NIGERIA, ÜBERFLIEGER: INTERNETFIRMA VERLEIHT AFRIKANISCHE FILME – Jason Njoku, le trentenaire Nigérian à la tête du "Netflix africain"

Jason Njoku , der dreißigjährige nigerianische Leiter des “African Netflix “
Lagos ( AFP) – 2014.11.04 01.32 – Von Cecile de Comarmond
Mit nur 33 Jahren wird Jason Njoku vom Forbes Magazine als einen der zehn vielversprechendsten jungen Millionäre Afrikas betrachtet. Der junge Nigerianer gründete Iroko , einen Filmverleih im Internet, der bereits den Spitznamen “African Netflix” trägt.
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Jason Njoku, le trentenaire Nigérian à la tête du “Netflix africain”
Lagos (AFP) – 11.04.2014 13:32 – Par Cecile DE COMARMOND
A seulement 33 ans, Jason Njoku est considéré par le magazine Forbes comme un des dix jeunes millionnaires les plus prometteurs du continent africain. Le jeune Nigérian a fondé Iroko, une entreprise de distribution de films sur Internet déjà surnommée le “Netflix africain”.

Des éditeurs vidéo dans les locaux d'Iroko, à Lagos le 27 mars 2014
Video -Editoren in der Firma Iroko , Lagos 27. März 2014
Des éditeurs vidéo dans les locaux d’Iroko, à Lagos le 27 mars 2014
afp.com – Pius Utomi Ekpei

Les films de la très prolifique industrie cinématographique nigériane, Nollywood, étaient jusqu’ici surtout distribués sur des dvd vendus un dollar ou deux, à la sauvette, dans les embouteillages de Lagos.
Jason Njoku a eu l’idée de les rendre accessibles par Internet et ainsi de toucher l’immense diaspora africaine des pays occidentaux qui en est friande.
Aujourd’hui, IrokoTV reçoit un million de visiteurs uniques par mois.
Près de 90% du contenu du site –plus de 5.000 films– est gratuit et en partie financé par la publicité en ligne. Un système d’abonnement a aussi été lancé récemment et donne accès aux films les plus récents, pour 7,99 dollars par mois.
Les médias internationaux comparent déjà Iroko au géant américain de la distribution de films Netflix.
“Sur le papier, je suis millionnaire, très bien, mais (…) ce ne sont pas des espèces à la banque. Nous n’avons pas encore prospéré, nous ne sommes pas encore rentables, nous avons encore un long chemin à parcourir”, prévient l’homme au visage poupin et au sourire avenant.
Derrière sa modestie, l’on sent pourtant l’assurance de celui qui sait où il va, après avoir surmonté beaucoup d’épreuves.
– “Cinq années d’échec” –
Né en Angleterre dans une famille d’immigrés nigérians, il est abandonné par son père peu après sa naissance. Élevé par une mère célibataire qui avait du mal à joindre les deux bouts, dans le quartier populaire d’East London, dans la capitale britannique, il fut le premier de sa famille à aller à l’université.
Son diplôme de chimie de l’Université de Manchester en poche, Jason Njoku décide de créer son entreprise… non sans mal.
“J’ai passé cinq bonnes années de ma vie à échouer dans tout ce que je tentais”, avoue-t-il.
Sans le sou, sans compte en banque, il dort sur le canapé des copains. Pourtant son meilleur ami et colocataire d’université Bastien Gotter n’a pas hésité à investir dans le projet d’Iroko ses économies, amassées en quelques années comme trader dans le pétrole.
“J’avais confiance en lui, en tant qu’ami”, confie le Britannique. “Et puis j’aime quand les gens de la diaspora retournent dans leur pays d’origine pour créer une entreprise, ils ont tendance à bien sentir le marché local”.
“Mon idée était simple: prendre les films de Nollywood et les mettre en ligne. Aussi simple que ça”, explique Jason. Nollywood, l’industrie nigériane du cinéma, qui produit 1.500 à 2.000 films par an, est très populaire dans le pays et à l’étranger.
M. Njoku a donc pris un billet d’avion pour le Nigeria, son pays d’origine où il n’avait fait que quelques séjours dans son enfance, afin d’y rencontrer les producteurs de cinéma.
Un marché très fragmenté, qui compte entre 300 et 500 producteurs. “Il a fallu gagner la confiance de chacun”.
Iroko a d’abord lancé une chaîne sur Youtube, “Nollywoodlove”, en décembre 2010, avant de créer un an plus tard sa propre plateforme IrokoTV, avec l’argent injecté par des fonds d’investissement, dont l’Américain Tiger Global, qui y a placé 8 millions de dollars.
– Source d’inspiration –
Outre Lagos, l’entreprise a des bureaux à Londres et New York, où se trouve la majorité de son public.
Iroko, qui a aussi une antenne à Johannesbourg, espère conquérir le gigantesque marché africain, en compressant notamment les films pour surmonter l’obstacle des mauvaises connexions Internet.
Jason Njoku se donne jusqu’à fin 2016, début 2017 pour faire des bénéfices.
En parallèle, MM. Njoku et Gotter ont créé Iroking, une sorte de “Deezer africain”, pendant musical d’Iroko, qui propose 35.000 titres de musiques africaines.
Bourreau de travail, passant cent heures par semaine à son bureau, très actif sur les réseaux sociaux, il veut être une source d’inspiration pour les jeunes Nigérians.
Ceux-ci peuvent le découvrir en lisant son blog “Just me”: il y publie pêle-mêle des réflexions sur sa vie et son travail, des photos du fils qu’il a eu récemment avec son épouse, l’actrice nigériane Mary Remmy, ou de la rutilante Porsche Panamera rouge qu’il rêve de s’offrir.
Pour encourager les Nigérians à entreprendre, les deux associés ont créé “Sparks”, une structure qui fournit un cadre et des financements à des start-ups pour se lancer.
“La ténacité est une qualité importante: être capable de se prendre des coups pendant cinq ans et continuer à être excité, enthousiaste, et toujours dans la course”, dit Jason Njoku, en parcourant les open-spaces de l’immeuble de Lagos où cohabitent neuf start-ups qu’il soutient.
© 2014 AFP

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Jason Njoku, fondateur d'Iroko, une entreprise de distribution de films sur Internet, à Lagos, au Ni
Jason Njoku , Gründer von Iroko , ein Filmvertriebsunternehmen im Internet, in Lagos , Nigeria
Jason Njoku, fondateur d’Iroko, une entreprise de distribution de films sur Internet, à Lagos, au Nigeria, le 27 mars 2014
afp.com – Pius Utomi Ekpei

Jason Njoku , der dreißigjährige nigerianische Leiter des “African Netflix “
Lagos ( AFP) – 2014.11.04 01.32 – Von Cecile de Comarmond
Mit nur 33 Jahren wird Jason Njoku vom Forbes Magazine als einen der zehn vielversprechendsten jungen Millionäre Afrikas betrachtet. Der junge Nigerianer gründete Iroko , einen Filmverleih im Internet, der bereits den Spitznamen “African Netflix” trägt.
Die Filme der produktiven nigerianischen Filmindustrie, Nollywood , wurden bisher vor allem auf dvd für einen oder zwei Dollar illegal auf Staus im Verkehr in Lagos verkauft.
Jason Njoku hatte die Idee, sie über das Internet zugänglich zu machen und so erreichen sie auch die riesige afrikanische Diaspora in den westlichen Ländern , die vernarrt darin ist.
Heute hat IrokoTV eine Million Besucher pro Monat.
Fast 90 % des Website-Contents – mehr als 5000 Filme – sind kostenlos und teilweise durch Online-Werbung finanziert. Ein Abo-System wurde auch vor kurzem ins Leben gerufen und bietet Zugriff auf die neuesten Filme für 7,99 Dollar pro Monat .
Die internationalen Medien machen bereits den Vergleich von Iroko mit dem US- Einzelhandelsriesen Netflix Filme.
“Auf dem Papier bin ich ein Millionär , fein, aber (…) es ist kein Geld auf der Bank . Wir sind noch nicht gediehen , wir sind noch nicht profitabel, wir haben noch einen langen Weg vor uns”, warnt der Mann mit einem rundlichen Gesicht und freundlichem Lächeln .
Hinter seiner Bescheidenheit fühlt man einen, der weiß, wohin er geht, nach Überwindung vieler Schwierigkeiten .
– “Fünf Jahre des Versagens ” –
In England als Sohn einer nigerianischen Einwandererfamilie geboren, wurde er von seinem Vater kurz nach seiner Geburt aufgegeben. Kind also einer alleinerziehenden Mutter , die kämpfte, um über die Runden zu kommen in der populären Gegend von East London, war er der erste in seiner Familie, der später auf die Universität ging.
Sein Studium der Chemie an der Universität von Manchester in der Hand, entscheidet Jason Njoku sich, ein Unternehmen zu gründen … nicht ohne Schwierigkeiten .
“Ich habe gut fünf Jahre meines Lebens verbracht mit dem Scheitern in allem, was ich versuchte”, sagt er.
Ohne Geld , ohne Bankkonto , schläft er auf der Couch von Kumpels. Doch sein bester Freund und College-Mitbewohner Bastien Gotter zögerte nicht, seine Ersparnisse aus den letzten Jahren als Händler in der Ölbranche in das Projekt Iroko zu investieren.
” Ich vertraute ihm als Freund “, sagte der Brite . ” Und Ich mag es, wenn Menschen aus der Diaspora in ihr Heimatland zurückkehren , um ein Unternehmen zu gründen. Si haben ein gutes feeling für den lokalen Markt. ”
” Meine Idee war einfach: Nollywood -Filme nehmen und sie online stellen, so einfach ist das “, sagt Jason . Nollywood ist die nigerianische Filmindustrie, die 1500 bis 2000 Filme pro Jahr produziert , sehr beliebt im Land und im Ausland.
Njoku buchte also einen Flug nach Nigeria, sein Heimatland , wo er nur ein paar Besuche in seiner Kindheit hatte , um Filmproduzenten zu treffen.
Ein stark fragmentierter Markt mit zwischen 300 und 500 Produzenten . “Wir hatten das Vertrauen jedes Einzelnen zu gewinnen.”
Iroko gründete zuerst einen YouTube- Kanal , ” Nollywoodlove ” , im Dezember 2010 , vor der Gründung von IrokoTV ein Jahr später: seine eigene Plattform mit dem Geld von Investmentfonds , einschließlich Tiger Global mit $ 8.000.000 .
– Inspiration –
Über Lagos hinaus besitzt das Unternehmen Niederlassungen in London und New York, wo die Mehrheit seiner Zahlkunden lebt.
Iroko hat auch ein Büro in Johannesburg und hofft, den riesigen afrikanischen Markt zu erobern , unter anderem mit komprimierten Filmen, um das Hindernis der schlechten Internetverbindungen zu überwinden.
Jason Njoku meint, bis Ende 2016 , Anfang 2017 macht er Gewinne.
Parallel haben die Herren Njoku und Gotter Iroking gegründet, eine Art “African Deezer “, das 35.000 Titel afrikanischer Musik anbietet.
Workaholic mit 100 Stunden pro Woche in seinem Büro und sehr aktiv in sozialen Netzwerken, will er eine Inspiration für junge Nigerianer sein .
Diese können ihndurch das Lesen seines Blog “Just me” kennenlernen: dort veröffentlicht er ein Durcheinander von Reflexionen über sein Leben und Werk , Fotos von seinem Sohn, den er vor kurzem mit seiner Frau , der Schauspielerin Mary Remmy aus Nigeria, hatte, oder vom roten Porsche Panamera , von dem er träumt.
Zur Förderung junger Nigerianer gründeten die beiden Partnern ” Sparks “, eine Struktur, die einen Rahmen und die Finanzierung für Start-ups , um loszulegen, bietet.
“Hartnäckigkeit ist eine wichtige Qualität : in der Lage zu sein, fünf Jahre lang Schläge einzustecken, und weiter aufgeregt , begeistert, und immer im Rennen zu sein “, sagte Jason Njoku im Bürogebäude in Lagos, wo auch neun von ihm unterstützte Start- ups ansässig sind.
© 2014 AFP

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