NAMIBIA: DEZENTRALER KAMPF GEGEN WILDEREI – Contre le braconnage, la Namibie joue la carte des communautés rurales

Für den Kampf gegen Wilderei entscheidet sich Namibia für ländliche Gemeinden
Windhoek (AFP) – 31.01.2013 09:42 – Von Brigitte Weidlich
Während Wilderei Populationen von Nashörnern und Elefanten anderswo in Afrika dezimiert, hat Namibia ein Modell für einen wirksamen Schutz der Umwelt entwickelt, der Menschen vor Ort mit einbezieht. Namibia blieb weitgehend von Wilderern unberührt, während Nashörner im benachbarten Südafrika mit einer alarmierenden Rate in den Parks und Reservaten massakriert werden.
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Contre le braconnage, la Namibie joue la carte des communautés rurales
WINDHOEK (AFP) – 31.01.2013 09:42 – Par Brigitte WEIDLICH
Alors que le braconnage décime les populations de rhinocéros et d’éléphants ailleurs en Afrique, la Namibie a mis au point un modèle de protection efficace de l’environnement, associant les populations locales. La Namibie a été très largement épargnée par les braconniers, tandis que les rhinocéros sont massacrés à un rythme effrayant dans les parcs et réserves de l’Afrique du Sud voisine.
Mais en décembre 2012, une femelle rhinocéros noir a été tuée et écornée dans le lointain nord-ouest de ce pays désertique, condamnant son petit à mort.
Ce drame a profondément ému les Namibiens, leur rappelant un douloureux passé.
Pendant des décennies quand il était sous la domination sud-africaine, le pays a en effet beaucoup souffert du braconnage, qui menaçait d’extinction la faune et risquait d’affecter durablement le potentiel touristique.
Dans les années 1970 à 1980, une bonne partie de ce qui était encore le Sud-Ouest africain, ex-colonie allemande, a en outre servi de terrain de chasse privée pour le gouvernement de Pretoria et les hauts officiers de l’armée.
Des centaines d’éléphants, de rhinocéros, de girafes et d’antilopes de tout poil en ont fait les frais.
Mais les choses ont bien changé dans la Namibie indépendante. Pour preuve, il n’a fallu que quelques jours après la mort du rhinocéros pour arrêter un suspect, et son procès est déjà en cours.
Ce succès est en fait le résultat d’années et d’années de travail.
Tout a commencé il y a une trentaine d’années quand Garth Owen-Smith, un pionnier de la protection de la nature associant les populations, a entrepris une tournée des campagnes pour plaider la cause des animaux sauvages.
Son argument était simple: les animaux et les agriculteurs ayant du bétail peuvent non seulement coexister, mais aussi profiter les uns des autres.
“Si la faune est préservée, elle va un jour attirer des touristes, créer des emplois et apporter de l’argent dans la région”, rappelle Owen-Smith dans son ouvrage “Un Eden aride” (“An Arid Eden”, 2012).
Les populations locales étaient réticentes, mais l’argument a finalement porté.
Il restait dans le pays en 1980 environ 300 rhinocéros noirs, la sous-espèce la plus rare. Ils sont aujourd’hui quelque 1.700.
Quant aux éléphants du désert, leur nombre est passé dans le même temps de 155 à environ 600.
Pour Pierre du Preez, responsable de la protection des rhinos au ministère de l’Environnement et du Tourisme à Windhoek, le plan a marché parce que des emplois bien payés ont effectivement été créés pour aider les touristes à pister les bêtes.
“Les populations rurales vivant à proximité des rhinocéros sont beaucoup plus favorables à la protection de l’environnement, et il devient plus difficile pour des individus de devenir des braconniers, car cela pourrait nuire à l’ensemble de la communauté”, observe-t-il.
Populations locales, ONG, gouvernement et police travaillent en bonne intelligence, ajoute-t-il. Ainsi, le rhinocéros braconné en décembre, retrouvé par des habitants du coin, a immédiatement été signalé aux autorités.
En outre, la technologie a été renforcée.
“Des équipements de sécurité ont été implantés sur un pourcentage significatif des rhinocéros dans les zones à haut risque, le personnel de sécurité est spécialement formé et des systèmes de haute sécurité de haute technologie sont en place”, souligne M. du Preez.
En prévention, la Namibie a été en 1989 le premier pays d’Afrique subsaharienne à décorner les rhinocéros noirs pour décourager le braconnage. La corne, comme les ongles humains, est uniquement composée de kératine, et repousse.
“Cela pourrait devenir une possibilité à nouveau”, note M. du Preez.
Car il reste à voir si le modèle namibien associant les populations locales –pompeusement baptisé “gestion communautaire des ressources naturelles”– restera efficace si, comme c’est le cas en Afrique du Sud, des mafias lourdement armées s’attaquent aux rhinocéros du pays.
© 2013 AFP

Für den Kampf gegen Wilderei entscheidet sich Namibia für ländliche Gemeinden
Windhoek (AFP) – 31.01.2013 09:42 – Von Brigitte Weidlich
Während Wilderei Populationen von Nashörnern und Elefanten anderswo in Afrika dezimiert, hat Namibia ein Modell für einen wirksamen Schutz der Umwelt entwickelt, der Menschen vor Ort mit einbezieht. Namibia blieb weitgehend von Wilderern unberührt, während Nashörner im benachbarten Südafrika mit einer alarmierenden Rate in den Parks und Reservaten massakriert werden.
Doch im Dezember 2012 wurde ein weibliches Nashorn getötet und enthornt im äußersten Nordwesten des Wüstenlandes, ihr Baby war zum Tod verurteilt.
Diese Tragödie hat die Namibier tief betroffen, es erinnerte sie an eine schmerzhafte Vergangenheit.
Vor Jahrzehnten, als es unter südafrikanischer Herrschaft war, hat das Land in der Tat stark unter Wilderei gelitten, die das Aussterben von Tierarten und eine nachhaltige Beeinflussung des touristischen Potentials in greifbare Nähe brachte.
In den Jahren 1970 bis 1980 hatte viel von dem, was damals noch South West Africa war, eine ehemalige deutsche Kolonie, auch als privates Jagdrevier für die Pretoria-Regierung und hochrangige Offiziere gedient.
Hunderte von Elefanten, Nashörnern, Giraffen und Antilopen aller Art haben den Preis bezahlt.
Aber die Dinge haben sich im unabhängigen Namibia verändert. Zum Beispiel dauerte es nur wenige Tage nach dem Tod der Nashörner, um einen Verdächtigen zu verhaften und sein Prozess ist im Gange.
Dieser Erfolg ist in der Tat das Ergebnis von vielen Jahren der Arbeit.
Es begann vor dreißig Jahren, als Garth Owen-Smith, ein Pionier des Naturschutzes, Kampagnen für die Tierwelt unternahm.
Sein Argument war einfach: Tiere und Tierhalter können nicht nur nebeneinander existieren, sondern auch einander genießen.
“Wenn die Tierwelt erhalten bleibt, wird es eines Tages Touristen anziehen, Arbeitsplätze schaffen und Geld in die Region bringen”, erinnert Owen-Smith in seinem Buch “Eine karges Eden” (“An Arid Eden”, 2012) .
Lokale Leute zögerten, aber endgültig entschied das Argument.
Es blieben in dem Land im Jahr 1980 rund 300 Spitzmaulnashörner, eine seltenere Unterart. Sie sind jetzt rund 1.700.
Wie bei Wüstenelefanten: ihre Zahl hat sich im gleichen Zeitraum von 155 auf rund 600 erhöht.
Für Pierre du Preez, verantwortlich für den Schutz der Nashörner im Ministerium für Umwelt und Tourismus in Windhoek, funktioniert der Plan, weil gut bezahlte Arbeitsplätze tatsächlich geschaffen wurden, um Touristen zu helfen, die Tiere zu sichten.
“Ländliche Bevölkerung in der Nähe der Nashörner ist sehr viel günstiger für den Schutz der Umwelt, und es wird immer schwieriger für den Wilderer werden, weil er die ganze Gemeinschaft beeinträchtigen könnte”, bemerkt er.
Die lokale Bevölkerung, NGOs, Regierungen und die Polizei müssen in Harmonie arbeiten, fügt er hinzu. So wurden die Nashörner im Dezember von Einheimischen sofort an die Behörden gemeldet.
Darüber hinaus wurde die Technologie weiterentwickelt.
“Sicherheitsausrüstung wurde auf einem bedeutenden Prozentsatz der Nashörner in Gebieten mit hohem Risiko angebracht, Sicherheitspersonal wurde speziell geschult und hohe Sicherheitssysteme der Spitzentechnologie sind an Ort und Stelle”, sagt du Preez.
Prävention: Namibia war im Jahr 1989 das erste Land in Afrika südlich der Sahara, um Spitzmaulnashörner-Wilderei zu verhindern durch enthornen. Das Horn besteht wie menschliche Fingernägel nur aus Keratin und wächst nach.
“Dies könnte wieder eine Möglichkeit werden”, sagt Herr du Preez.
Weil es abzuwarten bleibt, ob das namibische Modell mit Menschen vor Ort – hochtrabend als “Community Management der natürlichen Ressourcen” bezeichnet – wirksam bleibt, wenn, wie es der Fall in Südafrika ist, schwer bewaffnete kriminelle Banden Jagd auf Nashörner machen.
© 2013 AFP

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