NIGER: FREILASSUNG DES GESTÜRZTEN EX-PRÄSIDENTEN TANDJA – Niger: libération de l’ex-président Tandja, 15 mois après avoir été renversé

Niger: die Freilassung des ehemaligen Präsidenten Tandja, 15 Monate nachdem er gestürzt wurde
Niamey (AFP) – 2011.05.10 18.04
Der ehemalige Präsident Tandja wurde am Dienstag aus dem Gefängnis entlassen, nach einer gerichtlichen Entscheidung, fünfzehn Monate nach seiner Amtsenthebung wegen seinem Wunsch, an der Macht zu bleiben trotz eines Verbots durch das Verfassungsgericht.
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Niger: libération de l’ex-président Tandja, 15 mois après avoir été renversé
NIAMEY (AFP) – 10.05.2011 18:04
L’ex-président nigérien Mamadou Tandja est sorti mardi de prison, suite à une décision de la justice, quinze mois après son renversement provoqué par sa volonté de se maintenir au pouvoir malgré une interdiction de la Cour constitutionnelle.
“Toute la procédure engagée contre Mamadou Tandja a été annulée (par la Cour d’appel). Il est totalement exempté des faits qui lui sont reprochés”, a déclaré à l’AFP l’un de ses avocats, Me Souley Oumarou, estimant que son client a été “détenu arbitrairement et illégalement”.
M. Tandja, au pouvoir de 1999 à 2010, est sorti mardi après-midi de la prison de Kollo (près de Niamey), où il était incarcéré depuis mi-janvier 2011. Il a été escorté par la Garde nationale (Garde républicaine) jusqu’à domicile dans le quartier du Plateau (centre-ville de la capitale), où l’ont fêté ses deux épouses, des responsables de son parti et un millier de partisans en liesse, sur fond de youyous, musiques et danses traditionnelles.
M. Tandja n’a pas fait de déclaration. Il a toutefois lâché une phrase à une des nombreuses sollicitations des journalistes, entre deux arrivées de personnalités dans son salon. Interrogé sur sa confiance en la justice, il a répondu: “J’ai toujours eu foi en la justice de mon pays”.
Plus tôt dans la journée, un autre de ses avocats, Me Abdourahmane Lirwana, avait affirmé que la Cour d’appel avait “définitivement libéré” l’ex-président et, partant, blanchi des trois chefs d’accusation le visant.
“La chambre d’accusation de la Cour d’appel (de Niamey) a soulevé l’incompétence du juge d’instruction pour instruire des affaires concernant un ex-président”, avait indiqué Me Lirwana.
M. Tandja était accusé notamment de détournement de fonds publics de quelque 4 milliards FCFA (plus de 6 millions d’euros) et de “refus d’obtempérer à une décision de justice” pour avoir passé outre un arrêt de la Cour constitutionnelle contre l’organisation d’un référendum permettant de prolonger son second et dernier mandat légal (2004-2009).
A ce référendum, organisé en août 2009 et boycotté par l’opposition, le “oui” à un prolongement de son mandat l’avait largement emporté (92,5%), provoquant une grave crise politique qui a abouti à sa déposition par des militaires le 18 février 2010.
Peu après son renversement, M. Tandja a été détenu dans une villa de la présidence. Il avait par la suite été inculpé et transféré mi-janvier 2011 à la prison de Kollo.
La troisième accusation à son encontre concernait à un détournement d’un don de tracteurs au profit de ses proches.
L’annonce de la libération de Mamadou Tandja a provoqué des scènes de liesse à Diffa, sa localité d’origine, dans l’extrême sud du Niger, près de la frontière tchadienne, selon des témoins.
Le parquet n’avait pas encore réagi mardi à cette décision de la Cour d’appel.
Mamadou Tandja avait bénéficié d’une ordonnance de remise en liberté provisoire rendue le 3 mai par la Cour d’appel mais le parquet avait fait appel de cette décision le même jour.
La junte qui l’a renversé a cédé le 7 avril le pouvoir à un président civil, Mahamadou Issoufou, élu le 12 mars avec 58% des suffrages face à l’ex-Premier ministre Seïni Oumarou, un des responsables du parti de M. Tandja.
D’après un rapport de la junte publié durant la transition, des malversations financières portant sur plus de 86 milliards de FCFA (129 millions d’euros) ont été commises sous le régime de M. Tandja.
© 2011 AFP

Niger: die Freilassung des ehemaligen Präsidenten Tandja, 15 Monate nachdem er gestürzt wurde
Niamey (AFP) – 2011.05.10 18.04
Der ehemalige Präsident Tandja wurde am Dienstag aus dem Gefängnis entlassen, nach einer gerichtlichen Entscheidung, fünfzehn Monate nach seiner Amtsenthebung wegen seinem Wunsch, an der Macht zu bleiben trotz eines Verbots durch das Verfassungsgericht.
“Jedes Verfahren gegen Tandja abgesagt wurde (durch den Court of Appeal, Berufungsgericht). Er ist ganz frei von den Anschuldigungen gegen ihn”, sagte der AFP einer seiner Anwälte, Herr Souley Oumarou, und bedenkt dass sein Mandant sei “willkürlich festgenommen worden und illegal.”
Tandja, an der Macht 1999-2010, war gestern Nachmittag aus dem Gefängnis entlassen in Kollo (in der Nähe von Niamey), wo er seit Mitte Januar 2011 wurde inhaftiert. Er wurde von der National Guard (Republikanische Garde) nach Hause begleitet auf dem Plateau Bezirk (Innenstadt der Hauptstadt), gefeiert von seine beiden Frauen, Beamte von seiner Partei und tausend Anhängern mit Jubel, unter Geheule, traditionelle Musik und Tanz.
Tandja machte keine Aussage. Allerdings ließ er einen Satz auf einer der vielen Anfragen von Journalisten bei der Ankunft zweier prominenter Persönlichkeiten in seinem Wohnzimmer. Befragt nach seinem Vertrauen in die Justiz, antwortete er: “Ich hatte immer den Glauben an die Gerechtigkeit meines Landes.”
Früher am Tag, behauptet ein anderer seiner Anwälte, Herr Abdourahmane Lirwana, dass das Berufungsgericht habe “endlich befreit” den ehemaligen Präsidenten und damit drei Anklagen gegen ihn gelöscht.
“Der Court of Appeal (Niamey) hob die Inkompetenz der Untersuchungsrichter auf, Fälle eines ehemaligen Präsidenten zu hören”, erklärte Herr Lirwana.
Tandja war insbesondere der Veruntreuung öffentlicher Gelder durch rund 4 Milliarden CFA-Francs (mehr als 6 Millionen Euro) und “Ablehnung einer gerichtlichen Verfügung zu gehorchen” vorgeworfen, da er missachtete ein Urteil des Verfassungsgerichts gegen die Organisation eines Referendums zur Erweiterung seiner zweiten und letzten gesetzlichen Auftrag (2004-2009).
Ein Referendum fand im August 2009 statt, boykottiert durch die Opposition, mit “Ja” zu einer Verlängerung seiner Amtszeit(92,5%), was zu einer politischen Krise und zu seiner Absetzung führte durch Militärs 18. Februar 2010.
Kurz nach seinem Sturz wurde Tandja in einer Villa in the Chair festgenommen. Er wurde später angeklagt und überführt Mitte Januar 2011 bis zum Gefängnis Kollo.

Die Staatsanwaltschaft hat auf das Urteil des Berufungsgerichts noch nicht reagiert.
…..
Die Junta übergab 7. April die Macht einem zivilen Präsidenten, Mahamadou Issoufou, gewählt 12. März mit 58% der Stimmen gegen den ehemaligen Premierminister Seini Oumarou, einer der Führer der Partei des Herrn Tandja.
Laut einem Bericht von der Junta während des Übergangs veröffentlicht, Veruntreuung von über 86 Milliarden CFA-Francs (129.000.000 €) sind unter Tandja begangen worden.
© 2011 AFP

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