NIGERIA, PORT HARCOURT: ZWANGSRÄUMUNGEN VON SLUMS – Nigeria: Amnesty dénonce des évictions forcées de bidonvilles

Nigeria: Amnesty verurteilt Zwangsräumungen von Slums
LAGOS (AFP) – 2010.10.28 10.32
Ein Projekt der Evakuierung und Zerstörung von Slums im südlichen Nigeria, das mehr als 200.000 Einwohner ihrer Wohnung berauben könnte, verurteilte Amnesty International am Donnerstag.
In einem Bericht unter Berufung auf die vorgeschlagene “Stadterneuerung” der Hafenstadt Port Harcourt, “Öl-Hauptstadt” des Landes, meint Amnesty, dass die Behörden verletzen das Völkerrecht und zwingen viele Menschen in prekären Situationen zu noch mehr Armut.

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Nigeria: Amnesty dénonce des évictions forcées de bidonvilles
LAGOS (AFP) – 28.10.2010 10:32
Un projet d’évacuation et de destruction de bidonvilles dans le sud du Nigeria pourrait priver de leur logement plus de 200.000 habitants, a dénoncé jeudi Amnesty International.
Dans un rapport évoquant le projet de “renouvellement urbain” de la ville portuaire de Port Harcourt, “capitale pétrolière” du pays, Amnesty estime que les autorités violent le droit international et poussent de nombreux citoyens en situation précaire vers davantage de pauvreté.

Le gouvernement de l’Etat de Rivers, dont Port Harcourt est la capitale, qui a commencé à mettre en oeuvre l’évacuation et la destruction de ces bidonvilles situés en bordure d’eau, “a violé ses obligations internationales en matière de droit de l’Homme en menant des évictions forcées”, selon le rapport.
L’organisation évalue “entre 200.000 et 500.000″ le nombre de personnes qui pourraient être affectées. Elle demande aux autorités d'”arrêter immédiatement toutes les évictions forcées” et ce jusqu’à ce que ces opérations se déroulent en accord avec “les standards internationaux en matière de droit de l’Homme”.
Si l’Etat de Rivers a proposé aux propriétaires de leur racheter leurs biens immobiliers avant de les détruire, les locataires, plus nombreux, ne se sont pas vu offrir de dédommagement, dénonce Amnesty.
Citant l’exemple de la rue Njemanze, évacuée et rasée en novembre 2009, le groupe souligne que “l’ensemble des destructions a eu lieu sans consultations au préalable avec les résidents et sans qu’il leur ait été fourni de préavis, de compensation ou une autre solution d’hébergement”.
Amnesty affirme que les autorités ont construit un important complexe cinématographique sur l’un des quartiers rasés et qu’elles prévoient d’établir “un parc d’attractions, un centre de conférence, un centre commercial et un hôtel” notamment.
Interrogée par l’AFP, la porte-parole de l’Etat de Rivers a confirmé que des projets commerciaux seraient développés mais a souligné que les espaces récupérés seront consacrés “essentiellement à des logements”.
Citant une étude, Ibim Semenitari a affirmé que la criminalité dans ces bidonvilles était particulièrement élevée et que la police y avait difficilement accès.
Ces quartiers “sont pires que des bidonvilles”, a-t-elle estimé, soulignant l’absence de routes pour y accéder, de systèmes sanitaires et d’infrastructures.
Interrogée sur l’absence de dédommagements pour les nombreux locataires, la porte-parole a répondu: “Nous ne pouvons pas négocier avec les locataires, ils ne sont pas propriétaires. Il n’est pas possible de leur rembourser un logement qu’ils ne possèdent pas”.
Cependant, le gouvernement de Rivers construit actuellement de nouveaux logements accompagnés de facilités d’emprunt qui seront subventionnés, a assuré Mme Semenitari.
© 2010 AFP

Vue aérienne de Port Harcourt datée du 14 avril 2009

Vue aérienne de Port Harcourt datée du 14 avril 2009
Foto (c) AFP: Luftaufnahme von Port Harcourt, vom 14. April 2009

Nigeria: Amnesty verurteilt Zwangsräumungen von Slums
LAGOS (AFP) – 2010.10.28 10.32
Ein Projekt der Evakuierung und Zerstörung von Slums im südlichen Nigeria, das mehr als 200.000 Einwohner ihrer Wohnung berauben könnte, verurteilte Amnesty International am Donnerstag.
In einem Bericht unter Berufung auf die vorgeschlagene “Stadterneuerung” der Hafenstadt Port Harcourt, “Öl-Hauptstadt” des Landes, meint Amnesty, dass die Behörden verletzen das Völkerrecht und zwingen viele Menschen in prekären Situationen zu noch mehr Armut.

Die Regierung des Bundesstaats Rivers State, von dem Port Harcourt ist die Hauptstadt, die die Räumung und Zerstörung von Slums am Rande des Wassers gelegen umzusetzen begann, “hat mit den Zwangsräumungen ihre internationalen Verpflichtungen verletzt hinsichtlich der Menschenrechte”, so der Bericht.
Die Organisation wertet auf “zwischen 200.000 und 500.000” die Anzahl der Menschen, die betroffen werden könnten. Sie appelliert an Behörden, “unverzüglich alle Zwangsräumungen” bis zu dem Zeitpunkt einzustellen, dass diese Operationen in Übereinstimmung mit “internationalen Standards der Menschenrechte” durchgeführt werden.
Während Rivers State hat Eigentümern angeboten den Rückkauf ihres Eigentum vor der Zerstörung, den Mietern, viele mehr, wurden nicht Entschädigung angeboten, prangert Amnesty.
Am Beispiel der Njemanze Street, evakuiert und abgerissen im November 2009, betonte die Gruppe, dass “all die Zerstörung stattgefunden hat ohne vorherige Konsultationen mit den Bewohnern und ohne daß bereitgestellt wurden Entschädigung oder eine alternative Unterkunft. ”
Amnesty sagt, die Behörden haben einen großen Kinokomplex auf einem der zerstörten Stadtteile gebaut und sie planen, errichten “ein Vergnügungspark, ein Konferenzzentrum, ein Einkaufszentrum und ein Hotel” im Besonderen.
Befragt von AFP, bestätigte die Sprecherin von Rivers State, dass kommerzielle Projekte entwickelt würden, aber betonte, dass der wiederhergestellte Raum gewidmet wird “in erster Linie für den Wohnungsbau.” Unter Berufung auf eine Studie, Ibim Semenitari sagte, dass die Kriminalität in den Slums besonders hoch war und dass die Polizei hatte wenig Zugang.
Diese Nachbarschaften “sind schlimmer als Slums”, sagte sie und wies auf den Mangel an Zufahrtswege, Kanalisation und Infrastruktur.
Angesprochen auf das Fehlen einer Entschädigung für viele Mieter, antwortete sie: “Wir können nicht mit Mietern verhandeln, sind sie nicht Eigentümer, so ist es nicht möglich, ihnen die Gebäude zu erstatten . ”
Doch die Regierung von Rivers errichtet derzeit neue Wohnungen zusammen mit Kreditlinien zur Finanzierung, sagte Frau Semenitari.
© 2010 AFP

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