MAROKKO, REFERENDUM Freitag 1. Juli: JUGENDBEWEGUNG 20. FEBRUAR BOYKOTTIERT – PARTEIEN UND IMAME PRO- Maroc: le mouvement du 20 février boycotte le référendum, partis politiques et imams disent "oui"

Marokko: die Bewegung 20. Februar ruft zum Boykott des Referendums auf und demonstriert Sonntag
RABAT (AFP) – 2011.06.22 10.42
Die Jugendbewegung 20. Februar rief zum Boykott des Referendums über den Verfassungsentwurf von König Mohammed VI auf und zu friedlichen Demonstrationen in großen Städten von Marokko am kommenden Sonntag. “Wir rufen zu einem Boykott des Verfassungsentwurfs auf, von dem wir die Substanz und Form ablehnen”, sagte eine Erklärung veröffentlicht Mittwoch auf der Facebook-Seite der Bewegung, die mehr als 60.000 Mitglieder hat.
2. Referendum in Marokko: Befürworter und Gegner zu Tausenden auf der Straße
RABAT (AFP) – 2011.06.26 08.27
Tausende von Anhängern und Gegnern des Entwurfs zur Verfassungsänderung, vorgelegt zum Referendum am 1. Juli, demonstrierten friedlich am Sonntagabend in den großen Städten von Marokko, einschließlich Casablanca, berichten Journalisten von AFP.
3. Marokko: Politische Parteien und Imame völlig für das “Ja” zum Volksentscheid
RABAT (AFP) – 28.06.2011 01.37 Uhr
Drei Tage vor dem Referendum über den Entwurf der Verfassungsreform von König Mohammed VI vorgeschlagen, versuchen Imame und die politischen Parteien für “Ja” zu mobilisieren, während die Gegner nicht beabsichtigen aufzugeben.
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=> REFERENDUM, SPEECHES MOHAMMED VI, MOVEMENT 20 FEBRUARY – SEE MORE HERE

1er ARTICLE SUR TROIS: Maroc: le mouvement du 20 février boycotte le référendum et manifeste dimanche
RABAT (AFP) – 22.06.2011 10:42
Le mouvement de jeunes du 20 février qui revendique des changements politiques au Maroc a appelé mercredi à boycotter le référendum sur le projet de constitution présenté par le roi Mohammed VI, et appelé à manifester pacifiquement dans les grandes villes du Maroc dimanche.

Manifestation de partisans de la réforme constitutionnelle présentée par le roi, à Casablanca le 26 Foto (c) AFP: Pro-Referendum Demonstration, Casablanca, 26.06.2011


“Nous appelons au boycott de ce projet de constitution que nous rejetons sur le fond et sur la forme”, indique un communiqué publié mercredi sur la page Facebook du mouvement, qui compte plus de 60.000 membres.
“Nous sommes attachés à nos revendication justes pour la dignité, la démocratie et la justice sociale, par des moyens pacifiques”, poursuit le texte.
Il appelle à des manifestations pacifiques dans plusieurs villes du Maroc dimanche.
“Nous appelons les citoyennes et les citoyens à manifester pacifiquement dans tout le Maroc pour protester contre ce projet qui ne remplit pas les conditions d’une constitution démocratique”, selon le mouvement.
Mohammed VI a proposé vendredi soir une réforme de la constitution qui renforce notamment les pouvoirs du Premier ministre issu du parti vainqueur des élections, mais qui conserve au souverain de larges prérogatives politiques et religieuses.
Lundi, le ministre de la communication Khalid Naciri a indiqué à l’AFP que tous ceux qui participent au référendum, y compris ceux qui y sont hostiles, pourront s’exprimer librement.
“Nous sommes tellement confiants dans l’appui de la majorité de la population au projet de constitution (que) ce ne sont pas quelques voix dissonantes qui nous déstabiliseront”, a dit M. Naciri, également porte-parole du gouvernement.
La plupart des partis politiques ont appelé à voter oui. Mais trois partis de gauche, le Parti socialiste unifié, le Parti d’avant-garde démocratique et socialiste et la Voie démocratique ont pour leur part appelé à boycotter le scrutin.
© 2011 AFP

2. Référendum au Maroc: partisans et opposants par milliers dans la rue
RABAT (AFP) – 26.06.2011 20:27
Des milliers de partisans et d’opposants au projet de révision constitutionnelle, soumis à référendum le 1er juillet, ont manifesté pacifiquement dimanche soir dans les grandes villes du Maroc, notamment à Casablanca, ont constaté les journalistes de l’AFP.
Dans la capitale Rabat, sous une chaleur suffocante, la mobilisation était plutôt faible: opposants et partisans ne comptaient pas plus d’un millier de manifestants au total.
Le roi Mohammed VI du Maroc a présenté il y a dix jours un projet de réformes constitutionnelles qui renforceront le rôle de Premier ministre tout en maintenant le statut religieux du monarque et son rôle de chef de l’Etat.
Pour la première fois cependant, les manifestants favorables au référendum se sont rassemblés en très grand grand nombre à Casablanca. Une source auprès du ministère de l’Intérieur contactée par l’AFP a chiffré le nombre de ces manifestants à “des dizaines de milliers de personnes”.
Ces manifestants répondaient à l’appel de partis politiques et notamment de la confrérie religieuse soufie “Zaouia Boudchichia”, favorable au pouvoir, et dirigée par le Cheikh Hamza, qui a dit avoir mobilisé en masse ses “disciples”.
“On n’est pas un parti politique, mais il y a une dynamique politique régionale et notre jeunesse veut l’accompagner pacifiquement pour soutenir le projet royal”, selon Lahcen Sbaï Idrissi, porte-parole de la confrérie.
“Je comprends les revendications sociales de ce mouvement, mais je vais voter pour le projet de Constitution. Je suis pour le roi”, indiquait pour sa part un manifestant de 20 ans.
“Je suis venu de Settat. Je suis imam et je suis venu dans un bus collectif pour participer à cette marche. Je veux dire oui à ce projet”, a déclaré Mohammed Messaoudi, la quarantaine.
Pour leur part, quelque 7.000 personnes du Mouvement du 20 février, qui revendique des changements politiques radicaux, ont manifesté pacifiquement dans le quartier populaire de Hay Mohammadi à Casablanca.
“Les Constitutions octroyées à la poubelle”, “Non à l’injustice sociale”, “Nous boycotterons le référendum”, criaient les manifestants.
“Je suis ici parce que je refuse toute constitution octroyée. Je veux une monarchie parlementaire”, a déclaré à l’AFP Hamid, qui se présente comme un membre du Mouvement.
“Il s’agit de manifestations pacifiques nationales, les cinquièmes, pour montrer que nous utiliserons la rue jusqu’à la réalisation de notre objectif: une véritable monarchie parlementaire”, a déclaré à l’AFP Ahmed Mediany, un militant de gauche et membre de la section de Casablanca du Mouvement du 20 février.
“L’option pacifique est une stratégie fondamentale. Dimanche dernier, nous avions changé de lieu de manifestation pour éviter tout affrontement avec les contre-manifestants”, a-t-il ajouté.
Le 19 juin, des manifestations à l’appel du mouvement du 20 février, qui appelle au boycott du référendum sur le projet de réforme constitutionnelle prévu le 1er juillet, s’étaient trouvées face à des partisans de ce scrutin.
La plupart des partis politiques ont appelé à approuver le projet constitutionnel, qui renforce les pouvoirs du Premier ministre tout en préservant l’essentiel des prérogatives royales, alors que trois partis de gauche et le mouvement de jeunes du 20 février prônent un boycott.
Vendredi, le mouvement islamiste Justice et bienfaisance, l’un des plus importants au Maroc, a également appelé à “boycotter” le scrutin et déclaré qu’il participera aux manifestations de dimanche aux côtés des jeunes du 20 février.
Des manifestations se sont également tenues à Tanger (nord) et Marrakech (sud)
© 2011 AFP

3. Maroc: partis politiques et imams à fond pour le “oui” au référendum
RABAT (AFP) – 28.06.2011 13:37
A trois jours du référendum sur le projet de réforme de la constitution proposé par le roi Mohammed VI, partis politiques et imams tentent de mobiliser à tout va pour le “oui”, alors que les opposants n’entendent pas baisser les bras.
Même les critiques les plus virulents quant au projet du roi ne s’attendent pas à un échec du référendum, alors que certains partisans du “oui” y voient une étape transitoire vers plus de démocratie et un pacte rénové entre le souverain et ses sujets.
Le souhait de certains d’une véritable monarchie parlementaire, à l’image du voisin espagnol, ne semble pas être pour l’heure à l’ordre du jour dans ce pays très traditionnel et religieux, le roi ayant un statut de “commandeur des croyants”.
Le projet de réformes constitutionnelles renforce le rôle de Premier ministre, qui voit ses prérogatives élargies, dont le pouvoir de dissoudre le parlement et de présider un “conseil de gouvernement” en l’absence du roi.
A défaut d’une véritable campagne autour du référendum fixé au 1er juillet, soit deux semaines seulement après son annonce par le roi, la seule inconnue reste le niveau de participation.
Depuis l’annonce du référendum par le roi, les organes officiels notamment les télévisions organisent tous les soirs des programmes sur la campagne référendaire, chaque parti politique expliquant les raisons de son adhésion au projet.
“J’écoute le soir à la télévision les discours des responsables des partis politiques qui se répètent à l’infini. Mais je voterai +oui+ au référendum car le pays est en marche progressivement et nous vivons une époque beaucoup moins répressive que sous Hassan II”, le père de l’actuel roi, explique à l’AFP Youssef Idriss, un jeune informaticien qui ne se réclame d’aucun bord.
Les journaux, dont un grand nombre sont des organes de partis siégeant au parlement, consacrent également leur Une à l’évènement.
“Les masses réagissent positivement avec la campagne du parti pour le +oui+”, titrait mardi le quotidien Al Ittihad Ichtiraki, l’organe de presse de l’Union socialiste des forces populaires (USFP, coalition gouvernementale).
Face à la décision du Mouvement du 20 février — manifestants qui revendiquent des réformes politiques profondes et appellent au boycott du référendum — la mobilisation menée par autorités en faveur du “oui” s’est étendue aux mosquées.
“Ce projet comporte tous les bienfaits dont a besoin notre société pour organiser sa vie quotidienne, qui restera ainsi attachée aux fondements religieux”, selon le prêche officiel qui a été lu par tous les imams du royaume lors de la prière de vendredi dernier.
Dimanche, la Zaouia Boudchichia, l’importante confrérie religieuse qui prône un islam sunnite et mystique, et qui est favorable au roi, a mobilisé en masse ses “adeptes” pour une grande marche à Casablanca en faveur du projet.
“Il y a une dynamique politique régionale et notre jeunesse veut l’accompagner pacifiquement pour soutenir le projet royal”, estime Lahcen Sbaï Idrissi, porte-parole de la confrérie.
Le recours à l’élément religieux montre que les partis politiques se sont affaiblis et ont du mal à mobiliser.
“L’Etat se voit contraint de recourir à la confrérie Boudchichia, qui est financée en partie par le palais royal, pour mobiliser en faveur du référendum parce que la capacité des partis à mobiliser dans la rue s’est étiolée”, selon l’historien Mâati Monjib.
© 2011 AFP

Manifestants à Casablanca le 26 juin 2011Foto (c) AFP: Pro-Referendum Demonstration, Casablanca, 26.06.2011

1. Marokko: die Bewegung 20. Februar ruft zum Boykott des Referendums auf und demonstriert Sonntag
RABAT (AFP) – 2011.06.22 10.42
Die Jugendbewegung 20. Februar rief zum Boykott des Referendums über den Verfassungsentwurf von König Mohammed VI auf und zu friedlichen Demonstrationen in großen Städten von Marokko am kommenden Sonntag. “Wir rufen zu einem Boykott des Verfassungsentwurfs auf, von dem wir die Substanz und Form ablehnen”, sagte eine Erklärung veröffentlicht Mittwoch auf der Facebook-Seite der Bewegung, die mehr als 60.000 Mitglieder hat.
“Wir wollen uns mit friedlichen Mitteln für unsere gerechten Forderungen nach Würde, Demokratie und soziale Gerechtigkeit engagieren”, hieß es.
Man rief zu friedlichen Demonstrationen in mehreren Städten in Marokko am Sonntag auf.
“Wir rufen die Bürger zu friedlichen Demonstrationen in ganz Marokko auf, gegen das Projekt zu protestieren, welches erfüllt nicht die Bedingungen einer demokratischen Verfassung,” so die Bewegung.

Montag sagte Kommunikationsminister Khalid Naciri AFP, dass alle an dem Referendum beteiligten, einschließlich derer, die feindlich sind, frei seien zu sprechen.
“Wir sind so zuversichtlich in die Unterstützung der Mehrheit der Bevölkerung für den Verfassungsentwurf, den wenige abweichende Stimmen nicht destabilisieren werden”, sagte M. Naciri, auch Sprecher der Regierung.
Die meisten politischen Parteien haben darum gebeten, mit Ja zu stimmen. Aber drei linke Parteien, die Sozialistische Geeinte Partei, die Avantgarde-Partei für Demokratie und Sozialismus und die Partei Demokratischer Weg haben für ihren Teil zum Boykott aufgerufen.
© 2011 AFP

2. Referendum in Marokko: Befürworter und Gegner zu Tausenden auf der Straße
RABAT (AFP) – 2011.06.26 08.27
Tausende von Anhängern und Gegnern des Entwurfs zur Verfassungsänderung, vorgelegt zum Referendum am 1. Juli, demonstrierten friedlich am Sonntagabend in den großen Städten von Marokko, einschließlich Casablanca, berichten Journalisten von AFP.
In der Hauptstadt Rabat, in eine erstickende Hitze, war die Mobilisierung eher gering: Gegner und Befürworter waren nicht über tausend Demonstranten insgesamt.

Zum ersten Mal jedoch versammelten sich die Demonstranten zu Gunsten des Referendums in großer Zahl in Casablanca. Eine Quelle im Innenministerium von AFP kontaktiert hat die Zahl der Pro-Demonstranten auf “Zehntausende von Menschen” berechnet.
Diese Demonstranten waren dem Aufruf der politischen Parteien einschließlich der regimefreundlichen religiösen Sufi-Bruderschaft “Zaouia Boudchichia” unter Führung von Scheich Hamza, der mobilisierte die Masse seiner “Jünger”, gefolgt.
“Wir sind nicht eine politische Partei, aber es gibt eine regionale politische Dynamik und unsere Jugend wird das Projekt friedlich begleiten, um den König zu unterstützen”, sagte Lahcen Sbai Idrissi, Sprecher der Bruderschaft.
“Ich verstehe die sozialen Forderungen der Bewegung, aber ich werde für den Verfassungsentwurf abstimmen. Ich bin für den König”, für seinen Teil sagt ein 20jähriger.
“Ich komme aus Settat. Ich bin Imam, und ich kam in einen Bus um in diesem Marsch teilzunehmen. Ich will ja sagen zu diesem Projekt”, sagte Mohammed Messaoudi, 40.
Für ihren Teil, demonstrierten rund 7.000 Menschen vom 20. Februar Bewegung in ruhiger Lage im Stadtteil Hay Mohammadi in Casablanca.
“Die oktroierten Verfassungen in den Papierkorb”, “Nein zu sozialer Ungerechtigkeit”, “Wir boykottieren das Referendum”, riefen die Demonstranten.
“Ich bin hier, weil ich keine aufgepropfte Verfassung will. Ich will eine parlamentarische Monarchie”, sagte der AFP Hamid, der sich als Mitglied der Bewegung outete.
“Diese friedlichen Proteste sind national, die fünften, um zu zeigen, dass wir die Straße benutzen bis zur Erreichung unseres Ziels: eine wahre parlamentarische Monarchie”, sagte der AFP Mediany Ahmed, ein linker Aktivist und Mitglied der Bewegung des 20. Februar aus Casablanca.
“Die friedliche Option ist eine grundlegende Strategie. Letzten Sonntag hatten wir den Ort unserer Veranstaltung geändert, um den Zusammenstoß mit den Pro-Demonstranten zu vermeiden”, fügte er hinzu.

Die meisten politischen Parteien haben aufgerufen, für den Entwurf zu stimmen, während drei linke Parteien und die Jugendbewegung 20. Februar für einen Boykott sind.
Freitag rief die islamistische Gerechtigkeits- und Wohlfahtspartei, eine der größten in Marokko, auch zum “Boykott” der Wahlen und sagte, sie werde in die Ereignisse des Sonntags neben den jungen Menschen vom 20. Februar teilnehmen.
Demonstrationen wurden auch in Tanger (Norden) und Marrakesch (Süd) statt
© 2011 AFP

3. Marokko: Politische Parteien und Imame völlig für das “Ja” zum Volksentscheid
RABAT (AFP) – 28.06.2011 01.37 Uhr
Drei Tage vor dem Referendum über den Entwurf der Verfassungsreform von König Mohammed VI vorgeschlagen, versuchen Imame und die politischen Parteien für “Ja” zu mobilisieren, während die Gegner nicht beabsichtigen aufzugeben.
Selbst die schärfsten Kritiker des Königs über das Projekt rechnen nicht mit einem Scheitern des Referendums, während einige Anhänger des “Ja” sehen es als eine Übergangslösung bis zur Demokratie und einen erneuerten Pakt zwischen dem Souverän und seinen Untertanen.
Der Wunsch einiger nach einer echten konstitutionellen Monarchie, wie die spanischen Nachbarn, scheint nicht auf der Tagesordnung zu stehen in diesem sehr traditionellen und religiösen Land, mit dem König einen Status von “Commander der Gläubigen. ”

In Ermangelung einer echten Kampagne über das Referendum für den 1. Juli, zwei Wochen nach der Ankündigung des Königs, ist die einzige Unbekannte die Höhe der Beteiligung.
Seit der Ankündigung des Referendums durch den König, organisieren die offiziellen Stellen wie Fernseher abendliche Programme auf der Referendums-Kampagne, jede politische Partei nennt die Gründe, dem Projekt beizutreten.
“Ich höre nachts im Fernsehen die Reden der Führer der politischen Parteien, die endlos wiederholt werden. Aber ich werde mit Ja stimmen beim Referendum, weil das Land langsam nach vorne läuft und wir leben in einer Zeit viel weniger repressiv als unter Hassan II”, der Vater des jetzigen Königs, sagte der Nachrichtenagentur AFP Youssef Idriss, ein junger Informatiker, der sich zu keiner Seite zählt.
Die Zeitungen, von denen viele Organe der politischen Parteien im Parlament sind, haben es täglich auf den Titelseiten.
“Die Massen reagieren positiv mit der Partei-Kampagne für das Ja”, titelte Dienstag die Tageszeitung Al Ittihad Ichtiraki, die Zeitung der Sozialistischen Union der Volkskräfte (USFP, Regierungs-Koalition).
Angesichts der Entscheidung der Bewegung 20. Februar, weiterzukämpfen, die Mobilisierung zugunsten von “yes” wurde erweitert auf Moscheen.
“Dieses Projekt hat alle Vorteile, die unsere Gesellschaft braucht, um ihren Alltag zu organisieren, welcher den religiösen Grundlagen verbunden bleibt”, diese offizielle Predigt wurde von allen Imamen des Reiches während des Freitagsgebet verlesen.
Sonntag hat Zaouia Boudchichia, die wichtigste religiöse Bruderschaft, …. siehe Artikel 2….
Die Verwendung des religiösen Elements zeigt, dass politische Parteien schwach sind und Schwierigkeiten haben, zu mobilisieren.
“Der Staat ist gezwungen, sich Boudchichia Bruderschaft, die zum Teil durch den königlichen Palast finanziert wird, zu holen um für das Referendum zu mobilisieren, weil die Fähigkeit der Parteien auf die Straße zu mobilisieren ist zerbröckelt”, so Maati Monjib, Historiker.
© 2011 AFP

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  1. MAROKKO, VERFASSUNGSREFERENDUM, ERGEBNIS: BETEILIGUNG 72%; JA 94%, BEWEGUNG 20. FEBRUAR FORDERT TIEFERE REFORMEN – Maroc, référendum, résultats: participation 72%, oui 94% – mouvement 20 février exige plus de reformes
    1. Marokkaner stimmten für die Reformen, in Erwartung ihrer Anwendung
    RABAT (AFP) – 03/07/2011 05.35
    Vor dem Hintergrund des Umbruchs in der arabischen Welt haben die Marokkaner dem König Mohammed VI auf seinem Weg zur Reform vertraut, so die offizie…

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