NAMIBIA: 20 JAHRE UNABHÄNGIGKEIT, VEREIDIGUNG PRÄSIDENT PROHAMBA – Namibie: 20 ans d’indépendance, inauguration président Pohamba

Namibia: Präsident Pohamba sprach den Eid und versprach, die Arbeitslosigkeit zu verringern
WINDHOEK (AFP) – 21.03.2010 15:12
Der namibische Präsident, gewählt im November letzten Jahres für eine zweite Amtszeit als Leiter seines Landes, wurde Sonntag in einer farbenfrohen Zeremonie in einem Stadion in der Hauptstadt Windhoek vereidigt.
BEIDE DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN WEITER UNTER DEM 2. FOTO

Zwanzig Jahre nach der Unabhängigkeit: Namibia von Armut und Arbeitslosigkeit untergraben
WINDHOEK (AFP) – 21.03.2010 13:40
Zwanzig Jahre nach dem Erwerb der Unabhängigkeit feiern Namibier den Jahrestag am Sonntag in einem Land, das noch von Armut und Arbeitslosigkeit, trotz Wachstum von 4% pro Jahr, heimgesucht ist.
Für die junge Mvula Ikela, geboren wenige Wochen vor der Unabhängigkeit in einem Flüchtlingslager, hat dieses historische Datum des 21. März 1990 zweifellos verändert ihr Schicksal.

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Namibie: le président Pohamba prête serment et promet de réduire le chômage
WINDHOEK (AFP) – 21.03.2010 15:12
Le président namibien, élu en novembre dernier pour un second mandat à la tête de son pays, a prêté serment dimanche lors d’une cérémonie haute en couleur dans un stade de la capitale Windhoek.
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Vingt ans après l’indépendance, la Namibie minée par pauvreté et chômage
WINDHOEK (AFP) – 21.03.2010 13:40
Vingt ans après avoir acquis l?indépendance, les Namibiens fêtent dimanche cet événement dans un pays toujours miné par la pauvreté et le chômage en dépit d’une croissance de 4% par an.
Pour la jeune Mvula Ikela, née quelques semaines avant la libération dans un camp de réfugiés, cette date historique du 21 mars 1990 a sans aucun doute changé son destin.

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Namibia, 20 Jahre Unabhängigkeit, 21mar2010 (c)AFP
fOTO (C)afp: NamibischeR Präsident wurde während einer Zeremonie im Stadion in der Hauptstadt Windhoek, 21. März 2010 vereidigt
Le président namibien a prêté serment lors d’une cérémonie au stade de la capitale Windhoek, le 21 mars 2010


Namibie: le président Pohamba prête serment et promet de réduire le chômage
WINDHOEK (AFP) – 21.03.2010 15:12
Le président namibien, élu en novembre dernier pour un second mandat à la tête de son pays, a prêté serment dimanche lors d’une cérémonie haute en couleur dans un stade de la capitale Windhoek.
Hifikepunye Pohamba, 74 ans (bien 74 ans), a juré de “faire respecter et défendre la constitution de la Namibie”, en présence de plusieurs chefs d’Etat étrangers et de nombreux dignitaires africains, devant une foule de quelque 20.000 personnes.
“Je protègerai l’indépendance, la souveraineté, les ressources territoriales, spirituelles et matérielles de la Namibie et garantirai la justice à tous les habitants de la Namibie, que Dieu me vienne en aide”, a proclamé le président namibien, vêtu de noir, salué par des cris et des applaudissements.
Le parti de Hifikepunye Pohamba, l’Organisation des peuples du sud-ouest africain (Swapo) au pouvoir depuis l’indépendance du pays en 1990, a remporté les élections générales avec plus de 75% des suffrages. Des observateurs étrangers avaient considéré que le scrutin avait été honnête.
La cérémonie d’investiture du chef de l’Etat coïncide avec les célébrations du 20e anniversaire de l’indépendance de ce pays d’Afrique australe, acquise après un conflit long et meurtrier entre les forces de la Swapo et l’armée sud-africaine.
Dans son discours, le chef de l’Etat a déclaré que les cinq prochaines années seraient marquées par le développement rural, la lutte contre le chômage et des projets à grande échelle dans le domaine de l’agriculture.
La Namibie connaît un taux de chômage de 51%.
Il a notamment évoqué des “projets créateurs d’emplois” comme de grands travaux d’irrigation pour permettre l’extension des terres cultivables destinées notamment aux rizières et aux vignobles.
Le chef de l’Etat a ensuite annoncé la nomination de Nahas Angula au poste de Premier ministre et de Marco Hausiku, ancien ministre des Affaires étrangères, à celui de vice-premier ministre. La composition complète du gouvernement devait être annoncée plus tard dans la journée.
La cérémonie d’investiture, rehaussée par un défilé militaire et des groupes folkloriques, a été marquée par l’absence de onze députés de l’opposition: ceux-ci n’ont pas voulu participer à la cérémonie car ils sont en attente d’une décision de justice sur un recours visant à contester les résultats de l’élection.
Neuf partis, dont Le Rassemblement pour la démocratie et le progrès (RDP), principal parti d’opposition, ont contesté ces résultats et ont fait appel de la décision d’un tribunal qui a rejeté leurs requêtes le 3 mars pour des raisons de procédure.
Depuis l’indépendance, le gouvernement est parvenu à unifier une population fragmentée, avec une dizaine de groupes ethniques pour seulement deux millions d’habitants. Il a construit écoles, cliniques, maisons et routes mais les nouveaux hôpitaux n’ont pas empêché la propagation du sida qui affecte désormais 15% des adultes.
Sur le plan économique, la Namibie a connu une croissance moyenne de 4% par an, mais reste très dépendant du géant sud-africain et de l’industrie minière, qui représente un quart du produit intérieur brut.
© 2010 AFP

Vingt ans après l’indépendance, la Namibie minée par pauvreté et chômage
WINDHOEK (AFP) – 21.03.2010 13:40
Vingt ans après avoir acquis l?indépendance, les Namibiens fêtent dimanche cet événement dans un pays toujours miné par la pauvreté et le chômage en dépit d’une croissance de 4% par an.
Pour la jeune Mvula Ikela, née quelques semaines avant la libération dans un camp de réfugiés, cette date historique du 21 mars 1990 a sans aucun doute changé son destin.
Ses parents s’étaient enfuis neuf ans plus tôt de l’ancienne colonie allemande, passée sous contrôle sud-africain, et avaient trouvé refuge dans un camp géré par l’Organisation des peuples du Sud-Ouest africain (Swapo), le mouvement de lutte pour l’indépendance dont faisait partie son père.
“Ils ont sacrifié leurs rêves pour obtenir la libération de la Namibie. A travers moi, ils les réalisent enfin”, confie cette brillante étudiante qui a décroché une bourse d’excellence.
Son parcours reste toutefois exemplaire dans un pays où la moitié de la population vit avec moins de 1,25 dollar par jour et où 51% des habitants en âge de travailler est sans emploi.
“Le chômage menace la cohésion sociale”, a reconnu récemment le Premier ministre Nahas Angula en faisant le point sur le chemin parcouru depuis 1990.
A son crédit, le gouvernement, dirigé sans discontinuer par la Swapo, est parvenu à unifier une population fragmentée, avec une dizaine de groupes ethniques pour seulement deux millions d’habitants.
Il a également construit écoles, cliniques, maisons et routes, alors que l’Afrique du Sud de l’apartheid avait délaissé les populations noires. Les nouveaux hôpitaux n’ont cependant pas empêché la propagation du sida qui affecte désormais 15% des adultes.
Sur le plan économique, ce pays d’Afrique australe a connu une croissance moyenne de 4% par an, mais reste très dépendant du géant sud-africain et de l’industrie minière, représentant un quart du produit intérieur brut.
Pour contrer pauvreté et chômage, la Namibie doit devenir plus compétitive, a souligné l’économiste Robin Sherbourne. “Cela veut dire améliorer l’administration des impôts et l’efficacité du gouvernement, combattre la corruption et la criminalité”, a-t-il détaillé au magazine Insight.
Lors d’une cérémonie au stade de la capitale Windhoek, le président Hifikepunye Pohamba a prêté serment pour un second mandat de cinq ans.
Il avait succédé en 2005 au héros de la libération Sam Nujoma qui reste considéré, à 80 ans, comme l’homme aux commandes du pays et du parti, bien qu’il soit officiellement à la retraite.
Les deux présidents ont permis de faire régner la paix et la stabilité ces vingt dernières années. Malgré tout, la jeune génération commence à s’impatienter face à la toute puissance de la Swapo qui a remporté toutes les élections depuis l’indépendance devant une opposition divisée.
“Une approche plus moderne et pragmatique ne sera possible que lorsque la vieille garde se retirera pour faire place à du sang neuf”, estime la jeune Mvula Ikela.
“Nous, la jeune génération, nous pensons que c’est nécessaire”, poursuit l’étudiante: “mais quand cela arrivera-t-il?”
© 2010 AFP

Namibia2, 20 Jahre Unabhängigkeit, 21mar2010 (c)AFP
fOTO (C)afp: NamibischeR Präsident wurde während einer Zeremonie im Stadion in der Hauptstadt Windhoek, 21. März 2010 vereidigt
Le président namibien a prêté serment lors d’une cérémonie au stade de la capitale Windhoek, le 21 mars 2010

Namibia: Präsident Pohamba sprach den Eid und versprach, die Arbeitslosigkeit zu verringern
WINDHOEK (AFP) – 21.03.2010 15:12
Der namibische Präsident, gewählt im November letzten Jahres für eine zweite Amtszeit als Leiter seines Landes, wurde Sonntag in einer farbenfrohen Zeremonie in einem Stadion in der Hauptstadt Windhoek vereidigt.
Hifikepunye Pohamba, 74 Jahre (jawohl: 74 Jahre), hat versprochen, “die Verfassung von Namibia zu wahren und zu verteidigen”, in Anwesenheit von mehreren ausländischen Politiker und Würdenträger aus vielen Staaten in Afrika, vor einer Kulisse von rund 20.000 Menschen.
“Ich will die Unabhängigkeit, Souveränität, territoriale Ressourcen, geistigen und materiellen Namibias schützen und sicherstellen Gerechtigkeit für alle Menschen in Namibia, Gott helfe mir”, verkündete der namibische Präsidenten, schwarz gekleidet, mit Geschrei und Applaus begrüßt.
Die Partei von Hifikepunye Pohamba, die People’s Organization Süd-West-Afrika (SWAPO), an der Macht seit der Unabhängigkeit im Jahr 1990, gewann die Wahlen mit über 75% der Stimmen. Ausländische Beobachter waren der Ansicht, dass die Wahlen ehrlich waren.
Die Einweihung des Staatschefs fällt mit den Feierlichkeiten zum 20. Jahrestag der Unabhängigkeit des südafrikanischen Landes zusammen, gewonnen nach einem langen und blutigen Konflikt zwischen den Kräften der SWAPO und der südafrikanischen Armee .
In seiner Rede sagte der Leiter des Staates, dass die nächsten fünf Jahre von der ländliche Entwicklung geprägt werden, dem Kampf gegen die Arbeitslosigkeit und Großprojekten im Bereich der Landwirtschaft.
Namibia hat eine Arbeitslosenquote von 51%.
Er betonte die “Schaffung von Arbeitsplätzen-Projekte” wie große Bewässerungsanlagen für die Verlängerung von Ackerflächen insbesondere für Reis und Weinbergen zu ermöglichen.
Der Staaatschef machte dann die Ernennung von Nahas Angula als Ministerpräsident und Marco Hausiku, ehemaliger Minister für auswärtige Angelegenheiten, dem stellvertretenden Ministerpräsidenten. Die vollständige Zusammensetzung der Regierung sollte im Laufe des Tages bekannt gegeben.
Die Investitur- Zeremonie, von einem Umzug von Folklore-Gruppen markiert, wurde durch das Fehlen von elf Mitgliedern der Opposition gekennzeichnet: sie würden nicht an der Zeremonie teilnehmen, weil sie auf ‘s eine gerichtlichen Entscheidung über ein Rechtsmittel gegen das Wahlergebnis anzufechten warten.
Neun Parteien, einschließlich der Rally for Democracy and Progress (RDP), die wichtigste Oppositionspartei, haben diese Ergebnisse bestritten und haben die Entscheidung des Gerichts, nicht anzuerkennen ihre Beschwerden 3. März aus verfahrensrechtlichen Gründen, angefochten .
Seit der Unabhängigkeit gelang es der Regierung, eine fragmentierte Bevölkerung zu vereinheitlichen, mit einem Dutzend ethnische Gruppen nur für zwei Millionen Einwohner. Er baute Schulen, Kliniken, Häuser und Straßen, aber die neueren Krankenhäusern haben es nicht verhindert die Ausbreitung von Aids, wirkt sich nun auf 15% der Erwachsenen.
In wirtschaftlicher Hinsicht hat Namibia ein durchschnittliches Wachstum von 4% pro Jahr erlebt, aber nach wie vor stark abhängig von der riesigen südafrikanischen Ökonomie und den Bergbau, die ein Viertel des Bruttoinlandsprodukts entspricht.
© 2010 AFP

Zwanzig Jahre nach der Unabhängigkeit: Namibia von Armut und Arbeitslosigkeit untergraben
WINDHOEK (AFP) – 21.03.2010 13:40
Zwanzig Jahre nach dem Erwerb der Unabhängigkeit feiern Namibier den Jahrestag am Sonntag in einem Land, das noch von Armut und Arbeitslosigkeit, trotz Wachstum von 4% pro Jahr, heimgesucht ist.
Für die junge Mvula Ikela, geboren wenige Wochen vor der Unabhängigkeit in einem Flüchtlingslager, hat dieses historische Datum des 21. März 1990 zweifellos verändert ihr Schicksal.
Ihre Eltern flohen neun Jahren vorher aus den ehemaligen deutschen Kolonie, unter der Kontrolle von Südafrika, und suchten Zuflucht in einem Lager von der Organisation People’s South-West-Afrika (SWAPO), die Bewegung für Kampf um die Unabhängigkeit, der beitrat ihr Vater.
“Sie haben ihre Träume für die Befreiung von Namibia geopfert. Durch mich, sie endlich zu realisieren”, sagt die Studentin, der brillante ein Verdienst-Stipendium gewonnen.
Ihre Karriere bleibt Ausnahmebeispiel in einem Land, wo die Hälfte der Bevölkerung lebt von weniger als 1,25 US $ pro Tag, wo 51% der Personen im erwerbsfähigen Alter sind arbeitslos.
“Die Arbeitslosigkeit bedroht den sozialen Zusammenhalt”, anerkannte kürzlich Premierminister Nahas Angula in eine Bestandsaufnahme der Fortschritte seit 1990.
Seit der Unabhängigkeit gelang es der stets von der SWAPO geführten Regierung, eine fragmentierte Bevölkerung zu vereinheitlichen, mit einem Dutzend ethnische Gruppen nur für zwei Millionen Einwohner. Er baute Schulen, Kliniken, Häuser und Straßen, aber die neueren Krankenhäusern haben es nicht verhindert die Ausbreitung von Aids, wirkt sich nun auf 15% der Erwachsenen.
In wirtschaftlicher Hinsicht hat Namibia ein durchschnittliches Wachstum von 4% pro Jahr erlebt, aber nach wie vor stark abhängig von der riesigen südafrikanischen Industrie und Bergbau, die ein Viertel des Bruttoinlandsprodukts entspricht.
Um die Armut und die Arbeitslosigkeit zu bekämpfen, müssen Namibia wettbewerbsfähiger werden”, sagte Ökonom Robin Sherbourne. “Das bedeutet eine Verbesserung der Steuerverwaltung und handlungsfähige Regierung zur Bekämpfung von Korruption und Kriminalität”, er detailliert für das Magazin Insight.
Bei einer Zeremonie im Stadion in der Hauptstadt Windhoek, war Präsident Hifikepunye Pohamba in für eine zweite Amtszeit von fünf Jahren vereidigt.
Er war im Jahr 2005 gefolgt auf den Befreiungshelden Sam Nujoma, der mit 80 Jahren als der Mann an der Spitze des Landes und der Partei gesehen wird, obwohl er offiziell im Ruhestand.
Die beiden Präsidenten haben dazu beigetragen, Frieden und Stabilität in den letzten zwanzig Jahren. Dennoch beginnt die jüngere Generation die Geduld gegen die Allmacht der SWAPO, die jeder Wahl seit der Unabhängigkeit vor einem gespaltenen Opposition gewonnen hat, zu verlieren.
“Ein moderner und pragmatischer Ansatz ist nur möglich, wenn die alte Garde abtritt, um Platz für neues Blut in den Ruhestand treten zu machen,” sagte die junge Mvula Ikela.
“Wir, die jüngere Generation, glauben wir, dass es notwendig ist,” der Student fort, “aber wann kommt es?”
© 2010 AFP

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