NIGER STIMMT FRIEDLICH UND "90% JA" BEI VERFASSUNGSREFERENDUM – Niger: référendum pour adopter une Constitution: 90% OUI

Niger: Referendum zur Annahme einer Verfassung und zur Einleitung des Übergangs
Niamey (AFP) – 31.10.2010 01.21 Uhr
Die Nigerer gingen zu den Urnen Sonntag, um abzustimmen über eine neue Verfassung in einem Referendum, das die Rückkehr zur Demokratie nach dem Staatsstreich vom Februar initiieren dürfte.
Referendum in Niger: 90,18% für “ja”, nach den vorläufigen Ergebnissen
Niamey (AFP) – 11/02/2010 06.31
Das “Ja” hat 90,18% der Stimmen am Sonntag im Referendum in Niger über eine neue Verfassung erhalten, nach vorläufigen Ergebnissen Dienstag angekündigt von der Wahlkommission nach gesamter Auszählung der Wahl.
BEIDE DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM 2. FOTO

1er ARTICLE SUR TROIS: Niger: référendum pour adopter une Constitution et lancer la transition
NIAMEY (AFP) – 31.10.2010 13:21
Les Nigériens se rendaient aux urnes dimanche pour se prononcer sur une nouvelle Constitution, par un référendum censé amorcer le retour à la démocratie après le coup d’Etat de février.

Une femme vote à Niamey le 31 octobre 2010
Une femme vote à Niamey le 31 octobre 2010
Foto (c) AFP: Eine Frau in Niamey Abstimmung 31. Oktober 2010

Le chef de la junte au pouvoir depuis le renversement du président Mamadou Tandja (1999-2010) a inauguré à Niamey le vote peu après 08H00 locales (07H00 GMT).
En ce “jour exceptionnel”, le général Salou Djibo a appelé les Nigériens à “sortir massivement pour dire oui à la nouvelle Constitution”, approuvée par tous les partis politiques.
Il a formé le voeu que “la VIIe République (instaurée par le nouveau texte, ndlr) sera pour le Niger un nouveau départ vers la création d’un système démocratique porteur de stabilité politique, de cohésion nationale, de progrès social et de développement économique”.
Les bureaux de vote doivent fermer à 19H00 (locales, 18H00 GMT).
“Pour ce qui est de la Céni (Commission électorale nationale indépendante), les résultats (provisoires) seront connus au plus tard jeudi et nous les transmettrons au Conseil constitutionnel” pour validation et proclamation, a déclaré à l’AFP son président, Abdourahamane Gousmane.
Quelque 6,7 millions de Nigériens sont appelés à participer au référendum, coup d’envoi du processus de retour à un régime civil, prévu en avril 2011.
Une présidentielle couplée à des législatives doit se tenir le 31 janvier 2011.
Ce scrutin survient deux semaines après l’arrestation de l’ex-numéro deux de la junte, le colonel Abdoulaye Badié, et de trois autres hauts gradés, accusés de “complot” contre la transition devant aller jusqu’à “attenter à la vie” du général Djibo.
A Niamey, les électeurs étaient peu nombreux dans la matinée, et de nombreux problèmes d’organisation ont retardé dans certains quartiers l’ouverture des bureaux. Policiers et gendarmes étaient déployés devant les lieux de vote, des patrouilles sillonnaient la ville à bord de 4×4.
“J’ai voté pour faire marcher la démocratie et restaurer la paix dans mon pays”, a déclaré Aboubacar Ousmane, “marabout” d’une quarantaine d’années.
Bébé au dos, “Mme Aïcha” a confié en avoir “marre des crises politiques”. “S’il y a un autre coup d’Etat, il ne faut plus que l’armée quitte le pouvoir”, a affirmé la jeune femme, la tête couverte d’un voile bleu.
Pour Marou Amadou, président du Conseil consultatif national, instance créée par la junte, l'”important”, “c’est le taux de participation”, inconnu à la mi-journée.
Dans la cité minière d’Arlit (nord), où ont été enlevés mi-septembre cinq Français, un Togolais et un Malgache par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), un fonctionnaire faisait état d’une faible affluence. “Des patrouilles impressionnantes des forces de l’ordre sont visibles partout”, a-t-il ajouté.
Le projet de Constitution fixe notamment la durée du mandat présidentiel à “cinq ans, renouvelable une seule fois”. Cette disposition ne pourra être révisée.
En 2009, le président Tandja avait créé une grave crise en modifiant la Loi fondamentale pour se maintenir au terme de son second mandat.
Le texte prévoit aussi une “amnistie aux auteurs et co-auteurs du coup d’Etat du 18 février”, qui ne peut faire non plus l’objet d’une révision.
Pays parmi les plus pauvres du monde, cette ex-colonie française du Sahel est en proie à l’instabilité et aux coups d’Etat depuis l’indépendance de 1960.
© 2010 AFP

Référendum au Niger: 90,18% pour le “oui”, selon des résultats provisoires
NIAMEY (AFP) – 02.11.2010 18:31
Le “oui” a recueilli 90,18% des voix lors du référendum de dimanche au Niger sur une nouvelle Constitution, censée amorcer le retour à la démocratie après le coup d’Etat de février, selon les résultats complets provisoires annoncés mardi par la commission électorale.
“Le +oui+ a recueilli 3.124.152 voix, soit 90,18%”, contre 9,82% pour le “non”, a déclaré à Niamey le président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), Gousmane Abdourahamane.
Le taux de participation a atteint 52,65%, sur quelque 6,7 millions d’inscrits, a-t-il précisé lors d’une cérémonie au Palais des congrès en présence du gouvernement et de diplomates. Il a salué “une importante mobilisation des électeurs”.
Ces “résultats globaux provisoires” doivent être transmis “dès mercredi au Conseil constitutionnel” pour validation et proclamation des résultats définitifs, a précisé M. Abdourahamane à l’AFP.
Le texte fixe notamment la durée du mandat présidentiel à “cinq ans, renouvelable une seule fois”. Cette disposition ne pourra être révisée.
La future Constitution prévoit aussi une “amnistie aux auteurs et co-auteurs du coup d’Etat du 18 février”, qui ne peut faire non plus l’objet d’une révision.
La junte avait réussi à créer l’unanimité entre les partis après avoir éliminé les dispositions controversées sur l’éligibilité des candidats à la présidence contenues dans une première version du texte.
Elles prévoyaient que les prétendants devaient être âgés de “35 à 70 ans” et “titulaires d’un baccalauréat plus trois années d’études supérieures”.
Certains chefs de parti avaient dénoncé une discrimination, craignant de se voir écartés du scrutin. La junte avait finalement décidé que l’éligibilité ne serait liée à aucun niveau de formation et qu’il n’y aurait pas d’âge maximum pour une candidature.
© 2010 AFP

DEUTSCHE WELLE WORLD.
31.10.2010

Référendum constitutionnel au Niger

6,7 millions de Nigériens sont appelés à se prononcer sur une Constitution censée amorcer le retour à la démocratie après le putsch militaire de février dernier. La grande inconnue reste le taux de participation.
Les bureaux de vote ont ouvert dimanche à 8h du matin heure locale au Niger. Le chef de la junte au pouvoir, le général Djibo, a été le premier à voter à Niamey, il a déclaré souhaiter que la VIIème République mise en place par la nouvelle Constitution soit “un nouveau départ vers la création d’un systéme démocratique porteur de stabilité politique, de progrés social et de développement économique” pour le pays. Les bureaux de vote fermeront dimanche à 18h temps universel, soit 19 h heure locale. La Céni, la Commission électorale nationale indépendante, devrait proclamer les résultats d’ici jeudi. Un fort taux d’abstention reste à craindre, en raison notamment de l’appel au boycott du référendum par les autorités religieuses qui rejettent la séparation de l’Etat et de l’Islam officialisée par la Constitution.
Si le “oui” l’emporte, les Nigériens devront se rendre à nouveau aux urnes le 31 janvier 2011 pour élire leur Président de la République ainsi que leurs députés.
=> Ecoutez les explications de Fréjus Quenum sur cette nouvelle Constitution.

Le chef de la junte militaire, le général Salou Djibo, vote à Niamey le 31 octobre 2010

Le chef de la junte militaire, le général Salou Djibo, vote à Niamey le 31 octobre 2010Foto (c) AFP: Die Militärjunta Führer, General Djibo, Abstimmung in Niamey 31. Oktober 2010

Niger: Referendum zur Annahme einer Verfassung und zur Einleitung des Übergangs
Niamey (AFP) – 31.10.2010 01.21 Uhr
Die Nigerer gingen zu den Urnen Sonntag, um abzustimmen über eine neue Verfassung in einem Referendum, das die Rückkehr zur Demokratie nach dem Staatsstreich vom Februar initiieren dürfte.
Der Chef der Junta an der Macht seit Präsident Mamadou Tandjas Sturz (1999-2010) eröffnete in Niamey die Abstimmung kurz nach 8.00 Ortszeit (0700 MEZ).
In diesem “besonderen Tag” hat General Djibo die Nigerer aufgerufen, sich zu “outen massiv, ja zu sagen für die neue Verfassung”, von allen politischen Parteien anerkannt.
Er äußerte die Hoffnung, dass “die VII. Republik (eingeführt durch den neuen Text, dh) für Niger ist ein Neuanfang in Richtung eines demokratischen Systems als Träger der politischen Stabilität, des nationalen Zusammenhalts, des sozialen Fortschritts und der wirtschaftlichen Entwicklung “.
Die Umfragen müssen um 19.00 Uhr (lokale, 1800 GMT) schließen.
“Im Hinblick auf CENI (Unabhängige Nationale Wahlkommission), werden die Ergebnisse (vorläufig) spätestens am Donnerstag veröffentlicht, und wir werden sie dem Verfassungsrat übermitteln” für die Validierung und Verkündigung, sagte gegenüber AFP der Vorsitzende Abdourahamane Gousmane .
Etwa 6,7 Millionen Nigerianer nehmen in der Volksabstimmung teil, dem Auftakt des Prozesses der Rückkehr zu einer Zivilregierung, die für April 2011 geplant ist.
Eine Präsidentschaftswahl mit der Parlamentswahl gekoppelt soll gehalten sein am 31. Januar 2011.
Diese Abstimmung kommt zwei Wochen nach der Verhaftung des ehemaligen Nummer zwei der Junta, Oberst Abdoulaye Badie, und drei weiterer hoher Offiziere, der “Verschwörung” gegen den Übergang und “Gefährdung des Lebens ” von General Djibo angeklagt.
In Niamey, waren die Wähler am Morgen nur wenige, und viele organisatorische Probleme haben in einigen Bezirken die Eröffnung des Geschäfts verzögert. Polizisten und Gendarmen wurden bei Wahllokale bereitgestellt und kontrollierten die Stadt auf einem 4×4.
“Ich habe abgestimmt, damit die Demokratie funktioniert und für Wiederherstellung des Friedens in meinem Land”, sagte Ousmane Aboubacar, ein “Marabout” von rund vierzig Jahren.
Baby auf dem Rücken, “Frau Aicha” sagt, sie sei “müde von politischen Krisen”. “Wenn es ein weiterer Putsch gibt, darf das Militär die Macht nicht mehr verlassen”, sagte die junge Frau, ihren Kopf mit einem blauen Schleier bedeckt.
Für Marou Amadou, der Präsident des Nationalen Beirat, ein Gremium von der Junta geschaffen, “wichtig” ist “die Wahlbeteiligung,” unbekannt bis zur Mitte des Tages.
In der Minenstadt Arlit (Norden), wo Mitte September entführt wurden fünf Französisch, ein Togoer und einem Madagasse von Al-Qaida im islamischen Maghreb (AQIM), berichtete ein Offizier eine geringe Wahlbeteiligung. “Patrouillen und Kräfte der Ordnung sind überall sichtbar”, fügte er hinzu.
Der Verfassungsentwurf enthält auch die Amtszeit des Präsidenten auf “fünf Jahre und kann einmal verlängert werden”. Diese Bestimmung kann nicht revidiert werden.
Im Jahr 2009 hatte Präsident Tandja eine schwere Krise ausgelöst durch eine Änderung des Grundgesetzes, um nach dem Ende seiner zweiten Amtszeit an der Macht zu bleiben.
Der Text sieht ferner eine “Amnestie für die Täter und Co-Autoren des Putsches vom 18. Februar” vor, die nicht sein kann überarbeitet.
Zu den ärmsten Ländern in der Welt zählend, diese ehemalige Kolonie Französisch der Sahelzone erleben Instabilität und Staatsstreiche seit der Unabhängigkeit im Jahr 1960.
© 2010 AFP

Referendum in Niger: 90,18% für “ja”, nach den vorläufigen Ergebnissen
Niamey (AFP) – 11/02/2010 06.31
Das “Ja” hat 90,18% der Stimmen am Sonntag im Referendum in Niger über eine neue Verfassung erhalten, nach vorläufigen Ergebnissen Dienstag angekündigt von der Wahlkommission nach gesamter Auszählung der Wahl.
“Das Ja hat 3.124.152 Stimmen oder 90,18% erhalten”, gegen 9,82% für das “Nein”, sagte der Präsident der unabhängigen nationalen Wahlkommission (CENI) Gousmane Abdourahamane.
Die Wahlbeteiligung erreichte 52,65%, auf rund 6,7 Millionen eingetragene Wähler, sagte er bei einer Feierstunde im Kongresszentrum in Anwesenheit von Regierung und Diplomaten. Er lobte “eine große Mobilisierung” der Wähler.
Dieses “vorläufige Gesamtergebnis” sei zu richten “an den Verfassungsrat am Mittwoch” zur Genehmigung und Bekanntmachung der endgültigen Ergebnisse “, sagte Abdourahamane gegenüber AFP.
Der Text soll die Amtszeit des Präsidenten auf begrenzen “fünf Jahre und kann einmal verlängert werden”. Diese Bestimmung kann nicht revidiert werden.
Die künftige Verfassung sieht auch eine “Amnestie für die Täter und Co-Autoren des Putsches vom 18. Februar” vor, die nicht sein kann überarbeitet.
Die Junta hat es geschafft, Einstimmigkeit zwischen den Parteien nach dem Entfernen umstrittener Bestimmungen über die Förderfähigkeit der Präsidentschaftskandidaten, in einem ersten Entwurf enthalten, zu erstellen.
Diese sagten , dass die Anwärter im Alter von “35 bis 70 Jahren” sein sollten und haben “einen Abitur-Abschluss plus drei Jahre der Hochschulbildung.”
Einige Parteiführer hatten Diskriminierung denunziert aus Angst, von der Abstimmung ausgeschlossen zu werden. Die Junta hatte schließlich entschieden, dass das aktive Wahlrecht für alle Ausbildungsniveaus zu gelten habe und es gäbe keine Altersgrenze für die Kandidatur.
© 2010 AFP

Leave a Reply