NIGERs ALTER TRAUM: EISENBAHN ZUR KÜSTE – Le chemin de fer reliant Niamey à Cotonou, vieux rêve du Niger

Die Eisenbahnverbindung zwischen Cotonou nach Niamey, Nigers alter Traum
Niamey (AFP) – 15/04/2014 01.19 – Von Boureima HAMA
Niger -Binnenland im Herzen der Sahelzone – will innerhalb von zwei Jahren Zugang zum Meer schaffen über eine Eisenbahnverbindung zwischen Niamey und dem Hafen von Cotonou in Benin, dem aktuell über die Straße der Hauptteil der nigerischen Fracht hingeht. Die Arbeit mit einem Kostenaufwand von 700 Milliarden CFA-Francs (1 Mrd. Euro), voll von der französischen Bolloré-Gruppe finanziert, wurde offiziell am 7. April in der nigerischen Hauptstadt begonnen.
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Le chemin de fer reliant Niamey à Cotonou, vieux rêve du Niger
Niamey (AFP) – 15.04.2014 13:19 – Par Boureima HAMA
Le Niger, enclavé au coeur du Sahel, veut s’offrir d’ici à deux ans un accès à la mer via un chemin de fer reliant Niamey au port béninois de Cotonou, où est acheminé par la route l’essentiel de son fret. Les travaux, d’un coût de 700 milliards de francs CFA (1 milliard d’euros), intégralement financés par le groupe français Bolloré, ont été lancés officiellement le 7 avril dans la capitale nigérienne.

Prototype du train qui reliera la capitale du Niger Niamey à celle du Benin, Cotonou, lors du lancem
Prototyp der Bahn zwischen der Hauptstadt Niamey in Niger und der von Benin, Cotonou , bei der offiziellen Einführung der Bau der Eisenbahnlinie
Prototype du train qui reliera la capitale du Niger Niamey à celle du Benin, Cotonou, lors du lancement officiel des travaux de construction de la ligne de chemin de fer le 7 avril 2014
afp.com – Boureima Hama

Les présidents du Niger et du Bénin, Mahamadou Issoufou et Thomas Boni Yayi, accompagnés de leur homologue togolais Faure Gnassingbé, ont roulé sur un demi kilomètre de rails posés pour l’occasion dans le prototype d’un wagon de passagers, sous les regards amusés de la foule.
“Cela fait presque 80 ans que nous attendons le train !”, a jubilé le président Issoufou. Et d’ironiser : “Nous avons fini par retrouver (celui) qui s’est égaré depuis 1936.”
Le chemin de fer construit à l’époque coloniale française n’a en effet jamais atteint le Niger, comme c’était pourtant prévu.
Au sud, il s’est arrêté en 1936 à Parakou (Bénin), à mi-chemin entre Niamey et Cotonou. A l’ouest, la Régie de chemin de fer Abidjan-Niger a eu Ouagadougou pour terminus, à 500 km de la capitale nigérienne.
“Nous écrivons une nouvelle page de notre histoire”, s’est enthousiasmé M. Yayi, qui a donné mardi dernier à Cotonou le départ des travaux côté béninois.
Pour ressusciter ce projet centenaire, les deux chefs d’Etat ont signé un protocole d’accord en novembre 2013 et créé une société multinationale au capital de 70 milliards de FCFA (107 millions d’euros). 10% des actions reviennent à chacun des deux Etats, 40% à des privés béninois et nigériens et 40% à Bolloré.
La réalisation de ce vieux rêve nécessite la construction de 574 kilomètres de rails entre Niamey et Parakou en passant par Dosso, au Niger.
Le chantier avancera au rythme “d’un kilomètre par jour”, a estimé Vincent Bolloré, président du groupe éponyme, pour s’achever au plus tard en 2016, ce qui coïncide avec la fin du premier mandat du président Issoufou, qui veut en briguer un second.
– Une “boucle ferroviaire” régionale –
La liaison Niamey-Cotonou constituera la colonne vertébrale d’une “boucle ferroviaire” de près de 2.800 km, allant d’Abidjan, capitale de la Côte d’Ivoire et plus grand port d’Afrique de l’ouest, à Cotonou, en passant par Ouagadougou, au Burkina Faso, et Niamey.
La Sitarail, une filiale du groupe Bolloré, gère le tronçon Abidjan-Ouagadougou, en fonctionnement. L’Organisation commune Bénin-Niger des chemins de fer et transports, une société bi-étatique, avait jusqu’alors la charge du tronçon Cotonou-Parakou.
Cette boucle, dite “de l’intégration”, nécessitera la pose de 1.200 km de nouveaux rails et la réhabilitation de 1.800 autres dans les trois autres pays (Côte d’Ivoire, Burkina Faso et Bénin) déjà dotés d’un chemin de fer.
Une fois opérationnels, les rails permettront l’acheminement rapide et sécurisé du fret nigérien, dont 80% transitent déjà par le port de Cotonou, à 1.000 km de Niamey, par un réseau routier délabré et mal entretenu.
“Il y aura moins de pression sur nos routes car le fret lourd sera réorienté vers les rails”, a expliqué le ministre nigérien de l’Equipement, Ibrahim Nomao.
La Chambre de Commerce du Niger attend le chemin de fer avec impatience. “Ce sera bon pour les affaires, les coûts de transport seront réduits et les denrées coûteront moins cher”, se réjouit Abdou Sidi, son président.
Les gains de temps seront importants : “une seule journée” pour acheminer les marchandises depuis Cotonou contre “des semaines entières” aujourd’hui, avance Elhadj Sadou, un commerçant nigérien.
Les rails achemineront également en France, via le port de Cotonou, plus de 4.000 tonnes de minerais d’uranium extraits chaque année dans le nord du Niger par la société française Areva.
Le projet aura en outre un volet “développement durable”. Des panneaux solaires seront érigés le long du trajet pour “produire, conserver et distribuer l’énergie aux populations” riveraines, promet Vincent Bolloré.
De virulentes critiques se sont élevés cependant contre ce grand chantier.
“Pendant que les Nigériens ont faim et soif, le président nigérien a, lui, choisi de jeter des milliards par les fenêtres en construisant des rails”, épingle l’hebdomadaire privé l’Union. “Ces milliards auraient dû servir à donner espoir à plus de 7 millions de nos compatriotes frappés par l’insécurité alimentaire”.
“C’est de la publicité, de la pure propagande, le président Issoufou est déjà en campagne pour sa succession”, a critiqué un opposant, Salissou Abdou, jeudi lors d’un débat télévisé.
© 2014 AFP

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Prototype du train qui reliera la capitale du Niger Niamey à celle du Benin, Cotonou, lors du lancem
Prototyp der Bahn zwischen der Hauptstadt Niamey in Niger und der von Benin, Cotonou , bei der offiziellen Einführung der Bau der Eisenbahnlinie
Prototype du train qui reliera la capitale du Niger Niamey à celle du Benin, Cotonou, lors du lancement officiel des travaux de construction de la ligne de chemin de fer le 7 avril 2014
afp.com – Boureima Hama

Die Eisenbahnverbindung zwischen Cotonou nach Niamey, Nigers alter Traum
Niamey (AFP) – 15/04/2014 01.19 – Von Boureima HAMA
Niger -Binnenland im Herzen der Sahelzone – will innerhalb von zwei Jahren Zugang zum Meer schaffen über eine Eisenbahnverbindung zwischen Niamey und dem Hafen von Cotonou in Benin, dem aktuell über die Straße der Hauptteil der nigerischen Fracht hingeht. Die Arbeit mit einem Kostenaufwand von 700 Milliarden CFA-Francs (1 Mrd. Euro), voll von der französischen Bolloré-Gruppe finanziert, wurde offiziell am 7. April in der nigerischen Hauptstadt begonnen.
Die Präsidenten von Niger und Benin Mahamadou Issoufou und Thomas Boni Yayi , begleitet von Togos Faure Gnassingbé , fuhren unter den amüsierten Blicken der Menge einen halben Kilometer der Strecke in einem für den Anlass hergestellten Prototyp eines Fahrgastwagens.
“Es ist schon fast 80 Jahre her, dass wir warten, dass der Zug kommt! “, weidete sih Präsident Issoufou . Und ironisch: ” Schließlich fanden wir den, der seit 1936 verloren ist.”
Die in der französischen Kolonialzeit gebaute Eisenbahn hat in der Tat nie den Niger erreicht, wie es jedoch geplant gewesen war.
Im Süden hörte sie im Jahre 1936 in Parakou (Benin) auf, auf halbem Weg zwischen Niamey und Cotonou. Im Westen hatte die Linie Abidjan – Niger in Ouagadougou Endstation, 500 km von der Hauptstadt von Niger entfernt.
“Wir schreiben in unserer Geschichte eine neue Seite “, freute sich Herr Yayi , der am vergangenen Dienstag in Cotonou den Startschuss zur Arbeit gab .
Um dieses Jahrhundertprojekt wiederzubeleben , unterzeichneten die beiden Staatschefs eine Absichtserklärung im November 2013 ein multinationales Unternehmen mit einem Kapital von 70 Milliarden CFA-Francs (107 Mio. Euro) zu gründen. 10% der Anteile gingen auf jeden der beiden Staaten, 40 % an Private in Niger und Beninund 40% der Aktien an Bolloré.
Die Realisierung dieses alten Traums erfordert den Bau von 574 Kilometer Strecke zwischen Niamey und Parakou durch Dosso, Niger .
Die Baustelle wird im Rhythmus “eine Meile pro Tag” voranschreiten, sagte Vincent Bolloré , der Vorsitzende der gleichnamigen Gruppe, und bis spätestens 2016 abgeschlossen sein, was mit dem Ende der ersten Amtszeit von Präsident Issoufou zusammenfällt, der für eine zweite kandidieren will.
– Eine regionale “Schienenschleife” –
Die Verbindung Cotonou – Niamey ist das Rückgrat einer ” Eisenbahnschleife” von fast 2.800 km von Abidjan , der Hauptstadt der Elfenbeinküste und größter Hafen in Westafrika , bis Cotonou , durch Ouagadougou (Burkina Faso) und Niamey.
Sitarail , eine Tochtergesellschaft der Bolloré -Gruppe, verwaltet den Abschnitt Abidjan – Ouagadougou (in Betrieb).
Diese Schleife , die so genannte “Integration” wird die Installation von 1.200 km neuen Schienen und Rehabilitation von 1.800 anderen in den anderen drei Ländern ( Côte d’Ivoire , Burkina Faso und Benin), die bereits eine Eisenbahn haben, erfordern .
Einmal in Betrieb , ermöglichen die Schienen die schnelle und sichere Auslieferung der nigerischen Fracht.
“Es wird weniger Druck auf unseren Straßen geben, wenn schwere Fracht auf die Schiene umgeleitet wird “, sagte der nigerianische Minister für Ausrüstung , Ibrahim Nomao .
Die Handelskammer Niger erwartet die Eisenbahn ungeduldig. ” Es wird gut für die Wirtschaft sein , die Transportkosten werden reduziert und die Nahrungsmittelkosten weniger “, freut sich Abdou Sidi , deren Präsident .
Die Zeitersparnis ist wichtig: “einen Tag ” von/bis Cotonou “statt Wochen heute”, sagt Elhadj Sadio , ein nigerischer Händler.
Die Schienen werden auch Frankreich beliefern, über den Hafen von Cotonou: mehr als 4.000 Tonnen Uran werden jedes Jahr im Norden des Niger von der französischen Firma Areva extrahiert.
Das Projekt hat auch einen Aspekt “nachhaltige Entwicklung”. Sonnenkollektoren werden auf dem Weg aufgestellt werden, um “Energie für die ansässigen Bevölkerungen zu produzieren , zu speichern und zu verteilen”, verspricht Vincent Bolloré .
Virulente Kritiker jedoch protestierten gegen dieses große Projekt.
“Während die Nigerer hungrig und durstigsind , entschied der nigerianische Präsident , Milliarden durch den Bau von Schienen aus dem Fenster zu werfen “, so die private Wochenzeitung Union . “Diese Milliarden hätten benutzt werden sollen, um den mehr als 7 Millionen unserer Landsleute, die von Ernährungsunsicherheit betroffen sind, Hoffnung zu geben. ”
“Das ist Werbung , reine Propaganda , Präsident Issoufou ist bereits im Wahlkampf für seine Nachfolge “, kritisierte der Oppositionelle Salissou Abdou Donnerstag während einer Fernsehdebatte .
© 2014 AFP

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