NIGER: PORTRAIT DES PUTSCHISTEN SALOU DJIBOU, HISTORIE PUTSCH – Salou Djibo, putschiste et ex-casque bleu proclamé président du Niger, Portrait

Niger: Salou Djibo, Putschist und ehemaliger UN-Peacekeeper, zum Präsidenten ausgerufen
Niamey (AFP) – 23.02.2010 13:09
Squadron Leader Salou Djibo, der Führer des Putsches vom 18. Februar im Niger und verkündet am Montag zum amtierenden Präsidenten dieses Landes, ist ein der breiten Öffentlichkeit wenig bekannter Vierzigjähriger, vor allem in China ausgebildet und war an Friedensmissionen der Vereinten Nationen beteiligt.
DEUTSCHE FASSUNGEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER IN UNTERER HÄLFTE

Niger: Wichtige Ereignisse seit dem Staatsstreich

Niamey (AFP) – 23.02.2010 16:36
Key Ereignisse seit der MachtÜbernahme 18. Februar in Niamey von der Armee, die der Präsident Mamadou Tandja absetzt, an der Macht seit über zehn Jahren, nach mehreren Monaten der politischen Krise:
DEUTSCHE FASSUNGEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER IN UNTERER HÄLFTE

Niger: Salou Djibo, putschiste et ex-casque bleu proclamé président
NIAMEY (AFP) – 23.02.2010 13:09
Le chef d’escadron Salou Djibo, leader du coup d’Etat du 18 février au Niger et proclamé lundi président par intérim de ce pays, est un quadragénaire très peu connu du grand public, formé notamment en Chine et qui a participé à des missions de maintien de la paix de l’ONU.
LIRE PLUS BAS

Niger : principaux événements depuis le coup d’Etat
NIAMEY (AFP) – 23.02.2010 16:36
Principaux événements depuis la prise de pouvoir le 18 février à Niamey par l’armée, qui a déposé le président Mamadou Tandja, au pouvoir depuis plus de dix ans, après plusieurs mois de crise politique:
LIRE PLUS BAS

Salou Djibo,le chef de la junte qui a renversé le président du Niger Mamadou Tandja le 21 février 20
fOTO (C)afp: Squadron Leader Djibo Salou, der neue Vorsitzende des Niger nach dem Putsch, 21. Februar 2010 in Niamey
Le chef d’escadron Salou Djibo, le nouveau président du Niger, après le coup d’Etat, le 21 février 2010 à Niamey


Niger: Salou Djibo, putschiste et ex-casque bleu proclamé président
NIAMEY (AFP) – 23.02.2010 13:09
Le chef d’escadron Salou Djibo, leader du coup d’Etat du 18 février au Niger et proclamé lundi président par intérim de ce pays, est un quadragénaire très peu connu du grand public, formé notamment en Chine et qui a participé à des missions de maintien de la paix de l’ONU.
Décrit comme “timide”, “discret”, le nouvel homme fort de la nation sahélienne ne s’est toujours pas adressé à ses 15 millions d’habitants, près d’une semaine après s’être emparé du pouvoir en renversant le président Mamadou Tandja.
Mais déjà son nom est scandé à chaque manifestation de soutien au “Conseil suprême pour la restauration de la démocratie” (CSRD), la junte militaire qu’il dirige.
Selon la revue locale Libération, “c’est lui qui a lancé l?assaut contre la présidence et arrêté le président Tandja”.
“Salou” est désormais surnommé par certains “Tombeur de la dictature”, “Sauveur de la démocratie” ou encore “Redresseur de torts”.
Né en 1965 à Namaro, une bourgade près de Niamey, Salou Djibo est issu de l’ethnie Djerma, l’une des principales communautés.
Titulaire d’un baccalauréat littéraire, il s’engage dans l’armée en 1987 et ira suivre huit ans après une formation d’officier à Bouaké, en Côte d’Ivoire.
Ce père de cinq enfants, décoré de la “Croix de vaillance” et fait Chevalier de l’ordre du mérite du Niger, a servi dans des garnisons à Agadez (nord) et Niamey, où il commande depuis cinq ans l?Unité des blindés.
En 1998 et 2001, il s’est spécialisé dans l?armement lourd en Chine puis au Maroc, où il a suivi des cours d’état-major.
De 2004 à 2006, il participe à des missions onusiennes de maintien de paix, en Côte d’Ivoire et en République démocratique du Congo (RDC).
Le Quotidien d’état Le Sahel le décrit comme “très discret” et note qu’il est “très respecté au sein de l’armée”.
Pour réussir son coup, le commandant Djibo s’était entouré d’une quinzaine d’officiers très connus, dont certains très proches du président déchu.
Lors d’un récent point de presse, Salou Djilo, béret vert vissé sur la tête, a assuré dans un murmure hésitant: “Je ne décide pas tout seul, nous décidons en groupe”.
“Il est timide, il faut lui arracher les mots”, lance un journaliste.
“C’est quelqu’un de calme, mais rassurez-vous il est très connu dans nos rangs et a fait ses preuves”, rétorque le colonel Djibrilla Hamidou Hima, l’un des hommes forts de la junte.
Tout juste sorti de l’ombre, le président de facto du Niger suscite l’enthousiasme chez les Nigériens qui estiment que le putsch a mis fin à la dérive autocratique de M. Tandja.
Mais face à la communauté internationale et à la société civile très puissante du Niger, qui attendent un retour rapide à la démocratie via des élections libres, il va devoir convaincre.
“L’essentiel est qu’il respecte la transition au bout de laquelle il y aura des élections libres afin que les civils accèdent au pouvoir. Le fait qu’il se proclame chef de l’Etat est secondaire”, a ainsi estimé Issoufou Sidibé, à la tête de la Confédération démocratique des travailleurs du Niger (CDTN), principale centrale syndicale du pays.
A ceux qui craignent qu’il ne s’accroche au pouvoir, le colonel Hima assure: “Faites-moi confiance, ce n’est pas un +Dadis+, il n’est pas intéressé par le pouvoir.
En Guinée, le capitaine Dadis Camara, qui avait pris le pouvoir lors d’un coup d’Etat le 23 décembre 2008, comptait se présenter à la prochaine élection présidentielle, malgré sa promesse initiale de rendre le pouvoir aux civils.
© 2010 AFP

Niger : principaux événements depuis le coup d’Etat
NIAMEY (AFP) – 23.02.2010 16:36
Principaux événements depuis la prise de pouvoir le 18 février à Niamey par l’armée, qui a déposé le président Mamadou Tandja, au pouvoir depuis plus de dix ans, après plusieurs mois de crise politique:
–FEVRIER 2010–

– 18: Une junte militaire, le “Conseil suprême pour la restauration de la démocratie (CSRD)”, dépose le président Tandja et s’empare du pouvoir à l’issue de combats autour du palais présidentiel qui font au moins trois morts. Tandja est “emmené” vers un lieu inconnu.

– Le porte-parole du CSRD, le colonel Goukoye Abdoulkarim, annonce la suspension de la Constitution controversée d’août 2009. A ses côtés, figure le colonel Djibrilla Hamidou Hima, dit “Pelé”, commandant de la plus importante zone de défense du Niger.

– Le CSRD, qui s’est doté d’un président, le chef d’escadron Salou Djibo, annonce que le gouvernement est “dissous”.

– 19: Les putschistes gardent le quartier présidentiel, des véhicules militaires sont déployés autour des lieux stratégiques (présidence, ministères, état-major de l’armée).

– Le Mouvement national pour la société de développement (MNSD, parti de Tandja) reconnaît implicitement la prise de pouvoir de la junte.

– Annonce de la levée du couvre-feu, la réouverture des frontières et la création prochaine d’un “conseil consultatif”.

– M. Abdoulkarim indique que M. Tandja -“retenu” dans un bâtiment militaire, selon un officier- est “dans de très bonnes conditions”.

– La communauté internationale condamne le putsch. L’Union africaine (UA) suspend le Niger.

– 20: Au moins 10.000 personnes manifestent à Niamey en soutien aux militaires.

– Le colonel Hima indique que la junte “compte organiser des élections”.

– 21: Nouvelles manifestations pro-junte de “plusieurs milliers de personnes” (radio publique).

– Une mission de représentants de l’ONU et d’Etats africains indique avoir reçu des militaires les “garanties nécessaires” quant à une normalisation de la situation.

– 22: La junte annonce que son chef Salou Djibo devient président pour une “période de transition”.

– Tandja est détenu par la junte dans une résidence officielle et seul son médecin peut lui rendre visite (responsable du MNSD).

– Des organisations non gouvernementales au Niger appellent la junte à restaurer rapidement la démocratie.

– 23: Salou Djibo est proclamé président pour une “période de transition”.

– A Dakar, la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’Homme (Raddho) met en garde contre le “risque” que le chef de la junte ne “s’éternise au pouvoir”.

– Paris exhorte les Nigériens à tout mettre en oeuvre pour le retour à une “normalité constitutionnelle”.
© 2010 AFP

Niger, Parlament, 22 février 2010 à NiameyfOTO (C)afp: Niger, Parlament, 22 février 2010 à Niamey

Niger: Salou Djibo, Putschist und ehemaliger UN-Peacekeeper, zum Präsidenten ausgerufen
Niamey (AFP) – 23.02.2010 13:09
Squadron Leader Salou Djibo, der Führer des Putsches vom 18. Februar im Niger und verkündet am Montag zum amtierenden Präsidenten dieses Landes, ist ein der breiten Öffentlichkeit wenig bekannter Vierzigjähriger, vor allem in China ausgebildet und war an Friedensmissionen der Vereinten Nationen beteiligt.
Als “schüchtern” beschrieben, “diskret”, der neue starke Mann der Sahel-Nation immer noch nicht sprach zu seine 15 Millionen Einwohner, fast eine Woche nach der Machtergreifung durch den Sturz von Präsident Mamadou Tandja.
Aber schon sein Name wird bei jeder Veranstaltung zur Unterstützung des “Obersten Rat für die Wiederherstellung der Demokratie (CSRD)”, die Militärjunta, skandiert.
Nach Angaben der lokalen Zeitschrift Liberation, “er war es, der den Sturm gegen die Präsidentschaft ins Leben gerufen und verhaftete Präsident Tandja”.
Salou ist heute von einigen “Stürzer der Diktatur” genannt, “Retter der Demokratie” oder “Reparateur des Unrechts”.
1965 in Namaro, einem Dorf in der Nähe von Niamey, geboren und stammt aus der Ethnie Djerma, eine der größten Gemeinden.
Er hat einen Bachelor der Literatur, trat er der Armee im Jahr 1987 und macht acht Jahre danach einer Ausbildung zum Offizier in Bouaké, Côte d’Ivoire (Elfenbeinküste).
Dieser Vater von fünf Kindern, ausgezeichnet mit dem “Cross of Valor” (Verdienstkreuz) und zum “Ritter der Order of Merit der Niger”, hat in Garnisonen in Agadez (Norden) und Niamey gedient, wo er die letzten fünf Jahre die gepanzerten Einheiten befehligte.
In 1998 und 2001 spezialisierte er sich auf Schwere Waffen in China und Marokko, wo er Kurse für das Generalstab nahm.
Von 2004 bis 2006 beteiligte er sich an UN-Missionen und friedenserhaltenden Maßnahmen in Côte d’Ivoire und der Demokratischen Republik Kongo (DRC).
Die Regierungszeitung Der Sahel beschreibt ihn als “sehr ruhig” und stellt fest, dass er “sehr respektiert in der Armee”.
Für den Putsch, war der Kommandant Djibo von fünfzehn bekannten Offizieren umgeben, darunter auch einige aus der Nähe des verdrängten Präsidenten.
Bei einer kürzlichen Pressekonferenz, Salou djilo, grüne Baskenmütze auf dem Kopf, in einer zögerlichen flüstern sagt: “Ich nicht allein entscheide, wir entscheiden uns als Gruppe”.
“Er schüchtern ist, muss ihm die Worte zu entreißen”, sagte ein Journalist.
“Er ist ein ruhiger, aber seien Sie versichert, er ist gut in unseren Reihen bekannt und hat sich bewährt”, entgegnete Oberst Djibrilla Hamidou Hima, einer der starken Männer der Junta.
Gerade aus dem Schatten getreten, der de-facto-Präsidenten von Niger begeisterte die Nigerianer, die glauben, dass der Staatsstreich den autokratischen Drift von Tandja beendet.
Aber die internationale Gemeinschaft und die Zivilgesellschaft sehr mächtig in Niger, die eine schnelle Rückkehr zur Demokratie durch freie Wahlen erwarten, wird er noch zu überzeugen haben.
“Die Hauptsache ist, dass sie den Übergang sind, nach dem es freie Wahlen werden, damit die Bürger an die Macht kommen, wird respektiert. Die Tatsache, dass er ernannte sich selbst zum Staatschef ist sekundär” schätzungsweise Issoufou Sidibé an der Spitze der Demokratischen Bund der Arbeitnehmer von Niger (CDTN), der wichtigsten Gewerkschaft des Landes.
Für diejenigen, die befürchten, dass sie sich an die Macht klammern, sieht Oberst Hima: “Vertrauen Sie mir, dies ist kein Dadis (Putschist Guinea), er ist nicht an der Macht interessiert”.
© 2010 AFP

Niger: Wichtige Ereignisse seit dem Staatsstreich

Niamey (AFP) – 23.02.2010 16:36
Key Ereignisse seit der MachtÜbernahme 18. Februar in Niamey von der Armee, die der Präsident Mamadou Tandja absetzt, an der Macht seit über zehn Jahren, nach mehreren Monaten der politischen Krise:
– Februar 2010 —

– 18: Eine Militärjunta, dem “Obersten Rat für die Wiederherstellung der Demokratie (CSRD)”, Präsident Tandja abgesetzt und die Macht übernimmt nach dem Kampf um den Präsidentenpalast, die mindestens drei Tote. Tandja ist “gefangen” an einen unbekannten Ort.

– Der Sprecher CSRD, Oberst Goukoye Abdoulkarim verkündet die Aussetzung der umstrittenen Verfassung vom August 2009. Neben ihm ist Oberst Djibrilla Hamidou Hima, genannt “Pele”, der Kommandeur der größten Verteidigung Zone von Niger.

– Die CSRD, die sich ein Präsident gegeben hat, der Eskadronchef Salou Djibo, angekündigt hat, dass die Regierung ist “aufgelöst”.

– 19: Die Putschisten behalten das Regierungsviertel, und wurden Militärfahrzeuge für die strategischen Standorten eingesetzt (Vorsitz, Ministerien, Personal der Armee).

– Die Nationale Bewegung für die Entwicklung Gesellschaft (MNSD, Partei von Tandja) erkennt implizit die Ermächtigung der Junta an.

– Bekanntgabe der Aufhebung der Ausgangssperre, die Wiederöffnung der Grenzen und die bevorstehende Schaffung eines “Beirat”.

– Herr Abdoulkarim darauf hinweisen, dass Herr Tandja “gefangen” in eine militärische Gebäude, nach einem Offizier ist “in sehr gutem Zustand”.

– Die internationale Gemeinschaft verurteilte den Putsch. Die Afrikanische Union (AU) hat Niger ausgesetzt.

– 20: Mindestens 10.000 Menschen in Niamey demonstrieren für die Putschisten.

– Oberst Hima darauf hinweisen, dass die Junta “Wahlen organisieren” wird.

– 21: Neue Pro-Junta Demonstrationen von “viele Tausende” (öffentlicher Rundfunk).

– Eine Mission der Vereinten Nationen und Vertreter der afrikanischen Staaten haben von das Militär “erforderlichen Garantien” für eine Normalisierung der Situation erhalten.

– 22: Die Junta verkündete, dass der Chief Salou Djibo Präsidenten für eine “Übergangszeit” wird.

– Tandja wird von der Junta in der offiziellen Residenz festgehalten, des nur sein Arzt (und Chef seiner Partei) kann ihn Besuch abstatten.

– Nichtstaatliche Organisationen in Niger Aufforderung an die Junta, die Demokratie wiederherzustellen schnell.

– 23: Salou Djibo wird verkündet zum Präsidenten für eine “Übergangsphase”.

– In Dakar, warnt der Afrikanischen Versammlung zur Verteidigung der Menschenrechte (RADDHO) gegen das “Risiko”, dass die Führer der Junta “an der Macht bleiben für immer.”

– Paris hat Niger aufgefordert, alles zu tun, um zum “verfassungsrechtlichen Normen” zu entsprechen.
© 2010 AFP

Leave a Reply