MOSAMBIK: NACH SOZIALEN UNRUHEN, 25 MIO FÜR LANDWIRTSCHAFT – Mozambique, émeutes: 25 millions de dollars pour la production agricole

Mosambik: Subventionen verändern nichts für die Armen
Maputo (AFP) – 2010.12.09 10.48
Fiche et carte du MozambiqueDie => Ausschreitungen zu Beginn dieses Monats führten die mosambikanische Regierung dazu, die Subventionen zu erhöhen, um einen Anstieg der Preise für Brot, Wasser und Strom zu verhindern, eine kostspielige Maßnahme, die die wichtigste Frage für die Armen ignoriert: die Arbeitslosigkeit.
Mosambik: $ 25.000.000 für die landwirtschaftliche Produktion
Maputo (AFP) – 2010.09.13 14.02
Die mosambikanische Regierung hat am Montag angekündigt, 25 Millionen Dollar zu gewähren (20.000.000 €) den Kleinbauern auf dem Land, in Form von zinsgünstigen Darlehen, um ihnen zu helfen ihre Produktion zu erhöhen.
BEIDE DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEN ORIGINALEN

1er ARTICLE SUR DEUX: Mozambique: les subventions ne changent rien pour les pauvres
MAPUTO (AFP) – 12.09.2010 10:48
Les => émeutes du début du mois ont conduit le gouvernement mozambicain à augmenter les subventions pour empêcher une hausse des prix du pain, de l’eau et de l’électricité, une mesure coûteuse qui ignore le principal enjeu pour les plus pauvres: le chômage.

L'épave d'un véhicule incendié dans une rue de Maputo, le 4 septembre 2010 au Mozambique
Foto (c) AFP: Die Trümmer eines abgefackelten Fahrzeugs in den Straßen von Maputo, 4 September 2010 in Mosambik
L’épave d’un véhicule incendié dans une rue de Maputo, le 4 septembre 2010 au Mozambique

“Ca ne m’aide pas du tout”, confie Nortencia Manica, 33 ans, qui vend des recharges pour téléphones portables dans la capitale Maputo. “Je gagne 100 meticals (3 dollars, 2 euros) par jour, et parfois seulement 50, comment survivre ?”
“Ce dont nous avons besoin, c’est de travail”, ajoute avec colère cette mère de trois enfants, dont le mari est décédé récemment.
Les faubourgs déshérités de Maputo se sont enflammés le 1er septembre à l’annonce d’une hausse du prix du pain. La police a riposté en ouvrant le feu à balles réelles. En trois jours d’affrontements, treize personnes sont mortes et plus de 400 ont été blessées.
Le gouvernement du président Armando Guebuza, qui avait initialement déclaré les hausses de prix “irréversibles”, a effectué lundi un virage à 180 degrés et annoncé une hausse des subventions publiques, afin de compenser les récentes augmentations.
“Ca ne résout aucun problème, mais c’était indispensable pour calmer les esprits”, estime l’économiste Antonio Francisco, pour qui la situation reste précaire. “Les manifestations vont se poursuivre parce qu’il n’y a pas eu de réformes de fond”, prédit-il.
Pire, dit-il, la mesure n’est pas tenable à moyen terme parce que “l’économie mozambicaine n’a pas les moyens de distribuer davantage de subventions.”
Malgré une croissance soutenue depuis la fin de la guerre civile (1976-1992), l’ancienne colonie portugaise reste l’un des pays les plus pauvres au monde. Environ 90% de sa population vit avec moins de deux dollars par jours, selon la Banque mondiale.
Limité budgétairement, le gouvernement vient d’annuler certaines mesures de stabilisation du prix de l’essence, rappelle Victor Lopes, économiste spécialisé sur l’Afrique australe à la Standard Bank.
“Ce type de mesures ne vaut qu’à court terme. Il y a une forte pression sur les gouvernements pour qu’ils diminuent leurs subventions”, dit-il.
Des institutions comme le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale critiquent cette forme d’intervention, arguant qu’elle profite surtout à la classe moyenne en mesure de s’abonner aux réseaux d’eau et d’électricité, et non aux plus pauvres.
A long terme, le pays doit se consacrer en priorité à lutter contre le chômage, qui affecte 60% de la population adulte, estime M. Francisco. “Le gouvernement doit créer une sorte de protection pour limiter les conséquences du chômage”, dit-il.
Il doit aussi redresser son secteur agricole, réduit à néant pendant la guerre civile, pour produire blé ou maïs sur son propre sol.
A l’heure actuelle, le Mozambique dépend de l’Afrique du Sud pour la moitié de ses importations. Or la devise nationale s’est effondrée face au rand sud-africain, ce qui a participé à la flambée des prix du pain.
Il n’est toutefois pas certain que le gouvernement entame les réformes nécessaires. “Je crains une résistance aux réformes de fond”, confie M. Francisco. “De nombreux responsables ne prennent pas leur rôle au sérieux et sont légers dans leur gestion des fonds publics”, accuse-t-il.
Le Mozambique est situé au 130e rang sur 180 de l’indice de Transparency International sur la perception de la corruption (avec le 180e pays perçu comme le plus corrompu).
© 2010 AFP

Mozambique: 25 millions de dollars pour subventionner la production agricole
MAPUTO (AFP) – 13.09.2010 14:02
Le gouvernement du Mozambique a annoncé lundi l’octroi de 25 millions de dollars (20 millions d’euros) aux petits agriculteurs du pays, sous la forme de prêt à faible intérêt, pour les aider à augmenter leur production.
“Dans quelques jours (…), nous allons annoncer où les crédits seront distribués et la manière d’accéder aux fonds”, a déclaré la ministre de l’Agriculture, Soares Nhaca, citée par le journal officiel Noticias.
Cette annonce intervient une dizaine de jours après des émeutes contre la vie chère, déclenchée par l’annonce d’une nouvelle augmentation du prix du pain.
Quatorze personnes ont été tuées et plus de 400 blessées au cours des trois jours d’affrontements avec la police, selon le dernier bilan.
Bien que le secteur agricole du Mozambique soit en pleine croissance depuis la fin de la guerre civile en 1992, il ne suffit toujours pas à nourrir les 21 millions d’habitants, d’autant que de fréquentes inondations perturbent l’activité agricole le long du fleuve Zambèze.
Seuls 13 des 128 districts du pays ont une production agricole stable, selon la ministre.
Le Mozambique doit donc importer la majorité des produits alimentaires, notamment de l’Afrique du Sud voisine. Mais la devise nationale, le métical, s’est effondré face au rand sud-africain ces derniers mois, ce qui a entraîné une flambée des prix.
© 2010 AFP

Mosambik: Subventionen verändern nichts für die Armen
Maputo (AFP) – 2010.12.09 10.48
Die Ausschreitungen zu Beginn dieses Monats führten die mosambikanischen Regierung dazu, die Subventionen zu erhöhen, um einem Anstieg der Preise für Brot, Wasser und Strom zu verhindern, eine kostspielige Maßnahme, die die wichtigste Frage für die Armen ignoriert: die Arbeitslosigkeit.
“Es hilft mir überhaupt nicht”, sagt Nortencia Manica, 33, die Batterien verkauft für Mobiltelefone in der Hauptstadt Maputo. “Ich verdiene 100 Meticals (2 Euro) pro Tag, und manchmal nur 50, wie soll ich überleben?”
“Was wir brauchen, ist Arbeit”, ergänzt zornig diese Mutter von drei Kindern, deren Mann vor kurzem gestorben ist.
Die armen Vororte von Maputo waren am 1. September bei der Ankündigung einer Erhöhung der Brotpreise entzündet. Die Polizei reagierte mit der Eröffnung von Feuer mit scharfer Munition. In drei Tagen der Kämpfe starben dreizehn Menschen und über 400 wurden verletzt.
Die Regierung von Präsident Armando Guebuza hatte ursprünglich erklärt, die Preiserhöhungen seien “unumkehrbar”, aber am Montag eine 180 Grad Wendung durchgeführt und kündigte eine Erhöhung der staatlichen Subventionen an, um die jüngsten Erhöhungen auszugleichen.
“Es ist kein Problem gelöst, aber es war notwendig, um sie zu beruhigen”, sagte Volkswirt Antonio Francisco, für wen die Lage bleibt prekär. “Die Demonstrationen werden fortgesetzt, weil es keine wesentlichen Reformen gegeben hat”, sagte er voraus.
Schlimmer noch, sagte er, die Maßnahme ist mittelfristig nicht nachhaltig , weil “die mosambikanische Wirtschaft hat keine Mittel, um mehr Zuschüsse zu verteilen.”
Trotz des anhaltenden Wachstums seit dem Ende des Bürgerkrieges (1976-1992), die ehemalige portugiesischen Kolonie ist eines der ärmsten Länder der Welt. Über 90% der Bevölkerung lebt von weniger als zwei Dollar pro Tag, nach der Weltbank.
Aus Haushaltsgründen annuliert die Regierung soeben einige Maßnahmen, um den Preis von Benzin zu stabilisieren, erinnert Victor Lopes, ein Wirtschaftswissenschaftler, spezialisiert im südlichen Afrika bei Standard Bank.
“Diese Art von Aktion wert ist auf kurze Sicht. Es gibt einen starken Druck auf die Regierungen, ihre Subventionen zu kürzen”, sagte er.
Institutionen wie der Internationalen Währungsfonds (IWF) und Weltbank kritisieren diese Form der Intervention mit dem Argument, dass davon meistens Mittelschichten profitieren, die in der Lage sind, Strom und Wasser zu abonnieren, und nicht die Ärmsten.
Auf lange Sicht, das Land muss vorrangig auf die Bekämpfung der Arbeitslosigkeit gehen, die 60% der erwachsenen Bevölkerung betreffen”, sagt Francisco. “Die Regierung muss eine Art von Schutz für die Begrenzung der Folgen der Arbeitslosigkeit schaffen”, sagte er.
Sie muss auch wieder den Agrarsektor stärken, zerstört während des Bürgerkrieges, um Weizen oder Mais auf seinem eigenen Boden zu produzieren.
Es ist nicht klar, dass die Regierung die notwendigen Reformen durchführen wird. “Ich denke, dass es Widerstand gegen umfassende Reformen geben wird aus Angst”, sagt Francisco. “Viele Manager nicht nehmen ihre Rolle sehr ernst und sind in ihrer Verwaltung der öffentlichen Gelder leichten Herzens”, räumt er ein.
Mosambik ist am 130. Platz von 180 im Index von Transparency International in Punkto Korruption.
© 2010 AFP

Mosambik: $ 25.000.000 für die landwirtschaftliche Produktion
Maputo (AFP) – 2010.09.13 14.02
Die mosambikanische Regierung hat am Montag angekündigt, 25 Millionen Dollar zu gewähren (20.000.000 €) den Kleinbauern auf dem Land, in Form von zinsgünstigen Darlehen, um ihnen zu helfen ihre Produktion zu erhöhen.
“In ein paar Tagen werden wir bekannt geben (…), wo die Gelder verteilt werden und wie man Zugang zu den Mitteln bekommt”, sagte Landwirtschaftsminister Nhaca Soares, von der offiziellen Zeitung Noticias zitiert.
Die Ankündigung kommt zehn Tage nach Ausschreitungen gegen hohe Lebenshaltungskosten, die durch die Ankündigung einer weiteren Erhöhung der Brotpreise ausgelöst wurden.
Vierzehn Menschen wurden getötet und über 400 Verletzte in drei Tagen von Zusammenstößen mit der Polizei, nach den neuesten Tribut.
Obwohl die Landwirtschaft in Mosambik seit dem Ende des Bürgerkriegs im Jahr 1992 wächst, ist es immer noch nicht genug, um 21 Millionen Menschen zu ernähren, vor allem die häufigen Überschwemmungen des Zambezi River entlang der landwirtschaftlichen Tätigkeiten stören.
Nur 13 der 128 Bezirke des Landes haben eine stabile landwirtschaftliche Produktion, so die Ministerin.
Mosambik hat die meisten Lebensmittel zu importieren, meist aus das benachbarte Südafrika. Aber die nationale Währung, der Metical, war gegen den südafrikanischen Rand in den vergangenen Monaten zusammengebrochen, wodurch die Preise steigen.
© 2010 AFP

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