MAURETANIEN, WAHLERGEBNIS: MACHT GEWINNT, OPPOSITION WARNT – Elections en Mauritanie: majorité absolue de députés pour le parti présidentiel

1. Wahlen in Mauretanien: absolute Mehrheit für die Abgeordneten der Partei des Präsidenten
Nouakchott ( AFP) – 2013.12.22 22.26 Uhr
Die Präsidentenpartei UPR hat die absolute Mehrheit der Sitze in der Nationalversammlung in Mauretanien erhalten , nach offiziellen Wahlergebnissen vom Sonntag – sie liegt auch vorne bei den Kommunalwahlen .
2. Mauretanien “wird in die Krise sinken” nach den Wahlen , laut Opposition
Nouakchott ( AFP) – 2013.12.24 15.38 Uhr
Mauretanien “wird in der Krise versinken” nach den zwei Runden der Parlaments- und Kommunalwahlen im November-Dezember, die von der Regierungspartei gewonnen wurden, sagte am Dienstag der Leiter der wichtigsten Oppositionskoalition, die diese Wahlen boykottiert hatte.
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1. Elections en Mauritanie: majorité absolue de députés pour le parti présidentiel
Nouakchott (AFP) – 22.12.2013 22:26
Le parti présidentiel UPR a obtenu la majorité absolue des sièges à l’Assemblée nationale en Mauritanie, selon des résultats officiels des élections législatives annoncés dimanche, qui le placent également en tête des élections municipales.

Décompte des bulletins de vote, le 23 novembre 2013 à Nouakchott, en Mauritanie-
Stimmauszählung Wahlen in Nouakchott, Mauretanien
Décompte des bulletins de vote, le 23 novembre 2013 à Nouakchott, en Mauritanie
afp.com

L’Union pour la République (UPR, au pouvoir) a obtenu 74 sièges sur les 147 de l’Assemblée nationale et, avec ses alliés d’une douzaine de petits partis, rafle un total de 108 sièges de députés. L’opposition obtient 37 sièges, dont 16 pour les islamistes du parti Tewassoul.
El-Wiam, un parti dirigé par d’ex-hauts responsables du régime de Maaouiya Ould Taya (1984-2005), obtient 10 députés, contre sept pour l’Alliance populaire progressiste (APP) du président de l’Assemblée nationale sortante, Messaoud Ould Boulkheir.
L’Alliance pour la justice et la démocratie/mouvement pour le Renouveau (Ajd/mr) dirigée par un journaliste, Ibrahima Sarr, candidat malheureux à la présidentielle de 2009, obtient deux députés.
Deux sièges de députés seront pourvus ultérieurement, lors de législatives partielles à une date non déterminée pour l’instant.
A l’issue de ces élections, Tewassoul devient le deuxième parti du pays et la première force à l’Assemblée nationale.
Aux municipales, le parti présidentiel a remporté la victoire dans 154 communes sur les 218 que compte la Mauritanie, selon les résultats proclamés par le président de la Commission électorale, Abdellahi Ould Soued Ahmed.
Tewassoul obtient un total de 18 communes.
Il est l’unique formation des 11 partis d’opposition de la Coordination de l’opposition démocratique (COD) à avoir participé aux scrutins, boycottés par les autres membres de cette coalition.
Ces élections “n’apporteront aucune solution à la crise” politique en Mauritanie, à cause des “énormes irrégularités qui les ont marqués” et du boycott d’une partie de l’opposition, a déclaré dimanche à la presse le président de Tewassoul, Jemil Ould Mansour.
La COD a boycotté ces élections pour dénoncer leur organisation “unilatérale” par le parti du président Aziz.
Le taux de participation, qui était de plus de 75% au premier tour du 2 novembre, était de “plus de 72%” au second, selon la Commission électorale.
Moins d’un million d’électeurs étaient appelés à voter au second tour, contre 1,2 million au premier, pour renouveler 30 des 147 sièges que compte l’Assemblée nationale et les conseils municipaux de 119 communes sur les 218 du pays.
Ce sont les premières élections législatives et municipales organisées en Mauritanie depuis 2006.
Le processus électoral avait été bloqué après un coup d’Etat en août 2008. L’actuel président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, ancien général dans l’armée, avait alors pris le pouvoir en renversant Cheikh Sidi Ould Abdallahi, premier chef d’Etat démocratiquement élu de Mauritanie.
Un accord conclu à Dakar en 2009 avait permis l’organisation d’une élection présidentielle, remportée en juillet de la même année par le président Aziz dans des conditions critiquées par l’opposition.
Fort de ses résultats, le président du parti islamiste a appelé dimanche à un “dialogue urgent” pour résoudre la crise politique.
“J’en appelle à un dialogue urgent pour résoudre cette crise qui dure depuis le coup d’Etat de 2008”, a déclaré à la presse Jemil Ould Mansour.
© 2013 AFP

2. La Mauritanie “s’enfonce dans la crise” après les élections, selon l’opposition
Nouakchott (AFP) – 24.12.2013 15:38
La Mauritanie “s’enfonce dans la crise” après les deux tours d’élections législatives et municipales en novembre-décembre remportés par le parti présidentiel, a affirmé mardi à la presse le chef de la principale coalition de l’opposition qui a boycotté ces scrutins.
“La mascarade électorale qui vient de se dérouler ne règle en rien la crise politique. Elle enfonce plutôt le pays davantage dans la crise”, a déclaré Ahmed Ould Daddah, président de la Coordination de l’opposition démocratique (COD), au cours d’une conférence de presse.
Ces scrutins, dont le premier tour a été organisé le 23 novembre et le second samedi, sont “nuls et de nul effet”, a prévenu M. Ould Daddah avant d’exiger “de nouvelles élections, organisées sur des bases consensuelles (et) qui soient à même de sauvegarder l’unité du pays et sa cohésion sociale”.
La COD, une coalition d’une dizaine de partis, “n’acceptera pas n’importe quel dialogue car nous avons été plusieurs fois trompés. Nous n’accepterons qu’une concertation réfléchie, bien étudiée et répondant à des exigences claires”, a affirmé son président.
Selon lui, un “déficit de confiance énorme existe entre nous et le pouvoir”.
Ahmed Ould Daddah a écarté toute intervention extérieure pour régler la crise. “Nous devons apprendre à résoudre nos problèmes par nous-mêmes”, estime-t-il.
Les élections ont été boycottées par dix des onze partis de la COD pour dénoncer leur organisation “unilatérale et sans garantie de transparence” par le régime du président Mohamed Ould Abdel Aziz. Mais cette stratégie a échoué au regard du fort taux de participation aux scrutins, plus de 75% au premier tour et de plus de 72% au second.
© 2013 AFP

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Décompte des bulletins de vote, le 23 novembre 2013 à Nouakchott, en Mauritanie
Stimmauszählung Wahlen in Nouakchott, Mauretanien
Décompte des bulletins de vote, le 23 novembre 2013 à Nouakchott, en Mauritanie
afp.com

1. Wahlen in Mauretanien; absolute Mehrheit für die Abgeordneten der Partei des Präsidenten
Nouakchott ( AFP) – 2013.12.22 22.26 Uhr
Die Präsidentenpartei UPR hat die absolute Mehrheit der Sitze in der Nationalversammlung in Mauretanien erhalten , nach offiziellen Wahlergebnissen vom Sonntag – sie liegt auch vorne bei den Kommunalwahlen .
Die Union für die Republik (UPR, an der Macht) gewann 74 Sitze von 147 in der Nationalversammlung und zusammen mit ihren Verbündeten mit einem Dutzend kleinerer Parteien insgesamt 108 Parlamentssitze . Die Opposition erhält 37 Sitze , darunter 16 für die Islamisten der Tewassoul Partei.
El Wiam, eine Partei, die von ehemaligen Führungsleuten des Maaouya Ould Taya -Regimes (1984-2005) geführt wird, bekommt 10 Mandate, sieben die Progressive Volks Allianz ( PPA) des Präsidenten der scheidenden Nationalversammlung Messaoud Ould Boulkheir .
Die Allianz für Gerechtigkeit und Demokratie / Bewegung für Erneuerung ( AJD / mr), die vom Journalisten Ibrahima Sarr geführt wird, erfolgloser Kandidat für das Präsidentenamt im Jahr 2009 , bekommt zwei Mandate.
Nach diesen Wahlen wird Tewassoul die zweitgrößte Partei und die erste Oppositionskraft in der Nationalversammlung.
Bei den Kommunalwahlen war die Präsidentenpartei siegreich in 154 der 218 Gemeinden, die Mauretanien ausmachen, nach den Ergebnissen , die der Vorsitzende der Wahlkommission Ahmed Ould Abdallahi Soued verkündete.
Tewassoul erhält insgesamt 18 Gemeinden.
Sie ist die einzige Formation der ​​11 Oppositionsparteien der Koordination der Demokratischen Opposition (COD), die an den Wahlen teilgenommen hat, die anderen Mitgliedern dieser Koalition hatten sie boykottiert.
Die Wahlen können wegen der “großen Unregelmäßigkeiten” und einem Boykott der Opposition “keine Lösung für die politische Krise in Mauretanien“ bringen, sagte in der Sonntagspresse der Präsident von Tewassoul , Jemil Ould Mansour .
COD hatte die Wahlen boykottiert , um gegen ihre “einseitige” Organisation von der Partei des Präsidenten Aziz zu protestieren.
Die Teilnahmequote lag über 75% in der ersten Runde am 2. November und “mehr als 72 %” in der zweiten , nach der Wahlkommission .
Es waren die ersten Parlaments- und Kommunalwahlen seit 2006 in Mauretanien.
Der Wahlprozess wurde nach einem Staatsstreich im August 2008 blockiert. Der aktuelle mauretanische Präsident Mohamed Ould Abdel Aziz , ehemaliger General in der Armee, kam dann an die Macht durch den Sturz von Cheikh Sidi Ould Abdallahi , dem ersten demokratisch gewählten Staatschef von Mauretanien.
Eine Vereinbarung in Dakar im Jahr 2009 führte zur Organisation der Präsidentschaftswahlen im Juli des gleichen Jahres, die von Präsident Aziz gewonnen und deren Bedingungen von der Opposition kritisiert worden waren.
Mit den Ergebnissen plädierte der Präsident der islamistischen Partei am Sonntag für einen “dringenden Dialog”, um die politische Krise zu lösen.
© 2013 AFP

2. Mauretanien “wird in die Krise sinken” nach den Wahlen , laut Opposition
Nouakchott ( AFP) – 2013.12.24 15.38 Uhr
Mauretanien “wird in der Krise versinken” nach den zwei Runden der Parlaments- und Kommunalwahlen im November-Dezember, die von der Regierungspartei gewonnen wurden, sagte am Dienstag der Leiter der wichtigsten Oppositionskoalition, die diese Wahlen boykottiert hatte.
“Die Wahlfarce , die gerade stattgefunden hat, wird die politische Krise nicht lösen. Stattdessen stürzt es das Land tiefer in die Krise”, sagte Ahmed Ould Daddah , Präsident der Koordination der Demokratischen Opposition (COD) während einer Pressekonferenz.
Diese Wahlen, die erste Runde war am 23. November und die zweite letzten Samstag, sind “null und nichtig “, warnte Herr Ould Daddah und forderte “Neuwahlen, die auf Konsensbasis abgehalten werden und die in der Lage sind, die nationale Einheit und den sozialen Zusammenhalt zu sichern. ”
COD, eine Koalition aus einem Dutzend Parteien, wird “nicht jeden Dialog akzeptieren, weil wir immer wieder ausgetrickst wurden. Wir werden einen gut durchdachten Dialog akzeptieren, der sih an klaren Notwendigkeiten ausrichtet”, sagte der Präsident.
Ihm zufolge gibt es ein “großes Vertrauensdefizit zwischen uns und der Macht.”
Ahmed Ould Daddah lehnte jede Intervention von außen ab, um die Krise zu lösen. “Wir müssen lernen, unsere Probleme selbst zu lösen”, sagt er.
Die Wahlen wurden von zehn der elf Parteien der COD boykottiert , da sie “einseitig und ohne Gewähr für Transparenz” vom Regime von Präsident Mohamed Ould Abdel Aziz organisiert waren. Aber diese Strategie war angesichts der hohen Wahlbeteiligung von mehr als 75% in der ersten Runde und mehr als 72% in der zweiten gescheitert.
© 2013 AFP

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