NIGERIA: DIE MILLIARDEN VERSCHWUNDENEN PETRODOLLARS – Les mystérieux pétrodollars manquants du Nigeria

Die geheimnisvollen fehlenden Petrodollars in Nigeria
Lagos ( AFP) – 2014.09.02 14.23 – Von Joel Olatunde Agoi
In Nigeria, dem ersten Produzenten des schwarzen Goldes in Afrika , erheben sich Stimmen, die Rechenschaft fordern über die aus dem Ölsegen fehlenden Milliarden von Dollar. Der Gouverneur der nigerianischen Zentralbank, Sanusi Lamido Sanusi , brachte die Debatte auf den Tisch im September 2013 und sagte, die nationale Ölgesellschaft ( NNPC ) schulde dem Staat fast 50 Milliarden US-Dollar an Öleinnahmen.
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Les mystérieux pétrodollars manquants du Nigeria
Lagos (AFP) – 09.02.2014 14:23 – Par Joel Olatunde AGOI
Au Nigeria, premier producteur d’or noir du continent africain, des voix s’élèvent pour réclamer des comptes sur les milliards de dollars manquants de la manne pétrolière.

Une usine de pétrole Shell à Bonny Island au Nigeria le 18 mai 2005
Shell Ölfabrik in Bonny Island, Nigeria 18. Mai 2005
Une usine de pétrole Shell à Bonny Island au Nigeria le 18 mai 2005
afp.com – Pius Utomi Ekpei

C’est le gouverneur de la Banque centrale nigériane, Sanusi Lamido Sanusi, qui a mis le débat sur la table en septembre, en accusant publiquement la compagnie pétrolière nationale (NNPC) de devoir près de 50 milliards de dollars de revenus pétroliers à l’Etat.
M. Sanusi, qui doit quitter son poste dans les prochains mois, a ensuite revu ce chiffre à la baisse, annonçant qu’il ne manquait “que” 12 milliards de dollars, laissant planer des rumeurs de pressions politiques.
Cette semaine, à nouveau, M. Sanusi a annoncé que le NNPC devait à la Banque Centrale 20 milliards de dollars sur les 67 milliards de revenus du pétrole gagnés entre janvier 2012 et juillet 2013.
“C’est maintenant au NNPC (…) de produire la preuve que les 20 milliards non remis n’appartiennent pas à l’Etat fédéral ou ont été dépensés de façon légale et constitutionnelle”, a-t-il déclaré devant un comité parlementaire.
Le Nigeria extrait environ deux millions de barils de pétrole par jour. Selon les chiffres officiels, les recettes d’exportation sont tombées à 49 milliards de dollars en 2012, contre 54 milliards l’année précédente, sans réelle variation dans la production de brut.
L’exportation de pétrole brut représente 80% des recettes de l’Etat au Nigeria.
En 2004, un compte, l’Excess Crude Account (ECA), avait été créé afin de protéger l’économie nigériane de la volatilité des cours du pétrole et d’investir dans les infrastructures dont le pays manque si cruellement.
L’ECA est alimenté par le surplus de recettes pétrolières, qui correspond à la différence entre le prix de référence, approuvé par le parlement, et le prix réel du baril.
L’année dernière, le prix de référence avait été fixé à 79 dollars le baril par le parlement, alors qu’il se vendait au-dessus de 100 dollars sur le marché international.
Selon la Banque centrale, l’ECA était créditeur de 11,5 milliards de dollars fin 2012. Mais en janvier 2014, il ne restait plus que 2,5 milliards sur ce compte.
“Aucune amélioration” du niveau de vie
Au même moment, les réserves en devises ont chuté de 48 milliards en mai à 42,7 milliards aujourd’hui, d’après la Banque centrale.
“Il est malheureux que le gouvernement se soit lancé dans une telle frénésie de dépenses sans qu’on ne puisse observer aucune amélioration significative du niveau de vie de la population”, déplore l’économiste nigérian Abolaji Odumesi.
Le très influent Forum des gouverneurs nigérians a décidé de poursuivre le président Goodluck Jonathan en justice, pour avoir retiré 1 milliard de dollars de l’ECA pour créer un nouveau fond souverain.
Le NNPC et le gouvernement ne cessent de répéter que l’argent est investi dans des projets légitimes et que la baisse des recettes est surtout due au vol de pétrole à grande échelle.
Tout le monde s’accorde à dire que le vol de pétrole, estimé à 150.000 barils/jour, est un problème majeur qui représente un manque à gagner d’environ six milliards de dollars par an pour le Nigeria.
Mais pour les militants anti-corruption, l’argent manquant a pu être utilisé, au moins en partie, pour financer la campagne électorale à venir, alors que la présidentielle de 2015 s’annonce comme la plus serrée depuis la fin des dictatures militaires, en 1999.
“L’administration Jonathan se sert tout simplement dans le but de sa réélection”, affirme Debo Adeniran, de la Coalition contre les dirigeants corrompus, une organisation apolitique à but non lucratif.
“Il est absurde que nos réserves en devises et notre compte ECA baissent au moment où nous vendons notre pétrole 30 dollars au-dessus du prix de référence” dénonce-t-il.
Pour M. Adeniran, qui félicite le gouverneur de la Banque centrale d’avoir tiré la sonnette d’alarme sur cette “fraude monumentale”, le NNPC a eu tort de dépenser de l’argent qui ne lui était pas dû, quel que soit le montant au final.
“Le NNPC est un foyer de corruption et d’inefficacité (…) Ils n’ont pas le pouvoir de dépenser ainsi de l’argent qui ne leur a pas été attribué”.
© 2014 AFP

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Die geheimnisvollen fehlenden Petrodollars in Nigeria
Lagos ( AFP) – 2014.09.02 14.23 – Von Joel Olatunde agoI
In Nigeria, dem ersten Produzenten des schwarzen Goldes in Afrika , erheben sich Stimmen, die Rechenschaftt fordern über die aus dem Ölsegen fehlenden Milliarden von Dollar. Der Gouverneur der nigerianischen Zentralbank, Sanusi Lamido Sanusi , brachte die Debatte auf den Tisch im September 2013 und sagte, die nationale Ölgesellschaft ( NNPC ) schulde dem Staat fast 50 Milliarden US-Dollar an Öleinnahmen.
Sanusi , der seinen Posten in den kommenden Monaten verlassen sollte, überarbeitete diese Zahl später nach unten auf “nur” $ 12 Mrd, so dass einige Gerüchte über politischen Druck entstanden.
Diese Woche wieder meldete Herr Sanusi , dass die NNPC der Zentralbank $ 20 Mrd. der 67 Mrd. Öleinnahmen zwischen Januar 2012 und Juli 2013 schulde.
“Jetzt muss die NNPC (…) nachweisen, daß die nicht überwiesenen 20 Milliarden nicht der Bundesregierung gehören, oder in rechts- und verfassungskonformer Weise ausgegeben wurden”, sagte er vor einem Parlamentsausschuss .
Nigeria extrahiert etwa zwei Millionen Barrel Öl pro Tag. Nach offiziellen Angaben sanken die Exporterlöseauf $ 49 Mrd im Jahr 2012, gegenüber 54 Milliarden im Vorjahr , ohne wirkliche Änderung in der Produktion von Rohöl .
Export von Rohöl steht für 80 % der Staatseinnahmen in Nigeria.
Im Jahr 2004 wurde ein Konto , das Excess Crude Account ( ECA), gegründet, um die nigerianische Wirtschaft gegen die Volatilität der Ölpreise zu schützen und Investitionen in die so dringend benötigte Infrastruktur des Landes zu ermöglichen.
ECA wird durch Überschüsse der Öleinnahmen gefüttert, die der Differenz zwischen dem vom Parlament genehmigten Referenzpreis und dem realen Ölpreis entsprechen.
Letztes Jahr wurde der Referenzpreis auf $ 79 pro Barrel durch das Parlament festgelegt , als es über 100 US-Dollar auf dem internationalen Markt verkauft wurde.
Nach Angaben der Zentralbank war der ECA Ende 2012 solvent mit 11,5 Milliarden Dollar. Aber im Januar 2014 waren nur 2,5 Milliarden auf diesem Konto.
” Keine Verbesserung ” des Lebensstandards
Zur gleichen Zeit fiel die Devisenreserven von 48 Milliarden Dollar im Mai 2013 auf $ 42,7 Mrd heute , nach der Zentralbank.
“Es ist bedauerlich , dass die Regierung in einem solchen Kaufrausch ist, ohne dass wir eine signifikante Verbesserung des Lebensstandards der Bevölkerung beobachten können”, klagt der nigerianische Ökonom Abolaji Odumesi .
Das einflussreiche nigerianische Gouverneure-Forum hat beschlossen, Präsident Goodluck Jonathan rechtlich zu verfolgen wegen Entnahme 1 Milliarde aus dem ECA , um einen neuen Staatsfonds zu schaffen.
NNPC und die Regierung wiederholen immer , dass das Geld in legitime Projekte investiert ist und der Umsatzrückgang vor allem auf Öl- Diebstahl im großen Stil zurückzuführen ist.
Alle sind sich einig , dass der Diebstahl von Öl, schätzungsweise 150.000 Barrel / Tag, ein großes Problem ist, das ein Defizit von rund sechs Milliarden Dollar pro Jahr von Nigeria auslöst.
Aber für die Anti-Korruptions- Aktivisten könnte das fehlende Geld verwendet werden , zumindest zum Teil , um die kommende Wahlkampagne zu finanzieren, während die Präsidentschaftswahl 2015 verspricht, die engste seit dem Ende der Militärdiktaturen im Jahr 1999 zu sein.
“Die Jonathan-Verwaltung dient lediglich dem Zweck der Wiederwahl “, sagte Debo Adeniran von der Koalition gegen korrupte Führer , eine überparteiliche Non-Profit- Organisation.
“Es ist absurd , dass unsere Währungsreserven und unsere ECA -Konto abnehmen, wenn wir unser Öl 30 Dollar über dem Referenzpreis verkaufen”, klagt er.
Herr Adeniran gratulierte dem Gouverneur der Zentralbank für seinen Alarm zu diesem “monumentalen Betrug”. Die NNPC läge falsch , Geld zu verbringen , das ihr nicht gehört, und zwar unabhängig vom endgültigen Betrag .
” Die NNPC ist eine Brutstätte der Korruption und Ineffizienz (…) Sie haben nicht die Macht, so ein Geld auszugeben, das hat ihnen nicht zugeteilt wurde. ”
© 2014 AFP

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