MAROKKO; PARLAMENTSWAHLEN 25.11. : WAHLERGEBNISSE – BETEILIGUNG 45% – ISLAMISTEN FAST 30% – Elections législatives au Maroc: résultats – taux de participation 45%, islamistes presque 30%

27.11.2011, 20:00,
laut AFP :
PJD 107, Istiqlal 60, RNI 52, siehe unten (frz) Artikel Nr. 6
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5. KURZMELDUNG: Marokko: die islamistische PJD Sieger, nach Teilergebnissen
Rabat (Marokko) (AFP) – 26.11.2011 13.58
Die islamistische Partei für Gerechtigkeit und Entwicklung (PJD) wird mit 80 Parlamentssitzen (von 395)(früher: 47) führen, laut Teilergebnissen angekündigt Samstag vom marokkanischen Innenminister Taib Cherkaoui. Die Unabhängigkeitspartei (Istiqlal) von Ministerpräsident Abbas El Fassi landete demnach mit 45 Sitzen auf dem zweiten Platz. Die dem Königshaus nahestehenden liberalen Parteien RNI und PAM kommen voraussichtlich auf 38 beziehungsweise 33 Sitze.
© 2011 AFP

0. Marokko: die Kampagne der Parlamentswahlen begann, mögliches Wachstum der Islamisten
RABAT (AFP) – 12.11. 2011 04.45
Die Kampagne für die Parlamentswahlen vom 25. November in Marokko, um 395 Abgeordnete zu ernennen, eröffnete am Samstag, mit dem Hintergrund eines möglichen Anstiegs der gemäßigten Islamisten.
1. Die Parlamentswahl in Marokko: Islamisten und die Wahlbeteiligung als zentrale Themen
RABAT (AFP) – 25.11.2011 05.31
Die Marokkaner gehen an die Urnen Freitag für Legislativwahlen, die Stärke der Parteien, insbesondere Gerechtigkeit und Entwicklung (PJD, moderate Islamisten), und die Wahlbeteiligung werden Schlüsselthemen werden. Diese vorgezogenen Wahlen, die die Regierung “historisch” nennt und wo 13 Millionen Marokkaner erwartet werden teilzunehmen , sollte es den politischen Kräften (dreißig Parteien aktiv sind) ermöglichen, tatsächlich ihr Gewicht zu messen.
2. Marokko: Wähler nicht begierig auf eine entscheidende Wahl
CASABLANCA (AFP) – 25.11.2011 17.22 Uhr
Die marokkanischen Wähler stimmten ohne Eile am Freitag. In reichen wie in den armen Gebieten von Casablanca waren die Wahlbüros nach dem Freitagsgebet kaum besucht. Das marokkanische Innenministerium hat bekannt gegeben, dass die Wahlbeteiligung 11,5% um 12:00 Uhr lokaler Zeit (11:00 GMT) lag oder eineinhalb Prozent besser als 2007 Parlamentswahlen wurde.
4. Marokko: Islamisten reklamieren den Sieg, die Wahlbeteiligung war 45%
RABAT (AFP) – 26/11/2011 06.35
Die islamistische Partei für Gerechtigkeit und Entwicklung (PJD) sagt, dass sie deutlich besser abschnitten als die anderen Formationen. “Unsere Partei liegt deutlich vor seinen Rivalen im ganzen Land”, sagte Hassan Lamrani, der Sprecher des Wahlkampfs der PJD.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM LETZTEN BILD

=> WEITER – SUITE : MAROKKO, NACH WAHLSIEG: ISLAMIST WIRD MINISTERPRÄSIDENT – Maroc: le roi nomme un islamiste modéré chef du gouvernement

1er ARTICLE SUR SIX: Maroc: la campagne des législatives a débuté, possible poussée des islamistes
RABAT (AFP) – 12.11.2011 16:45
La campagne pour les élections législatives anticipées du 25 novembre au Maroc s’est ouverte samedi pour désigner 395 députés, avec en toile de fond une possible poussée des islamistes modérés.

Un bureau de vote à Rabat, le 25 novembre 2011
Foto (c) AFP: Wahlbüro in Rabat, Marokko, 25.11.2011
Un bureau de vote à Rabat, le 25 novembre 2011


Le scrutin marocain intervient un mois après la victoire du parti islamiste Ennahda aux élections constituantes du 23 octobre en Tunisie, le premier scrutin libre d’un pays ayant initié les révoltes dans le monde arabe, et juste avant les législatives en Egypte, où les islamistes ont le vent en poupe.
Les législatives anticipées au Maroc constituent la suite logique de l’adoption d’une nouvelle Constitution, par référendum le 1er juillet, après avoir été proposée par le roi Mohamed VI soucieux des conséquences dans son pays des révoltes du “printemps arabe”.
La révision de la Constitution vise à rendre les institutions plus démocratiques, en renforçant le rôle du Parlement et du Premier ministre tout en préservant la prééminence du roi Mohammed VI.
Pour la première fois, la nouvelle Constitution prévoit que le Premier ministre sera désigné par le roi dans les rangs du parti arrivant en tête des élections.
De nombreux commentaires de presse font état d’une possible poussée dans les urnes du parti islamique modéré de la Justice et du Développement (PJD), principal parti d’opposition avec 47 députés.
Le PJD fait face à une coalition de huit partis, regroupés autour du Rassemblement national des indépendants (RNI, libéral) qui entend lui barrer la route.
Le Mouvement de contestation du 20 février, regroupant des jeunes indépendants, des radicaux de gauche et des islamistes fondamentalistes, a pour sa part appelé au boycott.
Le taux de participation sera en outre particulièrement observé dans un pays où l’absentéisme est fort. Lors des dernières législatives de 2007, la participation n’avait atteint que 37%, illustrant le désenchantement des Marocains pour la chose publique.
“Le taux de participation, la grande angoisse”, titrait à la veille du début de la campagne le quotidien francophone L’Economiste pour qui cette question sera “décisive pour la réussite de la dynamique de réformes”.
La nouvelle Assemblée comptera 70 députés de plus qu’en 2007, les sièges supplémentaires, réservés aux femmes et aux jeunes, visant à donner une image plus moderne à un Parlement largement dominé par les notables.
Or aujourd’hui, sur les quelques 13 millions d’inscrits, 57% des votants potentiels sont âgés de moins de 35 ans.
Le vote des jeunes est d’autant plus crucial que leurs revendications sont restées jusqu’à présent globalement ignorées par le pouvoir. Et ce alors que la société marocaine reste confrontée aux défis du chômage, de l’illettrisme, des inégalités et de la corruption.
La pauvreté touche une grande partie de ce pays, pour moitié rural, de 35 millions d’habitants.
Le taux de chômage reste très élevé parmi les jeunes de moins de 34 ans, atteignant 31,4% au troisième trimestre 2011, selon les chiffres du Haut commissariat au plan (HCP), malgré les efforts du gouvernement d’enrayer ce phénomène dans un contexte économique difficile.
Dans ce contexte, les partis politiques se sont lancés dans une course aux promesses à caractère social et économique, annonçant des programmes attrape-tout et difficilement réalisables, selon les experts.
A la veille du début de la campagne électorale, le quotidien arabophone Al Ahdath Al Maghrebiya ironisait d’ailleurs sur ces “programmes pour l’emploi” proposant la création de centaines de milliers de nouveaux emplois aux électeurs.
© 2011 AFP

Répartition des groupes parlementaires sortants
Foto (c) AFP: Zusammensetzung altes Parlament

2. Législatives au Maroc: le score des islamistes et le taux de participation comme principaux enjeux
RABAT (AFP) – 25.11.2011 05:31
Les Marocains se rendent vendredi aux urnes pour des législatives où le score des partis, surtout du Parti Justice et Développement (PJD, islamistes modérés), et le taux de participation seront les principaux enjeux.
Ces élections anticipées, que le pouvoir veut “historiques”, et auxquelles 13 millions de Marocains sont appelés à participer, devraient permettre aux forces politiques (une trentaine de partis sont en lice) de mesurer réellement leur poids respectif.
Le PJD –jusqu’à présent toujours dans l’opposition — affrontera des partis aguerris. Principalement l’Istiqlal (Indépendance) du Premier ministre Abbas El Fassi et le RNI (Rassemblement national des indépendants, libéral) du ministre de l’Economie et des Finances, Salaheddine Mezouar — deux des formations de la coalition gouvernementale.
Le PJD, lui aussi très organisé, table sur un “effet Ennahda”, le parti islamiste vainqueur des élections du 23 octobre en Tunisie, et sur la vague islamiste dans plusieurs autres pays musulmans, comme la Turquie et l’Egypte.
Le Parti Justice et développement est actuellement le premier parti d’opposition avec 47 députés sur les 395 au parlement. L’Istiqlal compte 52 députés.
Un succès vendredi lui ouvrirait les portes du gouvernement, puisque, selon la constitution récemment modifiée, le Premier ministre sera choisi au sein du parti arrivée en tête.
Les législatives interviennent quelques mois après la réforme constitutionnelle initiée par le roi Mohamed VI et massivement approuvée par référendum le 1er juillet dernier.
Interrogé par l’AFP sur le risque de voir le pays devenir islamiste, Khalid Naciri, ministre de la Communication et membre du petit Parti du progrès et du socialisme (PPS), a répondu: “Non. Le Maroc n’est pas la Tunisie. Il n’y a pas de danger islamiste. La Tunisie vient de découvrir le pluralisme politique” qui existe déjà au Maroc.
“Le jeu n’a jamais été aussi ouvert (…) et le parti le plus puissant ne dépassera sans doute pas les 16 à 18%” des votes, a encore estimé M. Naciri.
Plusieurs experts envisagent un gouvernement à plusieurs partis. “Le PJD peut prétendre à être le premier. Mais même s’il dirige le gouvernement, l’exécutif se fera autour d’une coalition”, déclare ainsi à l’AFP Omar Bendourou, professeur de droit constitutionnel à la faculté de Rabat, qui se refuse à tout “pronostic hasardeux”.
Reste la question clé du taux de participation dans un pays où la majorité des électeurs boudent les urnes (en 2007, seuls 37% des inscrits avaient voté).
“Pour le pouvoir, une participation forte doit permettre de crédibiliser les réformes constitutionnelles” et donner au Royaume “une crédibilité, une image favorable à l’étranger”, déclare M. Bendourou.
Human Rights Watch a demandé jeudi aux autorités marocaines de cesser de harceler ceux qui appellent à l’abstention, en soulignant que celle-ci est “un droit”.
“Depuis le 20 octobre, la police marocaine a interpellé plus de 100 Marocains à travers le pays et les a interrogés sur les distributions de tracts appelant au boycott”, affirme l’ONG de droits de l’homme basée à New York.
La nouvelle Constitution octroie, entre autres, plus de pouvoirs au parlement et au chef du gouvernement tout en promettant un système plus démocratique que dans le passé. Mais le souverain conserve des prérogatives très importantes dans plusieurs domaines.
Les réformes sont décriées par le Mouvement de contestation du 20 février qui appelle la population au boycott. Ce mouvement, qui regroupe des islamistes, des militants de gauche et des jeunes, réclame une monarchie parlementaire, à l’image de l’Espagne, la fin des inégalités sociales et de la corruption qui gangrène ce pays de 35 millions d’habitants.
Pour assurer la transparence du scrutin, 4.000 observateurs, marocains et étrangers seront présents.
© 2011 AFP

3. Maroc: des électeurs peu empressés, pour un scrutin crucial
CASABLANCA (AFP) – 25.11.2011 17:22
Les électeurs marocains votaient sans empressement vendredi pour élire de nouveaux députés, fidèles à une tradition de fort abstentionnisme dans le royaume chérifien.
Dans les quartiers riches comme dans les zones défavorisées de Casablanca, les bureaux de vote étaient peu fréquentés après la prière du vendredi, pour un scrutin que pourraient remporter des islamistes modérés.
Le ministère marocain de l’Intérieur a annoncé que le taux de participation atteignait 11,5% à 12H00 locales (11H00 GMT), soit un point et demi de mieux qu’aux législatives de 2007. La participation est traditionnellement faible aux Maroc (37% des inscrits avaient pris la peine d’aller voter en 2007).
L’affluence était encore plus réduite dans le bidonville de Sidi Moumen, une zone particulièrement défavorisée de la grande métropole industrielle marocaine, où vivent quelque cinq millions.
C’est d’ici qu’en mai 2003, 14 kamikazes étaient partis pour perpétrer un attentat au coeur de Casablanca, faisant 45 morts et des dizaines de blessés.
“Il y a 154 inscrits dans ce bureau, 14 ont voté et il est 12H14”, commente le responsable d’un bureau de vote du collège Ibn Haytham, à Sidi Moumen.
“Mais d’habitude”, note-t-il, “les gens viennent l’après-midi, après la prière du vendredi”. Et “après le couscous de midi”, ajoute-t-il en riant.
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4.Maroc: les islamistes revendiquent la victoire, taux de participation de 45%
RABAT (AFP) – 26.11.2011 06:35
Le parti islamiste justice et développement (PJD) dit avoir largement devancé les autres formations lors des législatives qui ont eu lieu vendredi, ont indiqué ses dirigeants.
“Notre parti devance substantiellement ses rivaux dans l’ensemble du pays”, a déclaré Hassan Lamrani, le porte-parole de la campagne électorale du PJD.
“On peut qualifier notre victoire de consistante”, poursuit-il.
Le taux de participation a atteint 45% selon les premières estimations annoncées par le ministre marocain de l’Intérieur Taib Cherkaoui.
“Nous avons réalisé un raz-de-marée dans toutes les grandes villes du Maroc, selon les chiffres dont nous disposons”, a déclaré pour sa part à l’AFP Lahcen Daoudi, l’un des dirigeants du parti. “Qu’il s’agisse de Casablanca (la capitale économique), Rabat, Tanger (nord), Meknès (centre), je peux dire que nous avons réalisé une victoire d’envergure”, souligne M. Daoudi. “Nous sommes très confiants même si je préfère ne pas parler encore de victoire définitive”, poursuit M. Daoudi.
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5. BREVE: Maroc: les islamistes du PJD arrivent en tête des législatives, selon des résultats partiels
RABAT (Maroc) (AFP) – 26.11.2011 13:58
Les islamistes du Parti justice et développement (PJD) sont en tête des législatives de vendredi avec 80 sièges, selon des résultats partiels annoncés samedi par le ministre marocain de l’Intérieur Taib Cherkaoui. Istiqlal 45 sièges, RNI 35, PAM 33.
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6. Maroc: les islamistes modérés vainqueurs des législatives avec 107 sièges

RABAT (AFP) – 27.11.2011 19:54
Les islamistes modérés du Parti justice et développement (PJD) ont remporté les législatives du 25 novembre au Maroc avec 107 sièges sur 395, a annoncé dimanche le ministère marocain de l’Intérieur.
Les islamistes modérés du Parti justice et développement (PJD) ont remporté les législatives du 25 novembre au Maroc avec 107 sièges sur 395, a annoncé dimanche le ministère marocain de l’Intérieur.
Cette victoire va permettre au roi Mohamed VI de désigner au sein de ce parti -qui comptait 47 députés dans la précédente chambre de 325 membres-, le chef du gouvernement qui sera chargé de former un gouvernement de coalition.
Le parti Istiqlal (indépendance) de l’actuel Premier ministre Abbas El Fassi obtient 60 sièges, et celui du Rassemblement national des indépendants (RNI) du ministre de l’économie et des finances Salaheddine Mezouar 52 sièges.
“C’est une victoire franche, mais on a besoin d’alliances pour travailler ensemble”, a déclaré à l’AFP Abdelilah Benkirane, secrétaire général du PJD, après l’annonce officielle des résultats.
“On va attendre la nomination par le roi Mohamed VI d’un chef de gouvernement pour commencer les concertations avec les autres partis politiques”, a-t-il ajouté.
Devant la presse au siège de son parti à Rabat où régnait une ambiance festive et bon enfant parmi quelques centaines de militants, M. Benkirane a déclaré : “notre objectif est d’assurer la stabilité du pays, tout en revendiquant des réformes avec fermeté”.
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Un militant du parti marocain islamiste Justice et Développement distribue des tracts électoraux, le
Foto (c) AFP: Islamisten verteilen Flügblätter, Marokko, 22.11.2011
Un militant du parti marocain islamiste Justice et Développement distribue des tracts électoraux, le 22 novembre 2011 à Oulmes

0. Marokko: die Kampagne der Parlamentswahlen begann, mögliches Wachstum der Islamisten
RABAT (AFP) – 2011.11.12 04.45
Die Kampagne für die Parlamentswahlen vom 25. November in Marokko, um 395 Abgeordnete zu ernennen, eröffnete am Samstag, mit dem Hintergrund eines möglichen Anstiegs der gemäßigten Islamisten.
Die marokkanische Wahl erfolgt einen Monat nach dem Sieg der islamistischen Partei Ennahda bei den konstituierenden Wahlen vom 23. Oktober in Tunesien, die ersten freien Wahlen in einem Land, das die Revolte in der arabischen Welt ausgelöst hatte, und kurz vor den Parlamentswahlen in Ägypten, wo die Islamisten sind auf dem Vormarsch.
Die vorgezogenen Parlamentswahlen in Marokko sind die logische Folge der Einführung einer neuen Verfassung durch ein Referendum am 1. Juli.
Die Revision der Verfassung hat demokratischere Institutionen vorgesehen, durch die Stärkung der Rolle des Parlaments und des Premierministers unter Beibehaltung der Herrschaft von König Mohammed VI.
Zum ersten Mal, wird der Ministerpräsident vom König aus den Reihen der stärksten Parlamentsfraktion ernannt werden.
Viele Pressestimmen weisen auf einen mögliche Anstieg der gemäßigten islamischen Partei für Gerechtigkeit und Entwicklung (PJD), die größte Oppositionspartei mit 47 Abgeordneten, hin.
Die PJD steht einer Koalition von acht Parteien gegenüber, gruppiert um die Nationale Sammlungsbewegung der Unabhängigen (RNI, liberal), die ihren Weg versperren will.
Die Protestbewegung vom 20. Februar, denen junge unabhängige radikale Linke und islamistische Fundamentalisten angehören, hat für ihren Teil zu einem Wahlboykott aufgerufen.
Die Quote der Beteiligung wird auch besonders in einem Land beobachtet werden, wo Abstinenz ist hoch. In den letzten Parlamentswahlen 2007 hatte die Beteiligung 37% erreicht, was die Entzauberung der Marokkaner in öffentlichen Angelegenheiten zeigt.
“Die Quote der Beteiligung, die große Angst”, titelte am Tag vor dem Start der Kampagne die französisch-sprachige Tageszeitung L’Economiste für die Beteiligung als “entscheidend gilt für den Erfolg der Dynamik der Reformen.”
Die neue Versammlung hat 70 Abgeordnete als 2007, die zusätzlichen Sitze sind Frauen und Jugend vorbehalten, um einem von den Honoratioren dominierten Parlament ein moderneres Image zu geben.
Aber heute, auf rund 13 Millionen Eingeschriebenen, sind 57% der potentiellen Wähler unter dem Alter von 35 Jahren.
Die jugendlichen Stimmen sind noch wichtig, weil ihre Forderungen bis zu heute allgemein von den Behörden ignoriert werden, und während die marokkanische Gesellschaft immer noch mit den Herausforderungen der Arbeitslosigkeit, Analphabetismus, Ungleichheit und Korruption zu kämpfen hat.
Armut betrifft einen großen Teil des Landes, halb ländlich, mit 35 Millionen Menschen.
Die Arbeitslosenquote ist weiterhin sehr hoch bei Jugendlichen unter 34 Jahre und erreichte 31,4% im dritten Quartal 2011 nach Angaben der Hohen Kommission für Planung (HCP), trotz der Bemühungen der Regierung, dieses Phänomen in einem schwierigen wirtschaftlichen Umfeld anzugehen.
In diesem Zusammenhang haben sich die politischen Parteien in einem Wettlauf um die Versprechungen der sozialen und wirtschaftlichen Programme, und schwierig zu implementieren, engagiert, schätzen Experten.
Am Vorabend des Beginns des Wahlkampfes mokierte sich die arabischesprachige Tageszeitung Al Ahdath Al Maghrebiya übrigens auch über die “Beschäftigungsprogramme” mit Schaffung von Hunderttausenden von neuen Arbeitsplätzen für die Wähler.
© 2011 AFP

1. Die Parlamentswahl in Marokko: Islamisten und die Wahlbeteiligung als zentrale Themen
RABAT (AFP) – 25.11.2011 05.31
Die Marokkaner gehen an die Urnen Freitag für Legislativwahlen, die Stärke der Parteien, insbesondere Gerechtigkeit und Entwicklung (PJD, moderate Islamisten), und die Wahlbeteiligung werden Schlüsselthemen werden. Diese vorgezogenen Wahlen, die die Regierung “historisch” nennt und wo 13 Millionen Marokkaner erwartet werden teilzunehmen , sollte es den politischen Kräften (dreißig Parteien aktiv sind) ermöglichen, tatsächlich ihr Gewicht zu messen.
Angesichts der PJD – bis jetzt noch in der Opposition – die Parteien verhärteten sich. Vor allem die Istiqlal (Unabhängigkeit) von Premierminister Abbas El Fassi und der NIR (National Rally der Unabhängigen, Liberal) vom Minister für Wirtschaft und Finanzen, Salaheddine Mezouar – zwei Gruppen in der Regierungskoalition.
Die PJD auch sehr gut organisiert, rechnet mit einem “Ennahda-Effekt”, (der islamistischen Partei die gewann die Wahlen am 23. Oktober in Tunesien), und mit der islamistischen Welle in einigen anderen muslimischen Ländern wie der Türkei und Ägypten.
Die Partei für Gerechtigkeit und ist derzeit die größte Oppositionspartei mit 47 Abgeordneten im Parlament auf 395. Die Istiqlal hat 52 Abgeordnete.
Der Erfolg würde ihr die Türen der Regierung öffnen, da nach der kürzlich geänderten Verfassung wird der Ministerpräsident aus der größten Parlaments-Partei kommen.
Auf die Frage von AFP über das Risiko der Islamisierung des Landes, sagte Khalid Naciri, Minister für Kommunikation und Mitglied der kleinen Partei des Fortschritts und des Sozialismus (PPS),: “Nein, Marokko ist nicht Tunesien . Es gibt keine islamistische Bedrohung. Tunesien hat den politischen Pluralismus entdeckt, der bereits in Marokko existiert”.
“Das Spiel war noch nie offener (…) und die stärkste Partei wird wahrscheinlich nicht mehr als 16-18%” der Stimmen haben, so Naciri.
Viele Experten erwarten eine Mehrparteien-Regierung. “Die PJD ist berechtigt, der Erste zu sein. Aber selbst wenn es die Regierung führt, wird die Exekutive um eine Koalition sein”, sagte der AFP Bendourou Omar, Professor für Verfassungsrecht an der Fakultät für Rabat; er lehnt jede “gefährliche Prognose” ab.
Bleibt die wichtige Frage der Wahlbeteiligung in einem Land, wo die Mehrheit der Wähler Wahlen meiden (in 2007 hatten nur 37% der Registrierten gewählt).
“Für die Macht, eine starke Beteiligung sollte glaubwürdig Verfassungsreformen erlauben” und geben dem Reich “Glaubwürdigkeit, positives Image im Ausland”, sagt Bendourou.
Human Rights Watch am Donnerstag forderte die marokkanischen Behörden auf, nicht mehr zu belästigen diejenigen, die für Enthaltung aufrufen, und hat darauf hingewiesen, dass es “rechtsmäßig” sei.
“Seit 20. Oktober hat die marokkanische Polizei mehr als 100 Marokkaner im ganzen Land verhaftet und verhört nach der Verteilung der Flugblätter mit der Forderung nach einem Boykott”, sagte der NGO Human Rights in New York.
Die neue Verfassung sieht unter anderem mehr Macht für das Parlament und die Spitze der Regierung vor. Aber der Souverän behält die Kontrolle sehr wichtig in vielen Bereichen.
Die Reformen werden von der Protestbewegung vom 20. Februar, die die Bevölkerung zum Boykott aufruft kritisiert. Diese Bewegung, der Islamisten, Linke und Jugendliche angehören, fordern eine parlamentarische Monarchie, wie Spanien, das Ende der sozialen Ungleichheiten und der Korruption, die dieses Land von 35 Millionen Plagen.
Um zu gewährleisten die Transparenz der Auszählung werden 4.000 Beobachter aus Marokko und dem Ausland da sein.
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2. Marokko: Wähler nicht begierig auf eine entscheidende Wahl
CASABLANCA (AFP) – 25.11.2011 17.22 Uhr
Die marokkanischen Wähler stimmten ohne Eile am Freitag. In reichen wie in den armen Gebieten von Casablanca waren die Wahlbüros nach dem Freitagsgebet kaum besucht. Das marokkanische Innenministerium hat bekannt gegeben, dass die Wahlbeteiligung 11,5% um 12:00 Uhr lokaler Zeit (11:00 GMT) oder eineinhalb Prozent besser als 2007 Parlamentswahlen wurde.
Die Teilnahme ist traditionell niedrig in Marokko (37% der registrierten Wähler sich die Mühe gemacht hatte, um in 2007 Stimmen).
Die Menge war sogar noch kleiner in den Slums von Sidi Moumen, einem besonders benachteiligten Gebiet der marokkanischen Wirtschaftsmetropole, die Heimat von rund fünf Millionen.
Von hier aus kamen Mai 2003 14 Selbstmordattentäter für die Durchführung eines Anschlags im Herzen von Casablanca, mit 45 Tote und Dutzende Verletzte.
“Es gibt 154 Eingeschriebene in diesem Wahlbüro, 14 wählten bis jetzt und es 12:14,” sagte der Leiter eines Wahllokals Ibn Haitham College in Sidi Moumen.
“Aber in der Regel”, sagte er, “die Menschen in den Nachmittag kommen, nach dem Freitagsgebet.” Und “nach Mittag Couscous”, fügt er mit einem Lachen hinzu.
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4. Marokko: Islamisten reklamieren den Sieg, die Wahlbeteiligung war 45%
RABAT (AFP) – 26/11/2011 06.35
Die islamistische Partei für Gerechtigkeit und Entwicklung (PJD) sagt, dass sie deutlich besser abschnitten als die anderen Formationen. “Unsere Partei liegt deutlich vor seinen Rivalen im ganzen Land”, sagte Hassan Lamrani, der Sprecher des Wahlkampfs der PJD.
“Sie können unseren Sieg konsequent nennen”, sagt er.
Die Wahlbeteiligung lag bei 45%, nach ersten Schätzungen durch den marokkanischen Innenminister Taib Cherkaoui angekündigt.
“Wir haben erkannt einen Erdrutschsieg in allen Städten von Marokko, nach Angaben, die uns zur Verfügung stehen”, sagte seinerseits gegenüber AFP Lahcen Daoudi, einer der Führer der Partei PJD. “Ob Casablanca, Rabat, Tanger (Norden), Meknes (Mitte), kann ich sagen, dass wir einen großen Sieg errungen haben”, sagte Daoudi. “Wir sind sehr zuversichtlich, auch wenn ich jetzt von Sieg noch nicht sprechen will,” Mr. Daoudi.
© 2011 AFP

5. KURZMELDUNG: Marokko: die islamistische PJD Sieger, nach Teilergebnissen
Rabat (Marokko) (AFP) – 26.11.2011 13.58
Die islamistische Partei für Gerechtigkeit und Entwicklung (PJD) wird mit 80 Parlamentssitzen (von 395)(früher: 47) führen, laut Teilergebnissen angekündigt Samstag vom marokkanischen Innenminister Taib Cherkaoui. Die Unabhängigkeitspartei (Istiqlal) von Ministerpräsident Abbas El Fassi landete demnach mit 45 Sitzen auf dem zweiten Platz. Die dem Königshaus nahestehenden liberalen Parteien RNI und PAM kommen voraussichtlich auf 38 beziehungsweise 33 Sitze.
© 2011 AFP

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