MOSAMBIK: STARKE ÜBERSCHWEMMUNGEN, bislang 150.000 VERTRIEBENE -Inondations au Mozambique: 150.000 déplacés au sud, inquiétude au nord

Überschwemmungen in Mosambik: 150.000 fliehen im Süden, im Norden Angst
Maputo (AFP) – 2013.01.28 14.38 – By Jinty Jackson
Carte de localisation de la province de Gaza où 150 000 personnes ont été déplacées en raison d'inoMehr als 150.000 Menschen sind durch die Überschwemmungen, die das südliche Mosambik in den letzten Tagen heimgesucht haben, verdrängt worden, während die Behörden nun über die Situation weiter nördlich, wo mehr Regen vorhergesagt wird, besorgt sind.
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Inondations au Mozambique: 150.000 déplacés au sud, inquiétude au nord
MAPUTO (AFP) – 28.01.2013 14:38 – Par Jinty JACKSON
Plus de 150.000 personnes ont été déplacées en raison des inondations qui ravagent le sud du Mozambique depuis quelques jours, alors que les autorités s’inquiètent maintenant pour la situation plus au nord, où de nouvelles pluies sont annoncées.

Des habitants réfugiés sur le toit d'une maison à Chokwe, pendant les inondations, le 25 janvier 20
Die Bewohner flohen auf das Dach eines Hauses in Chokwe, während der Überschwemmungen, 25. Januar 2013 in Mozambique
Des habitants réfugiés sur le toit d’une maison à Chokwe, pendant les inondations, le 25 janvier 2013 au Mozambique
Foto © AFP – Ussene Mamudo

“Le chiffre officiel est de 150.000 personnes déplacées dans la province de Gaza”, qui correspond à la basse vallée du fleuve Limpopo, a indiqué lundi à l’AFP la porte-parole de l’Unicef dans le pays Patricia Nakell.
Il pourrait augmenter car certaines zones isolées n’ont pas pu être atteintes par les sauveteurs, a-t-elle ajouté.
Au moins 40 personnes sont mortes en quinze jours dans le sud du pays, dont une trentaine ces derniers jours dans la vallée du Limpopo.
La montée des eaux a provoqué un exode massif de dizaines de milliers de personnes vers des zones plus élevées, où les agences humanitaires ont installé des camps provisoires pour abriter et nourrir les réfugiés.
Les niveaux de l’eau ont été plus élevés que ceux observés lors des grandes crues de l’an 2000, qui avaient fait 800 morts et des millions de sans-abri dans le pays.
Après avoir renoncé au sommet de l’Union africaine ce week-end, le président mozambicain Armando Guebuza a annulé une visite d’Etat en Ouganda pour suivre l’évolution de la situation.
Si le Limpopo est revenu dans son lit dans la région de Chokwe –submergée mercredi–, la situation restait critique en aval, où l’essentiel de la ville côtière de Xai Xai a été évacué.
Mais l’eau a enfin cessé d’y monter, selon la police locale.
“On vient toujours en secours aux gens dans les zones à risque”, a relevé la porte-parole de l’Institut de gestion des catastrophes naturelles Rita Almeida.
Bateaux, hélicoptères et camions étaient utilisés pour transporter les sinistrés vers des campements mis en place par le gouvernement et les agences humanitaires.
Signe d’embellie, le pont de Xai Xai, sur la grande route reliant Maputo au nord du pays, a été rouvert à la circulation, a relevé Sylvia Paolo, porte-parole de la police provinciale.
Après le sud, les autorités mozambicaines ont prévenu lundi que de nouvelles pluies pourraient maintenant provoquer des inondations dans le centre et le nord du pays, notamment dans le bassin du Zambèze.
“Nous avons davantage de pluie prévue pour la province de Zambezia et dans le nord de Sofala où il pleut déjà”, a indiqué à l’AFP Rita Almeida, porte-parole de l’Institut de gestion des catastrophes naturelles.
“Nous demandons aux gens de quitter les maisons qui pourraient être détruites”, a-t-elle précisé.
Quelque 160 millimètres de pluie sont déjà tombés sur la province de Sofala –dont Beira, la deuxième vile du pays, est la capitale– au cours des deux derniers jours.
“Au cours des cinq prochains jours entre 75 et 250 millimètres de pluie sont prévus”, a prévenu Sergio Buque, du bureau météorologique national du Mozambique.
La catastrophe qui a frappé la vallée du Limpopo était annoncée, mais de nombreux habitants des régions sinistrées n’ont pas entendu, ou pas voulu écouter –certains craignant notamment les pillages– les alertes émises par les autorités.
Les organisations humanitaires reconnaissaient lundi qu’elles avaient du mal à faire face à l’ampleur de la crise. L’ONU coordonne les efforts de secours avec les ONG et les agences mozambicaines de gestion des catastrophes.
“Les besoins concernent surtout des tentes et de l’eau potable, mais, fondamentalement, ils ont besoin de tout”, a noté Katherine Müller, porte-parole de la Croix-Rouge.
“Il va y avoir un énorme besoin de produits d’assainissement, de moustiquaires, d’abris, d’ustensiles de cuisine et de couvertures quand les familles commenceront à retourner chez elles dans les prochaines semaines”, a-t-elle précisé.
© 2013 AFP

Überschwemmungen in Mosambik: 150.000 fliehen im Süden, im Norden Angst
Maputo (AFP) – 2013.01.28 14.38 – By Jinty Jackson
Mehr als 150.000 Menschen sind durch die Überschwemmungen, die das südliche Mosambik in den letzten Tagen heimgesucht haben, verdrängt worden, während die Behörden nun über die Situation weiter nördlich, wo mehr Regen vorhergesagt wird, besorgt sind.
“Die offizielle Zahl ist 150.000 vertriebene Menschen in der Provinz Gaza”, welche dem unteren Tal des Flusses Limpopo entspricht, sagte am Montag gegenüber AFP die Sprecherin von UNICEF im Land, Patricia Nakell.
Es könnte sich erhöhen, weil einige abgelegene Gebiete nicht durch die Rettungskräfte erreicht werden, fügte sie hinzu.
Mindestens 40 Menschen starben in zwei Wochen im Süden des Landes, darunter auch einige in den letzten Tagen im Limpopo Valley.
Die steigenden Wasser verursachten eine Massenflucht von Zehntausenden von Menschen in höher gelegene Gebiete, wo Hilfsorganisationen provisorische für die Flüchtlinge eingerichtet haben.
Die Wasserstände waren höher als die bei den großen Überschwemmungen des Jahres 2000, die 800 Tote und Millionen Obdachlose im Land zur Folge hatten.
Nachdem er auf den Gipfel der Afrikanischen Union an diesem Wochenende verzichtete, hat der mosambikanische Präsident Armando Guebuza einen Staatsbesuch in Uganda annuliert, um die Situation zu überwachen.
Wenn auch der Limpopo in der Region Chokwe – untergetaucht am Mittwoch – in sein Bett zurückkehrte, blieb die Situation kritisch stromabwärts, wo die meisten Bürger der Küstenstadt Xai Xai evakuiert wurden.
Aber das Wasser hat endlich aufgehört zu steigen, nach der örtlichen Polizei.
“Wir kommen immer noch, um die Menschen in gefährdeten Gebieten zu retten”, sagte die Sprecherin des Instituts für Katastrophenmanagement Rita Almeida.
Boote, Hubschrauber und Lastwagen wurden verwendet, um die Opfer zu den schnell aufgebauten Lagern von der Regierung und humanitären Organisationen zu transportieren.
Anzeichen für eine Besserung: die Brücke von Xai Xai, auf der Hauptstraße nach Maputo im Norden des Landes, wurde für den Verkehr wieder geöffnet, stellte Sylvia Paolo, Sprecherin der Provinzpolizei, fest.
Nach dem Süden, so warnten die mosambikanischen Behörden am Montag, könnte mehr Regen nun Überschwemmungen verursachen in der Mitte und im Norden des Landes, vor allem im Sambesi-Becken.
“Wir haben Prognose von mehr Regen für die Provinz Sambesi und Sofala im Norden, wo es bereits regnet”, so Rita Almeida.
“Wir bitten die Leute, Häuser, die zerstört werden könnten, zu verlassen”, sagte sie.
Rund 160 Millimeter Regen war in der Provinz Sofala gefallen – darin Beira, der zweite Stadt des Landes unddie Provinzhauptstadt – in den letzten zwei Tagen.
“In den nächsten fünf Tagen werden zwischen 75 und 250 Millimeter Regen erwartet”, warnte Sergio Buque, Nationales Wetteramt von Mosambik.
Die Katastrophe, die das Limpopo-Tal traf, wurde angekündigt, aber viele Bewohner der betroffenen Gebiete hatten die Warnungen der Behörden nicht gehört oder wollten sie nicht hören – viele aus Angst vor Plünderungen -.
Humanitäre Organisationen gaben Montag zu, dass sie kämpfen, um mit dem Ausmaß der Krise fertig zu werden. Die UN koordiniert Hilfsmaßnahmen mit NGOs und Agenturen des mosambikanischen Katastrophenmanagements.
“Die Bedürfnisse sind vor allem Zelte und Trinkwasser, aber im Grunde alles, was sie brauchen”, sagte Katherine Müller, Sprecher für das Rote Kreuz.
“Es wird einen großen Bedarf an Desinfektionsmitteln, Moskitonetzen, Obdach, Kochutensilien und Decken geben, wenn die Familien in den kommenden Wochen wieder nach Haus gehen”, sagte sie.
© 2013 AFP

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