NIGERIA WIRD DROGENPARADIES – Au Nigeria, le trafic de drogue en pleine expansion

In Nigeria expandiert der Drogenhandel
Lagos ( AFP) – 14.02.2014 20.11 Uhr – Von Aderogba Obisesan
Bislang ein Transitland, ist Nigeria jetzt auf allen Ebenen in den Drogenhandel verwickelt – ein echte potenzielle Sicherheitsbombe, warnt seine veraltete und unterfinanzierte Anti-Drogen- Agentur (NDLEA).
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Au Nigeria, le trafic de drogue en pleine expansion
Lagos (AFP) – 14.02.2014 20:11 – Par Aderogba OBISESAN
Autrefois pays de transit, le Nigeria est désormais impliqué à tous les niveaux dans le trafic de drogue, une véritable bombe sécuritaire potentielle, prévient son agence anti-narcotiques (NDLEA), dépassée et sous-financée.

10 mètres cubes de drogues sont détruits par l'agence anti-narcotique du Nigéria, la NDLEA, le 6 déc
Zerstörung von zehn Kubikmetern Drogen durch die nigerianische Antidrogenbehörde NDLEA
10 mètres cubes de drogues sont détruits par l’agence anti-narcotique du Nigéria, la NDLEA, le 6 décembre 2013 à Kano
afp.com – Aminu Abubakar

“Le Nigeria était un pays de transit de la drogue en 1990. Mais aujourd’hui, c’est un pays de transit, de stockage, de consommation et d’exportation de drogues. Nous exportons toutes les drogues”, estime Femi Ajayi, le directeur général de la NDLEA, interrogé par l’AFP dans les locaux de l’agence à Lagos.
Selon le rapport mondial 2013 de l’ONU sur la drogue, l’Afrique occupe une place de plus en plus importante dans le trafic de drogue.
Au Nigeria, la consommation de cannabis dépasse la moyenne de 12,4% en vigueur en Afrique centrale et de l’Ouest, et le pays compte le plus grand nombre de saisies de haschich de la région.
Avec ses facilités de transport vers le reste du monde, le pays a longtemps été une plaque tournante du trafic de cocaïne et d’héroïne en provenance d’Amérique centrale et du Sud et d’Asie, et destinées au reste de l’Afrique et à l’Europe.
Mais selon M. Ajayi, le pays est désormais impliqué “à tous les niveaux dans le trafic de drogue”.
La NDLEA communique beaucoup sur ses succès, notamment sur ses saisies dans les aéroports où les trafiquants utilisent des méthodes de plus en plus ingénieuses pour déjouer les contrôles.
Récemment, une grande-mère de 54 ans a été arrêtée à Abuja avec un kilogramme d’héroïne dissimulé dans ses cheveux et une veuve de 48 ans a été interpellée à Lagos après avoir avalé 66 sachets de méthamphétamines.
De la drogue a aussi été retrouvée dans du poulet frit, des boîtes de sardines, des sirops, de l’huile de palme ou des tapis.
Un haut responsable ayant requis l’anonymat a suggéré que le financement actuel de la NDLEA était “largement insuffisant” pour lutter contre le trafic, au moment où il est nécessaire de former de nouveaux agents et d’investir dans du matériel de détection.
– Coupes budgétaires –
Or le budget annuel de la NDLEA n’a cessé de baisser ces dernières années.
En 2011, l’agence comptait 3.200 employés et son budget était de 633 millions de naira (3,9 millions de dollars ou 2,8 millions d’euros).
En 2014, elle n’a touché que 441 millions de naira, bien que ses effectifs aient gonflé de 2.000 personnes et que les trafics n’aient cessé d’augmenter.
La culture du cannabis s’est ainsi étendue du Sud-Ouest vers les Etats pétrolifères d’Edo et du Delta (sud), de Kwara, Kogi et Benué (centre), et celui de Kebbi (nord-ouest).
Elle est considérée comme de plus en plus attractive et a conduit au déclin des cultures de cacao, caoutchouc, noix de cola, manioc, dolique ou ignames, précise M. Ajayi.
La NDLEA affirme avoir détruit 2.322 hectares de plantations de cannabis et 360 kg de drogues de toutes sortes en 2011-2012.
Et sur la seule année 2012, elle a saisi pour plus de 33 milliards de naira de drogues diverses (145,5 millions d’euros).
– 70 agents tués –
Mais alors que leurs moyens diminuent, les agents sont confrontés à des caïds de plus organisés, se plaint l’agence antidrogue.
Au moins 70 agents de la NDLEA ont été tués dans le pays depuis 1990.
Selon un responsable du ministère de la justice ayant requis l’anonymat, si le budget de l’agence diminue, cela signifie que le Nigeria n’est “tout simplement pas sérieux” dans sa lutte contre la drogue.
Et si les autorités n’y accordent pas plus de moyens, l’explosion du trafic de drogue pourrait devenir un vrai problème de sécurité intérieure dans le pays le plus peuplé d’Afrique, qui peine déjà à faire face à l’insurrection islamiste au Nord et à la criminalité dans le Sud pétrolifère, prévient M.Ajayi.
© 2014 AFP

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In Nigeria expandiert der Drogenhandel
Lagos ( AFP) – 14.02.2014 20.11 Uhr – Von Aderogba Obisesan
Bislang ein Transitland, ist Nigeria jetzt auf allen Ebenen in den Drogenhandel verwickelt – ein echte potenzielle Sicherheitsbombe, warnt seine veraltete und unterfinanzierte Anti-Drogen- Agentur (NDLEA).
“Nigeria war ein Transitland für Drogen im Jahr 1990. Aber heute ist es auch ein Land für Anbau, Verbrauch und Export von Drogen. Wir exportieren alle Drogen”, sagte Femi Ajayi Generaldirektor der NDLEA , in den Räumlichkeiten der Agentur in Lagos gegenüber AFP.
Nach Angaben des UN-Weltberichts 2013 für Drogen nimmt Afrika eine immer wichtigere Rolle im Drogenhandel ein.
Nigerias Konsum von Cannabis liegt über dem Durchschnitt von 12,4 % in Zentral-und Westafrika , und das Land hat die größte Anzahl von Haschischbeschlagnehmen in der Region.
Mit Verkehrseinrichtungen an den Rest der Welt angebunden, war das Land seit jeher eine Drehscheibe für Handel mit Kokain und Heroin aus Asien und Mittel-und Südamerika für den Rest von Afrika und Europa .
Aber nach Mr. Ajayi ist das Land nun ” auf allen Ebenen in den Drogenhandel eingebunden.”
NDLEA redet viel über seinen Erfolg, einschließlich seiner Beschlagnahmen auf Flughäfen , wo die Schmuggler immer raffiniertere Methoden nutzen, um die Kontrollen zu durchkreuzen.
Vor kurzem wurde eine Großmutter von 54 Jahren in Abuja mit einem Kilogramm Heroin in ihrem Haar festgenommen, und eine Witwe von 48 Jahren wurde in Lagos nach Verschlucken 66 Beuteln von Methamphetamin festgenommen.
Das Medikament wurde auch in gebratenen Hähnchen, Sardinendosen, Sirup, Palmöl oder Teppichen gefunden.
Ein hochrangiger Beamter, der anonym bleiben möchte, meint, dass die derzeitige Finanzierung der NDLEA ” völlig unzureichend ” sei, um gegen den Schmuggel zu kämpfen, während es notwendig ist, neue Mitarbeiter zu schulen und in Detektoren zu investieren.
– Budgetkürzungen –
Allerdings ist das Jahresbudget des NDLEA in den letzten Jahren zurückgegangen.
Im Jahr 2011 hatte die Agentur 3.200 Mitarbeiter und das Budget war 633 Mio. Naira (3,9 Mio. USD bzw. EUR 2,8 Mio. ) .
Im Jahr 2014 erhielt sie nur 441 Millionen Naira , obwohl 2000 Personen mehr dort arbeiteten und der Schmuggel stetig zugenommen hatte.
Der Cannabis-Anbau hat sich auf die Southwest Oil States erweitert, Edo und das Delta (Süden), Kwara , Kogi und Benue (Mitte), und Kebbi (Nordwesten) .
Er gilt als attraktiver und führte zu sinkenden Ernten von Kakao , Kautschuk, Kolanüssen, Maniok, Süßkartoffeln oder Augenbohnen , sagt Ajayi .
NDLEA behauptete, 2.322 Hektar Plantagen von Cannabis und 360 kg Drogen aller Art in den Jahren 2011-2012 zerstört zu haben.
Und allein 2012 beschlagnehmte sie für mehr als 33 Milliarden Naira verschiedene Drogen ( 145.500.000 € ) .
– 70 Agenten getötet –
Aber während ihre Mittel abnehmen, werden die Agenten mit besser organisierten Mafias konfrontiert, beschwerte sich die Drogenbehörde .
Mindestens 70 Agenten des NDLEA wurden in dem Land seit 1990 getötet.
Laut einem Beamten des Justizministeriums , der ungenannt bleiben will, bedeutet die Abnahme des Budgets der Agentur, dass Nigeria den Kampf gegen Drogen ” einfach nicht ernst” nimmt.
Und wenn die Behörden ihnen nicht mehr Ressourcen geben, könnte die Explosion des Drogenhandels ein echtes Problem der inneren Sicherheit im bevölkerungsreichsten Land Afrikas werden, das schon zu kämpfen hat, um mit dem islamistischen Aufstand im Norden fertig zu werden und mit der Kriminalität im Ölsektor im Süden, so M. Ajayi .
© 2014 AFP

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