MÜTTERSTERBLICHKEIT IN ARMEN LÄNDERN: KAMPAGNE IN FRANKREICH – mortalité maternelle en Afrique et Asie: campagne d’ONG en France

Mütterschutzkampagne Frankreich2Der folgende Text wird hier nicht übersetzt, sondern kurz zusammengefasst, weil es sich um eine nationale Kampagne in Frankreich handelt. Vier Nichtregierungsorganisationen (Oxfam France, Médecins du Monde (Ärzte der Welt), Action for Global Health et Avocats pour la santé dans le Monde (Anwälte für Gesundheit in der Welt)) lanzieren heute eine gemeinsame Kampagne mit der Forderung an ihre Regierung, mehr Mittel für den Kampf gegen die Müttersterblichkeit in armen Ländern zur Verfügung zu stellen. Sie verweisen darauf, dass 99% der Mütter, die während der Schwangerschaft oder bei der Geburt sterben, aus den armen Ländern sind, und dass dies einmal pro Minute passiert. Afrika: die Hälfte der Todesfälle, Südasien ein Drittel.
bannerwomenBeispielgebend sollten solche gemeinsamen Aktionen, meine ich, für die deutschen NGOs sein, die zu sehr das Motto “jede für sich, Gott für uns alle” praktizieren. In Frankreich hatten sich 2009 schon 10 NGOs zu einer gemeinsamen Klimapetition an Sarkozy zusammengetan, der dann ja in Kopenhagen mit dem “Gemeinsamen Aufruf Frankreichs und Afrikas” als einziger mächtiger Politiker eine ganz gute Figur abgab.

»» Le website de la campagne non-assistance à mère en danger

Santé maternelle: campagne d’ONG sur la “non-assistance à mère en danger”
PARIS (AFP) – 11.03.2010 12:27
Quatre ONG lanceront vendredi une campagne sur la “non-assistance à mère en danger” en demandant que les pays riches, dont la France, consacrent plus de fonds à la santé maternelle dans les pays pauvres où ont lieu 99% des décès liés à la grossesse ou à l’accouchement.
Oxfam France, Médecins du Monde, Action for Global Health et Avocats pour la santé dans le Monde appellent à signer une pétition pour demander au Président de la République et au ministre des Affaires étrangères d’augmenter l’aide publique au développement (APD) de la France en matière de santé.

Ces ONG expliquent également dans cette campagne qu’elles souhaitent que la France rende cette aide “plus efficace à travers un renforcement des personnels de santé au Sud et un soutien aux politiques d’accès gratuit aux soins, en particulier pour les femmes et les enfants”.

Elles soulignent que par exemple au Burkina Faso, une césarienne en urgence représente une fois et demi le revenu annuel d’une famille modeste.

Ces ONG rappellent que chaque minute dans le monde, une femme meurt à cause de complications liées à la grossesse ou à l’accouchement, que l’absence de soins tue 500.000 femmes enceintes par an et que 99% de ces décès ont lieu dans les pays en développement.

Les régions les plus affectées sont l’Afrique subsaharienne avec environ la moitié des décès et l’Asie du Sud (environ un tiers).

Ces chiffres sont “inacceptables” et “traduisent un manque de considération pour la condition et les droits des femmes”, estiment-elles en réclamant que les dirigeants français “s’engagent à consacrer 0,1% de la richesse nationale au financement de la santé dans les pays en développement”.

Si l’Erythrée, l’Ethiopie, le Mozambique ou le Rwanda ont accompli des performances importantes avec une baisse de plus de 50% de leur taux de mortalité maternelle en quelques années, beaucoup de pays ont au contraire tendance à régresser en la matière.

La Sierra Leone présentait en 2009 un taux de mortalité maternelle record avec 2.100 décès pour 100.000 naissances, selon les statistiques de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Les décès maternels sont principalement dus à des complications obstétriques (hémorragies post-partum, infections…), à des suivis de grossesse insuffisants ou à des avortements pratiqués dans des conditions risquées.

Ils s’expliquent notamment par le manque de personnel soignant. Ainsi le Niger ne dispose que d’une sage-femme pour 33.500 habitants.
© 2010 AFP

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