NIGERIA: SHELL UNFÄHIG, die ÖLVERSCHMUTZUNGEN ZU UNTERSUCHEN, SAGT AMNESTY – Nigeria: Amnesty dénonce l’incapacité de Shell à enquêter sur les pollutions de pétrole

Nigeria: Amnesty kritisiert die Unfähigkeit von Shell, die Ölverschmutzungen zu untersuchen
LAGOS (AFP) – 2012.08.03 09.00 Uhr
Die Organisation Amnesty International prangerte Freitag als echtes “Fiasko” die interne Untersuchung Shell’s seiner Ölpest in Nigeria an, wo die Firma zu einer verwaltungsrechtlichen Sanktion von 5 Milliarden Dollar verurteilt worden war.
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Nigeria: Amnesty dénonce l’incapacité de Shell à enquêter sur les pollutions de pétrole
LAGOS (AFP) – 03.08.2012 09:00
L’organisation Amnesty International a dénoncé vendredi comme un véritable “fiasco” l’enquête interne de Shell sur ses fuites de pétrole au Nigeria, pays où la compagnie a été condamnée à une amende administrative de 5 milliards de dollars.

De l'eau souillée par du pétrole brut, après une fuite dans les installations de Shell, le 11 août
Mit Rohöl verseuchtes Wasser im Ogoniland, Nigeria
De l’eau souillée par du pétrole brut, après une fuite dans les installations de Shell, le 11 août 2011 à Ogoniland, au Nigeria
Foto (c) AFP – by Pius Utomi Ekpei

“Quoique Shell dise sur les fuites, la compagnie a constamment pris le sabotage comme prétexte pour échapper à ses responsabilité dans la pollution massive due à son incapacité à entretenir ses infrastructures”, a déclaré dans un communiqué Audrey Gaughran, directrice internationale à l’organisation de défense des droits de l’Homme.
“Le processus d’enquête sur les fuites de pétrole dans le Delta du Niger est un fiasco”, a déclaré Mme Gaughran en parlant de la fuite survenue dans cette région extrêmement polluée après plus de 50 ans d’exploitation pétrolière dans le pays, premier producteur de pétrole d’Afrique subsaharienne.
Amnesty, dont le siège est à Londres, a accusé le groupe pétrolier anglo-néerlandais de nier l’évidence: la dernière pollution du champ de Bodo Creek dans le Delta, découverte en juin, provenait de la corrosion d’un oléoduc.
Bodo Creek a subi d’importantes fuites de pétrole en 2008 pour lesquelles le géant pétrolier avait été poursuivi devant un tribunal londonien par 11.000 habitants de la région.
Interrogé par l’AFP, Shell Nigeria n’a pas souhaité réagir jeudi aux allégations d’Amnesty.
Celle-ci précise avoir demandé à la compagnie américaine Accufacts d’examiner les photographies du pipeline de Bodo Creek avant les fuites de juin.
Selon Amnesty, Accufacts a noté “des manques de couches de métal sur le dessus du pipe-line”, ce qui est un “modèle très habituel” de corrosion.
“Shell avait indiqué que les fuites par endroit semblaient être du sabotage et a complètement nié l’effet de la corrosion”, affirme encore Stevyn Obodoekwe du Centre pour l’Environnement, les droits de l’Homme et le développement (CEHRD), qui cosigne le communiqué avec Amnesty.
Le sabotage est un problème qui empire dans le Delta, où les voleurs de pétrole font souvent exploser les pipe-lines pour syphonner le pétrole brut et le vendre au marché noir.
Selon certaines estimations, le Nigeria perd 150.000 barils de brut par jour dans les vols.
Shell a admis sa responsabilité dans la catastrophe de Bodo en 2008, bien qu’elle ait réduit la quantité de pétrole fournie dans ce secteur et invoqué le vandalisme.
Les estimations sur le montant des pertes vont de 1.640 barils à plus de 60 fois ce nombre.
En juillet, le Nigeria a infligé une amende de 5 milliards de dollars (4 milliards d’euros) à Shell pour une fuite de pétrole survenue sur une installation offshore du champ de Bonga en décembre 2011. Environ 40.000 barils de brut s’étaient alors déversés dans le Golfe de Guinée.
La compagnie a contesté l’amende et indiqué qu’il n’y avait pas de preuves de sa responsabilité dans les fuites.
Une enquête scientifique sans précédent de l’ONU en 2011 avait établi l’étendue et l’impact de la pollution pétrolière dans l’Ogoniland, au coeur du delta du Niger. Elle estimait que cette marée noire prolongée pourrait nécessiter l’opération de nettoyage la plus vaste jamais entreprise au monde et durer 25 à 30 ans.
© 2012 AFP

De l'eau souillée par du pétrole brut, après une fuite dans les installations de Shell, le 11 août
Mit Rohöl verseuchtes Wasser im Ogoniland, Nigeria
De l’eau souillée par du pétrole brut, après une fuite dans les installations de Shell, le 11 août 2011 à Ogoniland, au Nigeria
Foto (c) AFP – by Pius Utomi Ekpei

Nigeria: Amnesty kritisiert die Unfähigkeit von Shell, die Ölverschmutzungen zu untersuchen
LAGOS (AFP) – 2012.08.03 09.00 Uhr
Die Organisation Amnesty International prangerte Freitag als echtes “Fiasko” die interne Untersuchung Shell’s seiner Ölpest in Nigeria an, wo die Firma zu einer verwaltungsrechtlichen Sanktion von 5 Milliarden Dollar verurteilt worden war.
“Was Shell auch sagt über die Lecks, das Unternehmen hat kontinuierlich ‘Sabotage’ als Vorwand benutzt, um seiner Verantwortung für die massiven Umweltverschmutzungen, verursacht durch seine Unfähigkeit, seine Anlagen zu unterhalten, auszuweichen”, sagte in einer Erklärung Audrey Gaughran, Internationale Direktorin für die Organisation der Verteidigung der Menschenrechte ai.
“Der Prozess der Untersuchung von Ölverschmutzungen im Niger-Delta ist ein Fiasko”, sagte Frau Gaughran und sprach über Lecks in dieser extrem verschmutzten Region, nach mehr als 50 Jahren der Ölförderung im Land, dem ersten Ölproduzenten im Afrika südlich der Sahara.
Amnesty, mit Hauptsitz in London, warf dem britisch-niederländischen Ölkonzern vor, das Offensichtliche zu leugnen: die letzte Verschmutzung im Bodo Creek Gebiet im Delta, im Juni entdeckt, kam aus der Korrosion von einer Pipeline.
Bodo Creek hatte erhebliche Ölverschmutzungen im Jahr 2008 erlebt, für die der Öl-Riese in einem Gericht in London von 11.000 Einwohnern der Region verfolgt wurde.
Auf Nachfragen von AFP lehnte Shell Nigeria am Donnerstag ab, auf die Vorwürfe von Amnesty zu reagieren.
Es sagte, es habe die US-Firma Accufacts gebeten, Fotos von Bodo Creek- Leitungen vor den Junilecks zu untersuchen
Laut Amnesty stellte Accufacts “das Fehlen von Metallschichten auf der Oberseite der Pipeline” fest, was ein “sehr häufiges Modell” von Korrosion sei.
“Shell erklärte, dass die undichten Stellen Resultate von Sabotage zu sein schienen und hat völlig die Wirkung von Korrosion negiert”, sagte auch Stevyn Obodoekwe vom Zentrum für Umwelt, Menschenrechte und Entwicklung (CEHRD), Mitunterzeichner des Amnestyberichtes.
Sabotage ist ein Problem, das schlimmer wird im Delta, wo Öl-Diebe oft Pipelines sprengen, um Rohöl abzusaugen und auf dem schwarzen Markt zu verkaufen.
Nach einigen Schätzungen verliert Nigeria 150.000 Barrel Rohöl pro Tag durch diese Sabotagen.
Shell hat seine Verantwortung in der Katastrophe von Bodo im Jahr 2008 zugegeben, obwohl es die Menge an Öl dort herunterspielte und auch Vandalismus zitierte.
Die Schätzungen der Ölpest reichen von 1.640 Barrel ausgelaufenes Öl bis zu mehr als 60 mal so viel.
Im Juli hat Nigeria eine Geldstrafe von $ 5 Mrd (4000000000 €) an Shell verhängt für eine Ölpest, aufgetreten auf einer Offshore-Anlage des Bonga-Feld im Dezember 2011. Über 40.000 Barrel Rohöl waren damals in den Golf von Guinea gelaufen.
Das Unternehmen hat das bestritten und sagte, es gebe keine Beweise für seine Verantwortung für die Leckagen.
Eine beispiellose wissenschaftliche Untersuchung der UN im Jahr 2011 hatte das Ausmaß und die Auswirkungen der Ölverschmutzung im Ogoniland, im Herzen des Niger-Deltas, beschrieben.Die Reinigung sei die größte je in Angriff genommene und könne 25 bis 30 Jahre dauern.
© 2012 AFP

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