ins Krankenhaus transportiert.”
Militante der Bewegung 20. Februar marschierten dann in Richtung vom Sitz der AMDH, wo eine Pressekonferenz am Nachmittag stattfand.
Am Sonntag, Polizei griff auch eine Versammlung von hundert Islamisten vor dem Parlamentsgebäude in Rabat an, um sie zu zerstreuen, nach einem AFP-Journalist.
Mehrere tausend Menschen, vor allem die Bewegung am 20. Februar, haben auch in Marrakesch demonstriert, um gegen den jüngsten tödlichen Angriff im touristischen Herzen der Stadt zu protestieren und forderten demokratische Reformen, “der beste Weg zur Bekämpfung von Gewalt”, sagten sie.
© 2011 AFP

2. Marokko: Polizei zerstreut Demonstrationen in Rabat und Casablanca
RABAT (AFP) – 22/05/2011 20.54
Marokkanische Polizei zerstreute Sonntag Hunderte von Demonstranten der Jugendbewegung 20. Februar. In Casablanca und Rabat, aber auch in anderen Städten wie Tanger (Norden) und Agadir (Süden), mehrere junge Demonstranten einschließlich Islamisten wurden zerstreut durch die Polizei, die Schlagstöcke eingesetzt hatte. Zeugen sagten, es gab keine Verletzten.
“Wir waren mehr als tausend junge Leute in der Nachbarschaft der Sbata (Hrsg., Casablanca). Plötzlich tauchte die Polizei auf und wir wurden zerstreut durch Gewalt,” sagte der AFP Ahmed Mediany, Mitglied der Sektion Casablanca der Bewegung.
“Eine Verfolgungsjagd begann dann in den Straßen zwischen der Polizei und mehreren jungen Demonstranten”, fügte er hinzu.
Bewegung vom 20. Februar rief am Sonntag zum 4. Mal zu friedlichen Demonstrationen in mehreren Städten von Marokko auf, um politische Reformen, einschließlich der Begrenzung der Befugnisse von König Mohammed VI zu verlangen.
In Rabat: “Wir wurden in drei Gruppen zerteilt. Die Polizei jagte uns durch die Straßen der Medina von Rabat. Mindestens drei Menschen wurden von der Polizei geprügelt”, sagte Najib Shawki, ein Mitglied der Sektion Rabat der Bewegung des 20. Februar.
In Tanger und Agadir, wurden Dutzende von jungen Menschen, die behaupten politische Reformen, auch zerstreut durch Gewalt.
Laut Zeugen, “es gab keine Verletzten”, aber “die Polizei verhinderte Versammlungen und jagen die Jugend in den Straßen, um sie zu zerstreuen. ”
Diese Ereignisse treten innerhalb eines Monats vor dem Tag auf, an dem eine Kommission Vorschläge an den König für eine bevorstehende Verfassungsreform vorlegen soll, deren Inhalt vorbehaltlich der Genehmigung durch Volksentscheid wird.
Ein Mitglied des Beratenden Ausschusses für konstitutionelle Reform (von König Mohammed VI März ernannt und unter dem Vorsitz von Rechtsanwalt Abdeltif Menouni), sagte, ein Dokument mit Vorschlägen für eine Überarbeitung der geltenden Verfassung ist fast fertig. Es wird an den König Anfang Juni eingereicht werden.
“Im Juli wird es ein Referendum über die künftige Verfassung geben und Neuwahlen im Oktober stattfinden”, sagte das Mitglied, das ungenannt bleiben wollte.
© 2011 AFP

3. Marokko: die Angst vor einer neuen “Verschärfung der Sicherheitsmaßnahmen”
RABAT (AFP) – 2011.05.24 08.23
Oppositionelle befürchten eine neue “Verschärfung der Sicherheitsmaßnahmen” in Marokko, nach der Anwendung von Gewalt gegen Jugendliche, die für erhebliche demokratischen Veränderungen demonstrieren, denen die Behörden aber vorwerfen, “manipuliert von Islamisten und Linken” zu sein.
“Das Risiko einer weiteren Verschärfung der Sicherheit ist nicht weg, da feindselige Haltung gegenüber Veränderungen noch sehr präsent ist”, sagte der AFP Lahcen Daoudi, Vorsitzender der Parlamentarischen Partei für Gerechtigkeit und Entwicklung (PJD islamistische Opposition). “Die Behörden (marokkanische) müssen diesen jungen Menschen zeigen, sie haben ihre Botschaft des Wandels gehört und sie berücksichtigen sie. Durch die Unterdrückung, man scheint das Gegenteil zu kommunizieren,” sagte Herr Daoudi.
Diese islamistische Partei ist die zweite Kraft der Opposition in der Nationalversammlung mit 46 Sitzen von 360.
“Diejenigen, die eine Rücknahme für die angekündigten Reformen haben, müssen sich beruhigen und wissen, dass dies eine irreversible strategische Wahl ist”, sagte der AFP der marokkanische Minister für Kommunikation Khalid Naciri.
“Marokko will nicht zurück und geht die Verpflichtungen ein, die bereits in der höchsten staatlichen Ebene angekündigt worden sind”, fügte er hinzu.
In einer Rede an die Nation am 9. März kündigte König Mohammed VI große Verfassungsreformen an, darunter der Grundsatz der Gewaltenteilung und die Stärkung der Befugnisse des Premierministers.
Aber der Ökonom Abdelmoumni Fouad, der sich selbst als “Fan” der Bewegung vom 20. Februar sieht, sagt,, “die unverhältnismäßige Anwendung von Gewalt gegen junge marokkanische legt nahe, dass Ankündigungen von Reformen vor kurzem von marokkanischen Beamten gemacht sind nicht glaubwürdig “. “Durch den Einsatz des Repressionsapparates, um eine friedliche Bewegung zu unterdrücken, Marokko zeigt einmal mehr, es ist nicht eine Ausnahme im Vergleich zu anderen arabischen Regimes”, sagt Abdelmoumni.
Zur Rechtfertigung der Anwendung von Gewalt gegen junge Demonstranten, die marokkanischen Behörden regelmäßig klagen über islamistische Bewegungen wie “Gerechtigkeit und Nächstenliebe” und linke Kreise. Die Macht sagte, die islamistische Bewegung, eine der größten in Marokko, gehe mit demokratischen Forderungen “, nur um seine eigene Agenda zu bedienen.”
Die Bewegung für Gerechtigkeit und Nächstenliebe ist offiziell verboten, aber ihre Tätigkeit oft toleriert. Kontaktiert von AFP, sagte ein Sprecher, Fathallah Arsalan, dass “der Staat muss zu politischen und sozialen Forderungen der marokkanischen Gesellschaft antworten, statt sich auf unserer Bewegung festzubeissen.”
Nach Aussage des Ministers für Kommunikation, “die Programme der Islamisten und linken Bewegungen haben nichts mit demokratischen Reformen zu tun.” “Die marokkanische Regierung hat nichts gegen die Bewegung 20. Februar, aber wir glauben, dass ihre Mitglieder von Islamisten und Linken manipuliert werden”, so Naciri.
© 2011 AFP

Kurz: Marokko: Die Polizei löst eine Demonstration vor dem Parlamentsgebäude in Rabat auf
RABAT (AFP) – 28/05/2011 19.40
Die marokkanische Polizei zerstreute Samstag in Rabat Dutzende von der jungen Bewegung 20. Februar, die wegen des Einsatzes von Gewalt gegen Demonstranten am vergangenen Sonntag in mehreren Städten des Reiches protestieren wollten.
© 2011 AFP

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  1. MAROKKO: INHALTE DER MÖGLICHEN NEUEN VERFASSUNG – ANALYSE – Maroc : une nouvelle Constitution pour un nouvel équilibre des pouvoirs ?
    Marokko: Eine Verfassung für ein neues Gleichgewicht der Kräfte?
    2011.06.14 von Hajar Belkhiate, freie Journalistin, für TV5-MONDE
    König Mohammed hatte im März, während die Marokkaner Tag für Tag protestierten, eine neue Verfassung angekündigt, durc…

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