NIGER; PRÄSIDENTSCHAFTSWAHLEN: ERGEBNISSE: STICHWAHL 12. MÄRZ – Présidentielle au Niger: Issoufou et Oumarou au 2e tour

1. Nigerer stimmen in Frieden für einen zivilen Präsidenten
Niamey (AFP) – 31/01/2011 03.55
Die Nigerer stimmten Montag in der Ruhe bei einer Präsidentschaftswahl, um eine zivile Regierung nach dem Militärputsch vom Februar 2010 gegen Tandja zu installieren und der Bedrohung durch Al Qaida im islamischen Maghreb (AQIM)zu begegnen.
2. Presidential Niger: Issoufou und Oumarou in der 2. Runde
Niamey (AFP) – 2011.02.04 05.32
Der historische Gegner Mahamadou Issoufou und der ehemalige Ministerpräsident Seini Oumarou konkurrieren in der zweiten Runde der Präsidentschaftswahlen in Niger, sagte am Freitag die Wahlkommission.
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=> NEU – NOUVEAU 13.03.2011: NIGER, PRÄSIDENTSCHAFTSWAHL, 2. RUNDE: WAHLTAG RUHIG, ERGEBNISSE HEUTE – Niger présidentielle: scrutin calme , résultat attendu dimanche

1er ARTICLE SUR DEUX: Les Nigériens votent dans le calme pour porter un civil à la présidence
NIAMEY (AFP) – 31.01.2011 15:55
Les Nigériens ont voté lundi dans le calme pour une élection présidentielle destinée à installer un civil au pouvoir, après le coup d’Etat militaire de février 2010 contre Mamadou Tandja, et endiguer la menace d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

Une femme montre les portraits des candidats à la présidentielle le 31 janvier 2011 à Niamey
Foto (c) AFP: Une femme montre les portraits des candidats à la présidentielle le 31 janvier 2011 à Niamey
Eine Frau zeigt Porträts von Präsidentschaftskandidaten 31. Januar 2011 in Niamey

Vers 08H00 (07H00 GMT), le chef de la junte aux commandes depuis un an, le général Salou Djibo, qui n’est pas candidat, a donné le coup d’envoi du scrutin en votant à la mairie de Niamey.
Appelant les quelque 6,7 millions d’électeurs à voter “massivement”, il a exprimé son “espoir parce que c’est un nouveau départ pour le Niger”.
Dans la capitale, après un démarrage timide, les électeurs se faisaient plus nombreux au fil de la journée devant les bureaux de vote, ouverts jusqu’à 18H00 GMT pour la présidentielle couplée à des législatives.
Après avoir voté dans un quartier populaire de l’ouest de Niamey, Djibo Hadjara, enseignante d’une trentaine d’années, a confié à l’AFP que ce jour était si important pour elle qu’elle n’a pas pris le temps de “préparer le petit déjeuner pour (ses) enfants”. “Je veux que le nouveau président aide les pauvres et surtout les enseignants et les élèves”.
Amadou Hassane, étudiant, “espère que le nouveau président sera là pour le peuple et non pour sa famille”, un grief souvent entendu en ce jour.
“Dans l’ensemble le vote se déroule dans le calme”, a indiqué une source à la commission électorale. Elle a toutefois reconnu, comme certains candidats, de “petits problèmes” tels que des bulletins manquants dans certains bureaux.
“Tout est calme” à Agadez (nord), dans la région où avaient été enlevés en septembre 2010 par Aqmi cinq Français, un Togolais et un Malgache sur un site minier, a rapporté à l’AFP un journaliste local.
A Zinder (centre-est), Dosso (sud) et dans la capitale économique Maradi (sud-est), la mobilisation des électeurs était conséquente, ont indiqué des sources locales.
Cinquante ans après l’indépendance de cette ex-colonie française abonnée aux coups d’Etat, dix candidats se disputent le fauteuil présidentiel.
Dans ce pays enclavé du Sahel, l’un des plus pauvres du monde, quatre hommes font figure de favoris.L’opposant historique Mahamadou Issoufou, arrivé en tête aux municipales le 11 janvier, espère que “l’heure de la victoire a sonné”, son slogan de campagne.
Face à lui, Seini Oumarou, ex-chef du gouvernement de M. Tandja (2007-2009), porte les couleurs du parti du président déchu. Un autre ancien Premier ministre de M. Tandja, Hama Amadou (2000-2007), tombé ensuite en disgrâce, et Mahamane Ousmane, premier président démocratiquement élu (1993-1996), sont les autres prétendants sérieux.
Dans une alliance de dernière minute, le trio Oumarou/Amadou/Ousmane s’est engagé à soutenir celui d’entre eux qui arriverait au second tour, prévu le 12 mars. L’investiture du nouveau président est fixée au 6 avril, clôturant la transition engagée par la junte.
Au pouvoir de 1999 à 2010, M. Tandja, qui avait créé une grave crise en cherchant à se maintenir au-delà de son second et dernier quinquennat légal, suit la bataille depuis la prison de Niamey où il a été jeté mi-janvier. Soupçonné de malversations financières, il était retenu depuis le putsch dans une villa dans l’enceinte de la présidence.
Mais Seini Oumarou a estimé qu'”il n’y a aucune raison” que le “prisonnier politique” Tandja “reste en prison après les élections”.
Dans ce pays très pauvre, frappé par des crises alimentaires cycliques mais qui est pourtant l’un des premiers producteurs d’uranium au monde, le prochain chef de l’Etat aura des défis immenses à relever.
Le prochain président devra enrayer la menace grandissante d’Aqmi, qui multiplie les rapts d’Occidentaux au Sahel. Les jihadistes ont enlevé le 7 janvier deux jeunes Français, tués le lendemain lors d’un sauvetage manqué au Mali. Le rapt était survenu en plein Niamey, une première.
© 2011 AFP

Electeurs attendant de voter à Niamey au Niger pour leurs députés et président, le 31 janvier 2011
Foto (c) AFP: Electeurs attendant de voter à Niamey au Niger pour leurs députés et président, le 31 janvier 2011
Die Wähler warten in Niamey 31. Januar 2011 Abstimmung


2. Présidentielle au Niger: Issoufou et Oumarou au 2e tour

NIAMEY (AFP) – 04.02.2011 17:32
L’opposant historique Mahamadou Issoufou et l’ex-Premier ministre Seïni Oumarou s’affronteront au second tour de la présidentielle au Niger, destinée à rétablir un régime civil après un an de junte militaire, a annoncé vendredi la commission électorale.
Lors du premier tour qui s’est tenu lundi, M. Issoufou a recueilli quelque 1,2 million de voix, soit 36,06% des suffrages, a déclaré Gousmane Abdourahamane, président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), sur la radio-télévision publique.
Premier ministre de 2007 à 2009 de Mamadou Tandja, renversé par un putsch militaire en février 2010 après dix ans de pouvoir, M. Oumarou a obtenu environ 785.000 voix (23,24%).
Arrivé troisième, l’ex-Premier ministre Hama Amadou a recueilli 19,82% et l’ex-président Mahamane Ousmane seulement 8,42%.
Le second tour est fixé au 12 mars, pour une investiture du nouveau président le 6 avril.
MM. Oumarou, Amadou et Ousmane avaient conclu juste avant le premier tour une alliance anti-Issoufou en vue de soutenir celui d’entre eux qui se qualifierait au second tour, mais cette coalition avait inspiré un certain scepticisme dans l’opinion.
De fait, un responsable du Mouvement démocratique nigérien (Moden) de Hama Amadou a indiqué vendredi à l’AFP, sous couvert d’anonymat, que son camp en était à “la phase de réflexion, avec un penchant pour Issoufou”. Le pays “a besoin d’un renouveau, nous ne pouvons pas aller avec l’ordre ancien”, a-t-il expliqué.
Le taux de participation à la présidentielle, à laquelle étaient appelés 6,7 millions de Nigériens, a atteint 52,83%, un bon score au vu des derniers scrutins du genre.
Le classement a été le même aux législatives qui se sont tenues aussi lundi.
Le Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme (PNDS) de Mahamadou Issoufou a remporté 39 des 113 sièges en jeu, devant le Mouvement national pour la société de développement (MNSD, 26 sièges) de Seïni Oumarou.
Le Moden de Hama Amadou décroche 24 sièges et le parti de Mahamane Ousmane seulement deux sièges.
Dans ce pays enclavé du Sahel, l’un des plus pauvres du monde et placé sous la menace grandissante d’Al-Qaïda, la présidentielle était destinée à porter au pouvoir un civil, près d’un an après le putsch contre Mamadou Tandja.
© 2011 AFP

Une affiche de campagne montrant le candidat Mahamadou Issoufou, le 25 janvier 2011 à Niamey

Une affiche de campagne montrant le candidat Mahamadou Issoufou, le 25 janvier 2011 à NiameyFoto (c) AFP: Ein Wahlplakat zeigt den Kandidaten Mahamadou Issoufou, 25. Januar 2011 in Niamey

Nigerer stimmen in Frieden für einen zivilen Präsidenten
Niamey (AFP) – 31/01/2011 03.55
Die Nigerer stimmten Montag in der Ruhe bei einer Präsidentschaftswahl, um eine zivile Regierung nach dem Militärputsch vom Februar 2010 gegen Tandja zu installieren und der Bedrohung durch Al Qaida im islamischen Maghreb (AQIM)zu begegnen.
Um 8:00 (0700 GMT), gab der Führer der Junta, General Djibo, kein Kandidat, den Kickoff der Wahl durch Stimmabgabe im Rathaus von Niamey.
Er rief rund 6,7 Millionen Wähler zur “massiv” Abstimmung, äußerte seine “Hoffnung, weil es einen neuen Aufbruch für den Niger ist.”
In der Hauptstadt nach einem langsamen Start, wurden Wähler zahlreicher über den Tag vor den Wahllokalen offen bis 1800 GMT, für die Präsidentschaftswahl verbunden mit der Parlamentswahl.
Nach der Abstimmung in einem Volksviertel westlich von Niamey, sagte Djibo Hadjara, Lehrerin von dreißig Jahren, der AFP, dass der ihr Tag so wichtig war, dass sie nicht die Zeit nahm, “vorzubereiten Frühstück für (ihre) Kinder”. “Ich will, dass der neue Präsident wird den Armen helfen und vor allem die Lehrer und Schüler.”
Amadou Hassane, ein Student, “hofft, dass der neue Präsident wird es für die Menschen sein und nicht für seine Familie”, eine Beschwerde oft gehört heute.
“Insgesamt die Abstimmung stattfindet in Ruhe”, sagte eine Quelle bei der Wahlkommission. Sie räumte jedoch ein, wie einige Kandidaten, “kleine Probleme”, wie fehlende Stimmzettel in einigen Büros.
“Alles ist ruhig” in Agadez (Norden), in der Gegend waren im September 2010 durch AQIM sieben Ausländer entführt, berichtete ein lokaler Journalist der Nachrichtenagentur AFP.
In Zinder (Ost Zentral), Dosso (Süden) und in der wirtschaftlichen Hauptstadt Maradi (Südosten), war die Mobilisierung der Wähler erheblich, sagten örtliche Quellen.
Fünfzig Jahre nach der Unabhängigkeit der ehemaligen Kolonie Französisch, bislang abonniert an Putsche, werden zehn Kandidaten für die Präsidentschaft konkurrieren.
In diesem Binnenstaat im Sahel, eines der ärmsten Länder der Welt, sind vier Männer Favoriten. Der historische Gegner Mahamadou Issoufou Geschichte, mit den kommunalen Wahlen 11. Januar gekrönt, hofft, dass “die Stunde des Sieges klingelt ,” so sein Slogan.
Ihm gegenüber, Seini Oumarou, ehemaliger Regierungschef Tandjas (2007-2009), unter den Farben der Partei des gestürzten Präsidenten. Ein weiterer ehemaliger Ministerpräsident Tandjas, Hama Amadou (2000-2007), danach in Ungnade, und Ousmane, der erste demokratisch gewählte Präsident (1993-1996), sind die anderen ernsthaften Konkurrenten.
In einem Last-Minute-Bündnis hatte sich das Trio Oumarou / Amadou / Ousmane ihre gegenseitige Unterstützung zugesagt, wenn einer von ihnen in der zweiten Runde, 12. März geplant, wieder kandidiert. Der Amtseid des neuen Präsidenten ist für 6. April geplant, die Schließung des Übergangs von der Junta eingeleitet.
In diesem sehr armes Land, von Lebensmittelkrisen zyklisch geschlagen, aber dennoch einer der größten Produzenten von Uran in der Welt, wird der nächste Staatschef große Herausforderungen haben.
Der nächste Präsident muss die wachsende Bedrohung durch AQIM stoppen, die die Entführung von Westlern in der Sahelzone vervielfachten.
© 2011 AFP

Presidential Niger: Issoufou und Oumarou in der 2. Runde
Niamey (AFP) – 2011.02.04 05.32
Der historische Gegner Mahamadou Issoufou und DER ehemalige Ministerpräsident Seini Oumarou konkurrieren in der zweiten Runde der Präsidentschaftswahlen in Niger, sagte am Freitag die Wahlkommission.
In der ersten Runde am Montag, Mr. Issoufou hat rund 1,2 Millionen Stimmen oder 36,06% der Stimmen gesammelt, sagte Gousmane Abdourahamane, Präsident der Unabhängigen Nationalen Wahlkommission (CENI) auf öffentlich-rechtlichem Rundfunk.
Mr. Oumarou, Premierminister von 2007 bis 2009 unter Tandja, der in einem Militärputsch im Februar 2010 nach zehn Jahren an der Macht gestürzt wurde, bekam über 785.000 Stimmen (23,24%).
Den dritten Platz belegte der ehemalige Ministerpräsident Hama Amadou, 19,82%, und der ehemalige Präsident Ousmane mit nur 8,42%.
Die zweite Runde ist für den 12. März für einen neuen Präsidenten ab 6. April festgelegt.
MM. Oumarou, Amadou und Ousmanehatten kurz vor der ersten Runde ein Bündnis gegen Issoufou in der 2. Runde geschlossen, aber diese Koalition hatte eine gewisse Skepsis in der öffentlichen Meinung inspiriert.
In der Tat, sagte ein Offizieller des nigerianischen Democratic Movement (Moden) von Hama Amadou Freitag der AFP unter der Bedingung der Anonymität, dass sein Lager “ist in der Phase der Reflexion, mit einer Vorliebe für Issoufou. Das Land braucht eine Veränderung, wir können nicht mit der alten Ordnung gehen”, sagte er.
Die Wahlbeteiligung bei den Präsidentschaftswahlen, die 6,7 Millionen Nigerianer aufrief, erreichte 52.83%, ein gutes Ergebnis in Anbetracht der jüngsten Umfragen ihrer Art.
Das Ranking wurde ähnlich bei der Parlamentswahl, die auch am Montag stattfand.
Der Niger Partei für Demokratie und Sozialismus (PNDs) von Mahamadou Issoufou hat 39 von den 113 Sitzen gewonnen, vor der Nationalen Bewegung für eine sich entwickelnde Gesellschaft (MNSD, 26 Sitze) von Oumarou.
Hama Amadou’s Moden gewinnt 24 Sitze und die Partei von Ousmane nur zwei Sitze.
© 2011 AFP

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