NIGERIA: AUFENTHALTSORT ENTFÜHRTER SCHÜLERINNEN BEKANNT – "TOTALER KRIEG" gg BOKO HARAM – Le président nigérian promet une "guerre totale" contre Boko Haram

2. Nigeria – Präsident droht Boko Haram mit “totalem Krieg”
29.05.2014 http://www.welt.de/politik/ausland/
Nigerias Präsident Goodluck Jonathan will jetzt Krieg gegen die Islamistengruppe Boko Haram führen. Bei einem erneuten Angriff der Extremisten sind mindestens 35 Menschen ums Leben gekommen.
1. Aufenthaltsort entführter Schülerinnen in Nigeria ist Militär bekannt
27. Mai 2014, 06:06 http://derstandard.at/r652/Afrika
Luftwaffenchef: Suche nach Mädchen ist “Militärgeheimnis” – Keine gewaltsame Befreiung
Abuja – Die nigerianische Armee hat nach eigenen Angaben Informationen über den Aufenthaltsort der über 200 verschleppten Schülerinnen. “Die gute Nachricht für die Mädchen ist, dass wir wissen, wo sie sind”, sagte Luftwaffenchef Alex Badeh am Montag vor Journalisten am Hauptsitz der Verteidigung in der Hauptstadt Abuja. Er könne nichts über den Ort verraten, der Einsatz sei ein “Militärgeheimnis”.

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1. Le Nigeria affirme savoir “où sont les jeunes filles enlevées”
Abuja (AFP) – 26.05.2014 21:44 – Par Ola AWONIYI
L’armée nigériane a affirmé lundi que les quelque deux cents jeunes filles enlevées à la mi-avril par le groupe islamiste armé nigérian Boko Haram avaient été localisées, sans toutefois dire où elles se trouvent.

Le président Goodluck Jonathan (c) arrive à la gare routière de Nyanya à Abuja le 14 avril 2014 aprè
Nigerianischer Präsident Goodluck Jonathan (M) am Busbahnhof Nyanya nach einem Attentat
Le président Goodluck Jonathan (c) arrive à la gare routière de Nyanya à Abuja le 14 avril 2014 après un attentat
afp.com –

“La bonne nouvelle pour les filles, c’est que nous savons où elles se trouvent, mais nous ne pouvons pas vous le dire”, a déclaré le chef de l’état-major des forces armées nigérianes, le maréchal Alex Badeh, à des journalistes devant le QG de la Défense à Abuja.
Le rapt de 276 lycéennes – dont 223 sont toujours captives – mi-avril à Chibok (nord-est du Nigeria), avait créé une immense émotion et entraîné une mobilisation internationale pour les retrouver.
Le président nigérian Goodluck Jonathan, critiqué pour son manque de réactivité dans cette affaire, avait exclu récemment tout échange de prisonniers –lycéennes contre islamistes détenus dans les prisons de l’Etat– avec Boko Haram, une possibilité évoquée par le chef du groupe, Abubakar Shekau.
Le gouvernement nigérian et l’armée, qui ont également été vivement critiqués sur ce dossier, ont finalement accepté l’aide occidentale pour participer aux efforts de recherches des jeunes filles.
Les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la France et dernièrement Israël ont envoyé des experts pour aider le Nigeria. La Chine, dont dix ressortissants ont été enlevés, probablement par Boko Haram, dans une région frontalière du Cameroun, a aussi proposé son aide.
Quelque 80 militaires américains ont été envoyés au Tchad pour mener “des opérations de renseignement, de surveillance et des vols de reconnaissance au-dessus du nord du Nigeria et des régions voisines”, avait annoncé mercredi le président Barack Obama.
Ces moyens s’ajoutent aux drones, avions-espions et une trentaine de conseillers civils et militaires chargés depuis la semaine dernière d’appuyer les forces de sécurité nigérianes.
Le chef d’état-major des forces armées nigérianes a fait ces déclarations après s’être adressé à des manifestants qui ont organisé lundi une marche jusqu’au QG de la Défense à Abuja, dernière d’une série de manifestations quotidiennes destinées à maintenir la pression sur le gouvernement.
– “Nous allons ramener les filles” –
En refusant de dévoiler des détails sur la localisation des jeunes filles enlevées, Alex Badeh a qualifié l’opération “de secret militaire”. “Nous travaillons. Nous allons ramener les (jeunes) filles”, a-t-il dit.
S’adressant aux manifestants, il a déclaré que les militaires avaient été confrontés au dilemme d’envoyer des troupes pour libérer les jeunes filles mais redoutaient de faire des victimes.
“Personne ne doit venir nous dire que l’armée nigériane ne sait pas ce qu’elle fait. Nous savons ce que nous faisons. Nous ne pouvons pas nous lancer comme ça”, et prendre le risque “de tuer nos filles alors que nous souhaitons les libérer”, a-t-il dit devant la foule.
“Nous travaillons. Le président (Goodluck Jonathan) se tient fermement derrière nous. Le président nous a donné le pouvoir de faire le travail”, a-t-il encore déclaré.
Le Nigeria et ses voisins ont adopté le 17 mai à Paris, avec le soutien des Occidentaux, un plan de “guerre” contre Boko Haram, qualifié de “secte terroriste” et de “menace majeure” pour la région.
Organisé alors que la mobilisation internationale battait son plein pour sauver les quelque 200 lycéennes enlevées, le sommet de Paris réunissait les présidents nigérian, tchadien, camerounais, nigérien et béninois, ainsi que des représentants des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne et de l’Union européenne.
Le Conseil de sécurité de l’ONU a placé Boko Haram sur la liste noire des organisations terroristes soumises à des sanctions en raison de leurs liens avec Al-Qaïda.
Au moins vingt personnes ont été tuées et plusieurs autres sont portées disparues après une attaque menée dimanche par des membres présumés de Boko Haram contre un village chrétien dans le nord-est du Nigeria, a annoncé lundi un porte-parole gouvernemental
Des hommes lourdement armés ont mené un raid dans le village de Waga, dans l’Etat d’Adamawa, où ils ont ouvert le feu sur les habitants, a déclaré le porte-parole, Ahmed Soji. “Les hommes armés, des membres présumés de Boko Haram, ont attaqué le village ou ils sont arrivés à bord de camions et de motos, ils ont tué 20 personnes et incendié plusieurs maisons”.
© 2014 AFP

2. Le président nigérian promet une “guerre totale” contre Boko Haram
Abuja (AFP) – 29.05.2014 16:28 – Par Ola AWONIYI
Le président nigérian Goodluck Jonathan a promis jeudi une “guerre totale” contre le groupe islamiste armé Boko Haram, qui n’en finit pas d’endeuiller le pays avec encore une triple attaque ayant fait 35 morts dans le Nord.
Au cours d’un discours commémorant les 15 ans de la fin de la dictature militaire, le président Jonathan a voulu se poser en chef de guerre, alors qu’il est très critiqué pour son impuissance face à l’insurrection qui multiplie ses attaques au Nigeria, pays le plus peuplé et plus puissante économie d’Afrique.
“Je suis déterminé à protéger notre démocratie, notre unité nationale et notre stabilité politique en faisant une guerre totale au terrorisme”, a-t-il lancé.
Les élections du 29 mai 1999 avaient mis fin à 16 ans de dictature militaire. Mais depuis 2009 l’insurrection islamiste ébranle le nord du pays, majoritairement musulman, faisant des milliers de morts. Ces derniers mois, elle a intensifié ses attaques, jusque dans la capitale fédérale Abuja, avec plus de 2.000 tués depuis début 2014 à travers le pays.
Le rapt de plus de 200 lycéennes le 14 avril à Chibok (nord-est) a provoqué une indignation internationale et donné un écho sans précédent à Boko Haram.
Jeudi, une nouvelle manifestation en faveur des jeunes filles a rassemblé à Lagos environ 200 personnes, dont des vedettes de “Nollywood”, l’industrie nigériane du cinéma.
Le rapt a conduit plusieurs pays, Etats-Unis en tête, à fournir une aide militaire et en matière de renseignements.
M. Jonathan a annoncé avoir ordonné “une opération à grande échelle pour mettre fin à l’impunité des terroristes”. “Je vous garantis que le Nigeria redeviendra un pays sûr et que ces voyous seront chassés”, a-t-il assuré.
Il a aussi réaffirmé que Boko Haram était lié à des organisations étrangères comme Al-Qaïda, mais a tendu la main aux combattants qui renonceraient aux armes.
“Pour nos concitoyens qui se sont alliés à Al-Qaïda et aux groupes terroristes internationaux en croyant à tort que la violence pouvait résoudre leurs problèmes, nos portes restent ouvertes pour le dialogue et la réconciliation, s’ils renoncent au terrorisme et s’engagent pour la paix”, a-t-il affirmé.
Le gouvernement “explorera toutes les options, y compris la possibilité accordée aux insurgés de renoncer inconditionnellement à la violence et d’assurer leur +dé-radicalisation+, leur réhabilitation et leur réintégration dans la société”, a précisé M. Jonathan.
“Toutes les avancées de ces 15 années de gouvernement démocratique sont menacées par la présence du terrorisme international”, a-t-il alerté.
– Triple attaque dans le Nord –
Le pouvoir nigérian rejette de plus en plus sur des forces étrangères les responsabilités de la violence de Boko Haram. Mais les experts battent en brèche ce discours: pour eux, la violence procède largement de la situation du Nord, en proie à l’extrême pauvreté, l’illettrisme, le sous-développement et la corruption.
Au vu de la succession ininterrompue des violences, l’issue du conflit paraît encore très lointaine.
Mercredi, des combattants de Boko Haram ont tué 35 personnes dans trois villages du nord-est du Nigeria, dans l’Etat de Borno proche de la frontière camerounaise, ont indiqué jeudi une source militaire et des habitants.
“Boko Haram a attaqué les trois villages mercredi matin. Trente-cinq personnes ont été tuées, dont 26 (dans le village de) Gumushi”, a déclaré à l’AFP un militaire à Maiduguri, la capitale de l’Etat, sous couvert d’anonymat.
“Les insurgés ont lancé des cocktails Molotov sur les maisons, y mettant le feu, et ont tiré sur des habitants qui tentaient de s’enfuir”, a-t-il raconté.
Des médias locaux ont toutefois affirmé que dans le seul village de Gumushi le bilan s’élevait à 42 morts.
Selon des témoins, les assaillants ont aussi lancé des attaques coordonnées sur les villages voisins d’Amuda et d’Arbokko, à 125 km de Maiduguri, y tuant neuf personnes et détruisant des dizaines de maisons.
De l’autre côté de la frontière, dans l’extrême-nord du Cameroun, une attaque attribuée à Boko Haram a fait également mercredi trois blessés parmi des militaires camerounais, selon une source policière.
Cette nouvelle attaque a eu lieu alors que l’armée camerounaise poursuit le déploiement d’importants renforts dans la région frontalière du Nigeria pour faire face à Boko Haram.
Pendant un sommet le 17 mai à Paris, le Nigeria et ses voisins, notamment le Cameroun, avaient adopté un plan de “guerre”contre le groupe islamiste, “menace majeure” pour la région.
© 2014 AFP

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Lagos: Demonstration für die Befreiung der Mädchen
Manifestation à Lagos le 29 mai 2014 pour la libération de plus de 200 lycéennes enlevées par le groupe islamiste armé Boko Haram
afp.com – Pius Utomi Ekpei

1. Aufenthaltsort entführter Schülerinnen in Nigeria ist Militär bekannt
27. Mai 2014, 06:06 http://derstandard.at/r652/Afrika
Luftwaffenchef: Suche nach Mädchen ist “Militärgeheimnis” – Keine gewaltsame Befreiung
Abuja – Die nigerianische Armee hat nach eigenen Angaben Informationen über den Aufenthaltsort der über 200 verschleppten Schülerinnen. “Die gute Nachricht für die Mädchen ist, dass wir wissen, wo sie sind”, sagte Luftwaffenchef Alex Badeh am Montag vor Journalisten am Hauptsitz der Verteidigung in der Hauptstadt Abuja. Er könne nichts über den Ort verraten, der Einsatz sei ein “Militärgeheimnis”.
Badeh sagte weiter, dass die Schülerinnen nicht mit Gewalt befreit werden sollen. Man dürfe die Mädchen nicht bei einer Befreiungsaktion umbringen, sagte er nach einem Bericht der amtlichen nigerianischen Nachrichtenagentur. “Wir werden die Mädchen zurückbringen.”
Die Mädchen waren Mitte April in Chibok im Nordosten des Landes von der Islamistengruppe Boko Haram verschleppt worden, noch immer sind 223 von ihnen in ihrer Gewalt. International war die Massenentführung verurteilt worden, mittlerweile erhält Nigeria unter anderem militärische Unterstützung aus den USA bei der Suche nach den Mädchen. Einem BBC-Bericht zufolge sollten die entführten Mädchen im Austausch für inhaftierte Boko-Haram-Mitglieder freikommen. Die Aktion sei aber in letzter Minute abgesagt worden. (APA, 27.5.2014)

2. Nigeria – Präsident droht Boko Haram mit “totalem Krieg”
29.05.2014 http://www.welt.de/politik/ausland/
Nigerias Präsident Goodluck Jonathan will jetzt Krieg gegen die Islamistengruppe Boko Haram führen. Bei einem erneuten Angriff der Extremisten sind mindestens 35 Menschen ums Leben gekommen.
Angesichts der ausufernden Attacken der Islamistengruppe Boko Haram hat Nigerias Präsident Goodluck Jonathan den Extremisten mit einem “totalen Krieg” gedroht.
In einer im Fernsehen übertragenen Ansprache erklärte der Präsident, er werde die Demokratie, die nationale Einheit und die politische Stabilität schützen und dazu einen “totalen Krieg” gegen den Terrorismus eröffnen. Jonathan äußerte sich anlässlich des Endes der Militärdiktatur in dem westafrikanischen Land vor 15 Jahren.
Den Terroristen ein Ende bereiten
Der Schutz von Leben und Eigentum in Nigeria sei “nicht verhandelbar”, fuhr der Präsident fort. Er nahm damit vor allem Bezug auf das Schicksal der mehr als 200 Schülerinnen, die Boko Haram Mitte April entführt hatte.
Er habe die Sicherheitskräfte des Landes angewiesen, einen Einsatz zu starten, um der Straflosigkeit von “Terroristen auf unserem Boden ein Ende zu bereiten”, sagte Jonathan. Gleichzeitig bot er den Kämpfern, die dem Terrorismus abschwüren und sich dem Frieden zuwendeten, einen “Dialog und Versöhnung” an.
Die Islamistenbewegung Boko Haram wendet sich gegen westliche Bildung und strebt einen islamischen Staat in den muslimisch dominierten Landesteilen an. Seit fünf Jahren verübt die Gruppe immer wieder Anschläge und überfällt ganze Dörfer.
Drei Dörfer im Nordosten gestürmt
Wie Militärkreise und Anwohner am Donnerstag berichteten, stürmten Dutzende Boko-Haram-Kämpfer erst am Mittwochmorgen erneut drei Dörfer im nordöstlichen Staat Borno und töteten mindestens 35 Menschen.
Die in Militäruniformen gekleideten Angreifer überfielen demnach die Ortschaften Gumushi, Amuda und Arbokko, warfen Brandsätze auf die Behausungen und erschossen fliehende Zivilisten. Örtliche Medien gaben die Opferzahl allein in Gumushi mit 42 an.
AFP/flo

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