NIGERIA: GEFÄHRLICHE HOMEMADE VIAGRA-DRINKS BOOMEN – Au Nigeria, le succès des boissons aphrodisiaques inquiète les médecins

In Nigeria machen sich Ärzte Sorgen über die Erfolge aphrodisierender Getränke
Lagos ( AFP) – 26/3/2014 09.10 – Von Aderogba Obisesan
Hunderte von Anbietern werben zwischen Autos in den Staus in Lagos für kleine Flaschen Getränke , die sie als “Viagra” anbieten und die die sexuelle Leistungsfähigkeit ihrer Kunden verbessern sollen. Niemand kennt die genaue Zusammensetzung dieser Aphrodisiaka mit Namen wie “Koboko”, “Peitschenhieb” , oder “Kondo”, “Der Schlagstock” , die für nur zwei Dollar (1,40 Euro) verkauft werden.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN UNTEREN FOTOS

Au Nigeria, le succès des boissons aphrodisiaques inquiète les médecins
Lagos (AFP) – 26.03.2014 09:10 – Par Aderogba OBISESAN
Des centaines de vendeurs se faufilent entre les voitures, dans les embouteillages monstres de Lagos, pour proposer des petites bouteilles de ce qu’ils appellent des boissons “viagra”, censées améliorer les performances sexuelles de leurs consommateurs. Personne ne connaît la composition exacte de ces potions aphrodisiaques aux noms évocateurs, du “koboko”, “coup de cravache”, au “kondo”, “le bâton”, vendues pour à peine deux dollars (1,40 euro).

Des bouteilles de boissons aphrodisiaques vendues dans la rue, le 19 mars 2014 à Lagos
Aphrodisiakumgetränke, in der Straße verkauft , 19. März 2014 in Lagos
Des bouteilles de boissons aphrodisiaques vendues dans la rue, le 19 mars 2014 à Lagos
afp.com – Pius Utomi Ekpei

Si leur popularité laisse imaginer qu’elles tiennent leurs promesses, le milieu médical craint, lui, des dommages sur la santé de leurs usagers, à long terme.
“On fait beaucoup de ventes parce que les clients sont nombreux”, se réjouit Nike Ajibde, 27 ans.
“La plupart des mes clients font un travail manuel, ils ont besoin d’avoir un regain d’énergie au lit, après une dure journée de travail”, explique la vendeuse, installée avec trois collègues sur un trottoir de Lagos, sa bassine remplie de petites bouteilles en plastique.
Olukemi Odukoya, doyen de la faculté en pharmacie de l’Université de Lagos, s’inquiète cependant des effets secondaires de tels produits, qui n’ont pas été testés scientifiquement.
“Certains de ces produits contiennent des substances chimiques qui peuvent causer des problèmes de foie et de reins ensuite très compliqués et onéreux à soigner”, estime M. Odukoya.
– La promesse du nirvana –
Le Viagra, un médicament prescrit pour soigner des troubles de l’érection, coûte entre cinq et dix dollars la petite pilule bleue au Nigeria –une somme importante dans un pays où la majorité de la population vit avec moins de deux dollars par jour.
Les clients se replient donc vers une offre meilleur marché fabriquée localement ou dans la région.
L'”Alomo bitter”, un mélange de racines et d’herbes médicinales provenant du Ghana, où il est vendu comme un remède pour les maux de dos, est aussi considéré comme un aphrodisiaque au Nigeria.
Des contrefaçons de la boisson ghanéenne très alcoolisée (42 degrés) sont disponibles pour environ quatre dollars (2,80 euros) la bouteille de 750 millilitres.
Toutes ces boissons –dont les noms promettent un nirvana de prouesses sexuelles– inondent le marché nigérian via ses frontières terrestres et maritimes très poreuses.
“J’ai une sensation d’euphorie chaque fois que j’ai des relations sexuelles après avoir consommé des boissons comme le ‘koboko’ (coup de cravache) ou le ‘kondo’ (le bâton) et ma partenaire me donne l’impression d’être satisfaite” explique un jeune mécanicien qui vient de s’acheter un des breuvages.
Au Togo et au Bénin voisins, des produits similaires rencontrent un franc succès parmi les jeunes hommes attirés par leurs noms prometteurs, du “XXL” à l'”atomique” en passant par le “Rox”.
Ces substances ne font l’objet d’aucun contrôle officiel et les contre-indications du corps médical à leur encontre sont peu prises en compte.
– Des risques encore méconnus –
Au Nigeria, presque aucun de ces produits n’a été testé et approuvé par l’Agence nationale pour l’administration et le contrôle des aliments et des médicaments (NAFDAC).
La NAFDAC a notamment la mission de démanteler des usines de contrefaçon, dans un pays où, selon les estimations officielles, 70% des médicaments en circulation sont des faux.
“Nous ne pouvons donc pas garantir l’efficacité” de ces aphrodisiaques, estime Abubakar Jimoh, le porte-parole de cette organisation.
“Nous sommes très inquiets de la distribution de tels médicaments illicites”, ajoute-t-il.
Selon le corps médical, ces boissons pourraient notamment provoquer des anémies, des cirrhoses du foie, une hypertrophie de la prostate, ou encore l’augmentation des risques de cancer.
“Si (ces boissons) étaient bonnes, nous les aurions sur les étagères de nos hôpitaux, de nos dispensaires et de nos pharmacies”, souligne Kunle Abifarin, un pharmacien.
– Problèmes de fertilité –
Un professeur de la faculté de pharmacie de l’Université de Lagos, sous couvert d’anonymat, avertit que les personnes qui consomment ces boissons régulièrement pourraient voir leur fertilité baisser… Et même mettre leur vie en danger. “Ils créent de l’emploi pour les fossoyeurs”.
“On doit tous mourir de quelque chose”, lance Moruf Adeyemi, un mécanicien de 29 ans du quartier populaire d’Obalende, à Lagos.
“Ma femme est satisfaite de mes performances au lit quand je prends (ces boissons), et ça me rend heureux”.
© 2014 AFP

– AFRIKANEWS ARCHIV –
jetzt auch auf
FACEBOOK

Une vendeuse de rue récupère des bouteilles d'aphrodisiaque local qu'elle avait cachées, le 19 mars Gros plan sur une des bouteilles de viagra local vendues au Nigeria, le 19 mars 2014 à Lagos
Eine Straßenverkäuferin holt versteckte lokale Aphrodisiakum Flaschen, in Lagos
Close up auf eine Flasche lokalen “Viagra” in Nigeria, 19. März 2014 in Lagos verkauft
Une vendeuse de rue récupère des bouteilles d’aphrodisiaque local qu’elle avait cachées, le 19 mars 2014 à Lagos
Gros plan sur une des bouteilles de “viagra” local vendues au Nigeria, le 19 mars 2014 à Lagos
afp.com – Pius Utomi Ekpei

In Nigeria machen sich Ärzte Sorgen über die Erfolge aphrodisierender Getränke
Lagos ( AFP) – 26/3/2014 09.10 – Von Aderogba Obisesan
Hunderte von Anbietern werben zwischen Autos in den Staus in Lagos für kleine Flaschen Getränke , die sie als “Viagra” anbieten und die die sexuelle Leistungsfähigkeit ihrer Kunden verbessern sollen. Niemand kennt die genaue Zusammensetzung dieser Aphrodisiaka mit Namen wie “Koboko”, “Peitschenhieb” , oder “Kondo”, “Der Schlagstock” , die für nur zwei Dollar (1,40 Euro) verkauft werden.
Wenn ihre Popularität vorstellen lässt, dass sie ihre Versprechen halten , ist die medizinische Gemeinschaft besorgt, denn sie schädigen die Gesundheit ihrer Kunden auf lange Sicht .
“Wir haben eine Menge Umsatz , weil es viele Kunden gibt”, freut sich Nike Ajibde, 27 Jahre.
” Die meisten meiner Kunden haben manuelle Arbeit, da müssen sie einen Energieschub im Bett bekommen nach einem harten Tag der Arbeit”, sagt der Verkäufer, installiert mit drei Kollegen auf einem Bürgersteig in Lagos, sein Becken gefüllt mit kleinen Kunststoffflaschen.
Olukemi Odukoya , Dekan der Fakultät für Pharmazie an der Universität von Lagos, ist jedoch besorgt über die Nebenwirkungen solcher Produkte , die nicht wissenschaftlich getestet wurden.
” Einige dieser Produkte enthalten Chemikalien, die Probleme mit Leber und Nieren verursachen können, die dann sehr kompliziert und teuer zu behandeln sind”, sagte Herr Odukoya .
– Das Versprechen des Nirvana –
Viagra , ein Medikament für die Behandlung der erektilen Dysfunktion , kostet zwischen fünf und zehn Dollar die kleine blaue Pille in Nigeria – eine große Summe in einem Land , wo die Mehrheit der Bevölkerung von weniger als zwei Dollar pro Tag lebt.
Die Kunden zogen daher in Richtung billigerer, lokal oder regional gefertigter Angebote.
Das “Alomo bitter” , eine Mischung aus Wurzeln und Kräutern aus Ghana, wo es als Heilmittel für Rückenschmerzen verkauft wird, wird auch als Aphrodisiakum verwendet in Nigeria.
Eine Fälschung dieses sehr alkoholischen Getränkes aus Ghana ( 42 Volumenprozent) ist für etwa vier Dollar (2,80 Euro) je 750 Milliliter erhältlich.
Alle diese Getränke – deren Namen ein Nirvana sexueller Leistungsfähigkeit versprechen- überschwemmen den nigerianischen Markt durch seine hochporösen Land- und Seegrenzen .
“Ich habe ein Gefühl der Euphorie jedes Mal wenn ich Sex habe nach dem Verzehr von Getränken wie” Koboko ” oder” Kondo ” und meine Partnerin scheint zufrieden zu sein “, sagt ein junger Mechaniker, der ein Getränk gekauft hat.
In den benachbarten Togo und Benin sind ähnliche Produkte sehr erfolgreich bei jungen Männern, die mit dem Versprechen ihrer Namen, von “XXL” über “Atomar” bis ” Rox “, angezogen werden.
Diese Stoffe sind nicht Gegenstand einer amtlichen Kontrolle und die Gegen-Indikationen der Ärzteschaft gegen sie werden nicht berücksichtigt.
– Risiken noch unbekannt –
In Nigeria wurde fast keines dieser Produkte getestet und von der Verwaltung und Kontrolle von Lebensmitteln und Medikamenten ( NAFDAC ), einer Nationalagentur, genehmigt.
NAFDAC soll Fälscherfabriken in einem Land demontieren, wo nach offiziellen Schätzungen 70% der Medikamente im Umlauf gefälscht sind.
“Wir können die Wirksamkeit dieser Aphrodisiaka nicht garantieren ” , sagt Abubakar Jimoh , Sprecher der Organisation.
“Wir sind sehr besorgt über die Verbreitung von solchen illegalen Medikamenten”, fügt er hinzu.
Nach Medizinern können diese Getränke zu den Ursachen von Anämie, Leberzirrhose , einer vergrößerte Prostata oder dem erhöhten Risiko von Krebs gehören .
“Wenn (die Getränke) gut wären, würden wir sie auf den Regalen unserer Krankenhäuser, Kliniken und unserer Apotheken haben”, sagte Kunle Abifarin, ein Apotheker .
– Fruchtbarkeitsstörungen –
Ein Professor von der Fakultät für Pharmazie der Universität von Lagos warnt unter der Bedingung der Anonymität , dass Menschen, die diese Getränke konsumieren, regelmäßig ihre Fruchtbarkeit vermindert sehen können … Und auch ihr Leben in Gefahr. “Sie schaffen Arbeitsplätze für Totengräber.”
“Wir müssen alle sterben, von etwas “, scherzte Moruf Adeyemi , ein Mechaniker von 29 Jahren aus deem populären Viertl Obalende in Lagos .
“Meine Frau ist mit meiner Leistung im Bett glücklich, wenn ich ( diese Getränke ) nehme, und das macht mich glücklich.”
© 2014 AFP

Leave a Reply