NILKONFERENZ IN ENTEBBE: KRIEG UM WASSER? – Ouganda, Conference sur le Partage des eaux du Nil

Den Nil teilen: ein neuer Wasser-Krieg?
Kampala (AFP) – 2010.05.11 15.06
Sieben Länder in Ostafrika sind beim Treffen Freitag in Entebbe (Uganda), um ein neues Abkommen über die Aufteilung des Nil zu unterzeichnen, trotz des Widerstands aus Ägypten und Sudan, die das Projekt ablehnen, im Namen ihrer ” historischen Rechte ” auf den Fluss.
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Partage des eaux du Nil: vers une nouvelle guerre de l’eau?
KAMPALA (AFP) – 11.05.2010 15:06
Sept pays d’Afrique de l’Est se réunissent vendredi à Entebbe (Ouganda) pour signer un nouvel accord sur le partage des eaux du Nil, malgré l’opposition de l’Egypte et du Soudan qui rejettent ce projet au nom de leurs “droits historiques” sur le fleuve.

Nil à Assouan, en Egypte
Foto (c) AFP: Eine Feluke auf dem Nil bei Assuan, Ägypten, 25 spetembre 2008
Une felouque sur le Nil à Assouan, en Egypte, le 25 spetembre 2008

“Nous allons lancer la signature (de l’accord)”, a indiqué à l’AFP la ministre ougandaise de l’Eau, Jennifer Namuyangu Byakatonda.
L’Ethiopie, la Tanzanie, l’Ouganda, le Kenya, la RDCongo, le Rwanda et le Burundi doivent parapher ce nouveau traité, qui assurerait un partage plus équitable des eaux du plus grand fleuve d’Afrique, selon ces signataires.
“Les pays qui estiment ne pas pouvoir le signer maintenant, mais qui seront prêts à le faire plus tard, auront un délai d’un an”, a expliqué à l’AFP Mme Byakatonda, en référence à l’Egypte et au Soudan, pourtant les deux principaux consommateurs des eaux du Nil.
Long de près de 6.700 km, le Nil est issu de la rencontre du Nil Blanc, qui prend sa source au lac Victoria (Ouganda, Kenya, Tanzanie), et du Nil bleu, dont l’origine est le lac Tana, en Ethiopie.
Les deux fleuves se rejoignent à Khartoum, capitale du Soudan, puis traverse toute l’Egypte pour se jeter en un immense delta dans la Méditerranée.
Egypte et Soudan ont longtemps eu la main sur cette immense ressource: le traité actuel de partage des eaux, élaboré en 1929 par le colonisateur britannique, puis amendé 30 ans plus tard, attribue des quotas très favorables à l’Egypte (55,5 milliards de m3) et au Soudan (18,5 mds), soit au total 87% du débit du fleuve.
Il octroie en outre au Caire un droit de veto sur tous les travaux susceptibles d’affecter le débit du fleuve.
L’Ethiopie, la Tanzanie, l’Ouganda, le Kenya et la RDC contestent cette répartition, sur fond d’enjeux stratégiques et rivalités géo-politiques.
Menées péniblement depuis dix ans, les négociations entre les neufs pays du bassin du Nil ont finalement abouti à la mi-avril à un projet d’accord, immédiatement rejeté par l’Egypte.

barrage d'Assouan, sur le Nil, en Egypte
Foto (c) AFP: Vue datant de 2004 du barrage d’Assouan, sur le Nil, en Egypte
Profil von 2004 des Assuan-Staudamms am Nil, Ägypten

Le Caire et Khartoum craignent que leur approvisionnement en eau ne soit drastiquement réduit avec le nouvel accord cadre, qui prévoit de nombreux projets d’irrigations et de barrages hydro-électriques dans les pays en amont du fleuve.
“Le débit du fleuve ne sera pas affecté” par les futurs canaux d’irrigation, assure un expert participant à la réunion de vendredi. En revanche, “la construction de barrages est un clair point de contentieux, cela peut réduire sévèrement le volume” du fleuve, reconnaît ce spécialiste, sous couvert d’anonymat.
L’Egypte (dont l’essentiel des ressources en eaux provient du Nil) refuse toute atteinte à ce qu’elle considère comme “ses droits historiques” sur les eaux du Nil.
Le Caire estime que les pays d’Afrique centrale bénéficient de pluies abondantes, dont une grande partie inutilisée, pourrait être mieux exploitée.
L’Egypte favorise toujours les négociations pour parvenir à un accord, selon son chef de la diplomatie, Ahmad Aboul Gheit. Mais “au cas où certains pays signeraient un accord qui ne fait pas l’objet de consensus, nous insisterons sur le respect de la loi internationale”, a-t-il souligné.
“Les négociations sont terminées, les termes (du projet d’accord actuel) ne seront pas changés”, prévient la ministre ougandaise, qui déplore la volonté de l’Egypte et du Soudan de maintenir le statu quo.
Mais l’Egypte et le Soudan “auront la preuve de notre honnêteté et de notre sérieux”, promet Mme Byakatonda. “Nous gardons en tête que nous ne devons pas heurter” ces deux pays. “Le Nil est leur vie”.
© 2010 AFP

Nil, à Juba, dans le sud du Soudan
Foto (c) AFP: Fischer auf dem Nil in Juba, Südsudan’s
Des pêcheurs sur le Nil, à Juba, dans le sud du Soudan

Den Nil teilen: ein neuer Wasser-Krieg?
Kampala (AFP) – 2010.05.11 15.06
Sieben Länder in Ostafrika sind beim Treffen Freitag in Entebbe (Uganda), um ein neues Abkommen über die Aufteilung des Nil zu unterzeichnen, trotz des Widerstands aus Ägypten und Sudan, die das Projekt ablehnen, im Namen ihrer ” historischen Rechte ” auf den Fluss.
“Wir werden die Signatur (die Vereinbarung) starten”, sagte der AFP die ugandische Ministerin für Wasserwirtschaft, Jennifer Namuyangu Byakatonda.
Äthiopien, Tansania, Uganda, Kenia, Kongo, Ruanda und Burundi müssen den neuen Vertrag parafieren, die eine gerechte Aufteilung des Wassers des größten Flusses in Afrika gewährleisten müsste, nach den Unterzeichnern.
“Die Länder, die sich nicht unterschreiben jetzt fühlen, aber bereit sein wird, um es später zu tun, wird ein Zeitraum von einem Jahr haben”, sagte der AFP Frau Byakatonda , die sich auf Ägypten und Sudan bezieht, die beiden größten Verbraucher von der Nil.
Lang fast 6700 km, kommt der Nil aus der Ursprung des Weißen Nil im den Viktoriasee (Uganda, Kenia, Tansania) mündet, und Blauer Nil, dessen Quelle Lake Tana in Äthiopien ist.
Die beiden Flüsse in Khartum zusammenschließen, der sudanesischen Hauptstadt, kreuzt dann ganz Ägypten, um sich in einem riesigen Delta in das Mittelmeer werfen.
Ägypten und Sudan haben längst ihre Hände auf dieser große Ressource: die aktuelle Vertrag der Aufteilung des Nil, im Jahr 1929 von der britischen Kolonisatoren entwickelt und geändert 30 Jahre später, weist die Quoten sehr günstig nach Ägypten (55,5 Mrd. m3) und Sudan (18,5 Milliarden), insgesamt 87% des Durchflusses.
Es gibt auch in Kairo ein Vetorecht vor jeder Arbeit, die wahrscheinlich dem Lauf des Flusses beeinflussen würde.
Äthiopien, Tansania, Uganda, Kenia und der Demokratischen Republik Kongo machen Herausforderung dieser Anordnung auf dem Boden der strategischen und geopolitischen Rivalitäten.
Nach schmerzlichen Verhandlungen für zehn Jahre , haben die Gespräche zwischen den neun Ländern Mitte April auf den Entwurf einer Vereinbarung geführt, unmittelbar gefolgt von Ägyptens Ablehnung.
Kairo und Khartum sind besorgt, dass ihre Wasserversorgung drastisch reduziert ist mit der neuen Rahmenvereinbarung, wegen die vielen Bewässerungsprojekte und Staudämme im Land flussaufwärts.
“Der Wasserdurcjhfluss wird dabei nicht betroffen” über künftige Bewässerungskanäle, sagt ein Sachverständigen an der Sitzung teilnehmenden Freitag. Doch “die Errichtung von Staudämmen eine klare Streitpunkt ist, kann es schwer die Volumen verringern” des Flusses, erkennt diese Spezialist, unter der Bedingung der Anonymität.
Ägypten (Großteil seines Wasserverbrauchs aus dem Nil) lehnt jegliche Berührung ab mit was er als seine “historische Rechte” über den Wassern des Nils nennt.
Kairo glaubt, dass die zentralafrikanischen Länder schwere Regenfälle empfangen, viele von ihnen nicht genutzt, die könnten besser genutzt werden.
Ägypten noch begünstigt Verhandlungen zu einer Einigung zu gelangen, nach seinem Außenminister, Ahmed Aboul Gheit. Aber “wenn einige Länder eine Vereinbarung, die nicht Gegenstand des Konsenses ist, unterzeichnen würden, werden wir auf die Einhaltung des Völkerrechts bestehen”, sagte er.
“Die Verhandlungen sind abgeschlossen, die Bedingungen (der aktuelle Entwurf des Abkommens) werden nicht geändert werden”, warnte die ugandischen Ministerin, der die Bereitschaft von Ägypten und Sudan, um den Status quo beizubehalten, beklagt.
Aber Ägypten und Sudan “haben den Beweis für unsere Ehrlichkeit und unsere Ernsthaftigkeit,” Ms. Byakatonda verspricht. “Wir denken daran, dass wir nicht zu beleidigen” diesen beiden Ländern. “Der Nil ist Leben.”
© 2010 AFP

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