NIGERIA: NATIONALER ÖLKONZERN NNPC INSOLVENT? KORRUPTIONS- DEBATTE – Nigeria: la corruption dans la compagnie pétrolière nationale en question

1. Die nationale Ölgesellschaft Nigerias “insolvent”
Abuja (Nigeria) (AFP) – 2010.07.13 08.47
+ 2. Nigeria dementiert seine Worte: sein Öl-Unternehmen ist nicht zahlungsunfähig
Abuja (Nigeria) (AFP) – 14.07.2010 14.30 Uhr
Die nationale Ölgesellschaft Nigerias (NNPC) ist nicht in der Lage, große Schulden zurückzahlen und wird “insolvent”, sagte Dienstag der Staatssekretär für Finanzen, Remi Babalola.
Das Unternehmen hat den Bericht dementiert, einige Stunden später in einer Erklärung…….

(Es war fast derselbe Artikel mit verschiedenen Überschriften)

Nigeria: Korruption in der staatlichen Öl-Gesellschaft in Frage gestellt
LAGOS (AFP) – 14.07.2010 18.59 Uhr
Die Anzeige, dann Verleugnung, aus Abuja, dass die Nigeria National Petroleum Company (NNPC) zahlungsunfähig gewesen sei, wirft Fragen über die Verwaltung der enormen Ressourcen des achtgrößte Exporteur von Rohöl und das Ausmaß der Korruption innerhalb des Unternehmens auf…….

DIE ZWEI DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM FOTO

1er ARTICLE/ 3: La compagnie pétrolière nationale du Nigeria “insolvable”
ABUJA (Nigeria) (AFP) – 13.07.2010 20:47
La compagnie pétrolière nationale du Nigeria (NNPC) n’est pas en mesure de rembourser d’importantes dettes et est “insolvable”, a annoncé mardi le secrétaire d’Etat aux Finances, Remi Babalola.
La compagnie a démenti cette information quelques heures plus tard dans un communiqué.

“La NNPC est insolvable car ses dettes dépassent de 754 milliards de nairas (5 milliards de dollars) ses actifs, au 31 décembre 2008”, chiffres les plus récents à disposition, a annoncé le secrétaire d’Etat aux Finances, Remi Babalola.
Il s’exprimait lors d’une réunion avec les ministres des Finances des gouvernements locaux des 36 Etats de la fédération nigériane, selon son discours dont l’AFP a obtenu une copie.
La NNPC est régulièrement critiquée pour son inefficacité et pour sa corruption alors que le Nigeria est le huitième exportateur mondial de brut.
Entre ingérences politiques et détournements, les régimes successifs ont puisé durant des décennies des sommes colossales dans ses coffres.
La compagnie, partenaire de multinationales telles que Shell, Chevron, ExxonMobil ou Total dans le cadre de coentreprises, a adressé une lettre à M. Babalola lundi pour lui faire part de sa situation délicate, a indiqué le secrétaire d’Etat.
“Les difficultés financières proviennent essentiellement d’un déséquilibre entre les coûts et les entrées de liquidités”, a-t-il déclaré, citant le courrier de la NNPC.
Ces difficultés financières ont été mises en lumière, notamment “par l’incapacité du groupe à payer son pétrole domestique (raffiné au Nigeria, ndlr) dans les temps et par ses retards dans les paiements des factures de carburant importé”, a-t-il poursuivi.
Mais la NNPC a démenti être insolvable.
“Nous ne pouvons être classés comme insolvables alors que nous avons un cash flow sain”, a affirmé le porte-parole de la NNPC Levi Ajuonuma dans un communiqué diffusé dans la soirée, assurant que le groupe “peut payer pour son pétrole et pour ses importations de produits”.
Le Nigeria importe paradoxalement la grande majorité des produits raffinés qu’il consomme car ses quatre raffineries sont en mauvais état.
M. Ajuonuma a souligné que le gouvernement nigérian devait à la compagnie pétrolière 1.156 milliards de nairas (6,6 milliards de dollars) de subsides. Cette somme, “si elle était remboursée, permettrait à la NNPC de s’acquitter d’une dette de 450 milliards de nairas dus au Compte fédéral”, le compte sur lequel doivent être versés tous les revenus des institutions gouvernementales.
Le président Goodluck Jonathan avait ordonné en mai, quelques jours après avoir succédé à Umaru Yar’Adua, mort des suites d’une longue maladie, “un audit complet des comptes de la NNPC”.
Le chef de l’Etat a promis de réformer le secteur des hydrocarbures, reprenant ainsi les engagements de son prédécesseur. Un projet de loi de réforme, la Petroleum Industry Bill (PIB), est débattu au parlement depuis de longs mois.
Il prévoit notamment l’éclatement de la NNPC en plusieurs entités afin d’en faire une société quasi autonome et commerciale plutôt qu’une entité dépendant du budget de l’Etat pour financer ses opérations avec les groupes étrangers opérant dans le delta du Niger, région riche en hydrocarbures du sud du Nigeria.
© 2010 AFP

Nigeria: la corruption dans la compagnie pétrolière nationale en question
LAGOS (AFP) – 14.07.2010 18:59
L’annonce, puis le démenti, par Abuja que la compagnie pétrolière nationale du Nigeria (NNPC) était insolvable, fait surgir des questions sur la gestion des énormes ressources du huitième exportateur mondial de brut et le niveau de corruption au sein de la compagnie d’Etat
Depuis mardi, les allégations, rapidement contredites, selon lesquelles la NNPC serait à sec, ont semé la confusion et mis en lumière les relations complexes entre le gouvernement et la société, régulièrement critiquée pour son inefficacité et sa gestion opaque.
Après l’annonce par le secrétaire d’Etat aux Finances Remi Babalola que la NNPC était “insolvable”, celle-ci a diffusé un communiqué réfutant l’information, soulignant que le gouvernement lui devait 6,6 milliards de dollars de remboursement de subventions.
Les autorités fédérales imposent actuellement le maintien des prix du carburant à un bas niveau, dans le cadre d’une politique de subvention, mais elles auraient accusé un important retard dans les remboursements.
Piqué au vif, le porte-parole de la compagnie d’Etat, Levi Ajuonuma, a estimé mercredi qu’affirmer que la NNPC est insolvable équivalait à dire que le pays est en faillite en raison de sa dépendance à l’indutrie pétrolière. Le Nigeria en tire 90% de ses devises et environ 80% de ses revenus.
“Dire que la NNPC est à sec, c’est dire indirectement au reste du monde que le Nigeria est à sec et qu’il ne faut pas faire d’affaires avec le pays”, a-t-il ironisé.
Peu après, le ministre des Finances Segun Aganga et la porte-parole du gouvernement Dora Akunyili ont finalement annoncé en choeur que la NNPC est bien “une entreprise qui fonctionne”. “Dire qu’elle est insolvable (…) est incorrect”, a assuré M. Aganga.
Avec ces messages contradictoires et alors que les difficultés financières de la NNPC sont connues, ce sont l’image et la crédibilité du Nigeria qui en prennent un coup, estime Gboye Bankole, analyste financier.
La controverse refait également surgir les interrogations sur le niveau de corruption au sein de la NNPC, dans un pays gangrené par ce fléau.
“Cela démontre aussi à quel point le pays est plongé dans la corruption et donne l’impression qu’il y a une volonté de cacher l’état des finances de la NNPC, la poule aux oeufs d’or du pays”, selon M. Bankole.
Entre ingérences politiques et détournements, les régimes successifs ont puisé durant des décennies des sommes colossales dans ses coffres.
“Tout le monde s’accorde pour constater qu’il y a un problème structurel dans les finances de la NNPC, elles sont trop opaques”, résume une source dans une compagnie pétrolière étrangère opérant au Nigeria, ayant requis l’anonymat.
“D’un point de vue économique, il n’y a pas de raison pour que la NNPC fasse faillite”, estime Gbenga Martins, économiste et expert dans l’industrie pétrolière.
Quelques jours seulement après avoir succédé au président Umaru Yar’Adua, décédé en mai, le chef de l’Etat nigérian Goodluck Jonathan a ordonné un audit complet des comptes de la NNPC.
Il a aussi promis de réformer le secteur pétrolier, reprenant les engagements de son prédécesseur. Un projet de loi de réforme, la Petroleum Industry Bill (PIB), est débattu au parlement depuis de longs mois.
L’ambition des autorités de mettre fin aux subventions du prix du carburant est un autre dossier délicat qui avance tout aussi lentement.
Et alors que la nation la plus peuplée d’Afrique entre en période électorale, avec une présidentielle dans moins d’un an, des observateurs estiment qu’il y a peu de chance de voir de réels changements à court ou moyen terme.
© 2010 AFP

Des vendeurs d'essence à la sauvette sur l'autoroute près de Lagos en 2007
Foto (c) AFP: Des vendeurs d’essence à la sauvette sur l’autoroute près de Lagos en 2007
Wilde Benzinverkäufer auf einer Autobahn bei Lagos

1. Die nationale Ölgesellschaft Nigerias “insolvent”
Abuja (Nigeria) (AFP) – 2010.07.13 08.47
+ 2. Nigeria dementiert seine Worte: sein Öl-Unternehmen ist nicht zahlungsunfähig
Abuja (Nigeria) (AFP) – 14.07.2010 14.30 Uhr
Die nationale Ölgesellschaft Nigerias (NNPC) ist nicht in der Lage, große Schulden zurückzahlen und wird “insolvent”, sagte Dienstag der Staatssekretär für Finanzen, Remi Babalola.
Das Unternehmen hat den Bericht dementiert, einige Stunden später in einer Erklärung.
“NNPC zahlungsunfähig ist, weil seine Schulden überschritten 754 Milliarden Naira ($ 5000000000) Aktiva am 31. Dezember 2008, laut neueste Zahlen zur Verfügung”, sagte Staatssekretär für Finanzen Remi Babalola.
Er hat bei einem Treffen mit den Finanzministern der lokalen Regierungen der 36 Bundesstaaten der nigerianischen Föderation die Rede gehalten, von der AFP eine Kopie erhalten hat.
Die NNPC wird regelmäßig für seine Ineffizienz und Korruption kritisiert, während Nigeria ist der achtgrößte Exporteur von Rohöl.
Zwischen politischer Einmischung und Missbrauch, haben die aufeinanderfolgenden Regierungen seit Jahrzehnten riesige Summen aus den Kassen der Gesellschaft gezogen.
Das Unternehmen, Partner von multinationalen Konzernen wie Shell, Chevron, ExxonMobil und Total in Joint Ventures, hat einen Brief an Mr. Babalola gesendet am Montag, um ihn von seiner misslichen Lage zu informieren , sagte der Staatssekretär.
“Die finanziellen Schwierigkeiten kommen vor allem aus einem Ungleichgewicht zwischen Kosten und Mittelzuflüsse”, sagte er unter Berufung auf das Schreiben der NNPC.
Die finanziellen Schwierigkeiten hervorgehoben wurden, darunter dass “die Gruppe nicht in der Lage ist, seine heimischen Öl (in Nigeria, ed verfeinert) fristgemäß zu bezahlen und Verzögerungen eintreten bei den Zahlungen für importierte Brennstoffe”, sagte er .
Aber die NNPC hat bestritten, dass sie zahlungsunfähig sind.
“Wir können nicht als insolvent eingestuft werden, da wir eine gesunde Cashflow haben “, sagte Sprecher Levi Ajuonuma NNPC in einer Erklärung am Abend veröffentlicht, dass die Gruppe “kann für seine Ölrechnungen aufkommen und zahlen ihre Einfuhren”.
Paradoxerweise, die meisten der raffinierte Produkte verwendet in Nigeria sind Importe, weil seine vier Raffinerien sind in schlechtem Zustand.
Herr Ajuonuma sagte, die nigerianische Regierung schulde der Ölgesellschaft 1.156 Milliarden Naira (6,6 Milliarden US-Dollar) an Subventionen. Diese Summe, “wenn es zurückgezahlt wurde, würde es ermöglichen NNPC, eine Schuld von 450 Milliarden Naira auf dem föderalen Konto zu zahlen”, das Konto, auf das alle Einnahmen der staatlichen Institutionen bezahlt werden.
Der Präsident Goodluck Jonathan hatte im Mai, Tage nach seiner Ablösung von Umaru Yar’Adua, der nach langer Krankheit gestorben ist, “eine vollständige Prüfung der Konten des NNPC” angeordnet.
Das Staatsoberhaupt hat versprochen die Kohlenwasserstoff-Reform und dabei die Verpflichtungen seines Vorgängers einzuhalten. Ein Gesetzentwurf zur Reform der Petroleum Industry Bill (PIB) ist im Parlament seit Monaten diskutiert.
Es beinhaltet den Zusammenbruch der NNPC in mehrere Einheiten, um quasi-autonome kommerzielle Unternehmen zu machen anstatt eines Unternehmens, das hängt ab von der Staatshaushalt, die ihre Operationen mit ausländischen Gruppen finanzieren, die im Niger-Delta, der ölreichen Region des südlichen Nigeria, tätig sind.
© 2010 AFP

Nigeria: Korruption in der staatlichen Öl-Gesellschaft in Frage gestellt
LAGOS (AFP) – 14.07.2010 18.59 Uhr
Die Anzeige, dann Verleugnung, aus Abuja, dass die Nigeria National Petroleum Company (NNPC) zahlungsunfähig gewesen sei, wirft Fragen über die Verwaltung der enormen Ressourcen des achtgrößte Exporteur von Rohöl und das Ausmaß der Korruption innerhalb des Unternehmens auf.
Seit Dienstag, Aussagen, schnell widersprochen, dass die NNPC wäre pleite, haben zu Unklarheiten geführt und warfen Licht auf die komplexe Beziehung zwischen Staat und Öl-Gesellschaft, regelmäßig für ihre Ineffizienz und undurchsichtige Verwaltung kritisiert.
Nach der Ankündigung von Staatssekretär für Finanzen Remi Babalola, dass die NNPC war “insolvent”, gab diese zu einer Gegen- Erklärung die Information hinzu, dass die Regierung $ 6600000000 Rückzahlung von Zuschüssen schuldet.
Bundesbehörden zwingen zur Aufrechterhaltung der Kraftstoffpreise auf einem niedrigen Niveau, als Teil einer Förderpolitik, aber sie würden eine erhebliche Verzögerung bei der Erstattung gezeigt haben.
Der Sprecher des staatlichen Unternehmens, Levi Ajuonuma, sagte Mittwoch , dass die NNPC insolvent ist gleichbedeutend mit der Aussage, dass das Land bankrott ist wegen seiner Abhängigkeit vom Erdölindutrie. Nigeria bekommt von ihr 90% seiner Devisen und etwa 80% seiner Einnahmen.
“Zu sagen, dass die NNPC trocken ist, ist es indirekt zu sagen der Welt, dass Nigeria trocken ist und man sollte keine Geschäfte mit dem Land machen”, scherzte er.
Kurz danach, die Minister für Finanzen und Regierungssprecherin Segun Agang und Dora Akunyili schließlich sagten übereinstimmend, dass die NNPC “ist ein Geschäft, das funktioniert”. “Zu sagen, es ist insolvent (…) ist nicht korrekt”, versicherte Herr Agang.
Mit diesen gemischten Nachrichten und da die finanziellen Schwierigkeiten der NNPC bekannt sind, werden das Image und die Glaubwürdigkeit von Nigeria einen Schlag erhalten, sagt Gboye Bankole, Finanzanalyst.
Die Kontroverse auch die Neufassung der Fragen ergibt über das Ausmaß der Korruption innerhalb der NNPC, in einem Land von dieser Geißel heimgesucht.
“Es zeigt auch, wie das Land in Korruption versunken war und vermittelt den Eindruck, dass es einen Wunsch hat, den Zustand der Finanzen der NNPC zu verbergen, die Gans, die goldene Eier legt im Land”, sagt Bankole.
Zwischen politischer Einmischung und Missbrauch, haben die aufeinanderfolgenden Regierungen seit Jahrzehnten riesige Summen in ihre Kassen geholt, aus der NNPC.
“Jeder sieht, dass es ein strukturelles Problem in die Finanzen der NNPC gibt, sie zu undurchsichtig sind”, fasst eine Quelle in einer ausländischen Ölfirma in Nigeria tätig, sprechen unter der Bedingung der Anonymität.
“Aus ökonomischer Sicht gibt es keinen Grund, warum die NNPC würde in Konkurs gehen”, sagte Martins Gbenga, Ökonom und Experte für die Ölindustrie.
…..
Der Ehrgeiz der Behörden auf die Subventionierung der Treibstoffpreise ist ein weiteres heikles Thema, geht aber auch langsam voran.
Und während das bevölkerungsreichste Land in Afrika vor Wahlen steht, mit einer Präsidentschaftswahl in weniger als einem Jahr, Analysten schätzen, dass es unwahrscheinlich ist, um wirkliche Veränderungen in der kurz-oder mittelfrist zu sehen.
© 2010 AFP

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