MAROKKO VERSPRICHT NEUE MIGRATIONSPOLITIK wg GEWALT GEGEN SUBSAHARA-AFRIKANER – Maroc promet "nouvelle politique migratoire" face au racisme contre les migrants africains

1. Marokko mit Blick auf das Gespenst des Rassismus gegen afrikanische Migranten
Rabat (AFP) – 05.09.2013 09.47 Uhr – von Jalal AL Makhfi
“Einwanderer sein ist ein Verbrechen geworden?”, echauffiert sich Eric Williams, ein Kameruner Bewohner einer Nachbarschaft von Rabat, über den jüngsten Mord an einem Senegalesen , der Aufruhr in Marokko ausgelöst hatte, vor allem in Subsahara- Community.
2. Marokko verspricht eine “neue Migrationspolitik”
Rabat (AFP) – 11.09.2013 13.51 Uhr – von William Klein
Konfrontiert mit der Kritik über die Einwanderungspolitik, verpflichtete Marokko sich Mittwoch , eine Reihe von Reformen zu implementieren, im Zuge einer Position des König, welchert die “berechtigten Anliegen” in der Angelegenheit anerkannte.
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1. Le Maroc face au spectre du racisme contre les migrants africains
Rabat (AFP) – 05.09.2013 09:47 – Par Jalal AL MAKHFI
“Etre immigré est-il devenu un crime?”, s’exclame Eric Williams, un résident camerounais d’un quartier populaire de Rabat, à l’évocation du récent meurtre d’un Sénégalais ayant suscité l’émoi au Maroc, en particulier au sein de la communauté subsaharienne.

Le cercueil d'Ismaila Faye, un Sénégalais tué de plusieurs coups de couteau près de la gare routière
Der Sarg von Ismaila Faye , einem Senegalesen, getötet durch mehrere Stichwunden in der Nähe der Bushaltestelle in Rabat, 19. August 2013
Le cercueil d’Ismaila Faye, un Sénégalais tué de plusieurs coups de couteau près de la gare routière de Rabat, le 19 août 2013
afp.com – Fadel Senna

Le 12 août, Ismaila Faye, 31 ans, a été tué près de la gare routière de la capitale de plusieurs coups de couteau, lors d’une altercation avec un Marocain à cause d’une place dans un autocar, selon les premiers éléments de l’enquête.
Des médias ont évoqué un crime à caractère raciste, ravivant la polémique autour d’une éventuelle montée en puissance de ce fléau dans le royaume.
Une semaine plus tard, un rassemblement en hommage au défunt –avant le rapatriement de la dépouille– et contre le racisme a été organisé à Rabat. Des citoyens marocains se sont aussi émus sur les réseaux sociaux du sort réservé aux migrants d’Afrique noire.
Aux portes de l’Europe en crise, le Maroc est de plus en plus considéré comme un pays d’accueil, et non uniquement de transit, et il doit gérer la présence sur son sol de nombreux clandestins: selon des ONG locales, ils seraient plus de 20.000 au total.
La cohabitation entre Marocains et subsahariens, aux mœurs parfois éloignées, fait désormais partie des défis.
“Notre situation ici est très mauvaise. Près de 15 immigrés ont été agressés en une semaine seulement”, avance Eric Williams, qui préside une association de lutte contre le racisme au Maroc.
D’après lui, des habitants considèrent leur présence comme néfaste, voire comme une menace pour leur emploi, dans un pays où le chômage reste relativement élevé, notamment chez les jeunes.
“Etre immigré est-il devenu un crime? Je ne comprends pas pourquoi des Marocains nous traitent +d’Africains+ sur un ton de mépris. En venant ici, je pensais être dans un pays voisin, un pays frère”, renchérit ce Camerounais d’une trentaine d’années.
Anna Bayns, une étudiante sénégalaise, estime également que les violences envers les subsahariens sont en “augmentation”, même si aucune statistique officielle n’existe sur le sujet. “On est régulièrement traités de +nègres+”, dit-elle.
“Comme des esclaves”
Sous la chaleur humide d’une petite chambre mal éclairée du quartier défavorisé de Takaddoum, six subsahariens vivent dans des conditions très précaires.
“On est traités comme des esclaves”, affirme l’un de ces habitants, alors que dans le secteur informel les salaires sont extrêmement faibles (moins de 5 euros par jour).
Il est “difficile de trouver un logement”, ajoute Eric Williams.
En juillet, des sites d’information marocains ont publié des photos d’annonces interdisant la location aux subsahariens. En l’absence de bail, les migrants sont en outre soumis au bon vouloir de propriétaires parfois peu scrupuleux.
“Cette chambre est normalement louée 500 dirhams (environ 47 euros), mais nous payons 1.500 dirhams!” (140 euros), dénonce M. Williams.
Il y a quelques mois, Médecins sans frontières (MSF) s’était de son côté alarmé d’une hausse des violences des forces de sécurité contre les clandestins.
Un rapport de Rabat sur l’application de la Convention internationale sur la protection des droits des travailleurs migrants et de leur famille doit être prochainement examiné par un comité de l’ONU, à Genève, selon une ONG marocaine.
Interrogé par l’AFP, le directeur de la migration et du contrôle des frontières au ministère de l’Intérieur, Khalid Zerouali, rétorque que le Maroc est “un Etat responsable” qui doit “protéger ses frontières” et “ses citoyens”. “Notre stratégie sécuritaire est dirigée contre les réseaux criminels (…). Nos frères africains sont les bienvenus, mais dans la légalité”, note-t-il.
L’Union européenne, avec qui Rabat dispose d’un statut avancé, assure suivre la situation de près.
“Les rapports que nous avons concernant les mauvais traitements des migrants irréguliers, principalement d’origine subsaharienne, nous inquiètent évidemment”, déclare à l’AFP Rupert Joy, chef de la délégation de l’UE au Maroc.
“A mon avis, la plus grave erreur qu’on pourrait faire serait de prétendre que le problème n’existe pas ou qu’il n’est pas sérieux”, ajoute-t-il.
© 2013 AFP

2. Le Maroc promet une “nouvelle politique migratoire”
Rabat (AFP) – 11.09.2013 13:51 – Par Guillaume KLEIN
Confronté à des critiques sur sa politique migratoire, le Maroc s’est engagé mercredi à mettre en œuvre une série de réformes, dans la foulée d’une prise de position du roi qui a reconnu des “préoccupations légitimes” en la matière.
S’appuyant sur un rapport du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH), un organisme institutionnel, les ministères de tutelle (Intérieur, Justice et Affaires étrangères) ont indiqué dans un communiqué qu’une “nouvelle politique d’immigration” allait être mise en œuvre.
Conformément à certaines recommandations du CNDH, le texte annonce l’instauration imminente d’un “cadre procédural” visant à des régularisations, “au cas par cas et selon des critères précis”.
“S’agissant de l’asile, il sera procédé au lancement immédiat d’un processus de mise à niveau du cadre juridique et institutionnel”, afin de répondre “aux standards internationaux”.
Sur la question sensible des refoulements de migrants illégaux, les trois ministères réfutent les accusations de violences systématiques et réaffirment que “des instructions” ont été données pour “veiller à la protection” des “droits” et de la “dignité” des clandestins.
De récents rapports d’ONG et des faits divers, dont le meurtre d’un Sénégalais le mois dernier à Rabat, ont entraîné une polémique sur une montée des violences à l’encontre des migrants d’Afrique noire, alors que le Maroc, autrefois simple pays de transit, est de plus en plus considéré comme pays d’accueil.
A ce jour, quelque 20.000 clandestins se trouveraient ainsi sur son sol, selon des associations.
En mars dernier, notamment, Médecins sans frontières (MSF) s’était alarmée d’une “recrudescence importante” des violences contre ces migrants illégaux, en quête d’une hypothétique traversée vers l’Espagne voisine.
Dans son rapport, le CNDH a aussi déploré “de nombreuses violations des droits” des clandestins, lors de campagnes de refoulement vers les frontières algérienne et mauritanienne.
Interrogé par l’AFP, un haut responsable du ministère de l’Intérieur, Khalid Zerouali, a récemment assuré que la “stratégie sécuritaire” était uniquement “dirigée contre les réseaux criminels”.
Un “renforcement du dispositif juridique et des actions de sensibilisation” contre les réseaux de trafic et de traite des personnes entreront en vigueur “dans les plus brefs délais”, ont précisé mercredi les autorités.
Face aux critiques, le roi en personne est monté au créneau.
Commentant le rapport du CNDH, Mohammed VI a appelé lundi à gérer de manière “humaniste” la question migratoire, reconnaissant des “préoccupations légitimes”.
Le lendemain, lors d’une réunion à Casablanca en présence du chef du gouvernement Abdelilah Benkirane, le souverain a réclamé “de procéder, sans délais, à l’élaboration et la mise en place d’une stratégie et d’un plan d’action appropriés”, d’après un communiqué du Palais royal cité par l’agence officielle MAP.
Cette question migratoire est cruciale pour l’image du royaume, qui a mené au cours des derniers mois une intense activité diplomatique afin de renforcer ses liens avec des pays d’Afrique subsaharienne.
Désireux de renforcer sa présence économique sur le continent, le Maroc cherche aussi à consolider ses soutiens politiques autour de la question du Sahara occidental, ex-colonie espagnole qu’il contrôle mais qui est revendiquée par les indépendantistes du Polisario, soutenus par Alger.
Le dossier de l’immigration touche également à ses relations avec l’UE, auprès de qui il dispose d’un statut avancé.
Cette semaine, au même titre que les Nations unies, l’ambassadeur de l’UE à Rabat, Rupert Joy, s’est dit “très satisfait” du contenu du rapport du CNDH, qui doit aboutir à “une politique migratoire plus juste et plus efficace”.
Dans leur communiqué, les autorités marocaines ont de leur côté exhorté Bruxelles à assumer ses responsabilités.
“Les partenaires du Maroc, notamment l’UE, (…) doivent faire preuve d’un engagement plus concret dans leur appui à la mise en œuvre de cette nouvelle politique marocaine d’immigration”, ont-elles estimé.
Dans le même temps, “les pays voisins”, “autant concernés”, ont été invités à adopter “une attitude responsable”.
Si les frontières avec l’Algérie sont fermées depuis près de 20 ans, la plupart des clandestins entrent dans le royaume depuis ce pays, selon Rabat.
© 2013 AFP

Un Sénégalais suit le cercueil d'Ismaila Faye, un compatriote tué de plusieurs coups de couteau prèsDes migrants s'approchent des côtes espagnoles après avoir quitté le MarocDes secours espagnoles et un navire maroccain portent secours à des migrants près de Gibraltar
Ein Senegalese folgt dem Sarg von Ismaila Faye, 19. August 2013
Migranten bei Annäherung an die spanische Küste nach dem Verlassen von Marokko
Spanisches und marokkanisches Rettungsschiff bringen Hilfe für Migranten in der Nähe von Gibraltar
Un Sénégalais suit le cercueil d’Ismaila Faye, un compatriote tué de plusieurs coups de couteau près de la gare routière de Rabat, le 19 août 2013
afp.com – Fadel Senna
Des migrants s’approchent des côtes espagnoles après avoir quitté le Maroc
Des secours espagnoles et un navire maroccain portent secours à des migrants près de Gibraltar
afp.com – Marcos Moreno

1. Marokko mit Blick auf das Gespenst des Rassismus gegen afrikanische Migranten
Rabat (AFP) – 05.09.2013 09.47 Uhr – von Jalal AL Makhfi
“Einwanderer sein ist ein Verbrechen geworden?”, echauffiert sich Eric Williams, ein Kameruner Bewohner einer Nachbarschaft von Rabat, über den jüngsten Mord an einem Senegalesen , der Aufruhr in Marokko ausgelöst hatte, vor allem in Subsahara- Community.
12. August wurde Ismaila Faye , 31, in der Nähe der Bushaltestelle in der Hauptstadt durch mehrere Stichwunden getötet während einer Auseinandersetzung mit einem Marokkaner wegen einem Platz in einem Bus, nach den vorläufigen Ergebnissen der Untersuchung.
Medien haben eine rassistisch motivierte Straftat diagnostiziert, die Wiederbelebung der Kontroverse über einen möglichen Anstieg der Geißel im Königreich.
Eine Woche später fand eine Versammlung zu Ehren des Verstorbenen – vor der Rückführung der sterblichen Überreste – und gegen Rassismus in Rabat statt. Marokkanische Bürger haben auch auf sozialen Netzwerke das Schicksal der schwarzafrikanischen Migranten berührt .
Vor den Toren eines Europa in der Krise , wird Marokko zunehmend als Gastland betrachtet , nicht nur Transitland für Migranten, und muss sich mit der Präsenz vieler Illegaler auf seinem Boden beschäftigen: nach den örtlichen NGOs seien sie mehr als 20.000 insgesamt .
Das Zusammenleben zwischen Marokkanern und Sub-Sahara-Afrikanern , mit manchmal fernen Sitten , ist jetzt Teil der Herausforderungen .
“Unsere Situation hier ist sehr schlecht . Fast 15 Einwanderer in nur einer Woche wurden angegriffen “, meint Eric Williams, der einen Verein im Kampf gegen Rassismus in Marokko leitet.
Ihm zufolge betrachten die Leute ihre Anwesenheit als negativ oder als Bedrohung für ihre Arbeitsplätze in einem Land, wo die Arbeitslosigkeit relativ hoch bleibt, vor allem bei jungen Menschen.
Der 30-jährige Kameruner: “Ist Einwanderer sein ein Verbrechen? Was ich nicht verstehe , warum die Marokkaner uns in einem Ton der Verachtung ‘Afrikaner ‘ nennen. Hierher gekommen dachte ich, ich sei in einem Nachbarland , in einem Bruderland.”.
Anna Bayns, eine senegalesische Studentin, glaubt auch, dass Gewalt gegen Subsahara-Afrikaner “sich erhöht” , obwohl es keine offiziellen Statistiken zu dem Thema gibt. “Wir werden regelmäßig ‘Neger’ genannt “, sagte sie .
“Wie Sklaven”
In der feuchten Wärme eines kleinen schummrigen Zimmers im Armenviertel Takaddoum leben sechs Sub-Sahara-Afrikaner in sehr prekären Bedingungen .
“Wir werden wie Sklaven behandelt “, sagte einer dieser Menschen , während im informellen Sektor die Löhne extrem niedrig sind (weniger als 5 Euro pro Tag ) .
Es sei “schwer, Wohnraum zu finden “, sagt Eric Williams.
Im Juli haben die marokkanischen News-Sites Fotos veröffentlicht mit Mietangeboten, aber Verboten für SSA . In Ermangelung eines Mietverhältnisses sind Migranten auch auf Gedeih und Verderb manchmal skrupellosen Vermietern ausgeliefert.
“Dieser Raum ist in der Regel für 500 Dirham (etwa 47 Euro) vermietet, aber wir zahlen 1.500 Dirham ! ” (140 Euro) , verurteilte Mr. Williams.
Vor ein paar Monaten war Ärzte ohne Grenzen (MSF) alarmiert durch einen Anstieg der Gewalt durch die Sicherheitskräfte gegen die Illegalen.
Ein Bericht von Rabat über die Anwendung des Internationalen Übereinkommens zum Schutz der Rechte aller Wanderarbeitnehmer und ihrer Familien sollte bald von einem Ausschuss der Vereinten Nationen in Genf untersucht werden, sagt eine marokkanische NGO.
Befragt von AFP, erwidert der Direktor der Einwanderung und Grenzkontrollen im Ministerium des Innern, Khalid Zerouali, dass Marokko eine “verantwortliche Regierung” hat, die “seine Grenzen zu schützen hat” und “die Bürger”. “Unsere Strategie ist Sicherheit gegen die kriminellen Netze . (…) Unsere afrikanischen Brüder sind willkommen, aber im Rahmen des Gesetzes “, bemerkt er .
Die Europäische Union , mit der Rabat einen fortgeschrittenen Status hat, verfolgt die Situation genau .
“Die Berichte, die wir über den Missbrauch von illegalen Migranten haben , vor allem aus Sub-Sahara- Herkunft, machen uns natürlich besorgt”, sagte der Nachrichtenagentur AFP gegenüber Rupert Joy , Leiter der EU-Delegation in Marokko .
“Meiner Meinung nach wäre der größte Fehler, den wir machen könnten, zu behaupten, dass es das Problem nicht gibt oder es nicht ernst ist”, fügt er hinzu.
© 2013 AFP

2. Marokko verspricht eine “neue Migrationspolitik”
Rabat (AFP) – 11.09.2013 13.51 Uhr – von William Klein
Konfrontiert mit der Kritik über die Einwanderungspolitik, verpflichtete Marokko sich Mittwoch , eine Reihe von Reformen zu implementieren, im Zuge einer Position des König, welchert die “berechtigten Anliegen” in der Angelegenheit anerkannte.
Basierend auf einem Bericht des Nationalen Rates für Menschenrechte ( CNDH ), einem institutionellen Körper , sagten drei Ministerien ( Innen-, Justiz – und Außenministerium ) in einer Erklärung, dass eine “neue Einwanderungspolitik” umgesetzt werden würde .
Nach einigen Empfehlungen des CNDH kündigt der Text die bevorstehende Einführung eines “prozeduralen Rahmens” an für eine Regularisierung “von Fall zu Fall und nach bestimmten Kriterien.”
“Im Hinblick auf Asyl wird es die sofortige Einleitung eines Prozesses der Modernisierung des rechtlichen und institutionellen Rahmens geben”, ” internationalen Standards” gerecht.
Auf der heiklen Frage der Abschiebung von illegalen Einwanderern widersprechen die drei Ministerien dem Vorwurf der systematischen Gewalt und bekräftigen, dass “Instruktionen” gegeben wurden für “den Schutz von Rechten und Würde” der illegalen Einwanderer .
Aktuelle Berichte von NGOs und verschiedene Tatsachen, einschließlich der Ermordung eines Senegalesen im letzten Monat in Rabat, führten zu einer Kontroverse über eine Zunahme der Gewalt gegen schwarze afrikanische Migranten , während Marokko, ehemals nur Transitland , zunehmend als Gastland gesehen wird.
… siehe Artikel 1….
Konfrontiert mit der Kritik , hat der König selbst agiert.
Den Bericht der Nationalen Menschenrechtskommission kommentierend, rief Mohammed VI am Montag auf, die Frage der Einwanderung „humanistisch“ zu verwalten, und die Anerkennung der “legitimen Anliegen .”
Am nächsten Tag , bei einem Treffen in Casablanca in der Gegenwart des Regierungschef Abdelilah Benkirane , forderte der Souverän, “unverzüglich mit der Entwicklung und Umsetzung einer Strategie vorzugehen und einen Plan für geeignete Maßnahmen “, so eine Erklärung des Königspalastes, von der offiziellen Nachrichtenagentur MAP zitiert.
Die Frage der Einwanderung ist von entscheidender Bedeutung für das Bild des Reiches , das in den letzten Monaten intensive diplomatische Tätigkeit führte, um seine Beziehungen mit den Ländern in Subsahara-Afrika zu stärken.
In dem Wunsch, seine wirtschaftliche Präsenz auf dem Kontinent zu stärken, will Marokko auch versuchen, seine politischen Unterstützer für die Frage der Westsahara zu stärken.
Die Frage der Einwanderung wirkt sich auch auf die Beziehungen mit der EU aus, mit der es einen fortgeschrittenen Status hat.
Diese Woche, ebenso die Vereinten Nationen, sagte der EU-Botschafter in Rabat, Rupert Joy, er sei ” sehr zufrieden” mit dem Inhalt des CNDH , und das sollte zu einer ” gerechteren Einwanderungspolitik führen, und sie effizienter gestalten. ”
In ihrer Erklärung forderten die marokkanischen Behörden ihrerseits Brüssel auf, seiner Verantwortung gerecht zu werden.
“Die Partner von Marokko, einschließlich der EU (…) müssen ein konkretes Engagement demonstrieren, die Umsetzung dieser neuen marokkanischen Einwanderungspolitik zu unterstützen” , haben sie gesagt.
Zur gleichen Zeit forderten “Nachbarländer” alle Beteiligten auf, eine “verantwortungsvolle Haltung” anzunehmen.
Wenn die Grenzen mit Algerien auch seit fast 20 Jahren geschlossen sind, kommen die meisten Illegalen im Reich aus diesem Land , nach Rabat .
© 2013 AFP

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