NIGERIA: DER SOUND DER TRADITIONELLEN SPRECH-TROMMELN EROBERT POPMUSIK – Le "tambour parleur" entre dans la musique contemporaine africaine –

Die Stimme der Trommeln von Nigeria erobert die “Tanzfläche”
LAGOS (AFP) – 11.05.2012 15:06 – Von Susan Njanji
Die “Talking Drum (Sprechtrommel)”, ein altes Instrument Westafrikas, die einst Dörfer benutzten, um miteinander zu kommunizieren, hat eine zweite Jugend in der zeitgenössischen Musik gefunden, von der Neo Soul-Sängerin Erykah Badu bis zu Hip-Hop-Gruppen. Aralola Olamuyiwa, genannt Ara, ist eine der wenigen Frauen in Nigeria, dieses Instrument zu meistern, das sie neben Stevie Wonder oder vor der Königin von England gespielt hat.
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La voix des tambours du Nigeria s’entend jusque sur les “dance floors”
LAGOS (AFP) – 11.05.2012 15:06 – Par Susan NJANJI
Le “tambour parleur” un instrument séculaire d’Afrique de l’Ouest qui servait autrefois aux villages à communiquer entre eux, retrouve une jeunesse dans la musique contemporaine, de la chanteuse de néo soul Erykah Badu aux groupes de hip hop. Aralola Olamuyiwa, dite Ara, est l’une des rares femmes au Nigeria à maîtriser cet instrument dont elle a joué aux côtés de Stevie Wonder, ou devant la reine d’Angleterre.

La musicienne Aralola OlamuyiwaLa musicienne Aralola Olamuyiwa, dite Ara, le 2 novembre 2011 à Lagoson, au Nigeria
Foto (c) AFP/Archives – by Pius Utomi Ekpei

D’école en école, la musicienne rencontre des enfants auxquels elle apprend à jouer, “une façon de préserver notre patrimoine à travers nos enfants qui seront nos lendemains, notre avenir”, dit-elle.
Un petit bâton recourbé à la main, une fillette nigériane de cinq ans vacille en essayant de tenir ce haut tambour de 60 centimètres de haut, lors d’une leçon.
“Les enfants doivent perpétuer notre culture, notre tradition et il faut qu’ils démarrent jeunes”, explique Ara, après une leçon d’une heure dans une école maternelle de Lagos, la capitale économique du Nigeria.
L’instrument en forme de sablier, fait généralement de bois et de peau animale, est profondément ancré dans la culture ouest-africaine, où il a longtemps servi de moyen de communication, bien avant le téléphone, sans parler des courriels et des textos.
Utilisé au Nigeria, au Mali, au Sénégal, ce type de tambour servait à l’origine aux villages à communiquer entre eux, avec une série de sons complexes s’apparentant grossièrement aux mots de langues locales.
“Cela servait comme aujourd’hui le téléphone”, explique Tunde Babawale, du ministre nigérian du Tourisme.
Dans la soul et le hip hop
Selon la manière dont il est frappé, les initiés qui connaissent son langage sauront s’il annonce un décès, une naissance, un mariage ou une déclaration de guerre.
S’il a perdu sa fonction initiale, il est loin de disparaître. Après avoir été intégré dans la musique traditionnelle, il bat désormais le rythme de morceaux de hip-hop d’artistes africains, mais aussi de renommée internationale, comme la chanteuse de néo soul Erykah Badu.
Le musicien nigérian Sikiru Adepoju, grand connaisseur du tambour parleur, a lui multiplié les collaborations avec le percussionniste du groupe de rock américain Grateful Dead, Mickey Hart.
Avec ses tonalités variées, sa polyvalence, le tambour peut facilement enivrer ses auditeurs et donner envie de bouger, s’assurant un grand succès sur un “dance floor”. L’une des raisons majeures pour lesquelles les artistes contemporains le choisissent.
La rappeuse britanico-nigériane Weird MC, également connue sous le pseudo Rappatainer, a ainsi introduit ce tambour dans son titre “Ijo-ya” (Dansons), en 2006.
De son vrai nom Adesola Idowu, elle explique avoir voulu fusionner un son contemporain avec le tambour traditionnel pour créer un son nouveau, “ce qui à l’époque était assez unique”.
“Nous avons fini par obtenir une ambiance à la fois +club+ et africaine”, poursuit-elle.
Pour le musicien nigérian Wura Samba, “il n’existe pas de musique qui ne puisse utiliser le tambour parlant”. Lui-même joue une variété de percussions au sein de différents groupes avec lesquels il se produit, et tente de perfectionner sa maîtrise du tambour parlant dont il est amateur.
Il aimerait aussi voir cet instrumentrencontrer un succès mondial tel que le djembé, autre instrument à percussion ouest-africaine très présent dans la musique contemporaine.
Pour Weird MC et d’autres qui souhaitent que le tambour parlant perdure, il est important que l’on continue à l’enseigner.
“C’est un instrument qui pour moi est très sacré”, dit la rappeuse. “C’est véritablement un tambour qui parle”.
Lors d’un récent festival consacré au tambour parleur dans la ville d’Ibadan (sud-ouest), un chef traditionnel Yoruba en a fait une démonstration à son palais, son personnel lui annonçant en battant des sons l’arrivée de visiteurs.
© 2012 AFP

La chanteuse américaine Erykah BaduLa rappeuse britannico-nigériane Weird MCLa chanteuse américaine Erykah Badu le 29 février 2012 à Kuala Lumpur, en Malaisie (Photo Syahrin Aziz/AFP/Archives)
La rappeuse britannico-nigériane Weird MC le 27 novembre 2011 ) Lagos (Photo Pius Utomi Ekpei/AFP/Archives)

Die Stimme der Trommeln von Nigeria erobert die “Tanzfläche”
LAGOS (AFP) – 11.05.2012 15:06 – Von Susan Njanji
Die “Talking Drum (Sprechtrommel)”, ein altes Instrument Westafrikas, die einst Dörfer benutzten, um miteinander zu kommunizieren, hat eine zweite Jugend in der zeitgenössischen Musik gefunden, von der Neo Soul-Sängerin Erykah Badu bis zu Hip-Hop-Gruppen. Aralola Olamuyiwa, genannt Ara, ist eine der wenigen Frauen in Nigeria, dieses Instrument zu meistern, das sie neben Stevie Wonder oder vor der Königin von England gespielt hat.
Von Schule zu Schule geht die Musikerin, um Kinder zu lehren es zu spielen: “ein Weg der Erhaltung unseres Kulturerbes durch unsere Kinder, unsere Zukunft”, sagte sie.
Einen kleinen gebogenen Stock in der Hand, versucht ein nigerianisches Mädchen von fünf Jahren wackelnd, diese über 60 Zentimeter hohe Trommel zu halten, während einer Unterrichtsstunde.
“Diese Kinder brauchen wir, um unsere Kultur, unsere Tradition fortzusetzen, und sie müssen beginnen jung”, sagt Ara, nach einer einstündigen Lektion in einem Kindergarten in Lagos, Nigerias Wirtschaftsmetropole.
Das Sanduhr-förmige Instrument, in der Regel aus Holz und Tierhaut, ist tief in der westafrikanischen Kultur verwurzelt, wo es lange als Mittel der Kommunikation diente, lange vor dem Telefon, E-Mails und Textnachrichten.
Gebraucht in Nigeria, Mali, Senegal, diese Art von Trommel wurde ursprünglich in Dörfern verwendet, um miteinander zu kommunizieren, mit einer Reihe von komplexen Tönen in etwa vergleichbar mit den Worten von lokalen Sprachen.
“Es diente als das Telefon heute”, sagte Tunde Babawale vom nigerianischen Ministerium für Tourismus.
In Soul und Hip Hop
Je nachdem, wie es geschlagen wird, werden die Insider, die die Ton-Sprache kennen, wissen, ob es ein Tod, Geburt, Heirat oder eine Kriegserklärung verkündet.
Verloren hat es seine ursprüngliche Funktion, ist aber noch sehr weit verbreitet. Nachdem es in der traditionellen Musik integriert war, schlägt es nun den Rhythmus des Hip-Hop-Songs von afrikanischen Künstlern, aber auch internationalen wie die Neo Soul-Sängerin Erykah Badu bekannt.
Der nigerianische Musiker Sikiru Adepoju, ein Experte auf der Talking Drum, hat es in die Zusammenarbeit mit dem Schlagzeuger der Rockband Grateful Dead, Mickey Hart, eingebracht.
Mit ihren vielfältigen Schattierungen, ihrer Vielseitigkeit, kann die Trommel Zuhörer leicht betrunken machen und Lust auf Bewegung geben, wodurch ein großer Erfolg auf einer “Tanzfläche” gegeben ist. Einer der wichtigsten Gründe, warum zeitgenössische Künstler sie wählen.
Die britanico-nigerianische Rapperin Weird MC, auch unter dem Spitznamen Rappatainer bekannt, hat diese Trommel in ihrem Titel “Ijo-ya” (Tanz) im Jahr 2006 eingeführt. Unter ihrem richtigen Namen Adesola Idowu sagte sie, sie wollte einen zeitgenössischen Sound mit traditionellen Trommel verschmelzen zu einem neuen Sound, “das war damals ziemlich einzigartig.”
“Wir haben schließlich ein Ambiente gleichzeitig ‘Club’ und afrikanisch schaffen können”, sagt sie.
Für den nigerianischen Musiker Wura Samba, “es gibt keine Musik, die nicht nutzen kann die Talking Drum”. Selbst spielt er eine Vielzahl von Percussion in verschiedenen Gruppen, und versucht, seine Beherrschung der Talking Drum, bei der er Amateur ist, zu verbessern.
Er würde auch gerne dieses Instrument den weltweiten Erfolg wie der Djembe, anderes Percussion-Instrument aus Westafrika mit starker Präsenz in der zeitgenössischen Musik, haben sehen.
Für Weird MC und für andere, die die Talking Drum fortführen wollen, ist es wichtig, dass wir sie auch weiterhin lehren.
“Es ist ein Instrument, das für mich ist sehr heilig”, sagt die Rapperin. “Es ist wirklich eine Trommel, die spricht”.
© 2012 AFP

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