NOLLYWOOD, DIE NIGERIANISCHE FILMINDUSTRIE – Cinema: l’Afrique préfère … Nollywood

Zwischen Hollywood und Bollywood, Afrika mag lieber … Nollywood
LAGOS (AFP) – 14.05.2010 08.09 Uhr
Die Big-Budget-Filme aus Hollywood haben wenig Erfolg in Afrika wegen fehlender Kinos für die Sendung, aber die billige Produktionen in Nigeria, “Nollywood-Filme”, auf DVD oder auf privaten Kanälen, machen Reibach überall auf dem Kontinent.
Nollywood-Filme, wie vor allem weil sie ein Spiegelbild des täglichen Afrika sind: Korruption, Betrug, Drogenhandel aller Art, Gewaltausbrüche, Hexerei, Liebe kompliziert und frustriert, aber fast immer mit einem Happy End.

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Entre Hollywood et Bollywood: l’Afrique préfère … Nollywood
LAGOS (AFP) – 14.05.2010 08:09
Les films à gros budgets venus d’Hollywood ont peu de succès en Afrique faute de salles pour les diffuser, mais les productions bon marché tournées au Nigeria, les films +Nollywood+, distribués en DVD ou sur des chaînes privées, font un tabac sur tout le continent.
Les films Nollywood plaisent surtout parce qu’ils sont à l’image du quotidien africain: corruption, fraude, drogue, trafics en tous genres, violence, sorcellerie, amours compliquées et contrariées mais presque toujours avec un “happy end”.

réalisateur et producteur nigérian Zeb Ejiro
Foto (c) AFP: Der Regisseur und Produzent Nigeria Zeb Ejiro während der Dreharbeiten in Lagos im Juni 2001
Le réalisateur et producteur nigérian Zeb Ejiro lors d’un tournage à Lagos en juin 2001

Pour la première fois depuis 13 ans un film africain, “Un Homme Qui Crie” du cinéaste tchadien Mahamat-Saleh Haroun, est en compétition au festival de Cannes.
Mais cela ne peut faire oublier que le cinéma agonise et que les salles de cinéma sont une espèce en voie de disparition en Afrique: on les transforme en églises pentecôtistes, en night clubs voire en hangars.
Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision (Fespaco) organisé tous les deux ans à Ouagadougou fait encore de la résistance. Mais la prolifération des copies piratées sur DVD et le prix des billets ont inexorablement raison des salles obscures qui disparaissent sur le continent au rythme d’une par mois.
Il n’en resterait que 50, la plupart en Afrique du sud et au Kenya, quelques unes au Nigeria dans des centres commerciaux.
En Côte d’Ivoire, “le cinéma se meurt, s’il n’est pas déjà mort”, affirme le producteur Roger Gnoan M’Bala. La crise politique qui a coupé le pays en deux depuis 2002 n’a rien arrangé.
Au Sénégal, qui a donné des cinéastes de renom tel Ousmane Sembene, pratiquement toutes les salles ont fermé. “Le Sénégal est devenu un grand écran noir”, écrivait récemment un hebdo local, ajoutant que de nombreux jeunes n’ont jamais vu un film sur grand écran.
Reste le Nigeria, ses 150 millions d’habitants, et son industrie du cinéma débordante depuis 18 ans. Ici, pas question de tourner en coûteux 35 mm, les centaines de films produits chaque année sont réalisés avec des petites cameras digitales. On tourne tellement vite, parfois en un mois, que certains ont surnommés les productions de Nollywood des “films micro-ondes”.
Selon l’Unesco, Nollywood est arrivé en seconde position l’an dernier pour le nombre de films tournés devant Hollywood mais derrière l’indétrônable Bollywood indien.
“Les Africains regardent désormais plus de films Nollywood que d’Hollywood,” affirme le réalisateur et producteur nigérian Zeb Ejiro.
Ce succès continental a été amplifié par la télévision payante sud-africaine MultiChoice qui offre dans son bouquet quatre chaînes continues à contenu 100% africain, dont deux diffusent des films en haoussa et yorouba, deux des principales langues du Nigeria.
En Afrique centrale, les productions Nollywood sont les seules vendues sous le label “films africains”. Ces films sont doublés en français au Cameroun et au Gabon et passent en lingala à la télévision en République démocratique du Congo.
Au Kenya anglophone, Nollywood marche très bien aussi mais subit la concurrence frontale de Bollywood en raison de l’importante communauté d’origine indienne.
Les films nigérians sont tellement populaires en Sierra Leone que selon Thomas Jones, un auteur de pièces radiophoniques, ils sont en train d’asphyxier la petite production locale.
Pratiquement personne n’échappe aux histoires sentimentales ou violentes à la nigériane: dans la minuscule Gambie, Nollywood s’est imposé comme partout, “devant Hollywood”, dit un homme d’affaire nigérian, Barnabas Eset, qui y loue des DVD depuis 2000.
On en raffole aussi dans les townships d’Afrique du sud et pourtant depuis la fin de l’apartheid l’industrie cinématographique locale progresse.
Le film de science fiction “Distric 9” de Neill Blomkamp’s a même été nominé cette année lors des oscar d’Hollywood.
© 2010 AFP

magasin de DVD à Lagos le 26 mars 2010
Foto (c) AFP: magasin de DVD à Lagos le 26 mars 2010
DVD-Laden in Lagos, 26. März 2010

Zwischen Hollywood und Bollywood, Afrika mag lieber … Nollywood
LAGOS (AFP) – 14.05.2010 08.09 Uhr
Die Big-Budget-Filme aus Hollywood haben wenig Erfolg in Afrika wegen fehlender Kinos für die Sendung, aber die billige Produktionen in Nigeria, “Nollywood-Filme”, auf DVD oder auf privaten Kanälen, machen Reibach überall auf dem Kontinent.
Nollywood-Filme, wie vor allem weil sie ein Spiegelbild des täglichen Afrika sind: Korruption, Betrug, Drogenhandel aller Art, Gewaltausbrüche, Hexerei, Liebe kompliziert und frustriert, aber fast immer mit einem Happy End.

Zum ersten Mal in 13 Jahren eine afrikanische Film “Ein Mann, der gewint hatte” des tschadischen Filmemachers Mahamat-Saleh Haroun, ist im Wettbewerb in Cannes.
Dies kann aber nicht vergessen lassen, dass das Kino liegt im Sterben und die Kinos sind eine vom Aussterben bedrohte Art in Afrika: sie sind in Pfingstkirchen verwandelt, in Diskotheken oder in Hallen.
Die Panafrikanischen Film-und Fernsehfestival (FESPACO) organisiert alle zwei Jahre in Ouagadougou, leistet immer noch Widerstand. Aber die Verbreitung von Raubkopien auf DVD-und Ticket-Preise verstehen sich unaufhaltsam, weil die Kinos auf dem Kontinent verschwinden mit einer Rate von einer pro Monat.
Es gibt nur noch 50, vor allem in Südafrika und Kenia, in Nigeria in einigen Einkaufszentren.
In Côte d’Ivoire (Elfenbeinküste) “das Kino im Sterben liegt, wenn nicht bereits tot”, sagt Produzent Roger Gnoan M’Bala. Die politische Krise, die das Land aufgeteilt hatte in zwei seit 2002, hat nicht geholfen.
In Senegal, das uns den renommierte Filmemacher Ousmane Sembène gegeben hat, fast alle Säle haben geschlossen. “Senegal hat sich zu einem großen schwarzen Bildschirm verwandelt”, eine lokalen Wochenzeitung schrieb kürzlich, fügte hinzu, dass viele junge Menschen haben noch nie einen Film auf der großen Leinwand gesehen.
Bleibt Nigeria mit seine 150 Millionen Einwohner, und seine Filmindustrie überquellenden 18 Jahren. Hier, nicht in teuren 35mm, produziert die Hunderte von Filmen pro Jahr werden, mit kleinen digitalen Kameras gemacht. Es läuft so schnell, manchmal in einem Monat, dass einige haben Produktionen Nollywood-Filme genannt “Mikrowellenfilme”.
Laut Unesco, kam Nollywood auf dem zweiten Platz im letzten Jahr für die Zahl der produzierten Filme, vor Hollywood, aber hinter den unbesiegbaren Bollywood aus Indien.
“Afrikaner sehen jetzt gerade mehr NollywoodFilme als Hollywood”, sagt Regisseur und Produzent aus Nigeria Zeb Ejiro.
Dieser Erfolg wurde verstärkt von Continental Pay-TV MultiChoice aus Südafrika, das bietet vier Kanäle in seinem Bouquet mit kontinuierliche 100%-afrikanischen Inhalte, darunter in Hausa und Yoruba, die beiden großen Sprachen in Nigeria.
In Zentralafrika sind nur Nollywood-Produktionen unter dem Label “afrikanische Filme” verkauft. Diese Filme sind in Französisch synchronisiert in Kamerun und Gabun und in Lingala im Fernsehen in der Demokratischen Republik Kongo.
In englischsprachigen Kenia, Werken Nollywood laufen sehr gut, sind aber auch im Wettbewerb mit Bollywood, wegen der großen Gemeinschaft der Kenianer indischen Ursprungs.
Nigerianische Filme sind so beliebt, dass in Sierra Leone nach Thomas Jones, ein Autor von Hörspielen, sie jetzt erwürgen die kleinen lokalen Produktion.
Nahezu niemand entgeht der Romantik oder der Gewalt der nigerianischen Filme: in den winzigen Gambia, Nollywood ist überall installiert “vor Hollywood”, sagte ein nigerianischer Geschäftsmann, Barnabas Eset, der DVDs VerMieten seit 2000 .
Wir lieben es auch in den Townships von Südafrika und doch seit dem Ende der Apartheid ist die lokale Filmindustrie vorangekommen.
Der Science-Fiction-Film “Distric 9” von Neill Blomkamp’s ist auch bei der diesjährigen Oscar in Hollywood nominiert.
© 2010 AFP

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