NIGERIA; JUGENDFÖRDERUNG IM FUSSBALL – Nigeria: à Lagos, une équipe de foot qui travaille dur, prie et croit aux légendes

Nigeria: in Lagos, ein Fußball-Team, das hart arbeitet, betet und glaubt an Legenden
LAGOS (AFP) – 2010.07.06 14.32
Verteilt auf dem Boden: Trikots, Socken und Fußballschuhen, zum Trocknen in der Sonne, an einer Straße in Lagos. Aufmerksame junge Spieler, die gerade zuhören ihrem Trainer, der ihnen unaufhörlich sagt: “Ihr seid Legenden, die kommen aus dem Nichts”.
Dies ist das Motto der Covenant Sports Football Academy.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERRSETZUNG) WEITER UNTER DEM FOTO

Nigeria: à Lagos, une équipe de foot qui travaille dur, prie et croit aux légendes
LAGOS (AFP) – 07.06.2010 14:32
Eparpillés par terre, des maillots, des chaussettes et des chaussures de foot sèchent au soleil, au bord d’une route de Lagos. Attentifs, les jeunes joueurs qui viennent de finir un match écoutent le coach leur répéter “Vous êtes des légendes venues de nulle part”.
C’est la devise de la Covenant sports football academy.

Les trente recrues de cette modeste institution nigériane se sont assises sous l’unique arbre qui offre un peu d’ombre à la lisière de leur terrain, un rectangle de sable grignoté par les herbes et aux cages sans filet.
L’entraînement quotidien est terminé et leur instructeur Peter Nnolum, un ancien joueur nigérian, prend désormais le temps de commenter leur jeu et faire le point sur les techniques à développer.
Il profite aussi de la présence d’une journaliste étrangère pour aborder la question de la pression médiatique des stars du foot et souligner l’importance d’être mentalement préparé au succès. “Savez-vous ce que sont les paparazzi?”, leur demande-t-il.
La Covenant est peut-être une “académie en plein air”, sans locaux ni infrastructures. Une parmi tant d’autres au Nigeria, pays des légendes Nwanko Kanu et Jay-Jay Okocha où des milliers de jeunes talents rêvent de percer. Soit. Mais le foot ici n’en est pas moins une affaire très sérieuse.
“De nombreux joueurs qui sont partis à l’étranger ont commencé de cette manière”, rappelle Peter Nnolum, en référence à des membres de l’équipe nationale des Super Eagles, qualifiée pour la Coupe du monde.
“L’un d’entre eux pourrait très bien devenir une star mondiale”, affirme-t-il en montrant ses poulains, âgés de 13 à 20 ans.
“Ils ne sont pas privilégiés, ils n’ont rien à hériter (…), leur alimentation pose problème, le& transport pose problème, l’hébergement est un gros problème, les conditions d’entraînement sont désastreuses (…) mais leur désir, leur passion, leur volonté de réussir (…) voilà ce qui les pousse”, dit l’entraîneur qui visiblement vibre pour ces garçons à qui il transmet tout, sans compter.
L’objectif ultime pour ces joueurs, dont certains ont abandonné leurs études, c’est l’Europe. Signer avec un club du vieux continent, le summum de la réussite.
Pour Philip Aremu, 18 ans, recruté par l’académie il y a cinq ans, la pression monte. Après un essai en Grèce en 2008, le jeune attaquant s’apprête à partir en Serbie où un club doit le tester quelques semaines.
“Nous n’attendons plus que le visa”, explique Stanley Oji, directeur des Affaires internationales de la Covenant, qui fera le déplacement avec lui.
“Aller en Europe est la meilleure chose qui puisse arriver à un joueur”, dit Philip, trempé après des heures d’efforts sous un soleil brûlant. “Je vais donner le meilleur de moi-même pour décrocher ce contrat”.
Ce grand garçon gracieux et tout en muscles est prometteur, selon la Covenant qui mise sur son talent.
Mais les places sont chères. Chaque année, de nombreux joueurs nigérians débarquent en Europe, pour les essais d’été qu’ils préfèrent à ceux d’hiver, en raison des températures.
“Il y a un paquet de joueurs, un paquet d’académies”, tempère ainsi Tony Adiele, le coach spirituel de la petite équipe.
Car le foot, ici, c’est aussi l’affaire des Dieux.
“En Europe, ils ont des ordinateurs, ils ont à manger, ils ont des endroits pour dormir. Nous, nous n’avons pas tout cela, alors que faisons-nous? Nous prions”, résume Peter Nnolum.
Bible à la main, baskets à la mode et t-shirt sportif, Tony Adiele, un ancien joueur de 44 ans devenu évangéliste, clôture chaque entraînement avec une “session de prêche”.
Les jeunes sont désormais debout, sous l’arbre. Yeux fermés, paumes levées vers le ciel pour certains, ils reprennent en choeur son chant.
© 2010 AFP

Covenant sports football academy de Lagos au Nigeria, le 7 juin 2010Foto (c) AFP: Covenant sports football academy de Lagos au Nigeria, le 7 juin 2010

Nigeria: in Lagos, ein Fußball-Team, das hart arbeitet, betet und glaubt an Legenden
LAGOS (AFP) – 2010.07.06 14.32
Verteilt auf dem Boden: Trikots, Socken und Fußballschuhen, zum Trocknen in der Sonne, an einer Straße in Lagos. Aufmerksame junge Spieler, die gerade zuhören ihrem Trainer, der ihnen unaufhörlich sagt: “Ihr seid Legenden, die kommen aus dem Nichts”.
Dies ist das Motto der Covenant Sports Football Academy.
Die dreißig Rekruten für diese bescheidene Institution nigerianischen SITZEN unter dem Baum, der nur ein wenig Schatten bietet am Rande eines Rechteck von Sand durch Gräser erodiert und Käfigen ohne Netz.
Das tägliche Training ist abgeschlossen, und ihr Ausbilder Nnolum Peter, ein ehemaliger nigerianischer Spieler, jetzt ist die Zeit, sich auf ihr Spiel zu kommentieren und ein Update auf Techniken zu entwickeln.
Er profitiert auch von der Anwesenheit eines ausländischen Journalisten, die Frage der Druck auf Fussballstars von Medien und betont die Bedeutung der mentalität, auf den Erfolg vorbereitet. “Weißt du, was sind die Paparazzi”, fragte er.
Covenant ist vielleicht eine “Akademie im Freien”, ohne Lokale oder Infrastruktur. Eine von vielen in Nigeria, Landes der Legenden wie Nwanko Kanu und Jay-Jay Okocha, wo Tausende von jungen Talenten Traum von Durchbruch. Lassen. Aber der Fußball ist hier doch eine sehr ernste Angelegenheit.
“Viele Spieler, die ins Ausland gegangen sind, hatten wie hier begonnen”, sagte Peter Nnolum unter Berufung auf Mitglieder der Nationalmannschaft der Super Eagles, für die WM qualifiziert.
“Einer von ihnen könnte sehr wohl ein Weltstar werden”, sagt er und deutete auf seine Fohlen im Alter von 13-20 Jahren.
“Sie sind nicht privilegiert, sie haben nichts zu erben (…), Ernährung ist Problem, das Problem vom Transport, Unterbringung ein großes Problem ist, sind die miserablen Trainingsbedingungen (…) aber ihr Wunsch, ihre Leidenschaft und ihr Verlangen, (…) nach Erfolg ist, was sie antreibt “, sagte der Coach, der deutlich vibriert für diejenigen Jungen.
Das ultimative Ziel für diese Spieler, einige haben ihr Studium aufgegeben, ist Europa. Anmelden bei einem Verein aus dem alten Kontinent, der Höhepunkt des Erfolgs.
Für Philip Aremu, 18, von der Akademie vor fünf Jahren, steigt der Druck. Nach einer Erprobungsphase in Griechenland im Jahr 2008, hat der junge Stürmer etwa für Serbien, wo ein Verein hat zu testen ein paar Wochen, das Land verlassen.
“Wir warten nur noch auf das Visum”, sagt Stanley Oji, Direktor für Internationale Angelegenheiten der Fussballakademie, die mit ihm reisen.
“Going to Europe ist das Beste, was einem Spieler passieren kann”, sagte Philipp, nach Stunden der Arbeit unter der sengenden Sonne gehärtet. “Ich will das Beste aus mir geben, um diesem Vertrag zu gewinnen.”
Dieser Big Boy und mit alle Muskelgruppen ist vielversprechend, nach dem Covenant, der auf sein Talent konzentriert.
Aber Plätze sind teuer. Jedes Jahr kommen viele nigerianische Spieler in Europa für die Sommertests, die sie den Winter bevorzugen, wegen die Temperaturen.
“Es ist ein ganzes Paket von Spielern, eine Reihe von Akademien”, meint Tony Adiel, der spirituelle Trainer vom Team.
Denn Fußball, hier ist auch die Sache der Götter.
“In Europa haben sie Computer, haben sie zu essen, haben sie Platz zum Schlafen. Wir, die wir nicht alles haben, was dann tun wir? Wir beten”, sagte Peter Nnolum.
Bibel in der Hand, modische Turnschuhe und T-Shirt, Tony Adiel, ein ehemaliger Spieler von 44 Jahren wurde ein Evangelist, Schließt jedes Training mit einer “Sitzung der Predigt”.
Junge Menschen stehen nun unter dem Baum. Augen geschlossen, die Hände zum Himmel hob einige nahmen sie ihren Gesang im Chor.
© 2010 AFP

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