MOSAMBIK: SMS SOLLEN GEGEN CHOLERA HELFEN – Mozambique: après les inondations, des SMS pour prévenir le choléra

Mosambik: Nach den Überschwemmungen sollen SMS helfen, Cholera zu verhindern
Xai Xai-(Mozambique) (AFP) – 2013.02.25 11.33 – Von Jinty Jackson
Während Mozambique kämpft, um sich von verheerenden Überschwemmungen zu erholen, sind humanitäre Organisationen mit dem Einsatz von Mobiltelefonen zu experimentieren, um Hilfe zu leisten, insbesondere mit Produkten zur Reinigung von Wasser, Cholera zu verhindern.
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Mozambique: après les inondations, des SMS pour prévenir le choléra
XAI-XAI (Mozambique) (AFP) – 25.02.2013 11:33 – Par Jinty JACKSON
Alors que le Mozambique se remet difficilement de terribles inondations, les organisations humanitaires expérimentent l’usage des téléphones portables pour distribuer l’aide, et notamment, des produits pour purifier l’eau et prévenir le choléra.

Des habitants de Xai Xai viennent chercher une bouteille gratuite de chlore après avoir reçu sur leu
Einwohner von Xai Xai erhalten eine Gratisflasche Chlor nach Erhalt eines speziellen Codes auf ihren Handys, den 12. Februar 2013 in Mozambique
Des habitants de Xai Xai viennent chercher une bouteille gratuite de chlore après avoir reçu sur leurs téléphones portables un code spécial, le 12 février 2013 au Mozambique
Foto © AFP – by Jinty Jackson

Un SMS, et Rose Makavela, une réfugiée, a reçu le code qui lui permet d’aller récupérer une bouteille de chlore dans une échoppe du bord de la route, non loin de son camp de réfugiés.
Après avoir lui aussi reçu un SMS, Delsio, un petit commerçant, peut lui remettre le précieux flacon. Depuis deux semaines, il en a distribué 150 de cette façon. “C’est facile. Même un enfant peut l’utiliser”, dit-il, satisfait de la petite commission qu’il empoche au passage.
Quelques gouttes de chlore suffisent à rendre potable un litre d’eau, tuant les bactéries du choléra et d’autres maladies transmissible par une eau sale.
Depuis le début de l’année, près de 300 personnes ont été touchées par le choléra dans le nord du pays –deux en sont mortes–, et des habitants ont attaqué des fonctionnaires et des personnels de santé qu’ils ont accusés d’avoir contaminé l’eau. Les affrontements ont fait deux morts, selon des médias locaux.
L’usage des portables n’est pas une première pour intervenir sur une crise humanitaire: ils ont déjà été utilisés, par exemple sur le tremblement de terre de 2010 en Haïti, pour suivre et coordonner les efforts de secours. Mais la distribution proprement dite des secours par voie de SMS est une technique d'”e-santé” nouvelle.
Les plus graves inondations qu’a connues le Mozambique depuis l’an 2000, fin janvier-début février, ont tué plus d’une centaine de personnes et ont fait environ 250.000 sinistrés, emportant des routes, des hôpitaux et des maisons dans la province de Gaza (sud). Près de 40.000 personnes y vivent encore dans des camps de tentes.
Après que le fleuve Limpopo eut inondé les bas quartiers de la station balnéaire de Xai-Xai, l’ONG américaine Population Services International (PSI) a donc décidé de tester le “concept mobile”.
Elle a diffusé des messages à la radio et à la télé pour encourager les réfugiés à demander du chlore par SMS.
“Les conditions sanitaires sont encore très précaires dans la province de Gaza, où il doit y avoir un niveau d’alerte maximum pour identifier les maladies transmises par l’eau”, souligne Emanuele Capobianco, spécialiste de la santé pour l’Unicef sur place.
Trop souvent, juge le directeur de PSI au Mozambique, Iulian Circo, une bonne partie de l’argent des bailleurs de fonds se perd dans des chaînes d’approvisionnement trop lourdes, inefficaces et peu rentables.
“Faire de la distribution par SMS dans certaines régions permet de gagner du temps et d’économiser des ressources”, assure-t-il.
Bien que le Mozambique reste l’un des pays les plus pauvres du monde, l’utilisation du téléphone portable est en plein essor, et au moins trois personnes sur dix en sont équipées.
Les réfugiés fuyant la montée des eaux ont seulement pris avec eux ce qu’ils pouvaient porter, et leur téléphone faisait le plus souvent parti de leur maigre ballot.
Des vendeurs ambulants vendent cartes prépayées et forfaits, et les téléphones peuvent être rechargés dans les échoppes qui ont proliféré aux abords des camps.
En outre, les campagnes de santé sont plus efficaces lorsque les gens se prennent aussi en main et ne se reposent pas seulement sur les ONG, constate Alfredo Baltazar de PSI.
“Dès le moment où la personne elle-même prend son téléphone, envoie un SMS, reçoit un code et va chercher (l’aide), ça la valorise”, souligne ce travailleur humanitaire.
© 2013 AFP

Un client vient récupérer son téléphone portable après avoir payé pour le faire recharger, le 12 fév
Ein Kunde holt sein Handy, nachdem er Gebühr bezahlte für das Aufladen, 12. Februar 2013 Xai Xai, Mosambik
Un client vient récupérer son téléphone portable après avoir payé pour le faire recharger, le 12 février 2013 à Xai Xai, au Mozambique
Foto © AFP – by Jinty Jackson

Mosambik: Nach den Überschwemmungen sollen SMS helfen, Cholera zu verhindern
Xai Xai-(Mozambique) (AFP) – 2013.02.25 11.33 – Von Jinty Jackson
Während Mozambique kämpft, um sich von verheerenden Überschwemmungen zu erholen, sind humanitäre Organisationen mit dem Einsatz von Mobiltelefonen zu experimentieren, um Hilfe zu leisten, insbesondere mit Produkten zur Reinigung von Wasser, Cholera zu verhindern.
Eine SMS, und Makavela Rose, ein Flüchtling, erhielt den Code, der sie eine Flasche Chlor zu holen berechtigt in einem Laden am Straßenrand, nicht weit von ihrem Flüchtlingslager.
Nachdem auch Delsio eine SMS erhalten hat, kann dieser kleine Gewerbetreibende ihr die kostbare Flasche geben. Seit zwei Wochen hat er 150 auf diese Weise verteilt. “Es ist ganz einfach. Selbst ein Kind kann es benutzen”, sagte er, zufrieden mit dem kleinen Honorar, das er dafür kassiert.
Ein paar Tropfen Chlor reichen aus, um einen Liter Trinkwasser zu machen, und Bakterien von Cholera und anderen Krankheiten töten, die durch verschmutztes Wasser übertragen werden.
Seit Anfang des Jahres sind fast 300 Menschen von der Cholera im Norden betroffen – zwei sind tot – und Menschen hatten Regierungsbeamte und Gesundheitsarbeiter angegriffen, die sie beschuldigten, das Wasser kontaminiert zu haben. Die Zusammenstöße töteten zwei Menschen, nach den örtlichen Medien.
Dieser Gebrauch von Mobiltelefonen ist nicht der erste, um auf eine humanitäre Krise zu reagieren: sie wurden verwendet, zum Beispiel beim 2010 Erdbeben in Haiti, um die Situation zu überwachen und Hilfsmaßnahmen zu koordinieren. Aber die tatsächliche Verteilung der Hilfe durch SMS ist eine neue Technik der “e-health”.
Die schlimmsten Überschwemmungen in Mosambik seit 2000 töteten Ende Januar oder Anfang Februar mehr als hundert Menschen und machten 250.000 Geschädigte, zerstörten Straßen, Krankenhäuser und Häuser in der Provinz Gaza (Süden). Fast 40.000 Menschen leben immer noch in Zeltlagern.
Nachdem der Limpopo River die niedrigen Bereiche des Resorts von Xai-Xai überflutet hatte, hat die amerikanische NGO Population Services International (PSI) beschlossen, dieses “mobile Konzept” zu testen. Per Nachrichten im Radio und Fernsehen ermutigte sie Flüchtlinge, Chlor über SMS zu suchen.
“Die sanitären Bedingungen sind sehr prekär in der Provinz Gaza, wo es roten Alarm über durch Wasser übertragene Krankheiten geben muss”, sagte Emanuele Capobianco, Gesundheitsspezialistin für UNICEF vor Ort .
Allzu oft, sagt der Direktor des PSI Mozambique, Iulian Circo, wird ein guter Teil des Geldes der Geber in zu schweren, ineffizienten und verschwenderischen Lieferketten verloren.
“SMS-Verteilerlisten sparen Zeit und Ressourcen”, sagt er.
Obwohl Mozambique eines der ärmsten Länder der Welt bleibt, ist Handy-Nutzung im Boom, und mindestens drei von zehn Personen sind damit ausgestattet.
Die Hochwasserflüchtlinge nahmen nur mit, was sie tragen konnten, und ihre Telefon waren meistens in ihrem mageren Gepäck.
Fahrende Händler verkaufen Prepaid-Karten und Pauschalpakete, und Handys können in den Läden, die rund um die Lager wie Pilze wuchsen, wieder aufgeladen werden.
Darüber hinaus sind Gesundheitskampagnen effektiver, wenn die Menschen sich auch selbst in die Hand nehmen und nicht nur auf NGOs angewiesen sind, sagt Alfredo Baltazar von PSI.
“Von dem Moment an, wo die Person selbst das Handy nimmt, eine SMS schickt, einen Code erhält und die Flasche holen geht, wird sie aufgewertet”, sagte der Helfer.
© 2013 AFP

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