NIGERIA; PRÄSIDENTSCHAFTSWAHLEN: SIEGER JONATHAN, GEWALTSAME PROTESTE IM NORDEN – Nigeria/présidentielle: Jonathan assuré d’être réélu, violences dans le Nord

1. Nigeria / Presidential: Jonathan versichert seiner Wiederwahl, Gewalt in Nord-Nigeria
LAGOS (AFP) – 2011.04.18 00.56
Der scheidende Präsident Goodluck Jonathan wurde versichert Montag im Gewinn der Präsidentschaftswahl in Nigeria, nach teilweisen offiziellen Ergebnissen, aber sporadische Unruhen sind in den Städten der nördlichen Hälfte des Landes durch Vorwürfe des Wahlbetrugs verursacht ausgebrochen.
2. Nigeria: zahlreiche Tote im Norden, Gegenkandidat Buhari verurteilt die Ausschreitungen
Kano (Nigeria) (AFP) – 19/04/2011 17.46
Tödliche Ausschreitungen in Nord-Nigeria, meist muslimisch, durch die Wahl von Präsident Goodluck Jonathan, ein Christ aus dem Süden, verursacht, forderten “viele Tote”, so das Rote Kreuz.
3. Über 200 Tote bei den postelektoralen Unruhen in Nigeria
Kano (Nigeria) (AFP) – 2011.04.20 02.09
Die Zahl der Menschen, die von den Unruhen in Nigeria im Zusammenhang mit der Wahl des nigerianischen Präsidenten Goodluck Jonathan heimatvertrieben wurden, hat sich von 25.000 auf rund 40.000 Menschen gesteigert, mit mehr als 400 Verletzten und 200 Toten, sagte am Mittwoch das Rote Kreuz.
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=> SIEHE AUCH – VOIR AUSSI: NIGERIA; GEWALT NACH WAHLEN: URSACHE ARMUT, NICHT RELIGION – Nigeria: la pauvreté est à l’origine des violences, pas la religion

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1er ARTICLE SUR ACTUELLEMENT TROIS: Nigeria/présidentielle: Jonathan assuré d’être réélu, violences dans le Nord
LAGOS (AFP) – 18.04.2011 12:56
Le président sortant Goodluck Jonathan était assuré lundi de remporter l’élection présidentielle au Nigeria, selon des résultats officiels partiels mais des émeutes sporadiques ont éclaté dans des villes de la moitié nord du pays provoquées par des accusations de fraudes électorales.

Jonathan regarde la TV à Otuoke, le 18 avril 2011 lors de l'annonce des résultats de l'élection pr
Foto (c) AFP: Ausgehender nigerianischer Präsident Goodluck Jonathan beim Fernsehen, 18. April 2011, bei der Bekanntgabe der Präsidentschaftswahl Ergebnisse
Le président nigérian sortant Goodluck Jonathan regarde la TV à Otuoke, le 18 avril 2011 lors de l’annonce des résultats de l’élection présidentielle

Goodluck Jonathan disposait lundi à la mi-journée d’une avance telle qu’il est assuré de remporter l’élection présidentielle, d’après des résultats officiels portant sur 31 des 36 Etats de la Fédération nigériane, plus la capitale Abuja.
D’après le décompte de la Commission électorale, il a obtenu plus de 21 millions de voix et gagné 22 Etats contre plus de 9 millions à son rival principal, Muhammadu Buhari (chef d’une junte militaire en 1984-1985), originaire du nord du pays à majorité musulmane.
Pour l’emporter, le candidat majoritaire en voix doit également obtenir au moins un quart des voix dans au moins deux-tiers des 36 Etats, selon la Constitution.
Des millions d’électeurs avaient fait la queue dans un calme général samedi, jour du vote, en espérant que les fraudes massives des dernières décennies ne se répèteraient pas, comme l’avaient promis les autorités.
Le pays s’est récemment doté d’un fichier électoral électronique comportant les empreintes digitales des plus de 73 millions d’inscrits. La précédente liste électorale était truffée d’électeurs fantômes.
Mais si dans l’ensemble, les observateurs ont jugé l’élection 2011 plus honnête qu’en 2007, les résultats anormalement élevés en faveur de M. Jonathan, dans son fief du Sud chrétien, ont semé le doute: l’Etat de Akwa Ibom lui a donné 95% des voix et celui de Bayelsa, son Etat natal, a proclamé le score de 99,63%.
“De tels chiffres au dessus de 95% paraissent inventés et posent de graves interrogations sur la crédibilité de l’élection”, a estimé Jibrin Ibrahim du Centre pour la démocratie et le développement.
Mais pour Chidi Odinkalu, responsable d’une autre ONG observant les élections, Open Society Justice initiative, “l’élection présidentielle a été libre et transparente, ce qui est vraiment incroyable”.
Dimanche soir, des émeutes ont éclaté dans plusieurs villes de la moitié nord du pays, déclenchées par des accusations de fraudes électorales portées contre le camp du président sortant.
Des affrontements ont eu lieu lundi matin à Kano entre des jeunes manifestants et des soldats. Les manifestants arrêtaient des voitures pour demander aux conducteurs d’exprimer leur soutien à Muhammadu Buhari.
Des violences ont aussi été signalées dans les villes de Kaduna, Zaria et Sokoto, ainsi qu’à Jos (centre) où la police a dispersé une manifestation.
Les résultats connus jusqu’ici ont confirmé une division nette entre le Nord musulman pro-Buhari et le Sud chrétien pro-Jonathan.
De nombreux analystes avaient mis en garde contre ce scénario dans un pays aussi turbulent que le Nigeria, comptant 155 millions d’habitants et plus de 250 groupes ethniques. Le Nigeria est le pays le plus peuplé d’Afrique et le premier producteur de pétrole du continent.
Dans le Nord, beaucoup jugeaient que la réélection de Jonathan serait une entorse à une règle non-écrite prévoyant une rotation du pouvoir entre le Nord et le Sud.
Goodluck Jonathan, 53 ans, vice-président devenu chef de l’Etat en mai 2010 au décès de son prédécesseur musulman Umaru Yar’Adua (2007-2010), est le candidat du parti démocratique du Peuple (PDP). Ce parti domine largement la scène politique et a remporté dès le premier tour toutes les présidentielles depuis la fin des régimes militaires en 1999.
Docteur en zoologie, M. Jonathan est connu pour arborer constamment un chapeau stetson. Son calme affiché est jugé rassurant pour garantir des réformes au Nigeria par nombre d’électeurs, mais d’autres le jugent trop faible.
© 2011 AFP

Des jeunes nigérians s'affrontent aux soldats à Kano, le 18 avril 2011
Foto (c) AFP: Gewalt in Kano, im Norden Nigerias, 18. April 2011
Violences à Kano, dans le nord du Nigeria, le 18 avril 2011

2. Nigeria: nombreux morts dans le Nord, Buhari condamne les émeutes
KANO (Nigeria) (AFP) – 19.04.2011 17:46
Des émeutes meurtrières dans le nord du Nigeria, majoritairement musulman, provoquées par l’élection du président Goodluck Jonathan, un chrétien du Sud, ont repris dans la nuit de lundi à mardi, faisant “de nombreux morts” selon la Croix-Rouge.
Le nombre de blessés par balles ou par machettes ou ayant reçu des coups est passé de 276 à 362, a ajouté la Croix-Rouge qui n’était pas en mesure de préciser le nombre de morts et qui faisait état du retour mardi à “un calme relatif”. Aucun bilan officiel des victimes n’était disponible.
Goodluck Jonathan, 53 ans, a été proclamé lundi vainqueur de l’élection présidentielle qui s’est déroulée samedi. Son principal rival, Muhammadu Buhari, un musulman du Nord, largement devancé, a lancé mardi un appel au calme et condamné les violences.
M. Buhari qui dirigea une junte militaire en 1984-85, a obtenu quelque 12 millions de voix (31%) contre 22 millions (57%) au président sortant.
“J’apprends avec peine l’éruption de la violence dans quelques parties du Nord à la suite de l’annonce des résultats de l’élection et les attaques contre des églises et des chrétiens”, a déclaré Muhammadu Buhari à la BBC en langue haoussa.
“Mon parti et moi, nous nous dissocions de ces événements. J’ai contesté les élections en 2003 et en 2007 mais je n’ai jamais eu recours à la violence. Je n’ai pas de raison de le faire cette fois-ci. J’appelle le peuple à rester calme et à respecter la loi”, a-t-il déclaré.
Les premières violences avaient éclaté dimanche soir, provoquées par des accusations de fraudes lors du scrutin. Le principal parti d’opposition, le Congrès pour le changement démocratique dont M. Buhari était le candidat, avait dénoncé des irrégularités, ce qu’il n’a pas répété mardi.
Goodluck Jonathan a suspendu mardi le ministre de l’Intérieur après les violences postélectorales, a annoncé la présidence, lui reprochant dans un communiqué, “nombre d’erreurs dans la conduite politique de son ministère” et “son comportement personnel et officiel”.
Les émeutes ont affecté 14 Etats où des manifestants musulmans ont brûlé des commerces, des églises et des maisons, faisant plusieurs morts, selon un responsable nigérian de la sécurité.
La police a dit avoir arrêté des dizaines de personnes, affirmant que les troubles étaient liés au mécontentement de certains après le résultat de la présidentielle, mais n’étaient “ni ethniques ni religieux”.
Dans le Nord, beaucoup considéraient, avant le scrutin, que la confirmation de Goodluck Jonathan serait une entorse à la rotation traditionnelle du pouvoir entre Nord et Sud. M. Jonathan qui était vice-président, est devenu chef de l’Etat en mai 2010 au décès de son prédécesseur musulman Umaru Yar’Adua (2007-2010).
Les troubles ont affecté Kano, seconde ville du pays, et Jos (centre), théâtre de fréquentes violences intercommunautaires à la frontière entre le Nord musulman et le Sud chrétien, mais aussi Kaduna, Zaria, Sokoto.
Dans la ville de Potiskum, dans l’Etat de Yobe (nord-est), des témoins ont rapporté que la foule avait tenté d’immoler une chrétienne mais qu’elle avait été sauvée par des habitants.
“La situation s’est relativement calmée à présent mais des manifestations violentes ont eu lieu pendant la nuit, tout spécialement dans les Etats de Kaduna, Katsina et Zamfara”, faisant “de nombreux morts”, a déclaré mardi matin à l’AFP Umar Abdul Mairiga, coordinateur de la Croix-Rouge nigériane, sans plus de précisions.
Les troubles ont déplacé plus de 15.000 personnes, selon la Croix-Rouge. “La colère monte chez ces déplacés car aucun secours ne leur parvient”, a ajouté M. Mairiga.
Selon des habitants et la police, de jeunes chrétiens ont brûlé mardi une mosquée, près de Kano mais “la situation est sous contrôle”, a relevé un porte-parole, ajoutant qu’un couvre-feu de 24 heures a été instauré.
Le président Jonathan avait lancé lundi un appel à l’unité, tendant la main à ses rivaux. Il a estimé que les Nigérians avaient “montré au monde qu’ils étaient capables d’organiser des élections libres, honnêtes et crédibles”.
Dans l’ensemble, les observateurs ont jugé le scrutin de samedi plus honnête que les précédents mais des résultats anormalement élevés en faveur de M. Jonathan dans plusieurs Etats du Sud ont semé le doute, approchant ou dépassant même les 99%.
© 2011 AFP

2meutes à Bauchi, dans le nord du Nigeria, le 18 avril 2011
Foto (c) AFP: Unruhen in Bauchi im Norden Nigerias, 18. April 2011
Emeutes à Bauchi, dans le nord du Nigeria, le 18 avril 2011

3. Plus de 200 morts dans les émeutes post-électorales au Nigeria
KANO (Nigeria) (AFP) – 20.04.2011 14:09
Le nombre des personnes déplacées au Nigeria par les émeutes liées à l’élection du président nigérian Goodluck Jonathan est passé de 25.000 à environ 40.000 personnes, avec plus de 400 blessés, a annoncé mercredi la Croix-Rouge.
Les émeutes qui ont suivi le scrutin présidentiel ont fait plus de 200 morts dans le Nord du Nigeria à majorité musulmane et il y a eu plus d’un millier d’arrestations, a déclaré mercredi un groupe nigérian de défense des droits civiques.
“Le bilan des morts dépasse les 200 dans toute la région, d’après les informations qu’a reçues Civil Rights Congress”, a déclaré Shehu Sani, chef de cette ONG à l’AFP.
Plus de 1.000 personnes ont été arrêtées dans la seule ville de Kaduna (centre-nord), où un couvre-feu de 24 heures sur 24 est en vigueur, a-t-il ajouté.
Le bilan des morts dans les violences entre musulmans et chrétiens est tenu secret par les autorités qui disent vouloir éviter des représailles. La Croix-rouge a dénombré 410 blessés.
Les émeutes ont éclaté dimanche après des accusations de fraude au scrutin qui a été remporté par le président sortant Goodluck Jonathan, un chrétien du Sud.
Son principal rival, le général Muhammadu Buhari, un musulman du Nord, a rejeté mercredi les résultats en dénonçant de graves fraudes dans le Sud chrétien, mais il a exigé la fin des émeutes dans le Nord, qui ont provoqué la fuite d’au moins 40.000 personnes.
Principal candidat de l’opposition, M. Buhari, un musulman, est arrivé second avec 31 % des voix derrière le président sortant, Goodluck Jonathan, un chrétien du Sud, qui a été proclamé vainqueur du scrutin de samedi avec 57 % par la Commission électorale nationale indépendante.
Dans la région du delta du Niger, le Sud pétrolifère à majorité chrétien, “et dans le sud-est il n’y a pas eu (vraiment) d’élections et nos partisans n’ont pas été autorisés à voter”, a déclaré le général Buhari, qui dirigea la junte militaire en 1984 et 1985, sur les ondes de la Voix de l’Amerique (VOA).
De fait plusieurs Etats du Sud ont annoncé des résultats allant de 95 % à plus de 99% des voix en faveur de M. Jonathan.
© 2011 AFP

Violences à Kano, dans le nord du Nigeria, le 18 avril 2011
Foto (c) AFP: Gewalt in Kano, im Norden Nigerias, 18. April 2011
Violences à Kano, dans le nord du Nigeria, le 18 avril 2011

1. Nigeria / Presidential: Jonathan versichert seiner Wiederwahl, Gewalt in Nord-Nigeria
LAGOS (AFP) – 2011.04.18 00.56
Der scheidende Präsident Goodluck Jonathan wurde versichert Montag im Gewinn der Präsidentschaftswahl in Nigeria, nach teilweisen offiziellen Ergebnissen, aber sporadische Unruhen sind in den Städten der nördlichen Hälfte des Landes durch Vorwürfe des Wahlbetrugs verursacht ausgebrochen.
Goodluck Jonathan hatte Montag den Gewinn der Präsidentschaftswahl gesichert, nach offiziellen Ergebnissen für 31 der 36 Bundesstaaten der nigerianischen Föderation und der Hauptstadt Abuja.
Nach der Auszählung der Wahlkommission erhielt er mehr als 21 Millionen Stimmen und gewann 22 Staaten gegen mehr als 9 Millionen auf seinen Hauptkonkurrenten, Muhammadu Buhari (Leiter einer Militärjunta in 1984-1985 und ursprünglich aus dem mehrheitlich muslimischen Norden).
Um zu gewinnen, muss der Kandidat in der Mehrheit der Stimmen auch mindestens ein Viertel der Stimmen in mindestens zwei Dritteln der 36 Staaten erhalten, im Rahmen der Verfassung.
Millionen von Wählern standen Schlange in einem allgemein ruhigen Samstag, dem Tag der Abstimmung, in der Hoffnung, dass die massiven Betrug in den letzten Jahrzehnten wiederholt sich nicht, wie war von den Behörden versprochen.
Das Land hat vor kurzem ein elektronisches Wählerverzeichnis mit den Fingerabdrücken von mehr als 73 Millionen Abonnenten entwickelt. Die bisherigen Wähler Liste war gespickt mit “Geist Wähler”.
Aber wenn im ganzen Beobachter die 2011 Wahlen ehrlicher als im Jahr 2007 bezeichneten, haben außergewöhnlich hohe Resultate für Jonathan in seiner Hochburg christlicher Süden, Zweifel ausgelöst: Staat Ibom gab ihm 95% der Stimmen und von Bayelsa, seinem Heimatstaat, verkündete die Partitur 99,63%.
“Solche Zahlen über 95% erfunden zu sein scheinen und werfen ernste Fragen über die Glaubwürdigkeit der Wahl”, sagte Ibrahim Jibrin des Zentrums für Demokratie und Entwicklung.
Aber Chidi Odinkalu, Leiter einer anderen NGO Beobachtung der Wahlen, Open Society Justice Initiative, sagte, “die Präsidentschaftswahlen waren frei und transparent, das ist wirklich unglaublich.”
Sonntag Nacht kam es zu Unruhen in mehreren Städten in der nördlichen Hälfte des Landes, von Vorwürfen des Wahlbetrugs gegen das Lager des amtierenden Präsidenten ausgelöst.
Zusammenstöße haben stattgefunden Montagmorgen in Kano zwischen jungen Demonstranten und Soldaten. Die Demonstranten gestoppt Autos um den Fahrer bitten, ihre Unterstützung für Muhammadu Buhari auszudrücken.
Die Gewalt wurde auch aus den Städten Kaduna, Zaria und Sokoto, und Jos (Mitte), wo die Polizei verteilte eine Demonstration, berichtet.
Die bisherigen Ergebnisse haben eine klare Trennung zwischen der pro-muslimischen Norden und christlichen Süden (Buhari – Pro-Jonathan) bestätigt.
Viele Analysten hatten gegen dieses Szenario in einem Land so turbulent wie Nigeria gewarnt, mit 155 Millionen Einwohnern und mehr als 250 ethnischen Gruppen. Nigeria ist das bevölkerungsreichste Land in Afrika und der erste Ölproduzent des Kontinents.
Im Norden sagten viele, dass Jonathan’s Wiederwahl wäre ein Verstoß gegen ein ungeschriebenes Gesetz, das vorsieht Rotation der Macht zwischen Nord und Süd.
Goodluck Jonathan, 53, ehemals Vize-Präsident, wurde Staatsoberhaupt Mai 2010 nach dem Tod seines Vorgängers Muslim Umaru Yar’Adua (2007-2010), und ist der Kandidat der Demokratischen Volkspartei (PDP). Diese Partei dominiert die politische Szene und gewann die erste Runde jeder Präsidentschaftswahl seit dem Ende der Militärherrschaft 1999.
Promotion in Zoologie, ist Jonathan bekannt, einen Hut zu tragen ständig Stetson. Seine Ruhe wird als beruhigend zu Reformen in Nigeria durch viele Wähler empfunden, aber andere halten ihn für zu schwach.
© 2011 AFP

2. Nigeria: zahlreiche Tote im Norden, Gegenkandidat Buhari verurteilt die Ausschreitungen
Kano (Nigeria) (AFP) – 19/04/2011 17.46
Tödliche Ausschreitungen in Nord-Nigeria, meist muslimisch, durch die Wahl von Präsident Goodluck Jonathan, ein Christ aus dem Süden, verursacht, forderten “viele Tote”, so das Rote Kreuz.
Die Zahl der durch Schüsse oder Macheten verletzten oder umgebrachten Menschen stieg von 276 bis 362, wobei das Rote Kreuz konnte die Zahl der Todesfälle nicht angeben und berichtete am Dienstag “ein relative Ruhe. ” Keine offizielle Zahl der Todesopfer von Opfern zur Verfügung stand”.
Goodluck Jonathan, 53, wurde am Montag zum Sieger der Präsidentschaftswahl am Samstag. Sein größter Rivale, Muhammadu Buhari, einem Muslim aus dem Norden, rief am Dienstag in einem Appell zur Ruhe auf und verurteilte die Gewalt.
Buhari, der eine Militärjunta in 1984-85 führte, gewann 12 Millionen Stimmen (31%) gegen 22 Millionen (57%) an den scheidenden Präsidenten.
“Ich lerne mit Trauer den Ausbruch der Gewalt in einigen Teilen des Nordens nach der Bekanntmachung der Wahlergebnisse und die Angriffe auf Kirchen und Christen”, sagte Muhammadu Buhari in der BBC (in der Sprache Hausa, einer lokalen Sprache).
“Meine Partei und ich, distanzieren wir uns von diesen Ereignissen. Ich kandidierte zu den Wahlen in 2003 und 2007, habe aber nie zu Gewalt gegriffen. Ich habe keinen Grund zu dieser Zeit es zu tun . Ich dränge die Leute ruhig zu bleiben und die Achtung des Gesetzes”, sagte er.
Der erste Ausbruch der Gewalt am Sonntagabend, durch Vorwürfe von Betrug bei den Wahlen verursacht. Die wichtigste Oppositionspartei, Congress for Democratic Change, deren Herr Buhari war der Kandidat, prangerte Unregelmäßigkeiten an, die er nicht wiederholen wollte am Dienstag.
Präsident Goodluck Jonathan hat den Innenminister nach der Wahl von Gewalt gefolgt entlassen, beschuldigte ihn in einer Erklärung, “Anzahl der Fehler in der politischen Führung seines Ministeriums” und “seine persönliche und offizielle Verhaltens.”
Die Unruhen haben 14 Staaten betroffen, in denen muslimische Demonstranten verbrannten Geschäften, Kirchen und Häuser und töteten mehrere Menschen, nach einer nigerianischen Sicherheitsquelle.
Die Polizei sagte, sie habe Dutzende von Menschen festgenommen und sagte, dass die Unruhen auf die Unzufriedenheit einiger über das Ergebnis der Präsidentschaftswahl verbunden war, waren aber “weder religiös noch ethnisch.”
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Die Unruhe hat mehr als 15.000 Menschen vertrieben, nach dem Roten Kreuz. “Der Zorn wächst unter den Vertriebenen, weil sie keine Linderung erreicht haben”, sagte Mairiga.
Nach Angaben der Bewohner und der Polizei haben junge Christen verbrannt Dienstag eine Moschee in der Nähe von Kano, aber “die Situation ist unter Kontrolle”, sagte ein Sprecher und fügte hinzu, dass eine Ausgangssperre von 24 Stunden eingeführt wurde.
Präsident Jonathan machte Montag eine Aufforderung zur Einheit an seinen Rivalen. Er sagte, dass die Nigerianer hatten “die Welt gezeigt, dass sie in der Lage sind, freie, faire und glaubwürdige Wahlen abzuhalten.”

© 2011 AFP

3. Über 200 Tote bei den postelektoralen Unruhen in Nigeria
Kano (Nigeria) (AFP) – 2011.04.20 02.09
Die Zahl der Menschen, die von den Unruhen in Nigeria im Zusammenhang mit der Wahl des nigerianischen Präsidenten Goodluck Jonathan heimatvertrieben wurden, hat sich von 25.000 auf rund 40.000 Menschen gesteigert, mit mehr als 400 Verletzten und 200 Toten, sagte am Mittwoch das Rote Kreuz.
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© 2011 AFP

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