NIGERIA, KINDERHANDEL: RAZZIA GEGEN EINE BABY-FABRIK – Nigeria, trafic d’enfants: raid contre une "usine à bébés"

Nigeria: Razzia gegen eine “Baby-Fabrik”, 32 Mädchen befreit
LAGOS (AFP) – 2011.01.06 16.18
Die nigerianische Polizei führte eine Razzia gegen ein Gebäude, in dem Teenager-Mädchen gezwungen wurden, Babys zum Verkauf auf die Welt zu bringen, sagte am Mittwoch eine offizielle Quelle.
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Nigeria: raid contre une “usine à bébés”, 32 adolescentes libérées
LAGOS (AFP) – 01.06.2011 16:18
La police nigériane a mené un raid contre un bâtiment dans lequel des adolescentes auraient été forcées à mettre au monde des bébés destinés à la vente, a-t-on appris mercredi de source officielle.
“Nous avons fait une descente dans les locaux de la Cross Foundation, à Aba, il y a trois jours, à la suite d’informations concernant des femmes enceintes, âgées de 15 à 17 ans, contraintes de faire des bébés pour le compte du propriétaire”, a indiqué à l’AFP Bala Hassan, responsable de la police de l’Etat d’Abia, dans le sud-est du Nigeria.
“Nous avons sauvé 32 filles enceintes et arrêté le propriétaire qui est soumis à un interrogatoire”, a-t-il poursuivi, ajoutant que des témoins ont accusé le suspect de “vendre les bébés à des gens qui peuvent les utiliser dans le cadre de rites, ou à d’autres fins”.
Certaines adolescentes ont indiqué à la police qu’on leur avait proposé l’achat de leur bébé à naître pour 25.000 ou 30.000 nairas (110 ou 130 euros). Les enfants étaient revendus 300.000 à 1 million de nairas, selon l’agence nationale de lutte contre le trafic d’être humains (NAPTIP).
Les jeunes femmes devaient être transférées mercredi vers le bureau régional de cette agence à Enugu, également dans le sud-est, selon le directeur local de la NAPTIP, Ijeoma Okoronkwo.
Le propriétaire risque jusqu’à 14 ans de prison s’il est reconnu coupable.
M. Okoronkwo a indiqué que de nombreuses affaires similaires étaient actuellement traitées par les tribunaux du pays.
En 2008, des raids de la police avaient mis au jour un réseau présumé d’établissements, appelés communément “usines à bébés”, ou “élevages de bébés”.
Le trafic d’êtres humains est commun en Afrique de l’Ouest où des enfants sont achetés auprès de leurs familles pour aller travailler dans les champs, les mines, les usines ou en tant que domestiques.
D’autres sont vendus dans le cadre de réseaux de prostitution et, dans des cas plus rares, ils sont torturés ou sacrifiés lors de rituels de magie noire. NAPTIP relève aussi des cas d’adoptions illégales.
Le trafic d’êtres humains est le troisième crime le plus fréquent au Nigeria, après les fraudes économiques et le trafic de drogue, selon l’Unesco.
© 2011 AFP

Nigeria: Razzia gegen eine “Baby-Fabrik”, 32 Mädchen befreit
LAGOS (AFP) – 2011.01.06 16.18
Die nigerianische Polizei führte eine Razzia gegen ein Gebäude, in dem Teenager-Mädchen gezwungen wurden, Babys zum Verkauf auf die Welt zu bringen, sagte am Mittwoch eine offizielle Quelle.
“Wir überfielen vor drei Tagen die Räumlichkeiten der Cross-Stiftung (Cross Foundation), in Abia, nach Meldungen über schwangere Frauen im Alter von 15-17 Jahren, gezwungen, Babys für den Eigentümer zu machen “, sagte der AFP Bala Hassan, Polizeichef von Abia im Südosten Nigerias.
“Wir haben 32 schwangere Mädchen gerettet und verhafteten den Besitzer, der einem Verhör unterzogen wird”, sagte er und fügte hinzu, dass Zeugen den Verdächtigen beschuldigen, “Babys an Menschen zu verkaufen, die sie als Teil von Ritualen oder für andere Zwecke benutzen. ”
Einige Mädchen haben der Polizei gesagt, man hätte ihnen den Kauf ihres ungeborenen Kindes für 25.000 oder 30.000 Naira (110 oder 130 Euro) vorgeschlagen. Die Kinder werden für 300.000 bis 1 Million Naira weiterverkauft, laut der Nationalen Agentur für Bekämpfung des Menschenhandels (NAPTIP).
Die jungen Frauen sollten Mittwoch zur regionalen Geschäftsstelle der Agentur in Enugu übertragen werden, auch in Süd-Ost, sagte der lokale Direktor NAPTIP, Ijeoma Okoronkwo.
Der Besitzer riskiert bis zu 14 Jahren Gefängnis.
Herr Okoronkwo sagte, dass viele ähnliche Fälle von den Gerichten behandelt werden.
Im Jahr 2008 hatten Polizeirazzien ein Netzwerk von Betrieben aufgedeckt, die gemeinhin als “Baby-Fabriken”, oder “Baby-Farmen” bekannt sind.
Der Handel ist üblich in Westafrika, wo Kinder von ihren Familien weggekauft werden, um auf Feldern, in Bergwerken, Fabriken oder als Hausangestellte zu arbeiten.
Andere werden in die Prostitution verkauft, und in selteneren Fällen werden sie gefoltert oder getötet in Ritualen der Schwarzen Magie. NAPTIP stellte auch Fälle von illegalen Adoptionen fest.
Menschenhandel ist das dritthäufigste Verbrechen in Nigeria, nach wirtschaftlichen Betrug und Drogenhandel, laut Unesco.
© 2011 AFP

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