MAROKKOs REGIERUNG BESTREITET PARALLELEN ZU TUNESIEN UND ÄGYPTEN – Le Maroc rejette tout parallèle avec l’Egypte et la Tunisie

Marokko lehnt jegliche Parallele mit Ägypten und Tunesien ab
RABAT (AFP) – 31/01/2011 19.06
Carte de localisation des mouvements de contestation dans le monde arabe depuis la révolution tunisiDie marokkanischen Behörden haben ihren Willen bekundet, jeden Versuch, Parallelen mit Ägypten und Tunesien zu ziehen, zu verhindern, und viele Zeitungen in der Nähe der Regierung erhoben sich gegen die Idee einer möglichen “Ansteckung”. Sonntag hat die Regierung eine Meldung entschieden verneint, in der Westsahara eingesetzte Truppen in Bereitschaft gesetzt zu haben, um sie gegen mögliche Demonstrationen in den marokkanischen Städten einzusetzen, wie von den spanischen Medien behauptet wurde.
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=> NEU, NOUVEAU, 21.02.2011: MAROKKO: ERSTE PROTESTDEMONSTRATIONEN – Maroc: premières manifestations pour des réformes, incidents dans des villes

=> SIEHE AUCH – VOIR AUSSI, 22.01. MAROKKO: KEINE SOZIALEN UNRUHEN; ABER GEFAHR – Le Maroc épargné par les troubles sociaux, mais pas à l’abri

Le Maroc rejette tout parallèle avec l’Egypte et la Tunisie
RABAT (AFP) – 31.01.2011 19:06
Les autorités marocaines ont marqué leur volonté de prévenir toute tentation d’établir un parallèle avec l’Egypte et la Tunisie, et de nombreux journaux proches du pouvoir s’élevaient contre l’idée d’une éventuelle “contagion”.
Dimanche, le gouvernement a démenti avec fermeté avoir rappelé des troupes déployées dans le Sahara occidental pour parer à d’éventuelles manifestations dans des villes marocaines, comme l’affirmaient des médias espagnols.

Le ministre des Affaires étrangères Taieb Fassi Firhi a convoqué l’ambassadeur d’Espagne et eu un entretien avec le chef de la diplomatie espagnole pour leur exprimer l'”indignation” du Maroc face à ces “agissements irresponsables”.
La situation en Egypte faisait lundi la Une de la plupart des journaux, et de nombreux Marocains sont restés collés à leurs téléviseurs ces derniers jours pour suivre – notamment sur la chaîne satellitaire al-Jazeera – les manifestations de masse contre le pouvoir du président Hosni Moubarak.
Une petite centaine de personnes ont manifesté lundi après-midi à Rabat devant l’ambassade d’Egypte à l’appel de plusieurs ONG pour exprimer leur “solidarité” avec le peuple égyptien.
Le gouvernement marocain n’a de son côté pas fait de commentaires publics sur la situation en Egypte, mais la vivacité de sa réaction aux informations de la presse espagnole montre que le sujet est très sensible pour lui.
Des médias espagnols et d’autres sites – reprenant une information postée sur sa page Facebook par le journaliste marocain Ali Lmrabet – avaient rapporté que des troupes auraient été rappelées du Sahara occidental pour être prêtes à intervenir en cas de troubles.
“Parfois, le gouvernement fait preuve d’une certaine nervosité qui n’est pas toujours utile”, a estimé Mohammed Darif, professeur de science politique à l’université Hassan II de Casablanca, à propos de la salve marocaine, tout en soulignant que c’est “le rôle de tout gouvernement de prévenir tout ce qui pourrait favoriser l’instabilité”.
Le gouvernement marocain a aussi exprimé récemment sa détermination à maintenir les subventions sur les produits de base comme la farine, le sucre, l’huile et le gaz butane afin d’éviter que leurs prix ne flambent.
En annonçant cette mesure, le ministre de la communication et porte-parole du gouvernement Khalid Naciri avait affirmé, la semaine dernière, que cette décision n’était pas influencée par la révolte tunisienne qui a chassé le président Ben Ali.
Un débat sur l’éventualité d’une contagion au Maroc des événements de Tunisie et d’Egypte agite néanmoins la presse marocaine.
Dans une interview au Nouvel Observateur, Aboubakr Jamai, fondateur d’un journal critique aujourd’hui disparu, le “Journal hebdomadaire”, a ainsi suscité une levée de boucliers dans plusieurs journaux proches du pouvoir.
M. Jamai estime notamment dans cette interview que “si le Maroc s’embrase, la disparité des richesses y est telle que la révolution y sera beaucoup plus sanglante qu’en Tunisie”.
Dénonçant vivement, en même temps que plusieurs autres publications, la “fabrication d’un mythe de la contagion”, l’hebdomadaire Le Temps a estimé que M. Jamai faisait preuve d’une “méconnaissance inattendue de la situation politico-sociale du Maroc”.
Certains organes de presse trouvent un “plaisir jubilatoire à faire le parallèle entre ce qui s’est passé en Tunisie et la situation au Maroc. Ils connaissent mal leur pays”, a écrit pour sa part l’hebdomadaire francophone la Vie éco.
Dans une interview publiée lundi par le quotidien espagnol El Pais, le prince Moulay Hicham, surnommé le “prince rouge” pour ses critiques de la monarchie, a pour sa part estimé que si le “Maroc n’a pas été encore atteint” par la vague de contestation sociale et politique qui secoue les pays arabes, il “ne sera probablement pas une exception”.
© 2011 AFP

Marokko lehnt jegliche Parallele mit Ägypten und Tunesien ab
RABAT (AFP) – 31/01/2011 19.06
Die marokkanischen Behörden haben ihren Willen bekundet, jeden Versuch, Parallelen mit Ägypten und Tunesien zu ziehen, zu verhindern, und viele Zeitungen in der Nähe der Regierung erhoben sich gegen die Idee einer möglichen “Ansteckung”. Sonntag hat die Regierung eine Meldung entschieden verneint, in der Westsahara eingesetzte Truppen Bereitschaft gesetzt zu haben, um sie gegen mögliche Demonstrationen in den marokkanischen Städten einzusetzen, wie von den spanischen Medien behauptet wurde.
Der Außenminister Taieb Fassi HRIF berief den spanischen Botschafter und traf den Leiter der spanischen Diplomatie, um die “Empörung” von Marokko gegen die “unverantwortlichen Handlungen” auszudrücken.
Die Situation in Ägypten war am Montag auf Seite 1 der meisten Zeitungen und viele Marokkaner waren an ihre Fernsehgeräte in den letzten Tagen geklebt – einschließlich der Satelliten-Sender Al-Jazeera – um die Massendemonstrationen gegen das Regime von Präsident Hosni Mubarak zu verfolgen.
Ein paar hundert Menschen versammelten sich gestern Nachmittag vor der ägyptischen Botschaft in Rabat, um nach Aufruf von mehreren NGOs ihre “Solidarität” mit den ägyptischen Menschen auszudrücken.
Die marokkanische Regierung hat ihrerseits keinen öffentlichen Kommentar zur Lage in Ägypten gemacht, aber die Lebendigkeit ihrer Reaktion auf die spanischen Presseberichte zeigt, dass das Thema sehr sensibel für sie ist.
Spanische Medien und auf anderen Websites – mit Informationen Gesendet von der Facebook-Seite des marokkanischen Journalisten Ali Lmrabet – hatten berichtet, dass Truppen aus der Westsahara wurden daran erinnert bereit zu sein, im Falle von Schwierigkeiten zu intervenieren.
“Manchmal hat die Regierung eine gewisse Nervosität, die sich nicht immer als nützlich zeigt”, sagte Mohammed Darif, Professor für Politikwissenschaften an der Universität Hassan II in Casablanca und betont, dass “die Rolle einer Regierung ist, etwas, dass die Instabilität fördern könnte, zu verhindern”.
Die marokkanische Regierung hat kürzlich auch ihre Entschlossenheit bekundet, Subventionen auf Waren wie Mehl, Zucker, Öl-und Butangas einzurichten, um sicherzustellen, dass ihre Preise nicht in die Höhe schießen.
Bei der Bekanntgabe dieser Maßnahme, der Kommunikationsminister und Regierungssprecher Khalid Naciri hatte letzte Woche gesagt, dass die Entscheidung nicht von der Revolte in Tunesien beeinflusst war.
Eine Diskussion über die Möglichkeit der Ansteckung in Marokko von Tunesien und Ägypten erregt dennoch die marokkanische Presse.
Mit einem Interview mit Le Nouvel Observateur hat Abubakr Jamai, Gründer einer kritischen, jetzt verschwundenen Zeitung, die “Weekly Journal”, einen Aufschrei in mehreren Zeitungen in der Nähe der Regierung aufgefordert.
Mr. Jamal glaubt in diesem Interview, dass “wenn Marokko in Brand geraät, das Wohlstandsgefälle so ist, dass die Revolution viel blutiger als in Tunesien würde.”
Zusammen mit einigen anderen Publikationen denunziert die Wochenzeitung “Le Temps” “einen Mythos der Ansteckung” und sagt, dass Mr. Jamal Beweise für ein “Missverständnis des politischen und sozialen Status in Marokko” lieferte.
Einige Nachrichten Organisationen sehen “einen jubelnde Spaß, Parallelen zwischen dem zu ziehen, was passiert in Tunesien und die Situation in Marokko. Sie kennen ihr Land nicht”, hat die wöchentliche La Vie Eco geschrieben.
In einem Interview am Montag von der spanischen Tageszeitung El Pais, Prinz Moulay Hicham, genannt der “Rote Prinz” für seine Kritik an der Monarchie, für seinen Teil sagte, wenn “Marokko noch nicht erreicht” ist durch Welle von sozialen und politischen Protest, wird es doch “wahrscheinlich nicht die Ausnahme sein.”
© 2011 AFP

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  1. Am 04.02. fand eine Solidaritätsdemonstration (mit der ägyptischen Rebellion) von 200 Personen vor der ägyptischen Botschaft in Rabat statt. Organisator: ein “Kollektiv der Unterstützungsverbände der Palästinenser und Iraker”.

    Manifestation de soutien aux Egyptiens à Rabat, le 4 février 2011
    Manifestation de soutien aux Egyptiens à Rabat, le 4 février 2011

    Des Marocains manifestent leur soutien au mouvement égyptien
    RABAT (AFP) – 04.02.2011 20:06
    Environ 200 personnes ont manifesté vendredi à Rabat pour exprimer leur solidarité avec les Egyptiens qui demandent le départ du président Hosni Moubarak.
    “Moubarak dégage”, “le peuple veut en finir avec la dictature”, “nous sommes tous des Egyptiens”, criaient les manifestants parmi lesquels plusieurs islamistes.
    La manifestation, qui était encadrée par un important dispositif policier, a eu lieu à l’appel du “Collectif d’associations de soutien aux peuples palestinien et irakien”.
    “Des milliers d’Egyptiens sont prêts à mourir pour que la page de la dictature soit tournée”, a déclaré à Khalid Sefiani, le coordinateur du collectif et l’un des organisateurs.
    “Israël et les Etats-Unis n’ont pas intérêt à empêcher la révolution qui se déroule devant nous en Egypte”, a ajouté M. Sefiani.
    Lundi, plusieurs dizaines de personnes avaient déja manifesté devant l’ambassade d’Egypte à Rabat en solidarité avec le mouvement pour la démocratie.
    © 2011 AFP

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