OPPOSITIONELLER JOURNALIST BEN BRIK wird PRÄSIDENTSCHAFTSKANDIDAT in TUNESIEN – Le journaliste et opposant tunisien Ben Brik candidat à la présidentielle

Tunesischer Journalist und Regimegegner Ben Brik wird Präsidentschaftskandidat
TUNIS (AFP) – 2011.01.21 13.20
Der tunesische Journalist Taoufik Ben Brik, “harter” Regimegegner von Zine El Abidine Ben Ali, ist ein Kandidat für die innerhalb von sechs Monaten in Tunesien geplanten Präsidentschaftswahlen, sagte er gegenüber AFP am Freitag.
“Natürlich bin ich ein Kandidat. Ich habe seit 2000 Kampagne gemacht. Und heute fühle ich mich ein beliebter Kandidat, weil ich derjenige bin, der über all die Jahre offen gegen Ben Ali kämpfte”, sagte er.

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Taoufik Ben Brick, le 16 mai 2000 au Parlement européen à Strasbourg, (c)AFPLe journaliste et opposant tunisien Ben Brik candidat à la présidentielle
TUNIS (AFP) – 21.01.2011 13:20
Le journaliste tunisien Taoukif Ben Brik, opposant “acharné” au régime de Zine El Abidine Ben Ali, sera candidat à l’élection présidentielle prévue d’ici six mois en Tunisie, a-t-il annoncé vendredi à l’AFP.
“Bien sûr, je suis candidat. Je fais campagne depuis 2000. Et aujourd’hui, je me sens un candidat favori, parce que je suis le seul qui pendant toutes ces années ait combattu ouvertement Ben Ali”, a-t-il déclaré.

Taoufik Ben Brik avait annoncé sa candidature jeudi au magazine en ligne Slate.fr, déclarant qu’il serait “le premier président de la Tunisie indépendante et révolutionnaire”.
Il est le deuxième candidat déclaré à la prochaine présidentielle tunisienne après l’opposant historique Moncef Marzouki, qui vivait depuis de nombreuses années en exil en France.
Taoufik Ben Brik, 50 ans, est connu pour ses écrits dénonçant la dictature de Ben Ali. Censuré, régulièrement harcelé par la police du régime, il avait été emprisonné six mois fin 2009-début 2010 en Tunisie pour des faits de violences sur une femme à l’issue d’un procès qualifié de “machination politique” par les défenseurs des droits de l’Homme.
Après avoir dirigé la Tunisie d’une main de fer pendant 23 ans, Zine el Abidine Ben Ali a fui son pays le 14 janvier pour l’Arabie Saoudite, chassé par une révolte sans précédent.
“J’appartiens aux grandes tribus qui ont marché sur Tunis. Je viens des régions de Thala, Kasserine, Tunis…”, a affirmé à l’AFP le journaliste et poète, énumérant les villes tunisiennes où les victimes de la répression ont été les plus nombreuses ces dernières semaines. “J’ai résisté. Pendant toutes ces années, j’ai dit à Ben Ali, je lui ai même écrit un livre, que je ne partirai pas de Tunisie”, a-t-il rappelé, soulignant que d’autres opposants, des communistes aux islamistes, avaient alors choisi l’exil.
Né le 9 novembre 1960 à Jerissa, localité minière du nord-ouest, Taoufik Ben Brik est l’un des six enfants du fondateur du premier syndicat minier du temps du protectorat français (1881-1956). Juriste de formation, il a commencé sa carrière dans les années 1980 dans la presse locale, avant d’être renvoyé du quotidien francophone gouvernemental La Presse.
Plume libre, il s’engage avec la presse étrangère, notamment française, enchaîne ouvrages et chroniques, maniant à l’envi l’ironie et la satire avec pour cible préférée le président Ben Ali, qu’il nomme “Ben Avi”.
Aucun de ses écrits n’est diffusé en Tunisie, où il demeure généralement inconnu du grand public, la presse locale n’évoquant son nom que pour dénoncer un “scélérat”. Le 3 avril 2000, il entreprend une grève de la faim de 42 jours pour protester contre les vexations et harcèlement dont il fait l’objet. Il réussit à impliquer la France, jusqu’au président d’alors Jacques Chirac, pour obtenir un passeport et son hospitalisation à Paris.
Certains de ses amis avaient alors regretté qu’il n’ait pas joué un rôle pour fédérer l’opposition en Tunisie. Taoufik Ben Brik avait jusqu’alors favorisé sa liberté de parole à l’action politique. Mais la donne a changé. “Beaucoup de félons cherchent à trahir et à confisquer cette révolution. mais je fais confiance à la rue. La rue, je n’ai jamais douté d’elle”, explique-t-il.
© 2011 AFP

Taoufik Ben Brik ist frei 27apr2010, (c)AFP
fOTO (C) afp: Der Dissident Journalisten Taoufik Ben Brik küsst seine Frau nach seiner Rückkehr aus dem Gefängnis nach Hause, 27. April 2010.
Le journaliste dissident Taoufik Ben Brik embrasse sa femme à son retour chez lui apres la prison, le 27 avril 2010.

Tunesischer Journalist und Regimegegner Ben Brik wird Präsidentschaftskandidat
TUNIS (AFP) – 2011.01.21 13.20
Der tunesische Journalist Taoufik Ben Brik, “harter” Regimegegner von Zine El Abidine Ben Ali, ist ein Kandidat für die innerhalb von sechs Monaten in Tunesien geplanten Präsidentschaftswahlen, sagte er gegenüber AFP am Freitag.
“Natürlich bin ich ein Kandidat. Ich habe seit 2000 Kampagne gemacht. Und heute fühle ich mich ein beliebter Kandidat, weil ich derjenige bin, der über all die Jahre offen gegen Ben Ali kämpfte”, sagte er.

Taoufik Ben Brik hatte seine Kandidatur angekündigt am Donnerstag auf dem Online-Magazin Slate.fr, sagte, er würde “der erste Präsident des unabhängigen und revolutionären Tunesien.”
Er ist der zweite Kandidat erklärt in der bevorstehenden Präsidentschaftswahl nach dem historischen Oppositionellen Marzouki, der viele Jahre im Exil in Frankreich lebte.
Taoufik Ben Brik, 50, ist für seine Schriften zur Enthüllung der Diktatur von Ben Ali bekannt. Zensiert regelmäßig und von der Polizei schikaniert, wurde er sechs Monate im Ende 2009 und Anfang 2010 inhaftiert in Tunesien wegen Gewalttaten auf eine Frau, in einem von Menschenrechtlern als “politische Machenschaft” bezeichneten Prozess.
“Ich gehöre zu die großen Stämme, die auf Tunis marschierten. Ich komme aus den Regionen von Thala, Kasserine …”, sagte gegenüber AFP der Journalist und Dichter, und bezieht sich dabei auf die tunesischen Städte, in denen Opfer von Repression waren am zahlreichsten in den letzten Wochen. “Ich habe widerstanden. In all diesen Jahren sagte ich zu Ben Ali, ich schrieb ihm sogar ein Buch, ich werde nicht aus Tunesien gehen«, sagte er und bemerkte, dass andere Gegner, Kommunisten Islamisten, hatten damals dann Exil gewählt.
Geboren 9. November 1960 bei Jerissa, Bergbaustadt im Nordwesten, ist Taoufik Ben Brik eines von sechs Kindern des Gründers der ersten Bergarbeitergewerkschaft zur Zeit des Protektorats Französisch (1881-1956). Ein Jurist, begann er seine Karriere in den 1980er Jahren in der lokalen Presse, bevor er aus der Französisch-sprachige Regierungs-Tageszeitung La Presse gefeuert wurde.
Als freier Autor schreibt er dann in der ausländischen Presse, vor allem Französisch, kettet Veröffentlichungen und Chroniken, mit schwingender Ironie und Satire – beliebtes Ziel: der Präsident Ben Ali, den er als “Ben Avi” nennt.
Keine seiner Schriften in Tunesien, wo er bleibt in der Regel unbekannt für die breite Öffentlichkeit, ausgestellt wurde. Die lokale Presse, nennt seinen Namen nur als “Schurken”. Am 3. April 2000, begann er einen Hungerstreik für 42 Tage, um gegen die Demütigung und Schikane, die erlebte er, zu protestieren. Er schaffte es Frankreich, der damalige Präsident Jacques Chirac, einzubeziehen, um einen Pass zu erhalten, und er wurde in Paris ins Krankenhaus eingeliefert.
Einige seiner Freunde hatten dann bereut, dass er nicht eine Rolle spielte, um die Opposition in Tunesien zu vereinen. Taoufik Ben Brik hatte bislang seine Meinungsfreiheit zu politischem Handeln vorgezogen. Aber die Dinge haben sich geändert. “Viele Verbrecher versuchen, die Revolution verraten und zu beschlagnahmen. Aber ich vertraue auf die Straße. Die Straße, habe ich nie gezweifelt an ihr”, sagt er.
© 2011 AFP

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  1. die neuesten deutschen Nachrichten und guten Hintergrundartikel aus der taz:

    taz.de/1/politik/afrika/artikel/1/vom-twitterer-zum-machthaber/
    taz vom 25.01.11

    taz.de/1/leben/taz-medienkongress-2011/artikel/1/wir-werden-die-zukunftsdebatte-fuehren-1/
    taz vom 24.01.11

    taz.de/1/leben/koepfe/artikel/1/mit-hymne-fahne-und-onkel-ali/
    dito

    taz.de/1/politik/afrika/artikel/1/freiheit-fuer-die-buecher/
    taz vom 21.01.11

    und heute Ilija Trojanow: STARTSCHUSS FÜR DIE ZUKUNFT

    http://www.taz.de/1/debatte/kolumnen/artikel/1/startschuss-fuer-die-zukunft/

  2. et en français par RFI:

    http://www.rfi.fr/afrique/20110125-tunisie
    Tunisie : les manifestants ne renoncent pas (25/01/11)

    http://www.rfi.fr/afrique/20110125-tunisiens-refusent-toujours-lever-le-siege-gouvernement

    …De leur côté, les militaires –très populaires depuis qu’ils ont refusé de tirer sur la foule
    dans les dernières heures du régime Ben Ali-, se sont exprimés. Le général Rachid Ammar, le chef d’état-major, s’est adressé aux manifestants qui bloquent le siège du gouvernement. Il leur a assuré que l’armée était garante de la révolution et donc aux côtés du peuple, mais il a demandé aux jeunes manifestants de lever le siège et ce afin que le gouvernement travaille. Ce gouvernement ou un autre a-t-il d’ailleurs précisé, évitant d’apporter un soutien trop clair à cette équipe ministérielle. Il a aussi évoqué des « forces obscures » qui tentent de récupérer la révolution et de provoquer un vide politique.

    Ecoutez le reportage:
    Malgré l’intervention du général Rachid Ammar, les manifestants refusent de lever le siège du gouvernement. Ils expliquent pourquoi au micro de notre envoyé spécial.
    25/01/2011
    par Olivier Rogez

    Écouter (01:20)

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