NIGERIA: BOKO HARAM FÜR UN-SICHERHEITSRAT EINE TERRORORGANISATION – Nigeria: l’ONU sanctionne les insurgés islamistes de Boko Haram

3. Sicherheitsrat stuft Boko Haram als Terrororganisation ein
22. Mai 2014, 22:34 http://derstandard.at/r652/Afrika
Données clés sur Boko Haram, sa zone d'action au Nigeria, chronologie des attaques les plus marquantWaffenembargo und Kontensperren über nigerianische Extremisten verhängt
New York/Abuja – Die nigerianische Extremistengruppe Boko Haram ist vom UN-Sicherheitsrat als Terrororganisation eingestuft und wegen ihrer Verbindungen zu Al-Kaida auf die Sanktionsliste gegen das Terrornetzwerk gesetzt worden. Die im Voraus erwartete Entscheidung fällte das UN-Gremium am Donnerstag, nachdem keines seiner 15 Mitglieder Einspruch erhoben hatte.

1. Doppelanschlag in Nigeria: Über 100 Tote
20. Mai 2014, 19:17 http://derstandard.at/r652/Afrika
Zwei Sprengsätze im Abstand von wenigen Minuten in Jos explodiert
Abuja/Jos – Bei einem Doppelanschlag im Zentrum Nigerias sind am Dienstag nach Behördenangaben mindestens 118 Menschen getötet worden.

2. Neue Gewalt erschüttert Nigeria
21.05.2014 http://www.tagesschau.de/ausland/
Einen Tag nach den beiden schweren Bombenanschlägen in der Stadt Jos reißt die Gewalt in Nigeria nicht ab. Mutmaßliche Mitglieder der islamistischen Terrorgruppe Boko Haram attackierten im Nordosten des Landes Dorfbewohner – und töteten zahlreiche Menschen.
DEUTSCHE ARTIKEL WEITER UNTER DEN UNTEREN FOTOS

1. Un double attentat fait au moins 118 morts au Nigeria
Lagos (AFP) – 20.05.2014 21:58 – Par Ben SIMON
Au moins 118 personnes ont été tuées mardi et 56 autres blessées dans un double attentat sur un marché de Jos dans le centre du Nigeria où les violences meurtrières s’enchaînent malgré la mobilisation internationale contre le groupe islamiste armé Boko Haram.

Attentat à la voiture piégée le 20 mai 2014 sur un marché de Jos
Bombenanschlag auf Markt in Jos
Attentat à la voiture piégée le 20 mai 2014 sur un marché de Jos
afp.com –

“Le nombre de cadavres est actuellement de 118”, a déclaré à l’AFP Mohammed Abdulsalam, coordinateur de l’Agence nationale de gestion des crises (NEMA) tout en estimant qu’il pourrait “y avoir plus de cadavres dans les décombres” dus aux explosions.
Cinquante-six personnes ont été blessées dans le double attentat, a précisé M. Abdulsalam.
Le comissaire de police Chris Olakpe, de l’Etat du Plateau, dont Jos est la capitale, avait auparavant fait état de “46 tués et de 45 personnes grièvement blessées”.
Selon un porte-parole du gouverneur, Pam Ayuba, les victimes sont “en majorité des femmes”.
La première explosion, due à un camion piégé, est survenue vers 15H00 (locales, 14H00 GMT) sur le marché New Abuja. Une vingtaine de minutes après, un minibus piégé explosait à son tour, prenant au piège des membres des équipes de secours qui s’efforçaient d’accéder aux victimes.
Sous le feu des critiques pour sa lenteur et son manque d’initiative dans cette période de tourmente, le président nigérian Goodluck Jonathan a rapidement condamné ces attentats, “une attaque tragique contre la liberté humaine” perpétrée par des hommes “cruels et diaboliques”.
“Le gouvernement reste entièrement engagé pour gagner la guerre contre le terrorisme”, a souligné la présidence.
L’Etat du Plateau marque la limite entre le sud chrétien et le nord majoritairement musulman du pays le plus peuplé d’Afrique, première puissance économique du continent.
L’Etat du Plateau et sa capitale Jos ont été par le passé le théâtre de violences intercommunautaires meurtières tout comme d’attaques de Boko Haram.
Le double attentat de mardi, après une attaque-suicide dimanche à Kano, la grande ville du nord, qui a fait quatre morts, ne sont pas de nature à rassurer les Nigérians, déjà ulcérés par l’incapacité du pouvoir à sauver quelque 200 lycéennes enlevées mi-avril à Chibok (nord-est) par l’insurrection islamiste.
Toutefois, aucune de ces dernières attaques n’a été revendiquée, et les autorités n’ont pas désigné de responsables pour l’heure.
La police a indiqué mardi avoir arrêté deux suspects après l’attentat de Kano, survenu dans un quartier majoritairement chrétien aux nombreux bars et restaurants.
En un mois, deux attentats à la voiture piégée ont fait près d’une centaine de morts à Abuja, la capitale fédérale (à 300 km au sud-ouest de Jos). Le premier a été revendiqué par Boko Haram, engagé dans des actions sanglantes depuis 2009.
– Etat d’urgence prolongé –
C’est dans ce contexte d’intensification des violences de Boko Haram que le président Jonathan avait demandé la prolongation de l’état d’urgence dans les Etats de Yobe, Adamawa et Borno (nord-est), fief des islamistes armés.
En vigueur depuis un an, cette mesure a été votée mardi par les sénateurs à l’unanimité, comme l’avaient fait les députés la semaine dernière.
C’est dans l’Etat de Borno que le groupe islamiste a enlevé les lycéennes, dont le sort a suscité une vaste mobilisation internationale.
Si, dans un premier temps, l’état d’urgence, accompagné d’une vaste offensive militaire, avait semblé porter ses fruits, nombre d’observateurs jugent aujourd’hui la mesure inefficace, et d’abord symbolique.
Les attaques de Boko Haram se sont finalement accrues, devenant quasi quotidiennes, prenant de plus en plus pour cible les civils et s’étendant ces dernières semaines à Abuja et Kano.
Depuis le début de l’année, les attaques ont fait plus de 2.000 morts, en majorité des civils.
Face à l’immense émotion causée par le rapt des jeunes filles kidnappées dans leur internat de Chibok, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France et Israël ont envoyé des experts et des moyens matériels pour aider à les retrouver.
– Besoin d’un “Plan Marshall” –
Le Pentagone a indiqué lundi que les Etats-Unis et le Nigeria étaient parvenus le week-end dernier à un accord sur le partage de renseignements collectés lors de vols de surveillance d’avions et de drones américains au-dessus du nord-est du Nigeria.
De son côté, la police nigériane a annoncé un “audit de sécurité” dans tous les internats du pays pour tenter d’éviter un nouveau drame.
En votant la prolongation de l’état d’urgence, les sénateurs ont également demandé “qu’une opération militaire totale soit menée de manière prolongée pour défaire les insurgés”.
Ils ont toutefois semblé conscients de la nécessité de promouvoir le développement dans le nord-est pour parer à la radicalisation des jeunes dans ces régions défavorisées.
“Le gouvernement fédéral, en conjonction avec le gouvernement étatique, devrait proposer un plan de développement économique du type Plan Marshall pour relancer l’économie dans les Etats concernés”, ont plaidé les élus.
Samedi, lors d’un sommet à Paris, le Nigeria et ses voisins – Bénin, Cameroun, Niger et Tchad – ont promis d’améliorer leur coopération, y compris par des échanges de renseignements, dans la lutte contre le groupe islamiste, qui menace la stabilité de la région.
Abuja en appelle aussi aux Nations unies. Le Nigeria a demandé officiellement au Conseil de sécurité de l’ONU d’ajouter Boko Haram à une liste d’organisations considérées comme terroristes et soumises à des sanctions en raison de leurs liens avec Al-Qaïda.
© 2014 AFP

2. Nigeria: près de 150 morts en deux jours, le pouvoir dépassé par les violences
Lagos (AFP) – 21.05.2014 19:45 – Par Ben SIMON
Près de 150 personnes ont péri en deux jours au Nigeria, dans des attaques de villages dans le Nord-Est et un attentat à Jos (centre), déstabilisant un peu plus le gouvernement malgré la mobilisation internationale contre Boko Haram.
Deux villages situés près de Chibok (nord-est), où le groupe islamiste armé avait enlevé plus de 200 lycéennes mi-avril, ont été attaqués coup sur coup lundi et mardi par des hommes armés non identifiés.
“L’attaque a été brutale. Ils se sont mis à tirer et ont incendié nos maisons. Nous avons dû nous enfuir dans la brousse. Ils ont tué 20 des nôtres”, a témoigné un habitant d’Alagarno, Haruna Bitrus. Dix autres personnes sont mortes à Shawa.
A Jos, un double attentat sur un marché a fait mardi au moins 118 morts et 56 blessés.
Le porte-parole du gouverneur de l’Etat du Plateau, dont Jos est la capitale, a attribué l’attentat à Boko Haram. “L’enquête est en cours mais il s’agit clairement d’une extension des activités terroristes qui ont frappé le nord-est du pays, l’insurrection de Boko Haram”, a-t-il déclaré.
Les Etats-Unis ont condamné “ces attaques odieuses contre des civils” et réaffirmé leur “soutien” au Nigeria pour “vaincre l’extrémisme”, dans un communiqué du département d’Etat.
Pour le ministre britannique des Affaires étrangères, William Hague, le double attentat à Jos “est une tentative évidente de créer une tension entre différents groupes dans une ville (…) où se côtoient des gens d’ethnies et de religions différentes”. Ce “crime inhumain” a entraîné “mort et tragédie pour les chrétiens comme pour les musulmans”, a-t-il déclaré mercredi.
Jos, une ville ancienne qui fut autrefois un paradis pour les touristes à cause de son climat plus frais qu’ailleurs dans le pays, est située à la charnière entre le Sud chrétien et le Nord majoritairement musulman du Nigeria, pays le plus peuplé d’Afrique avec 170 millions d’habitants.
La ville, qui compte un million d’habitants, est elle-même est divisée. Des groupes ethniques chrétiens y bénéficient notamment d’un accès préférentiel à l’éducation publique et aux emplois gouvernementaux, en raison de leur statut d'”indigènes”.
Jos et l’Etat du Plateau ont été par le passé le théâtre de violences meurtrières entre éleveurs musulmans et agriculteurs chrétiens, tout comme d’attaques de Boko Haram.
Pour Kyari Mohammed, un spécialiste de Boko Haram à l’université Modibbo Adama de Yola (nord-est), le double attentat de Jos –l’explosion de deux véhicules piégés à 20 minutes d’intervalle sur un marché– porte la marque du groupe.
“Ils sont les seuls capables de faire cela. N’importe quel groupe rebelle peut utiliser des bombes, mais pas avec un tel degré de sophistication”, estime-t-il.
Cette nouvelle tuerie ravive la crainte de violences interreligieuses.
“Les attentats sont un coup très dur, surtout après le travail accompli ces dernières années pour favoriser la coexistence pacifique et le respect entre tous les groupes ethniques, religieux et politiques”, a déclaré l’archevêque de Jos et président de la conférence épiscopale du Nigeria, Ignatius Ayau Kaigama.
“Boko Haram veut créer le chaos, le désastre national. Je me serais attendu à ce que le gouvernement et les organes de sécurité aient été capables d’individualiser et d’arrêter les responsables des violences”, a déploré l’archevêque.
– Cellules dormantes –
Cette critique s’ajoute au flot qui se déverse depuis des mois sur le gouvernement et les forces de sécurité, incapables d’arrêter la spirale de violence qui a fait plus de 2.000 morts depuis le début de l’année.
Outre le rapt de 276 adolescentes à Chibok, qui a entraîné une mobilisation internationale, Boko Haram a revendiqué une série d’attaques spectaculaires depuis un mois et demi qui ont tué une centaine de personnes.
Les islamistes armés “n’ont plus peur, ils n’ont plus honte, ils font ce qu’ils veulent”, a dénoncé à Libreville le représentant spécial de l’ONU pour l’Afrique centrale, Abou Moussa.
Le président nigérian Goodluck Jonathan, déjà en difficulté sur le plan politique, a réitéré mardi son engagement à “gagner la guerre contre le terrorisme”.
L’armée nigériane a annoncé mercredi le lancement d’une grande campagne de recrutement de volontaires pour aller combattre Boko Haram.
Le Parlement nigérian avait validé mardi la prolongation de l’état d’urgence dans trois Etats du Nord-Est, demandée par M. Jonathan. Mais cette mesure d’exception en vigueur depuis mai 2013, accompagnée d’une vaste offensive militaire, n’a jamais pas permis d’enrayer les violences de Boko Haram. Les attaques se sont au contraire multipliées, visant de plus en plus les civils.
Les forces de sécurité nigérianes apparaissent incapables de prévenir les attaques, Boko Haram frappant désormais aussi bien dans les Etats du Nord-Est, ses fiefs, que dans le Centre ou le Nord. Le Sud n’a pas encore été touché, mais le groupe islamiste a menacé de s’attaquer aux intérêts pétroliers dans le delta du Niger, stratégiques pour la première économie d’Afrique.
Plusieurs pays occidentaux, Etats-Unis en tête, ont dépêché experts et matériel pour aider le Nigeria à retrouver les lycéennes kidnappées et à tenter de neutraliser les islamistes. Environ 80 militaires américains ont été déployés au Tchad, a annoncé mercredi le président Barack Obama.
Un sommet, qui a réuni samedi à Paris le Nigeria, ses voisins et ses soutiens occidentaux, a adopté un plan global de lutte contre Boko Haram.
Paradoxalement, cette pression internationale pousse Boko Haram à multiplier les actions, estime l’expert Kyari Mohammed. “Ils ont des cellules dormantes dans tout le nord du pays et ils les activent”.
© 2014 AFP

3. Nigeria: l’ONU sanctionne les insurgés islamistes de Boko Haram
Abuja (AFP) – 23.05.2014 04:55
L’ONU a pris jeudi des sanctions, à la portée surtout politique, contre le groupe islamiste armé Boko Haram, auteur de l’enlèvement de plus de 200 lycéennes au Nigeria, pour lesquelles des manifestants ont réclamé à Abuja une “action résolue” du chef de l’Etat.
Le Conseil de sécurité de l’ONU a placé jeudi Boko Haram sur la liste noire des organisations terroristes soumises à des sanctions en raison de leurs liens avec Al-Qaïda, une mesure réclamée par le Nigeria qui avait été aussi recommandée par un sommet international à Paris samedi.
Ces sanctions consistent en des gels d’avoirs, un embargo sur les armes et des interdictions de voyager.
Mais cette mesure a surtout une portée politique. Elle “montre que Boko Haram n’a aucun soutien dans la communauté internationale”, a estimé un diplomate, car ses membres, basés dans le nord du pays, voyagent peu. Concrètement les sanctions permettront de restreindre l’approvisionnement –en armes notamment– du groupe, créé il y a dix ans, a-t-il expliqué.
L’ambassadrice américaine à l’ONU Samantha Power s’est immédiatement félicité d’une “mesure importante”.
Les insurgés islamistes de Boko Haram ont enlevé à la mi-avril plus de 200 lycéennes à Chibok, dans le nord-est du Nigeria, et leurs attaques sanglantes ont fait des milliers de morts depuis 2009. Le groupe armé est accusé d’une nouvelle série d’attaques meurtrières cette semaine, qui ont fait au total près de 150 morts.
Environ 200 militants du mouvement “#BringBackOurGirls” (“Rendez-nous nos filles”) ont manifesté jeudi vers la villa du président nigérian Goodluck Jonathan à Abuja, la capitale fédérale, pour maintenir la pression sur le chef de l’Etat et réclamer “une action résolue”. Des manifestants ont été reçus par des représentants du gouvernement.
Le président Jonathan, largement critiqué ces dernières semaines, tant au Nigeria qu’à l’étranger, pour son manque de réactivité dans cette crise, a déclaré dans un communiqué que ces manifestations devaient être dirigées contre “les terroristes qui ont enlevé nos filles innocentes”.
– Déchaînement de violences –
Parallèlement le syndicat national des professeurs a appelé les écoles de tout le pays à fermer pour une “journée de protestation” contre le rapt des 223 lycéennes le 14 avril, dont les familles sont toujours sans nouvelles.
Sur le plan militaire, quelque 80 militaires américains ont été envoyés au Tchad pour mener “des opérations de renseignement, de surveillance et des vols de reconnaissance au-dessus du nord du Nigeria et des régions voisines” pour localiser les jeunes filles, a annoncé mercredi soir le président Barack Obama.
Ils seront chargés de faire fonctionner un drone non-armé, également envoyé au Tchad, frontalier du nord-est du Nigeria, a précisé un porte-parole du Pentagone, le colonel Steve Warren.
Ces moyens s’ajoutent à ceux déjà présents depuis la semaine dernière au Nigeria, drones, avions-espions et plusieurs équipes d’experts et de conseillers américains chargés d’appuyer les forces de sécurité nigérianes dans leur recherches.
Le Royaume-Uni, la France et dernièrement Israël ont aussi envoyé des experts. La Chine, dont dix ressortissants ont été enlevés, probablement par Boko Haram, dans une région frontalière du Cameroun, a aussi proposé son aide.
Washington a déjà réalisé ces derniers jours des vols de drones au-dessus des zones où pourraient avoir été emmenées les jeunes filles.
Ce renfort américain intervient alors que le Nigeria a connu cette semaine un déchaînement de violences attribuées à Boko Haram, qui ont fait au total près de 150 morts.
Jos, la capitale de l’Etat du Plateau, dans le centre du Nigeria, est toujours sous le choc après le double attentat au véhicule piégé qui a fait 118 morts et 56 blessés sur un marché populaire mardi.
Parallèlement, deux attaques de villages dans le nord-est du Nigeria, région fief de Boko Haram, ont fait 30 morts.
Le Parlement nigérian a prolongé pour six mois mardi l’état d’urgence dans trois Etats du Nord-Est, Borno, Adamawa, et Yobe, mais cette mesure d’exception déjà en vigueur depuis un an n’a pas permis de contenir l’insurrection islamiste.
L’armée nigériane a annoncé mercredi le lancement d’une grande campagne de recrutement de volontaires pour aller combattre les islamistes.
Le pouvoir et l’armée nigérians sont mis en cause pour leur inefficacité depuis des années dans la lutte contre Boko Haram, qui revendique l’instauration de gouvernements islamiques dans les Etats du nord du Nigeria, majoritairement musulmans, ceux du sud étant majoritairement chrétiens.
Selon des experts, l’attentat de Jos, ville mixte située à la charnière entre nord et sud, pourrait avoir pour objectif d’y raviver les tensions religieuses, qui ont déjà dégénéré en violences meurtrières par le passé.
Les Occidentaux apparaissent décidés à empêcher la déstabilisation du Nigeria, pays stratégique en tant que premier producteur de pétrole d’Afrique, et plus largement première puissance économique et démographique du continent, avec 170 millions d’habitants.
A l’initiative de la France, en pointe dans la lutte contre le jihadisme en Afrique de l’Ouest, le sommet de Paris a décidé la semaine dernière d’une large coopération militaire entre le Nigeria et ses voisins, avec l’appui occidental, contre Boko Haram, qualifié de “menace majeure”.
© 2014 AFP

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Des soldats nigériansUne voiture calcinée après un double attentat à la voiture piégée à Jos dans le centre du Nigéria le
Nigerianische Soldaten
Nach Bombenanschlag in Jos
Des soldats nigérians
Une voiture calcinée après un double attentat à la voiture piégée à Jos dans le centre du Nigéria le 20 mai 2014
afp.com – STR

1. Doppelanschlag in Nigeria: Über 100 Tote
20. Mai 2014, 19:17 http://derstandard.at/r652/Afrika
Zwei Sprengsätze im Abstand von wenigen Minuten in Jos explodiert
Abuja/Jos – Bei einem Doppelanschlag im Zentrum Nigerias sind am Dienstag nach Behördenangaben mindestens 118 Menschen getötet worden. Er rechne mit dem Fund weiterer Leichen unter den Trümmern zusammengestürzter Gebäude, sagte der Nothilfekoordinator der staatlichen Rettungsorganisation NEMA in der Stadt Jos am Abend der Nachrichtenagentur AFP.
Dutzende weitere Menschen wurden durch die Explosion zweier Autobomben auf einem Marktplatz in Jos verletzt. Die Sprengsätze detonierten im Abstand von wenigen Minuten und rissen auch Mitglieder der alarmierten Rettungsmannschaften in den Tod.
Am Nachmittag sprengten die Attentäter zunächst einen Lastwagen in die Luft, wie das Militär mitteilte. Die Rettungskräfte seien schnell vor Ort gewesen. Etwa 20 Minuten später sei in einem Kleinbus dann die zweite Bombe explodiert. Laut Zeugenaussagen wurden dabei auch mehrere Sanitäter getötet.
Einige Opfer könnten aufgrund der starken Verbrennungen nicht identifiziert werden, teilte das Nationale Katastrophenschutzamt mit. Feuerwehrleute seien im Einsatz, um den Großbrand am Anschlagsort zu löschen. Mehrere Geschäfte seien durch das Feuer komplett zerstört worden.
Jos liegt im Bundesstaat Plateau, an der Schnittstelle zwischen dem christlich geprägten Süden Nigerias und dem muslimischen Norden. In der Vergangenheit gab es dort immer wieder tödliche Auseinandersetzungen. Hintergrund sind oftmals religiös motivierte Konflikte. Die Extremistengruppe Boko Haram, die im mehrheitlich muslimischen Norden Nigerias für einen islamistischen Staat kämpft, hatte im Juli 2012 außerhalb von Jos eine Trauergemeinde angegriffen.
Seit dem Jahr 2009 verübt Boko Haram immer wieder Anschläge auf Polizei, Armee und Behörden, aber auch auf Kirchen und Schulen. Nigerias Regierung forderte den UN-Sicherheitsrat am Dienstag offiziell auf, Boko Haram als Terrororganisation einzustufen und wegen ihrer Verbindungen zu Al-Kaida auf die Sanktionsliste gegen das Terrornetzwerk zu setzen. Falls keines der 15 Mitglieder des UN-Gremiums Einspruch erhebt, tritt die Maßnahme am Donnerstagabend in Kraft.
Die Verhängung internationaler Strafmaßnahmen wie Reiseverbote, Kontosperrungen und Waffenembargos war am Samstag bei einem Krisengipfel in Paris vorgeschlagen worden, zu dem sich Nigeria und mehrere Nachbarländer sowie Vertreter der EU und der USA getroffen hatten. Bei der Konferenz vereinbarten Nigerias Präsident Goodluck Jonathan und seine Kollegen aus Kamerun, Niger, Tschad und Benin auch einen gemeinsamen Aktionsplan, um Boko Haram zu bekämpfen.  (APA/Reuters, 20.5.2014)

2. Neue Gewalt erschüttert Nigeria
21.05.2014 http://www.tagesschau.de/ausland/
Einen Tag nach den beiden schweren Bombenanschlägen in der Stadt Jos reißt die Gewalt in Nigeria nicht ab. Mutmaßliche Mitglieder der islamistischen Terrorgruppe Boko Haram attackierten im Nordosten des Landes Dorfbewohner – und töteten zahlreiche Menschen. In Agenturberichten ist von 26 bis 48 Toten die Rede.
Die Berichte über die Angriffe im Nordosten des Landes stammten von Bewohnern dreier Dörfer und wurden von einem Sicherheitsbeamten bestätigt. Demnach trugen sich die Taten zwischen Dienstagabend und dem frühen Mittwoch zu. Eine der Ortschaften befindet sich in der Nähe der Stadt Chibok, in der Boko Haram im vergangenen Monat mehr als 300 Schülerinnen entführt hatte.
Ein Bewohner aus dem Dorf Alagarno berichtete der Nachrichtenagentur AP, einige Menschen hätten sich im Busch versteckt. Von dort mussten sie ansehen, wie die Kämpfer ihre Lehmhüten niederbrannten. “Wir sahen unser Dorf in Flammen aufgehen, während wir uns im Busch versteckten und auf den Sonnenaufgang warteten. Wir haben alles verloren”, sagte er.
Suche nach weiteren Opfern in Jos
Derweil suchten Bergungskräfte in den Trümmern des zerstörten Marktes und des Busbahnhofs in Jos nach weiteren Opfern. Offiziell wurden nach den Anschlägen vom Dienstag bislang 118 Tote bestätigt. “Wir befürchten, dass wir noch weitere Leichen in den Trümmern finden”, sagte der Koordinator der Notfallhilfe, Mohammed Abdulsalam. Die meisten Opfer seien Frauen und Kinder, die auf dem Markt verkauft hätten. Zudem werden noch mehr als 60 Verletzte in Krankenhäusern behandelt.
Innerhalb von weniger als 24 Stunden wurden mindestens 144 Menschen durch Angriffe und Anschläge in Nigeria getötet.
“Tragischer Anschlag auf die Freiheit”
Der Präsident des afrikanischen Landes, Goodluck Jonathan, sprach von einem “tragischen Anschlag auf die menschliche Freiheit”. Die Regierung werde die Anstrengungen im Kampf gegen den Terror noch weiter intensivieren. Dabei sollten auch multinationale Truppen helfen, die am Tschadsee im Nordosten Nigerias stationiert sind. Die Vereinigten Staaten erklärten, 80 Sicherheitskräfte in den Tschad entsandt zu haben, um die Suche nach den 220 entführten Schülerinnen zu verstärken. Bislang hatte sich die US-Armee mit Aufklärungsflugzeugen und Drohnen an der Suche beteiligt.
Noch bekannte sich niemand zu den Anschlägen von Jos. Als Urheberin wird aber die Terrorgruppe Boko Haram vermutet. Die islamistische Organisation ist seit 2009 verantwortlich für den Tod Tausender Menschen in Nigeria, dem bevölkerungsreichsten Land Afrikas. Boko Haram, die auch Kontakte zu nordafrikanischen Al-Kaida-Ablegern hat, will im muslimischen Norden Nigerias einen fundamentalistisch-islamischen Staat errichten.

3. Sicherheitsrat stuft Boko Haram als Terrororganisation ein
22. Mai 2014, 22:34 http://derstandard.at/r652/Afrika
Waffenembargo und Kontensperren über nigerianische Extremisten verhängt
New York/Abuja – Die nigerianische Extremistengruppe Boko Haram ist vom UN-Sicherheitsrat als Terrororganisation eingestuft und wegen ihrer Verbindungen zu Al-Kaida auf die Sanktionsliste gegen das Terrornetzwerk gesetzt worden. Die im Voraus erwartete Entscheidung fällte das UN-Gremium am Donnerstag, nachdem keines seiner 15 Mitglieder Einspruch erhoben hatte.
Tausende Tote
Der von den USA und Großbritannien begrüßte Beschluss erfolgte auf Vorschlag der nigerianischen Regierung, die am Dienstag eine Aufnahme der Boko Haram auf die Schwarze Liste gefordert hatte. Für die Extremisten hat dies nun unter anderem ein sofortiges Waffenembargo und Kontensperren zur Folge.
Die vor zehn Jahren gegründete Boko Haram kämpft im mehrheitlich muslimischen Norden Nigerias für einen islamistischen Staat. Seit dem Jahr 2009 verüben die Extremisten immer wieder Anschläge auf Polizei, Armee und Behörden, aber auch auf Kirchen und Schulen. Tausende Menschen wurden dabei getötet. Für internationale Empörung sorgte die Entführung von mehr als 200 Schülerinnen durch die Islamisten im vergangenen Monat.  (APA, 22.5.2014)

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