NIGERIA: AMTSEINFÜHRUNG PRÄSIDENT GOODLUCK JONATHAN – NIGERIANISCHE TRADITION der NAMENSGEBUNG – Président Jonathan investi – Bonne chance, Monsieur Goodluck: au Nigeria les noms racontent des histoires

1. Nigeria: Amtseinführung des Präsidenten eines geteilten Landes
Abuja (AFP) – 2011.05.29 24:29
Nigerias Präsident Goodluck Jonathan wurde am Sonntag vereidigt, in Folge der als eine der ehrlichsten den letzten zwei Jahrzehnten gesehenen Wahl, aber er steht vor einer geteilten Nation nach der tödlichen Gewalt nach den Wahlen. Jonathan, 53, ein Christ, Südländer, schlug bei der Wahl am 16. April leicht seinen Hauptgegner Muhammudu Buhari, Ex-Militärführer aus dem überwiegend muslimischen Norden, aber in drei aufeinander folgenden Tagen nach dieser Wahl gab es Ausschreitungen mit über 800 Toten.
2. Viel Glück, Mr. Goodluck: Namen erzählen Geschichten in Nigeria
LAGOS (AFP) – 2011.05.26 06.36
Ist Herr Jonathan treffend benannt? Vielleicht. Wie viele andere Nigerianer, hat der Präsident des bevölkerungsreichsten Landes in Afrika einen Vornamen, der Bände spricht.
DEUTSCH /(VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM 2. FOTO

1er ARTICLE SUR DEUX: Nigeria: le président investi dans un pays divisé
ABUJA (AFP) – 29.05.2011 12:29
Le président du Nigeria Goodluck Jonathan a été investi dimanche et a prêté serment à la suite d’une élection considérée comme une des plus honnêtes depuis deux décennies, mais il doit faire face à une nation divisée après des violences post-électorales meurtrières. Jonathan, 53 ans, un chrétien sudiste, a facilement battu son principal adversaire, un ex-dirigeant militaire du nord essentiellement musulman, Muhammudu Buhari, lors du scrutin du 16 avril, mais trois jours d’émeutes consécutives à cette élection ont fait plus de 800 morts.

Jonathan Goodluck et son épouse le 19 avril 2011 à AbujaFoto (c) AFP: Goodluck Jonathan und seine Frau 19. April 2011 in Abuja

Les émeutes et les massacres se sont étendus à travers le nord de ce pays le plus peuplé d’Afrique, avec des victimes assassinées à coups de machette, brûlées ou tuées par balles.
Des groupes d’émeutiers ont brûlé des églises et des mosquées, battu des gens après les avoir extrait de leurs voitures et attaqué des commerces.
La sécurité a été renforcée sur les lieux de la prestation de serment, le square Eagle, à Abjuja la capitale fédérale, avec des routes fermées à plusieurs kilomètres de ce lieu.
Un double attentat à la voiture piégée s’était produit près du square lors des cérémonies de célébration du cinquantenaire de l’indépendance en octobre dernier.
Un total de 10.000 membres des forces de sécurité, essentiellement des policiers, mais aussi des soldats et des agents des services secrets, soutenus par deux hélicoptères ont été déployés près des lieux de la prestation de serment.
Comme mesure de sécurité supplémentaire, tous les service de téléphonie mobile GSM ont été suspendus à Abuja, à la suite d’une directive gouvernementale, selon un message envoyé aux clients par un des fournisseurs.
Jonathan, le premier président originaire de la région pétrolifère du Delta du Niger, a été investi lors de cette cérémonie destinée à appeler à la fin de la violence, et à laquelle quelque 20 chefs d’Etat, essentiellement africains assistaient.
Parmi les présidents présents figuraient Alassane Ouattara, de Côte d’Ivoire, Jacob Zuma, d’Afrique du Sud, Robert Mugabe, du Zimbabwe et Yoweri Museveni, d’Ouganda.
Bien avant le scrutin présidentiel, Jonathan a du faire face à l’hostilité du nord, plus pauvre et moins éduqué que le sud producteur de pétrole.
Sa nomination a mis fin à une règle interne au parti au pouvoir, le Parti Démocratique du Peuple (PDP), qui prévoit une rotation entre candidats du nord et du sud chaque deux mandats.
Le président est intialement parvenu au pouvoir en mai 2010 après la mort d’Umaru Yar’Adua, un président musulman du nord qui n’est pas parvenu au terme de son premier mandat.
Pour cette raison, de nombreux nigérians ont affirmé qu’un nordiste devait être nommé par le parti au pouvoir, qui a remporté toutes les présidentielles depuis le retour à un pouvoir civil en 1999.
Buhari, un ex-dirigeant militaire, connu pour “sa guerre contre l’indiscipline” dans les années 1980, a bénéficié d’une réputation de combattant contre la corruption dans un pays extrêmement corrompu.
Il a aussi affirmé qu’il y avait eu des fraudes lors du scrutin présidentiel. Il a toutefois été critiqué pour ne pas avoir publiquement critiqué les émeutes post-électorales.
Pour ce qui est de M.Jonathan, le nord n’est pas le seul à lui causer des problèmes.
Le Delta du Niger, dont il est originaire, connait une paix relative depuis une amnistie en 2009, mais on ignore combien de temps elle durera et le conflit entre Chrétiens et Musulmans se pousuit.
Une secte islamiste radicale a aussi provoqué des dizaines de morts dans le nord-est.
© 2011 AFP

2. Bonne chance, Monsieur Goodluck: au Nigeria les noms racontent des histoires
LAGOS (AFP) – 26.05.2011 06:36
Jonathan le bien nommé? Peut-être. Comme tant d’autres Nigérians, le président du pays le plus peuplé d’Afrique qui prêtera serment dimanche porte un prénom qui en dit long.
Dans cette nation de 150 millions d’habitants, dont l’anglais est la langue officielle, on peut croiser Sunday (Dimanche), God’s Gift (Cadeau de Dieu) ou encore WhoKnows (Qui Sait). Et la traduction de certaines appellations en langues locales peut donner Lieu Bruyant, par exemple.
“Les gens n’attribuent pas juste un nom comme ça, les noms veulent dire beaucoup”, explique Austin Nwagbara, enseignant à l’Université de Lagos. Au-delà du Nigeria, beaucoup en Afrique croient que “votre nom vous poursuit, comme Goodluck”, ajoute-t-il.
En effet, le chef de l’Etat, dont le prénom signifie “Bonne Chance” ou “Le Chanceux”, a eu jusqu’ici un parcours politique qui fait dire à beaucoup qu’il a été bien nommé. Entré en politique il y a seulement une dizaine d’années, “Goodluck” semble avoir bénéficié de plusieurs concours de circonstances favorables.
Docteur en zoologie issu d’une famille modeste de fabricants de pirogues, il est élu en 1999 gouverneur adjoint de Bayelsa, l’Etat dont il est originaire, dans le sud pétrolifère.
En 2005, le gouverneur, accusé de blanchiment d’argent, est destitué et Goodluck Jonathan prend les commandes jusqu’en 2007. Cette année-là, il est choisi comme vice-président sur le ticket d’Umaru Yar’Adua, et le duo est élu lors d’un scrutin entaché de fraudes. Avant même la fin du premier mandat, le chef de l’Etat décède des suites d’une longue maladie en mai 2010 et “Goodluck” est propulsé à la tête de la puissance pétrolière.
En avril, il a été élu président pour la première fois, devançant largement son principal adversaire. Un ami du chef de l’Etat, Amalate Johnny Turner, a raconté à l’AFP que ce dernier n’avait “jamais même rêvé de devenir ce qu’il est aujourd’hui”.
“Je l’ai appelé Goodluck car même si la vie était rude pour moi à sa naissance, j’ai eu le sentiment que ce garçon me porterait chance”, a raconté son père Lawrence Jonathan, cité dans une récente biographie du président. Sa mère Eunice a elle expliqué qu’après plusieurs accouchements qui avaient duré de longs jours, le petit Goodluck est arrivé en moins de 24 heures.
L’attribution d’un prénom au Nigeria peut dépendre des conditions de la naissance, de croyances, des attentes que la famille peut avoir de l’enfant ou encore de références culturelles ou philosophiques.
Ainsi, on pourra voir sur le certificat de naissance d’un enfant né avant que sa mère n’ait pu se rendre à l’hôpital une appellation en langue locale équivalente à “Le long de la route”. Un autre, qui a vu le jour dans le vacarme, sera prénommé “Lieu Bruyant”.
Selon la tradition Yoruba, la principale ethnie dans le sud-ouest, les rituels liés à l’attribution d’un prénom à un enfant doivent intervenir exactement huit jours après sa mise au monde. Un jour de semaine, récemment, une foule s’était ainsi réunie dans le quartier défavorisé de Mushin, dans la mégapole Lagos, pour une telle cérémonie. Au milieu de la rue, une grande tente était dressée sous laquelle on préparait le repas des invités.
Dans le nord majoritairement musulman du Nigeria, beaucoup d’appellations proviennent du coran mais certains portent le nom de leur lieu d’origine. Comme par exemple l’ex-président Shehu Shagari, qui vient de la ville de Shagari.
Chez les Igbos, ethnie prévalente dans le sud-est, certains prénoms indiquent tout simplement le jour de la semaine au cours duquel est né l’enfant.
Au Nigeria, on peut ainsi passer son samedi avec “Dimanche” et “Lundi”, aller rendre visite à M. Gusau à Gusau et rencontrer en chemin “Qui Sait” et “Bonne Chance”.
© 2011 AFP

=> SIEHE AUCH – VOIR AUSSI: NIGERIA; GEWALT NACH WAHLEN: URSACHE ARMUT, NICHT RELIGION – Nigeria: la pauvreté est à l’origine des violences, pas la religion
=> PORTRAIT GOODLUCK JONATHAN, de + fr

Le président nigérian Goodluck Jonathan à Lafia le 7 février 2011Foto (c) AFP: Nigerias Präsident Goodluck Jonathan in Lafia 7. Februar 2011

1. Nigeria: Amtseinführung des Präsidenten eines geteilten Landes
Abuja (AFP) – 2011.05.29 24:29
Nigerias Präsident Goodluck Jonathan wurde am Sonntag vereidigt, in Folge der als eine der ehrlichsten den letzten zwei Jahrzehnten gesehenen Wahl, aber er steht vor einer geteilten Nation nach der tödlichen Gewalt nach den Wahlen. Jonathan, 53, ein Christ, Südländer, schlug bei der Wahl am 16. April leicht seinen Hauptgegner Muhammudu Buhari, Ex-Militärführer aus dem überwiegend muslimischen Norden, aber in drei aufeinander folgenden Tagen nach dieser Wahl gab es Ausschreitungen mit über 800 Toten.
Ausschreitungen und Massaker hatten sich im gesamten Norden des Landes verbreitet, mit Opfern mit Macheten getötet, verbrannt oder durch Kugeln ermordet.
Gruppen von Randalierern haben niedergebrannt Kirchen und Moscheen, wurden gewalttätig gegen Menschen, nachdem sie sie aus ihren Autos gezogen haben und griffen Geschäfte an.
Die Sicherheit bei der Szene der Vereidigung Jonathan’s wurde verstärkt, am Adler-Platz, in Abjuja, der Bundeshauptstadt, mit Straßen geschlossen mehrere Meilen vor diesem Ort.
Ein doppelter Autobombenanschlag war aufgetreten in der Nähe des Platzes bei den Feiern zum fünfzigsten Jahrestag der Unabhängigkeit im vergangenen Oktober.
Insgesamt 10.000 Mitglieder der Sicherheitskräfte, vor allem Polizisten, aber auch Soldaten und Geheimdienstagenten, die durch zwei Hubschrauber unterstützt wurden, waren in der Nähe der Szene der Vereidigung im Einsatz.
Als zusätzliche Sicherheitsmaßnahme wurden alle GSM-Mobilfunkdienste in Abuja suspendiert, in Folge einer Regierungs-Richtlinie, laut einer Meldung an die Klienten von den Anbietern.
Jonathan, der erste Präsident im ölreichen Niger-Delta geboren, hat bei seiner Vereidigung für ein Ende der Gewalt aufrufen. Rund 20 Staats- und Regierungschefs nahmen teil, vor allem aus Afrika.
Unter den Präsidenten anwesend waren Alassane Ouattara, Côte d’Ivoire, Jacob Zuma, Südafrika, Robert Mugabe, Simbabwe, und Yoweri Museveni, Uganda.
Lange vor der Präsidentschaftswahl war Jonathan mit Feindseligkeit aus dem Norden, ärmer und weniger gebildet als der Öl-produzierende Süden, konfrontiert.
Seine Ernennung beendet eine interne Regelung der herrschenden Partei, der Demokratischen Volkspartei (PDP), die Rotation zwischen Präsidenten aus Norden und Süden praktiziert hatte.
Der Präsident war ursprünglich an die Macht gekommen Mai 2010 nach dem Tod des Umaru Yar’Adua, einem nördlichen muslimischen Präsidenten, der aus Gesundheitsgründen nicht das Ende seiner ersten Amtszeit erreicht hatte.
Aus diesem Grund haben viele Nigerianer gesagt, dass ein Nordländer von der regierenden Partei, die jede Präsidentschaftswahl gewonnen hat seit der Rückkehr zu einer Zivilregierung im Jahr 1999, ernannt werden sollte.
Buhari, ein ehemaliger Militärführer, für dessen “Krieg gegen Disziplinlosigkeit” in den 1980er Jahren bekannt, hat einen Ruf als Kämpfer gegen die Korruption in einem extrem korrupten Land genossen.
Er sagte auch, dass es Betrug bei den Präsidentschaftswahlen gegeben hat. Allerdings wurde er öffentlich kritisiert, die Nach-Wahl- Unruhen nicht kritisiert zu haben.
In Bezug auf Herrn Jonathan ist der Norden nicht die einzige Ursache seiner Probleme.
Das Niger-Delta, wo er herkommt, erlebt einen relativen Friedens seit einer Amnestie im Jahr 2009, aber es ist unbekannt, wie lange das dauern wird, und der Konflikt zwischen Christen und Muslimen geht weiter.
Eine radikal-islamische Sekte hat auch Dutzende von Toten im Nordosten verursacht.
© 2011 AFP

2. Viel Glück, Mr. Goodluck: Namen erzählen Geschichten in Nigeria
LAGOS (AFP) – 2011.05.26 06.36
Ist Herr Jonathan treffend benannt? Vielleicht. Wie viele andere Nigerianer, hat der Präsident des bevölkerungsreichsten Landes in Afrika einen Vornamen, der Bände spricht.
In dieser Nation von 150 Millionen Menschen, für die Englisch die offizielle Sprache ist, können wir Leute treffen, die Sunday (Sonntag), God’s Gift (Geschenk Gottes) oder Whoknows (wer weiß) heissen. Und die Übersetzung mancher Vornamen aus den lokalen Sprachen kann Lauter Ort ergeben, zum Beispiel.
“Die Leute wollen nicht einfach einen Namen zuweisen, Namen müssen sehr viel bedeuten”, sagt Austin Nwagbara, Professor an der Universität von Lagos. Abgesehen von Nigeria, viele in Afrika glauben, dass “Ihr Name wird sie weiterhin begleiten, wie Goodluck”, fügt er hinzu.
Tatsächlich hatte der Staatschef, dessen erster Name bedeutet “Viel Glück” oder “Der Glückliche”, zuvor eine politische Karriere gemacht, von der viele sagen, es war gut gewählt. Angekommen in der Politik vor nur zehn Jahren, “Goodluck” scheint von mehreren günstigen Kombinationen von Umständen profitiert haben.
Promotion in Zoologie, herkömmlich aus einer bescheidenen Familie der Hersteller von Kanus, im Jahr 1999 wurde er zum stellvertretenden Gouverneur von Bayelsa, wo sie ihren Ursprung hat in der südlichen Ölregion.
Im Jahr 2005 wurde der Gouverneur, der Geldwäsche beschuldigt, entlassen und Goodluck Jonathan übernahm die Kontrolle bis 2007. In diesem Jahr wurde er als Vizepräsidentschaftskandidat auf dem Ticket der Partei von Umaru Yar’Adua nominiert, und das Duo wurde in einem Wahlgang (durch Betrug überschattet) gewählt. Schon vor dem Ende der ersten Wahlperiode, stirbt das Staatsoberhaupt nach langer Krankheit Mai 2010 und “Goodluck” kommt an die Spitze der Macht.
Im April 2011 wurde er zum Präsidenten gewählt, erstmals deutlich vor seinem Hauptgegner. Ein Freund des Staatschefs, Amalate Johnny Turner, sagte AFP, er habe “niemals geträumt zu werden, was er heute ist.”
“Ich taufte ihn Goodluck, denn auch wenn das Leben hart für mich war bei der Geburt, hatte ich das Gefühl, dass dieser Junge würde mir Glück bringen”, sagte sein Vater Jonathan Lawrence, in einer kürzlich erschienenen Biografie über den Präsidenten zitiert. Seine Mutter Eunice, sagte, sie nach mehreren Wehen, die viele Tage gedauert hatten, kam der kleine Goodluck innerhalb von 24 Stunden.
Die Zuordnung eines Namens in Nigeria kann über die Bedingungen der Geburt, Überzeugungen, Erwartungen der Familie des Kindes oder zu kulturellen oder philosophischen Referenzen aussagen.
So können wir auf der Geburtsurkunde eines Kindes, von seiner Mutter geboren die konnte nicht ins Krankenhaus, einen Namen in der Landessprache entsprechend “Entlang der Straße” sehen. Ein anderer, der im Lärm geboren wurde, wird mit dem Namen “Noisy Place” Lauter Ort getauft werden.
Nach Yoruba Tradition, der wichtigsten ethnischen Gruppe in Süd-West, müssen die Rituale mit der Zuordnung eines Namens zu einem Kind genau acht Tage nach der Geburt stattfinden. An einem Wochentag vor kurzem hatte sich eine Menge im Viertel Mushin, Lagos, für eine solche Zeremonie versammelt. In der Mitte der Straße wurde ein großes Zelt errichtet, unter dem sie bereiten das Essen für die Gäste.
Im überwiegend muslimischen Norden Nigerias kommen viele Namen aus dem Koran , aber einige Kinder sind nach ihrem Herkunftsort benannt. Wie der ehemalige Präsident Shehu Shagari, der von der Stadt Shagari kommt.
Bei den Igbo, Ethnizität verbreitet im Südosten, einige Namen sind einfach der Tag der Woche, in der das Kind geboren wurde.
In Nigeria, können wir einen Samstag mit “Sonntag” und “Montag” verbringen, Herrn Gusau in Gusau besuchen und auf dem Weg “Who Knows” und “Good Luck” treffen.
© 2011 AFP

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