NIGERIA: BLUTBAD, BOKO HARAM TERRORISIERT UNUNTERBROCHEN – REAKTION WIRD INTERNATIONAL — Nigeria: nouveau massacre de Boko Haram, mobilisation pour les lycéennes

1. Hollande: Paris “wird alles tun, um Nigeria zu helfen, die Geiseln zu finden”
1399462721438-grafik-apaParis ( AFP) – 2014.05.07 15.29 Uhr
François Hollande sagte am Mittwoch , Frankreich werde “alles tun, um Nigeria zu helfen”, die Mitte April im Nordosten des Landes von der islamischen Sekte Boko Haram entführten Mädchen zu finden, berichtete der Sprecher der Regierung, Stéphane Le Foll .
2. Boko-Haram-Sekte terrorisiert Nigeria
Bei einem erneuten Anschlag wurden bis zu 300 Menschen getötet, elf weitere Mädchen wurden entführt
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1. Hollande: Paris “fera tout pour aider le Nigeria” à “retrouver les otages”
Paris (AFP) – 07.05.2014 15:29
François Hollande a assuré mercredi que la France ferait “tout pour aider le Nigeria” à “retrouver” les jeunes filles enlevées mi-avril dans le nord-est du pays par la secte islamiste Boko Haram, a rapporté le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll.

Une salle de classe ravagée par un attentat à Chibok le 21 avril 2014
Nach Attentat zerstörtes Klassenzimmer in Chibok, Nigeria
Une salle de classe ravagée par un attentat à Chibok le 21 avril 2014
afp.com

Le président de la République doit, à ce sujet, s’entretenir en début de soirée avec le président nigérian Goodluck Jonathan, a précisé l’entourage du chef de l’Etat.
Mercredi matin, en Conseil des ministres, M. Hollande a indiqué que “la France fera tout pour aider le Nigeria à pourchasser le groupe (Boko Haram) et à retrouver les otages qui ont été enlevés”, a rapporté M. Le Foll.
Avec cet enlèvement, “on a affaire à un des terrorismes les plus atroces puisqu’il s’agit de prises d’otages d’enfants avec trafic d’enfants derrière”, a-t-il ajouté.
Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius a pour sa part annoncé qu’une “équipe spécialisée” française était dans la région à la disposition du Nigeria pour “aider à la recherche et à la récupération de ces jeunes filles” enlevées.
L’Elysée a souligné également que la lutte contre le terrorisme était “une des lignes forces de la politique de François Hollande en Afrique”, les troupes françaises étant engagées au Mali et en Centrafrique.
© 2014 AFP

2. Nigeria: nouveau massacre de Boko Haram, mobilisation pour les lycéennes otages
Maiduguri (Nigeria) (AFP) – 07.05.2014 16:05
Des centaines de personnes ont été tuées dans un nouveau massacre de Boko Haram à Gamboru Ngala, une ville proche de la frontière camerounaise dans l’Etat de Borno, fief historique de Boko Haram où avait également eu lieu le kidnapping des centaines de lycéennes le 14 avril. Selon des habitants, les assaillants circulaient à bord de véhicules blindés et de vans peints aux couleurs des forces de sécurité et ont brûlé le marché, le bureau des douanes, le commissariat de police et presque tous les magasins.
Un sénateur local a évoqué mercredi le chiffre de 300 morts. Des témoins ont compté plus de 100 cadavres dans la localité dévastée et prévenu que le bilan risquait de s’alourdir.
L’insurrection menée par Boko Haram, qui dure depuis cinq ans, a fait des milliers de morts (plus de 1.500 depuis début 2014) au Nigeria, pays le plus peuplé et première économie d’Afrique.
Les violences se concentrent dans le Nord-Est, où l’armée mène une vaste opération depuis un an contre les insurgés.
Le recours à des milices privées, constituées de civils, contre les islamistes a poussé Boko Haram à se retourner contre les populations locales. “Boko Haram s’en prend à des villages tout entiers (…) massacrant parfois jusqu’à 200 à 300 villageois, hommes et femmes”, pour se venger de la complicité des civils avec l’armée, explique le chercheur français Marc-Antoine Pérouse de Montclos.
Avant l’annonce de cette nouvelle tuerie, le président américain Barack Obama avait indiqué dans la nuit qu’il envoyait des forces de sécurité américaines (militaires, policiers et “autres agences”) pour aider le Nigeria à retrouver les plus de 200 lycéennes enlevées.
Le président français François Hollande lui a emboîté le pas mercredi lorsqu’un nouvel enlèvement de 11 autres jeunes filles a été signalé, assurant que la France “fera tout pour aider le Nigeria”. Une “équipe spécialisée” est disponible pour aider aux recherches, a précisé le ministre français des Affaires étrangères peu après.
Mardi, Al-Azhar, plus haute autorité de l’islam sunnite, avait appelé Boko Haram à relâcher les captives, soulignant que les traiter ainsi était “totalement contraire aux enseignements de l’islam et à ses principes de tolérance”.
-Un Etat ‘en profonde difficulté’-
L’Etat de Borno est l’épicentre de l’insurrection menée par les islamistes depuis cinq ans.
Boko Haram, qui veut dire “L’éducation occidentale est un péché” en haoussa, la langue la plus parlée dans le nord du Nigeria, a commis de nombreuses attaques meurtrières dans des écoles, des lycées et des universités par le passé, mais ces enlèvements en masse d’adolescentes sont un fait nouveau.
Le département d’Etat américain a indiqué disposer d’informations selon lesquelles les adolescentes auraient été emmenées dans des pays voisins, se faisant l’écho de déclarations – non confirmées – de responsables locaux à Chibok, selon lesquels les captives avaient été vendues comme épouses à des combattants islamistes du Cameroun et du Tchad.
Les autorités tchadiennes et camerounaises ont démenti que les lycéennes se trouvent sur leur sol.
L’insurrection était plutôt concentrée dans le nord-est du pays jusqu’ici, mais deux attentats à la voiture piégée ont fait plus de 90 morts dans la banlieue d’Abuja, la capitale fédérale, en moins de trois semaines, rappelant que Boko Haram, qui revendique la création d’un Etat islamique dans le Nord, pouvait frapper ailleurs dans le pays.
© 2014 AFP

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Le président américain Barack Obama à la Maison Blanche à Washington le 5 mai 2014
afp.com – Brendan Smialowski
La mère d’une des lycéennes enlevées à Chibok pleure durant une manifestation à Abuja le 6 mai 2014
afp.com – Pius Utomi Ekpei

1. Hollande: Paris “wird alles tun, um Nigeria zu helfen, die Geiseln zu finden”
Paris ( AFP) – 2014.05.07 15.29 Uhr
François Hollande sagte am Mittwoch , Frankreich werde “alles tun, um Nigeria zu helfen”, die Mitte April im Nordosten des Landes von der islamischen Sekte Boko Haram entführten Mädchen zu finden, berichtete der Sprecher der Regierung, Stéphane Le Foll .
Der Präsident sprach zu diesem Thema am frühen Abend mit dem nigerianischen Präsidenten Goodluck Jonathan , sagte die Umgebung des Staatsoberhaupt .
Mit dieser Entführung “haben wir es mit einem der abscheulichsten Terrorismen zu tun, denn es ist Geiselnahme von Kindern mit darauf folgendem Kinderhandel”, sagte er.
Der Außenminister Laurent Fabius kündigte an, dass ein französisches “Spezialteam” bereits in der Gegend sei, um Nigeria zu “helfen bei der Suche und der Rettung dieser Mädchen “.
Der Elysee hat auch betont , dass der Kampf gegen den Terrorismus “eine der starken politischen Linien François Hollandes in Afrika” sei, wo französische Truppen in Mali und der der Zentralafrikanischen Republik engagiert sind.
© 2014 AFP

2. Boko-Haram-Sekte terrorisiert Nigeria
Bei einem erneuten Anschlag wurden bis zu 300 Menschen getötet, elf weitere Mädchen wurden entführt
Katrin Gänsler aus Abuja 7. Mai 2014, 18:15 http://derstandard.at/r652/Afrika
Die Schreckensmeldungen aus Nigeria reißen nicht ab. Am Mittwoch berichteten lokale Medien, dass die radikalislamische Terrorgruppe Boko Haram in der Nacht auf Dienstag ein Dorf im Bundesstaat Borno angegriffen hat. Laut Augenzeugen sollen die Angreifer wahllos auf jeden geschossen haben, der ihnen begegnete.
Mindestens 200 Menschen sollen ums Leben gekommen sein, die Zeitung The Punch meldet 300 Tote. Die nigerianische Regierung wollte Meldungen über das Ausmaß des Massakers vorerst nicht bestätigen.
Erneut Mädchen verschleppt
Wie nigerianische Medien zudem übereinstimmend berichteten, wurden bei dem Überfall elf weitere Mädchen im Alter zwischen zwölf und 15 Jahren in den Dörfern Warabe und Wala nahe der Stadt Chibok entführt.
Von Chibok waren vor drei Wochen auch die 276 Schülerinnen verschleppt worden. Boko Haram bekannte sich Anfang dieser Woche dazu und drohte, die Mädchen verkaufen und zwangsverheiraten zu wollen. Tags darauf, am Dienstag, waren ebenfalls acht Mädchen von Anhängern der Sekte gekidnappt worden.
Wie mächtig die Gruppe ist, hat sie im April mit zwei koordinierten Anschlägen in Nyanya, einem Vorort der Hauptstadt Abuja, demonstriert. Knapp 100 Menschen kamen dabei ums Leben. Der Kopf der Gruppe, Abubakar Shekau, verkündete darauf: “Wir sind in Abuja. Aber ihr wisst nicht, wo wir sind.”
Nicht nur die Angst, auch die Wut in der Bevölkerung wächst mit jedem Anschlag. Jibrin Ibrahim, ein bulliger Mann in einem dunkelroten Hemd, arbeitet für die nigerianische Organisation “Zentrum für Demokratie und Entwicklung”. Er ist Mitorganisator eines Protests am Dienstag für die Suche nach den entführten Mädchen. Anstatt über Boko Haram will er lieber über die nigerianische Regierung sprechen. “Es ist einfach nicht genug geschehen, um die Mädchen zurückzubringen”, klagt er, “so viel mehr hätte geschehen können.”
Nach Bekunden der US-Regierung soll es das jetzt auch: Am Dienstag kündigte Präsident Barack Obama an, dass bereits ein Expertenteam nach Nigeria geschickt worden sei. Auch Großbritannien hat Unterstützung angeboten. Eine gute Sache, sagt Ibrahim. “Terrorismus ist ein globales Phänomen. Allerdings liegt die Verantwortung ganz eindeutig bei unserer Regierung.”
Zorn auf die Regierung
Der wird mit Unverständnis und Zorn begegnet. Beides ist in Abuja in diesen Tagen deutlich zu spüren. Die entführten Mädchen beschäftigen die Menschen, vom Taxifahrer über die Obstverkäuferin am Straßenrand bis in die Politik. Dennoch gelingt es nicht, mehr als 150 Menschen für die Demonstration zu mobilisieren. “Wir in Nigeria gehen nicht demonstrieren. Dafür gibt es keine Tradition”, erklärt ein nigerianischer Journalist beiläufig.
Pogo Butu Maiwa, ein Bewohner von Chibok, schildert, wie die Terroristen Schüsse im Ort abfeuerten, bevor sie zur Schule weiterzogen. “Dort hat Boko Haram die Mädchen dann mitgenommen. Einige sogar auf Motorrädern. Diese Terroristen haben sie angelogen und gesagt: Wir bringen euch vor Boko Haram in Sicherheit.” Er versucht, ruhig zu sprechen. Doch seine Stimme bebt. Er kennt das Schulgelände und das Umfeld nur zu gut – auch seine Frau war einst dort Schülerin.
Der Norden Nigerias, wo sich das Machtzentrum der Terrorgruppe befindet, ist schlecht bis gar nicht vor Angriffen geschützt. Im Bundesstaat Borno wie auch in Yobe und Adamawa wurde seit nunmehr einem Jahr der Ausnahmezustand verhängt. Damit sollte es der Armee ermöglicht werden, intensiv nach den Terroristen zu suchen und große Militäroperationen durchzuführen. Doch in Chibok, so sagt Pogo Butu Maiwa, sei davon nichts zu spüren.
Er dreht sich um und zeigt auf das Hauptquartier der nigerianischen Armee. Es ist das Ziel der heutigen Demonstration. “Wir wollen, dass das Militär endlich nach ihnen sucht und sie lebend zurückbringt”, fordert Pogo Butu Maiwa. Bis es so weit ist, verspricht er, jeden Tag dafür demonstrieren zu gehen. (Katrin Gänsler aus Abuja, DER STANDARD, 8.5.2014)

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