"NEUER MANIOK" (KASSAVA), HOFFNUNG GEGEN HUNGER in AFRIKA – Le "nouveau manioc", un espoir face aux crises alimentaires en Afrique

Die “neue Cassava”, Hoffnung gegen Ernährungskrisen in Afrika
IFone, Nigeria (AFP) – 26.08.2010 17.01 Uhr
Sonntäglich gekleidet, Yoruba (traditionelle Kopfbedeckung) auf dem Kopf, hundert Bauern im südlichen Nigeria aufmerksam zuhören der Präsentation von einem Professor für Pflanzenbau, in einer Zeremonie durch Zwischenspiele von einem kleinen Orchester unterbrochen.
Außerhalb der Schule, wo sie sich trafen, ein Haufen von transparenten Beuteln mit abgeschnittenen Schäften erwarten, dass sie verteilt werden.

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Le “nouveau manioc”, un espoir face aux crises alimentaires en Afrique
IFON, Nigeria (AFP) – 26.08.2010 17:01
Endimanchés, coiffe traditionnelle Yoruba sur la tête, une centaine d’agriculteurs du sud du Nigeria écoutent attentivement l’exposé d’un professeur d’agronomie lors d’une cérémonie ponctuée par les intermèdes d’un petit orchestre.
A l’extérieur de l’école où ils sont réunis, un monticule de sachets transparents contenant des tiges coupées attendent de leur être distribués.

Des tubercules de manioc, récoltés au Nigeria, le 26 août 2010
Foto (c) AFP: Cassava Knollen, in Nigeria, 26 August 2010 geerntet
Des tubercules de manioc, récoltés au Nigeria, le 26 août 2010

Ce sont des boutures de “nouveau manioc”, des variétés améliorées dont le professeur Richardson Okechukwu, de l’Institut international pour l’agriculture tropicale (IITA) à Ibadan (sud-ouest du Nigeria) est venu leur exposer les vertus: rendement accru d’au moins 30% et résistance aux maladies.
Face aux pénuries alimentaires, comme celle qui frappe actuellement le Niger, et à une demande largement en hausse, ce sont des propriétés très prometteuses.
Le manioc est un aliment essentiel pour des centaines de millions d’Africains qui préparent, avec ses tubercules, des plats traditionnels tels que le “foufou” ou le “gari”. Il nourrit aussi le bétail.
Mais l’arbuste est également de plus en plus convoité bien au-delà du continent africain par une industrie en plein essor qui l’utilise dans la production d’éthanol, de glucose, d’amidon ou de farine.
En réponse à la crise alimentaire mondiale de 2008, avec une flambée des prix des denrées de base provoquant des “émeutes de la faim” à travers le monde, l’IITA a inauguré en 2009 un projet de recherche visant à développer des variétés améliorées, non génétiquement modifiées, et qui sont actuellement distribuées à des cultivateurs dans sept pays d’Afrique.
Outre le Nigeria, le Ghana, la Sierra Leone, la Tanzanie, le Malawi, le Mozambique et la République démocratique du Congo participent à ce programme financé par les Etats-Unis et qui touche quelque 400.000 cultivateurs.
Bashir Adeyinka Adesiyan, producteur de manioc dans l’Etat d’Osun (sud-ouest du Nigeria), teste les nouvelles boutures depuis un an et ne cache pas son enthousiasme.
“Si vous le récoltez maintenant, vous verrez six à sept tubercules, alors que le manioc que nous plantions avant n’en donnait que deux ou trois”, dit-il au milieu de ses quelque cinquante hectares.
La Thaïlande, qui ne le consomme pas, est le premier exportateur mondial de manioc. Le Nigeria est le premier producteur mondial avec quelque 44,6 millions de tonnes en 2008, selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Mais cela ne répond pas pour autant aux besoins du pays le plus peuplé d’Afrique (150 millions d’habitants).
“Nous avons d’importantes usines qui consomment jusqu’à 100 à 400 tonnes par jour. Aucune d’entre elle ne tourne à plus de 50% de sa capacité car elles sont en concurrence avec le manioc pour la consommation humaine”, explique M. Okechukwu.
De plus, des pays qui ne consommaient pas traditionnellement cette plante, comme le Niger ou le Tchad, explique le professeur, se tournent désormais vers cet aliment qu’ils importent de manière informelle via leurs frontières poreuses avec le Nigeria.
“Avec les changements climatiques et les sécheresses de plus en plus fréquentes, la demande va augmenter”, avertit-il.
A cela s’ajoute une demande industrielle croissante à travers le monde.
“La Chine achèterait volontiers la quasi-totalité de ce que nous produisons” en Afrique, explique Peter Hartmann, directeur général de l’IITA.
Mais selon lui, il est encore trop tôt pour penser aux exportations en dehors du continent africain.
“Il faut penser à exporter en Afrique même, car il y a ici largement de quoi occuper et enrichir les producteurs. Mais à long terme, ces autres pays auront toujours des besoins et ce sera alors une véritable opportunité”, estime-t-il.
© 2010 AFP

Die “neue Cassava”, Hoffnung gegen Ernährungskrisen in Afrika
IFone, Nigeria (AFP) – 26.08.2010 17.01 Uhr
Sonntäglich gekleidet, Yoruba (traditionelle Kopfbedeckung) auf dem Kopf, hundert Bauern im südlichen Nigeria aufmerksam zuhören der Präsentation von einem Professor für Pflanzenbau, in einer Zeremonie durch Zwischenspiele von einem kleinen Orchester unterbrochen.
Außerhalb der Schule, wo sie sich trafen, ein Haufen von transparenten Beuteln mit abgeschnittenen Schäften erwarten, dass sie verteilt werden.
Dies sind Schnitte von “neuem Maniok”, verbesserte Sorte, deren Tugenden der Professor Richardson Okechukwu vom Internationale Institut für tropische Landwirtschaft (IITA) in Ibadan (Nigeria Südwesten), ihnen berichtet: Ertragssteigerungen mindestens 30% und Krankheitsresistenz.
Konfrontiert mit Nahrungsmangel, wie zur Zeit im Niger, und steigender Nachfrage, sie sind sehr vielversprechenden Eigenschaften.
Cassava ist ein Grundnahrungsmittel für Hunderte von Millionen von Afrikanern, die mit den Knollen traditionelle Gerichte wie “Fufu” oder “gari” zubereiten. Zudem werden sie an Vieh verfüttert.
Der Strauch wird zunehmend auch wünschenswert jenseits des afrikanischen Kontinents durch eine wachsende Industrie, die ihn bei der Herstellung von Ethanol, Glucose, Stärke oder Mehl verwendet.
In Reaktion auf die weltweite Nahrungsmittelkrise von 2008, mit steigenden Preisen für Grundnahrungsmittel die verursachen “Unruhen” in der ganzen Welt, wurde im Jahr 2009 am IITA ein Forschungsprojekt an der Entwicklung verbesserter Sorten eingeweiht, nicht gentechnisch veränderten und werden an die Landwirte in sieben afrikanischen Ländern verteilt.
Neben Nigeria sind Ghana, Sierra Leone, Tansania, Malawi, Mosambik und die Demokratische Republik Kongo, von diesem Programm von den Vereinigten Staaten finanziert, betroffen, etwa 400.000 Bauern.
Bashir Adesiyan Adeyinka, Produzent von Cassava in Osun (südwestlichen Nigeria), testet die neuen Stecklinge ein Jahr und kann nicht seine Begeisterung verbergen.
“Wenn du jetzt ernten, werden Sie sechs bis sieben Knollen sehen, während die Maniok angepflanzt uns vorher gab nur zwei oder drei”, sagte er in der Mitte der etwa fünfzig Hektar.
Thailand, das ihn nicht verbraucht, ist der weltweit größte Exporteur von Maniok. Nigeria ist der größte Produzent mit etwa 44,6 Millionen Tonnen im Jahr 2008, laut der UN Food and Agriculture Organization (FAO). Aber das bedeutet nicht, dass die Bedürfnisse des bevölkerungsreichste Land in Afrika (150 Mio.) gedeckt sind.
“Wir haben große Fabriken, die bis zu 100 bis 400 Tonnen pro Tag verbrauchen. Keiner von ihnen wird auf mehr als 50% ausgelastet, weil sie mit Maniok für den menschlichen Verzehr konkurrieren”, sagt Dr. . Okechukwu.
Darüber hinaus wenden sich Länder, die traditionell nicht zu essen hat diese Pflanze, wie Niger und Tschad, so der Professor, nun diesem Lebensmittel zu, das sie importieren informell durch ihre poröse Grenze zu Nigeria.
“Mit dem Klimawandel und häufigeren Dürren, die Nachfrage wird steigen”, warnte er.
Es gibt auch eine wachsende Nachfrage der Industrie weltweit.
“China ist bereit, fast alles, was wir produzieren” in Afrika zu kaufen , sagt Peter Hartmann, Director General von IITA.
Aber er sagte es ist zu früh, um an Ausfuhren außerhalb des Kontinents zu denken.
“Wir müssen an den Export nach Afrika selbst denken, denn es gibt hier viel, um arbeiten zu lassen und zu bereichern die Produzenten. Aber auf lange Sicht werden diese Länder es immer brauchen, und das wird eine echte Chance”, sagte er.
© 2010 AFP

One thought on “"NEUER MANIOK" (KASSAVA), HOFFNUNG GEGEN HUNGER in AFRIKA – Le "nouveau manioc", un espoir face aux crises alimentaires en Afrique”

  1. Cassava/ MANIOK, DER AFRIKANISCHE REIS – Le manioc – le riz africain
    – Deutscher Text unter dem französischen –
    Le manioc nourrit l’Afrique

    (C) AFRIK.COM 17 juillet 2011 / par Nadia Khouri-Dagher
    Le manioc est un produit alimentaire de base pour une grande partie d’Africains, de l’Ouest à l’Est, jouant le rôle…

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