MOSAMBIK: RENAMO KÜNDIGT FRIEDENSVERTRAG – Mozambique: Renamo quitte le traité de paix, combâts

1. Mosambik befürchtet Rückfall in Bürgerkrieg
Tagblatt Online, 21. Oktober 2013, 21:48 Uhr
Mosambik droht nach mehr als zwanzig Jahren relativer Ruhe ein Rückfall in den Bürgerkrieg. Die ehemalige Rebellenbewegung Renamo kündigte am Montag das Friedensabkommen von 1992 auf, wie ihr Sprecher Fernando Mazanga sagte.
2. Mosambik : UN ruft zur Ruhe auf
New York (AFP) – 24.10.2013 06.10 Uhr
Generalsekretär Ban Ki -moon forderte am Mittwoch die mosambikanische Regierung und die ehemalige Rebellengruppe Renamo zu Ruhe und Dialog auf, mit dem Ausdruck von “Besorgnis über die jüngste Eskalation der Gewalt” in dem Land.
3. Mosambik : Der Präsident ruft zum Dialog auf, um den Frieden zu retten
Maputo (AFP) – 24.10.2013 15:44
Der mosambikanische Präsident Armando Guebuza sagte am Donnerstag, dass der Frieden in seinem Land durch die jüngsten Zusammenstöße zwischen der Armee und den ehemaligen Rebellen der Renamo “bedroht” sei und rief zum Dialog auf, um die Logik der Konfrontation zu überwinden.
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1. Mozambique : L’armée attaque le camp de la Renamo, son chef en fuite
MAPUTO (Xinhua – Lundi 21 octobre 2013 | 22:14 UTC ) – L’armée mozambicaine a attaqué lundi un camp important de la Résistance nationale mozambicaine ( Renamo), ancienne guérilla armée du Mozambique transformée en parti politique depuis la fin de la guerre civile en 1992, dans la province de Sofala dans le centre du pays, alors que le chef de l’opposition, Afonso Dhlakama, a fui ce raid.

Des membres de l'ancienne guérilla à Gorongosa, au Mozambique, le 8 novembre 2012
Kämpfer der ehemaligen Guerilla in Gorongosa, Mosambik
Des membres de l’ancienne guérilla à Gorongosa, au Mozambique, le 8 novembre 2012
afp.com

Les forces de défense du Mozambique ont confirmé lundi soir que l’armée avait envahi Satungira, qu’ils encerclaient depuis environ deux jours avant l’attaque surprise.
Ce raid a forcé M. Dhlakama à fuir cette résidence où il résidait depuis plus d’un an, mais a poussé la Renamo à déclarer la fin de l’accord de paix de 21 ans.
Le colonel Christopher Chume, directeur national de la politique de défense, a affirmé devant la presse à Maputo que les troupes gouvernementales avaient été “provoquées” par la Renamo lundi vers midi et avaient riposté “fermement et avec véhémance”.
Les soldats ont réussi à occuper Satungira sans encourir de pertes.
Pour sa part, le porte-parole de la Renamo, Fernando Mazanga, a déclaré aux journalistes que cette attaque marquait la fin de l’accord de paix conclu avec le gouvernement mozambicain.
La Renamo était un mouvement rebelle fondé par le régime minoritaire blanc de Rhodésie (actuel Zimbabwe) et avait bénéficié du soutien du régime d’apartheid sud-africain pour mener une guérilla contre le gouvernement mozambicain suite à son indépendance vis-à-vis du Portugal en 1975.
Cette guerre civile n’a pris fin qu’en 1992 lorsque les deux parties ont signé un traité de paix à Rome.  
Après cet accord de paix, la Renamo est devenu un parti politique mais il est parvenu à conserver un certain nombre de partisans armés, ses vétérans de la rébellion.
Frustré par l’échec de son parti à s’imposer sur le plan politique, M. Dhlakama est retourné à l’ancien camp de brousse de la Renamo à Sofala en fin d’année dernière.
Des affrontements ponctuels ont eu lieu depuis entre les forces du gouvernement et les ex-rebelles.  
Chume a déclaré que l’action de l’armée visait à assurer l’ordre au centre du Mozambique où les forces de sécurité avaient été de nouveau attaquées par les militants de la Renamo.
Trois accrochages avaient été rapportés entre les deux parties la semaine dernière. 

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2. Mozambique: l’ONU appelle au calme
New York (AFP) – 24.10.2013 06:10
Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a appelé mercredi le gouvernement mozambicain et l’ex-groupe rebelle Renamo au calme et au dialogue, se déclarant “inquiet de la récente escalade de la violence” dans le pays.
Selon un communiqué de l’ONU, M. Ban souhaite que les deux camps “s’abstiennent de tout acte qui menacerait la paix et la stabilité qui a prévalu pendant 21 ans”. Il les invite “à mener un dialogue pour résoudre leurs différends dans le cadre démocratique établi”.
La tension au Mozambique fait suite à la prise lundi par l’armée d’une base de l’ex-groupe rebelle Renamo dans les monts Gorongosa.
La Renamo a alors dénoncé l’accord de paix qui avait mis fin à la guerre civile en 1992 et affirmé que l’opération militaire avait pour but de tuer son dirigeant Afonso Dhlakama.
© 2013 AFP

3. Mozambique: le président appelle au dialogue pour sauver la paix
Maputo (AFP) – 24.10.2013 15:44
Le président mozambicain Armando Guebuza a estimé jeudi que la paix dans son pays était “menacée” par les récents accrochages entre son armée et l’ex-rébellion de la Renamo, et appelé au dialogue pour sortir de la logique de confrontation.
“Le Mozambique vit actuellement une période où la paix est menacée”, a lancé le chef de l’Etat lors d’un meeting à Metuchira, dans le centre du pays. “Cette période est un test, un examen de notre conviction à vouloir la paix ou non. Nous devons montrer que nous voulons la paix. Nous ne voulons pas de bouleversement, nous voulons continuer à nous développer”.
Après plusieurs incidents armés sporadiques ces derniers mois, la tension est montée d’un cran lundi lorsque l’armée mozambicaine a investi la principale base militaire de la Renamo, dans le centre du pays. Des éléments isolés de l’ex-rébellion ont riposté en attaquant un poste de police mardi.
Mais le porte-parole de la Renamo, après avoir accusé le pouvoir d’avoir rendu caduc l’accord de paix de 1992, a fait savoir qu’il ne souhaitait pas une escalade de la violence.
Quoi qu’il en soit, ces accrochages ont réveillé le spectre de la guerre civile (un million de morts entre 1977 et 1992) suscitant des commentaires inquiets notamment des Etats-Unis et du grand voisin sud-africain, qui appellent toutes les parties à dialoguer pour résoudre les problèmes.
“Les Mozambicains ne sont pas faibles”, a lancé jeudi le président Guebuza. “Dans ce moment test, nous devons avoir une solution. Cette solution est dans le dialogue. Nous devons tous continuer à nous engager dans le dialogue. Si nous dialoguons avec conviction, nous cesserons d’être faibles, nous seront forts et nous continuerons à nous développer”.
La veille, son ministre de la Défense Filipe Nyusi avait justifié l’attaque de la base militaire de la Renamo en affirmant: “Cette opération était nécessaire pour démanteler ce noyau de terrorisme, et elle continuera dans le but de maintenir la stabilité dans le pays”.
Le Mozambique, après deux décennies de paix, espère maintenant profiter des immenses réserves de gaz et de pétrole récemment découvertes au large de ses côtes pour booster sa croissance et attirer l’investissement international.
Or, la présence d’une guérilla armée, même affaiblie, est de nature à freiner ce développement, soulignent les experts.
Le pouvoir mêle donc un langage de fermeté à une politique de la main tendue, comme en témoigne les propos du porte-parole présidentiel, Edson Macuacua, contacté par téléphone: “Les forces armées donneront la réponse la plus efficace” à toute attaque de l’opposition, afin de garantir la sécurité des citoyens et la démocratie, a-t-il dit.
Mais, ajoute-t-il, le président Guebuza “n’a jamais déclaré la guerre” et reste disposé à rencontrer en tête-à-tête le chef de la Renamo Afonso Dhlakama. Dont personne ne sait d’ailleurs où il a fui après la prise de sa base par l’armée régulière.
L’ex-guérilla dénonce la politique du Frelimo, qu’elle accuse d’accaparer le pouvoir et les richesses naturelles, et de maintenir un système électoral qui défavorise lourdement l’opposition.
Le Frelimo avait obtenu 75% des voix à la présidentielle de 2009, contre un peu plus de 16% à la Renamo, qui a crié à la fraude.
© 2013 AFP

Des membres de l'ex-groupe rebelle Renamo fait prisonniers par l'armée mozambicaine, le 17 octobre 2
Mitglieder der ehemaligen Rebellengruppe Renamo, gefangen genommen von der mosambikanischen Armee , 17. Oktober 2013, in Gorongosa
Des membres de l’ex-groupe rebelle Renamo fait prisonniers par l’armée mozambicaine, le 17 octobre 2013 à Gorongosa
afp.com – Maria Celeste Mac Arthur

1. Mosambik befürchtet Rückfall in Bürgerkrieg
Tagblatt Online, 21. Oktober 2013, 21:48 Uhr
Mosambik droht nach mehr als zwanzig Jahren relativer Ruhe ein Rückfall in den Bürgerkrieg. Die ehemalige Rebellenbewegung Renamo kündigte am Montag das Friedensabkommen von 1992 auf, wie ihr Sprecher Fernando Mazanga sagte.
Verantwortlich dafür sei die Regierung, deren Truppen das Renamo-Hauptquartier nahe der zentral gelegenen Stadt Gorongosa angegriffen hätten. Die Einnahme der Basis, auf der sich der Sitz von Renamo-Präsident Afonso Dhlakama befinde, “markiert das Ende der Mehrparteiendemokratie”, sagte Mazanga.
Die “unverantwortliche Haltung” von Staatspräsident Armando Guebuza bedeute “das Ende des Friedensabkommens”.
Das Verteidigungsministerium in Maputo bestätigte, dass die Basis Sathundjira eingenommen worden sei. Einige Tage zuvor hätten Renamo-Mitglieder aber eine Militäreinheit attackiert, sagte ein Ministeriumssprecher.
Die Gewalt in dem verarmten afrikanischen Land flammt seit April immer wieder auf. Grund sind Spannungen zwischen der zur wichtigsten Oppositionspartei gewandelten Renamo und der Befreiungsfront von Mosambik (Frelimo), die seit der Unabhängigkeit 1975 die Regierung stellt. Beide Gruppen hatten sich bis 1992 über 16 Jahre lang einen blutigen Bürgerkrieg geliefert.
Drohung vor den Wahlen
Die Renamo verlangt einen stärkeren Einfluss in der Wahlkommission und bei den Streitkräften und wirft der Frelimo-Regierung vor, ihre Macht und die Ressourcen des Landes auszunutzen. Mehrere Versuche, die Konflikte in Verhandlungen zu lösen, scheiterten.
Am 20. November stehen Regionalwahlen an. Die Renamo hat angedroht, die Wahl zu stören, sollte ihre Forderung nach einer angemessenen Vertretung in der Wahlkommission nicht erfüllt werden. (sda/afp)

2. Mosambik : UN ruft zur Ruhe auf
New York (AFP) – 24.10.2013 06.10 Uhr
Generalsekretär Ban Ki -moon forderte am Mittwoch die mosambikanische Regierung und die ehemalige Rebellengruppe Renamo zu Ruhe und Dialog auf, mit dem Ausdruck von “Besorgnis über die jüngste Eskalation der Gewalt” in dem Land.
Laut einer UN- Erklärung hofft Ban , dass die beiden Seiten “von jeder Handlung absehen, die den Frieden und die Stabilität, die seit 21 Jahren herrschen, bedrohen.” Er lädt sie ein, ” in einen Dialog zu treten , um ihre Differenzen in dem geschaffenen demokratischen Rahmen zu lösen.”
Die Spannung in Mosambik folgt der Einnahme am Montag seitens der Armee einer Basis der ehemalige Rebellengruppe Renamo in Gorongosa Mountains.
Renamo verurteilte dann das Friedensabkommen , das den Bürgerkrieg im Jahr 1992 beendete, und sagte, die militärische Operation sollte ihren Führer Afonso Dhlakama töten.
© 2013 AFP

3. Mosambik : Der Präsident ruft zum Dialog auf, um den Frieden zu retten
Maputo (AFP) – 24.10.2013 15:44
Der mosambikanische Präsident Armando Guebuza sagte am Donnerstag, dass der Frieden in seinem Land durch die jüngsten Zusammenstöße zwischen der Armee und den ehemaligen Rebellen der Renamo “bedroht” sei und rief zum Dialog auf, um die Logik der Konfrontation zu überwinden.
“Mosambik erlebt momentan eine Zeit, wo der Frieden bedroht ist”, sagte der Staatschef bei einem Treffen in Metuchira im Zentrum des Landes. “Diese Zeit ist ein Test, eine Überprüfung unserer Überzeugung, ob wir den Frieden wollen oder nicht. Wir müssen zeigen, dass wir Frieden wollen. Wir wollen nicht keinen Umsturz, wir wollen uns weiter entwickeln.”
Nach einigen sporadischen bewaffneten Zwischenfällen in den letzten Monaten stieg die Spannung nochmal am Montag, als die mosambikanische Armee die wichtigste Militärbasis der Renamo, im Zentrum des Landes, besetzte. Isolierte Elemente der ehemaligen Rebellen antworteten durch einen Angriff auf eine Polizeistation am Dienstag.
Aber der Sprecher der Renamo, nachdem er der Regierung vorgeworfen hatte, das Friedensabkommen von 1992 nicht einzuhalten, sagte, er wolle keine Eskalation der Gewalt.
Jedenfalls haben diese Auseinandersetzungen das Gespenst des Bürgerkriegs (mit einer Million Toten zwischen 1977 und 1992) heraufbeschworen, und beunruhigte Kommentare insbesondere der Vereinigten Staaten und des großen südafrikanischen Nachbarn ausgelöst, die alle Parteien aufrufen, sich zum Dialog zur Lösung der Probleme zusammenzufinden.
“Die Mosambikaner sind nicht schwach”, sagte am Donnerstag Präsident Guebuza. “In dieser Testzeit müssen wir eine Lösung finden. Diese Lösung besteht im Dialog. … Wenn wir mit Überzeugung in den Dialog treten, werden wir aufhören, schwach zu sein, wir werden stark sein und wir werden uns auch weiterhin entwickeln.”
Am Tag zuvor hatte sein Verteidigungsminister Filipe Nyusi den Angriff auf die Militärbasis der Renamo gerechtfertigt, indem er sagte: “Diese Operation war notwendig, um den Kern des Terrorismus zu zerschlagen, und wird auch weitergehen, um die Stabilität im Land zu erhalten.
Mosambik, nach zwei Jahrzehnten des Friedens, will jetzt von den riesigen Gasreserven und dem kürzlich vor der Küste entdeckten Öl profitieren, um das Wachstum anzukurbeln und internationale Investitionen anzuziehen.
Dagegen dürfte die Anwesenheit einer bewaffneten Guerilla, selbst geschwächt, diese Entwicklung behindern, sagen Experten.
Daher verbindet die Regierung eine entschlossene Sprache mit einer Politik der ausgestreckten Hand, wie es die Worte des Sprecher des Präsidenten, Edson Macuacua, telefonisch kontaktiert, belegen: “Die Streitkräfte werden die effektivste Antwort geben” auf jeden Angriff seitens der Opposition, um die Sicherheit der Bürger und der Demokratie zu gewährleisten, sagte er.
Aber, fügt er hinzu, Präsident Guebuza “hat nie den Krieg erklärt” und ist bereit, den Renamo-Führer Afonso Dhlakama zu treffen. Wobei niemand weiß, wohin er nach der Einnahme seiner Basis durch die reguläre Armee geflohen ist.
Der ehemalige Guerilla prangert die Politik der Frelimo an – sie wirft ihr vor, die Macht und die natürlichen Reichtümer des Landes an sich zu reißen und ein Wahlsystem beizubehalten, das die Opposition schwer benachteiligt.
Die Frelimo hatte 75% der Stimmen in der Präsidentschaftswahl 2009 erhalten, gegenüber knapp 16% für die Renamo, die das als Betrug bezeichnete.
© 2013 AFP

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