PARLAMENTSWAHLEN ÄGYPTEN (I): UNSAUBERER SIEG DER MACHT – Législatives en Egypte: violences et accusations d’irrégularités, les Frères musulmans bredouilles, le PND en tête

=> PART II: ÄGYPTEN, PARLAMENTSWAHLEN (II): RÜCKZUG DER OPPOSITION FRAGILISIERT DIE MACHT – Egypte: la légitimité du parti au pouvoir fragilisée faute d’opposition

Transport des urnes sous protection militaire le 28 novembre 2010 à Alexandrie
Foto (c) AFP: Transport des urnes sous protection militaire le 28 novembre 2010 à Alexandrie
Transport der Stimmzettel unter militärischem Schutz 28. November 2010 in Alexandria

1. Ägypten wählt seine Abgeordneten in einer angespannten Atmosphäre zwischen Regierung und Islamisten
KAIRO (AFP) – 2010.11.28 09.36
Ägypter stimmen Sonntag für die erste Runde der Parlamentswahlen in einer angespannten Atmosphäre zwischen der regierenden Partei, deren Sieg allen klar ist, und den Islamisten, offiziell verboten, aber in vielen Wahlkreisen aufgestellt.
2. Ägyptische Legislative Wahlen: Zahlen und Fakten
KAIRO (AFP) – 27.11.2010 11.57 Uhr
Rund 40 Millionen Wähler von etwa 82 Millionen Ägypter stimmen Sonntag für die Erneuerung der Volksversammlung, dem größeren der beiden Häuser des Parlaments, dessen Mitglieder für fünf Jahre gewählt werden.
3. Legislativwahl Ägypten: Der Oppositionelle Mohamed ElBaradei zeigt seine Grenzen
KAIRO (AFP) – 27.11.2010 24:26
Mit dem Scheitern, die oppositionellen Kräfte für einen Boykott der ägyptischen Parlamentswahlen zu vereinigen, zeigte der ehemalige international hohe Verantwortliche Mohamed ElBaradei die Grenzen seiner Kapazität für den Wandel zu mobilisieren, sagen Analysten und Diplomaten.
4. Wahlen in Ägypten: Gewalt und Vorwürfe von Unregelmäßigkeiten
KAIRO (AFP) – 2010.11.28 19.56
Gewalt, Proteste und Vorwürfe von Unregelmäßigkeiten kennzeichneten Sonntag die erste Runde der Parlamentswahlen in Ägypten, wo die Partei von Präsident Mubarak will ein Jahr vor den Präsidentschaftswahlen ihre Macht gegen die islamistische Opposition stärken.
5. Wahlen in Ägypten: Neue Vorwürfe des Betrugs, Islamisten abgeschlagen
KAIRO (AFP) – 2010.11.29 15.49
Wahlurnen verstopft, Stimmenkauf, Menschen getötet: Kritiken sind gewachsen Montag gegen wie die erste Runde der Parlamentswahlen in Ägypten, wo die regierende Partei weitgehend als Sieger gegeben ist, und die islamistische Opposition in Rückzug.
6. Ägypten: Muslimbrüder mit leeren Händen, die NDP weit vorne bei den Parlamentswahlen
KAIRO (AFP) – 30.11.2010 23.15 Uhr
Die ägyptische Muslimbruderschaft gewann keine Sitze in der ersten Runde der Parlamentswahlen am Sonntag, während die National-Demokratische Partei (NDP, Macht) ist weit voraus mit 200 Mandaten, nach offiziellen Ergebnissen bekannt gegeben am späten Dienstag.
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“Wahlergebnisse” siehe letzter Artikel

“Resultats” voir article No. 6

1er ARTICLE SUR SIX: L’Egypte élit ses députés, dans un climat tendu entre pouvoir et islamistes
LE CAIRE (AFP) – 28.11.2010 09:36
Les Egyptiens votaient dimanche pour le premier tour des élections législatives dans un climat tendu entre le parti au pouvoir, dont la victoire ne fait de doute pour personne, et les islamistes, officiellement interdits mais présents dans de nombreuses circonscriptions.

Des écolières égyptiennes passent devant des affiches d'une candidate aux législatives, le 25 novem
Foto (c) AFP: Des écolières égyptiennes passent devant des affiches d’une candidate aux législatives, le 25 novembre 2010 au Caire
Ägyptische Schülerinnen vorbei Plakate eines Kandidaten für Gesetzgebung, 25. November 2010 in Kairo

Les électeurs, traditionnellement peu motivés par des scrutins jugés joués d’avance et souvent marqués par des violences, étaient peu nombreux à se rendre aux urnes en début de matinée au Caire et à Alexandrie (nord), la deuxième ville du pays, ont constaté des journalistes de l’AFP.
A Suez (nord-est), des centaines de délégués de candidats soutenus par les Frères musulmans et d’autres opposants se sont rassemblés devant le siège de la police, affirmant que l’accès aux bureaux de vote leur était refusé.
Quelque 40 millions d’électeurs, sur 82 millions d’Egyptiens, sont appelés à renouveler l’Assemblée du peuple qui compte 518 sièges – 508 ouverts au vote et dix attribués par le président Hosni Moubarak. Le second tour est prévu le 5 décembre.
Le journal gouvernemental al-Ahram a appelé les électeurs à “choisir le plus grand Parlement de l’histoire de l’Egypte”. Le quotidien indépendant al-Masri al-Youm estime quant à lui que le pays sortira soit “honoré” soit “humilié” de ces élections, en fonction des conditions dans lesquelles se déroulera le vote.
El-Arabi, le journal du parti nassérien (opposition de gauche), parle de son côté des “pires élections dans l’histoire de l’Egypte”.
La police a renforcé la sécurité aux abords de bureaux de vote, après une campagne électorale marquée par de nombreuses manifestations et arrestations. D’importants effectifs de policiers en civil étaient notamment présents aux alentours des bureaux dans plusieurs quartiers du Caire et d’Alexandrie.
Le Parti national démocrate (PND) de M. Moubarak a promis de laminer la représentation parlementaire des Frères musulmans, qui avaient raflé un cinquième des sièges en 2005.
La confrérie islamiste, officiellement interdite mais tolérée dans les faits, soutient 130 candidats se présentant comme “indépendants”.
Elle a dénoncé une vaste campagne d’arrestations et d’intimidations de la part du pouvoir à l’encontre de ses militants au cours des dernières semaines.
A Alexandrie, Omar Mahmoud, un marchand ambulant, affirme “ne pas voir l’intérêt de voter, car les députés pratiquent le chacun pour soi”. “Admettons que je vote, qu’est-ce que cela changerait?”, s’interroge-t-il.
Montrant son index couvert d’encre, Assem Nourredine, employé dans une entreprise privée de la ville et partisan du PND, estime en revanche que “voter, c’est important”.
Dans le quartier populaire de Choubra, au Caire, Rasmiya Abdel Hadi, 50 ans, assure qu’elle votera pour le candidat islamiste, un médecin, “parce qu’il représente nos intérêts” et qu’il “soigne les gens gratuitement”.
“De toute façon, je voterais pour n’importe quel candidat qui ne soit pas du PND”, assure de son côté Moustafa, un chauffeur de taxi du Caire.
Plusieurs organisations de défense des droits civiques ont dénoncé ces derniers jours les conditions dans lesquelles se tient ce scrutin, estimant que les conditions d’un vote démocratique étaient loin d’être réunies.
Le président Hosni Moubarak a promis de son côté un vote “libre et régulier”.
Les Etats-Unis ne sont pas parvenus à obtenir la présence d’observateurs internationaux, une demande vivement rejetée par l’Egypte comme une “ingérence étrangère”.
Cette élection sera suivie dans un an par une élection présidentielle, à laquelle M. Moubarak, 82 ans et au pouvoir depuis 29 ans, n’a pas encore dit s’il se présenterait.
© 2010 AFP

Un policier égyptien pose une affiche devant un bureau de vote à Alexandrie, le 28 novembre 2010

Un policier égyptien pose une affiche devant un bureau de vote à Alexandrie, le 28 novembre 2010Foto (c) AFP: Ein ägyptischer Polizist klebt ein Plakat vor einem Wahllokal in Alexandria, 28. November 2010

Les élections législatives égyptiennes: faits et chiffres
LE CAIRE (AFP) – 27.11.2010 11:57
Quelque 40 millions d’électeurs, sur 82 millions d’Egyptiens, sont appelés à voter dimanche pour le renouvellement de l’Assemblée du peuple, la plus importante des deux chambres du Parlement, dont les députés sont élus pour cinq ans.
L’Assemblée compte 518 sièges contre 454 pour la chambre sortante, en raison de l’ajout de 64 sièges réservés à des femmes, une mesure destinée à favoriser la représentation féminine au sein des institutions.
Dix sièges sont directement pourvus par le président Hosni Moubarak, et 508 sont ouverts à la compétition électorale qui se tient sur deux tours, le 28 novembre et le 5 décembre.
Le bureaux de vote ouvrent à 08h00 (06h00 GMT) et ferment à 19h00 (17h00 GMT).
Environ 5.000 candidats, indépendants ou affiliés à un parti légal, se présentent.
L’élection est supervisée par une Haute commission électorale de onze membres, dont sept nommés par le Parlement.
Des observateurs des candidats et d’organisations de la société civile égyptienne peuvent être présents pour surveiller le vote et le dépouillement. L’Egypte a en revanche refusé la présence d’observateurs internationaux.
L’assemblée sortante est dominée par le Parti national démocrate (PND) du président Moubarak, qui y dispose de 311 députés et devrait conserver une très large majorité.
Le PND présente près de 800 candidats, soit plus que le nombre de sièges à pourvoir, ce qui entraîne des duels entre partisans du pouvoir dans plusieurs circonscriptions.
Les Frères musulmans, le plus important mouvement d’opposition, soutiennent 130 candidats qui, faute de pouvoir se présenter sous la bannière de cette formation déclarée illégale, sont étiquetés “indépendants”.
Le confrérie islamiste, forte d’une percée lors du scrutin de 2005, dispose de 88 députés dans l’assemblée sortante, soit environ un siège sur cinq.
L’opposition légale compte une vingtaine de petits partis, à la représentation parlementaire faible ou inexistante.
Le plus important d’entre eux, le parti libéral Wafd, a 6 sièges, suivi par le parti progressiste Tagammu (2), le parti nassérien (1) et le parti al-Ghad de l’ancien candidat à la présidentielle Ayman Nour (1).
Le taux de participation, généralement faible en Egypte, avait été officiellement de 26% lors des législatives de 2005.
© 2010 AFP

Des Egyptiens à l’entrée d’un bureau de vote au Caire le 28 novembre 2010

Des Egyptiens à l'entrée d'un bureau de vote au Caire le 28 novembre 2010Foto (c) AFP: Ägypter am Eingang zu einem Wahllokal in Kairo 28. November 2010

Législatives en Egypte: l’opposant Mohamed ElBaradei montre ses limites
LE CAIRE (AFP) – 27.11.2010 12:26
En échouant à fédérer l’opposition égyptienne sur un boycottage des élections législatives, l’ancien haut responsable international Mohamed ElBaradei a montré les limites de sa capacité à mobiliser pour le changement, estiment des analystes et des diplomates.
Absent d’Egypte depuis septembre, Mohamed ElBaradei est resté largement silencieux à l’approche des législatives –dont le premier tour a lieu dimanche– qu’il a dénoncées autrefois avec force comme une parodie électorale.
“M. ElBaradei pense qu’il sert la cause du changement qu’il soit dans le pays ou à l’extérieur”, affirme le coordinateur de son comité de soutien, Abdel Rahmane Youssef, en promettant qu’il sera de retour début décembre.
“Mais il est vrai que la majorité de nos militants pensent qu’il servira mieux notre cause s’il est davantage présent en Egypte”, a-t-il déclaré à l’AFP.
L’appel de l’ancien chef de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) à un boycottage du scrutin, lancé début septembre, n’a de fait convaincu que quelques petits partis ou mouvements sans espoir de députés.
Des sympathisants se sont rassemblés vendredi soir en plusieurs endroits du pays par petits groupes avec des sifflets et en tapant sur des casseroles pour appeler au boycott, mais sans grand impact. A Alexandrie (nord), deuxième ville du pays, la manifestation n’a regroupé que quelques dizaines de personnes.
Les Frères musulmans, première force d’opposition, ont décidé de se lancer dans la bataille, de même que le parti libéral Wafd, première formation de l’opposition laïque.
“Notre décision de participer aux élections et notre détermination à poursuivre la bataille électorale sont dues au fait que c’est le seul moyen pacifique pour le changement”, a déclaré le guide des Frères musulmans, Mohamed Badie.
“Les élections sont la fenêtre qui nous permet de vivre avec le peuple dans les circonscriptions, pour promouvoir l’appel à la réforme”, a-t-il ajouté dans un entretien cette semaine à la chaîne satellitaire arabe Al-Jazira.
L’effacement de M. ElBaradei, 68 ans, tranche avec l’accueil enthousiaste qui lui avait été réservé en février lors de son retour à l’aéroport du Caire après vingt ans passés à l’étranger.
Ses plaidoyers pour une réforme constitutionnelle, qui permettrait notamment à des indépendants comme lui de se présenter à la présidentielle de l’an prochain, ont toutefois rapidement reçu une fin de non-recevoir du gouvernement.
Amr Hamzawi, expert de la fondation Carnegie, un centre de recherche américain, estime que ses longues absences du pays l’ont “mis en retrait”.
“La plus grosse erreur qu’il a commise est qu’il n’est pas resté en Egypte”, a-t-il affirmé à l’AFP. “Il dit qu’il veut le changement, mais il passe les trois quarts de son temps à l’étranger, ceci jette le doute sur son engagement personnel”, a ajouté M. Hamzawi.
Un sentiment partagé par de nombreux diplomates. “C’est un homme intègre et expérimenté, mais le degré de son engagement (politique) n’a jamais été établi”, juge un diplomate occidental au Caire.
Dans les urnes, il sera également difficile de déceler l’effet de l’appel au boycott auprès des électeurs égyptiens, traditionnellement peu nombreux à prendre le chemin des bureaux de vote.
En 2005, à peine 26% des électeurs s’étaient déplacés pour les législatives, et 23% pour la présidentielle, selon des chiffres officiels témoignant du peu de mobilisation populaire pour des scrutins sans surprise.
“Vu le taux de participation des précédentes élections, je ne pense pas que le boycott aura une grande influence”, estime Emad Gad, politologue au Centre al-Ahram d’études stratégiques.
© 2010 AFP

Un policier vérifie les identités d’Egyptiennes avant de procéder au vote, à l’ouverture du scrutin au Caire, le 28 novembre 2010

Un policier vérifie les identités d'Egyptiennes avant de procéder au vote, à l'ouverture du scrutiFoto (c) AFP: Ein Polizist überprüft die Identität der ägyptischen Frauen vor der Stimmabgabe, die Wahlen offen in Kairo, 28. November 2010

Législatives en Egypte: violences et accusations d’irrégularités
LE CAIRE (AFP) – 28.11.2010 19:56
Des violences, des manifestations et des accusations d’irrégularités ont marqué dimanche le premier tour des élections législatives en Egypte, où le parti du président Moubarak entend renforcer son pouvoir face à l’opposition islamiste, à un an de la présidentielle.
Les électeurs, peu motivés par un scrutin jugé gagné d’avance par le pouvoir, étaient rares dans les bureaux de vote du Caire et d’Alexandrie le matin, et un peu plus nombreux dans l’après-midi, ont constaté des journalistes de l’AFP.
Les urnes ont fermé à 19h00 locales (17h00 GMT), et les résultats sont attendus lundi ou mardi, selon des sources officielles. Le second tour est prévu le 5 décembre.
Un jeune homme de 24 ans, Omar Sayyed Sayyed, a été tué d’un coup de poignard dans la nuit de samedi à dimanche alors qu’il collait des affiches pour son père, Sayyed Sayyed Mohamed, candidat indépendant dans le nord-est du Caire.
La famille estime que le meurtre est lié aux élections, mais la police soutient qu’il s’agit d’une “dispute privée”.
Des heurts entre partisans de différents candidats ont par ailleurs été rapportés dans plusieurs villes du pays, faisant notamment un blessé par balle près de Mansourah, dans le delta du Nil, et trois autres à Sohag, en moyenne-Egypte, selon des sources de sécurité.
A Samanoud, dans le delta, des heurts entre Frères musulmans et force de l’ordre ont aussi fait plusieurs blessés, selon des sources au sein des services de sécurité.
De nombreux incidents ont été liés au refus de laisser entrer dans les bureaux de vote les délégués des candidats islamistes ou indépendants, censés surveiller les opérations électorales.
En certains endroits la police a utilisé des gaz lacrymogènes.
“Dès le tout début du vote, il y a eu toute une série d’irrégularités et une utilisation de la force qui menacent le processus électoral”, a affirmé dans un communiqué la Coalition égyptienne pour la surveillance des élections, en faisant état de cas de bourrage d’urnes et de votes achetés.
Une autre organisation non-gouvernementale, la Coalition indépendante pour l’observation, a fait état d’agressions “contre des candidats, leurs représentants ou des journalistes” par les forces de l’ordre.
Cet organisme a assuré que des “criminels ont été utilisés pour attaquer des candidats et leurs partisans”.
© 2010 AFP

De jeunes Egyptiens distribuent des tracts pour différents candidats à l’élection présidentielle, le 28 novembre 2010 à Alexandrie

De jeunes Egyptiens distribuent des tracts pour différents candidats à l'élection présidentielle, lFoto (c) AFP: Junge Ägypter sind Verteilen von Flugblättern auf verschiedene Kandidaten bei den Präsidentschaftswahlen, 28. November 2010 in Alexandria

Elections en Egypte: nouvelles accusations de fraude, les islamistes vers une déroute
LE CAIRE (AFP) – 29.11.2010 15:49
Urnes bourrées, votes achetés, personnes tuées: les critiques se sont amplifiées lundi contre la manière dont s’est déroulé le premier tour des élections législatives en Egypte, où le parti au pouvoir est donné largement gagnant, et l’opposition islamiste en reflux.
L’opposition islamiste en Egypte s’attendait à être laminée lors des élections législatives, dont le premier tour s’est tenu dimanche dans un climat de fraude et de violence dénoncé dans la presse et par des observateurs.
Le dépouillement s’est poursuivi lundi, avant la publication mardi des résultats dont nul ne doute qu’ils seront très bons pour le Parti national démocrate (PND) du président Hosni Moubarak.
Frères musulmans, principale force d’opposition avec 88 sièges dans l’Assemblée sortante, ont indiqué lundi qu’ils n’auraient pas d’élu au premier tour, et ne comptaient être présents que dans une vingtaine de circonscriptions lors du second tour le 5 décembre.
La confrérie a mis sa déroute annoncée sur le compte d’élections “truquées” par le pouvoir, qui ne cache pas depuis des mois sa volonté d’affaiblir la représentation parlementaire islamiste avant l’élection présidentielle de 2011.
La presse et des observateurs indépendants ont fait état lundi de très nombreux cas de fraude et violences en tous genres lors du premier tour.
Le quotidien indépendant Chourouq citait largement le témoignage d’un juge de la région de Guizeh, près du Caire, affirmant avoir vu des officiers de police remplir eux-mêmes les urnes.
Plusieurs journaux et des observateurs ont fait état de deux à quatre morts dans des affrontements entre militants, ou provoqués par des hommes de main recrutés par des candidats, une pratique fréquente en Egypte.
Des photos de manifestations violentes et de policiers tirant des gaz lacrymogènes étaient en Une de plusieurs titres.

Incidents entre les partisans de deux candidats le 28 novembre 2010 à Talkha
Foto (c) AFP: Incidents entre les partisans de deux candidats le 28 novembre 2010 à Talkha
Zwischenfälle zwischen Anhängern der beiden Kandidaten in 28 November 2010 Talkha

“Ces élections ont un goût de sang et une odeur de poudre. Les citoyens ont été sacrifiés pour que le PND reste au pouvoir”, a affirmé la Coalition indépendante pour l’observation des élections.
Cette fédération d’observateurs non-gouvernementaux égyptiens a diffusé un dossier décrivant en détail 83 cas d’irrégularités ou de violences, dans treize des trente gouvernorats d’Egypte. Le PND est mis en cause dans un grand nombre de cas, mais des candidats indépendants ou d’autres partis sont aussi cités.
L’organisation américaine Human Rights Watch a elle aussi dénoncé les conditions dans lesquelles le scrutin s’est tenu.
“L’exclusion répétée de représentants de l’opposition et d’observateurs des bureaux de vote, de même que les informations faisant état de violence et de fraude, suggèrent que les citoyens n’ont pas pu prendre part à des élections libres”, écrit un responsable de HRW, Joe Stork, dans un communiqué.
Le ministre de l’Information, Anas el-Fekki, s’est en revanche félicité dans un communiqué du “haut degré de transparence” du scrutin. Il a assuré que les incidents, “limités”, n’avaient “pas affecté la conduite générale et l’intégrité de l’élection”.
La police a confirmé qu’un homme était mort dans le Sinaï (nord-est), tué par balle dans un bureau de vote par des inconnus, mais assuré que les autres morts rapportées n’étaient pas liées au scrutin.
Sans surprise, le parti du président Moubarak est donné à l’avance largement gagnant de cette élection.
Avant même les premiers résultats, le journal gouvernemental Al-Ahram annonçait lundi que “le PND devance les autres” et Al-Dostour (indépendant) assurait que tous les ministres qui se sont présentés seront élus.
Les Frères musulmans, officiellement interdits, ont présenté des candidats sous l’étiquette d'”indépendants”. Ils avaient remporté un cinquième des sièges en 2005.
© 2010 AFP

6. RESULTATS: Egypte: les Frères musulmans bredouilles, le PND en tête aux élections législatives
LE CAIRE (AFP) – 30.11.2010 23:15
Les Frères musulmans égyptiens n’ont remporté aucun siège lors du premier tour des législatives de dimanche, tandis que le Parti national démocrate (PND, au pouvoir) arrivait largement en tête avec plus de 200 sièges, selon les résultats officiels annoncés mardi soir.
Sur les 221 sièges pourvus dès la première phase des élections, 209 sont allés au PND, soit 94,5%.
Les Frères musulmans, qui contrôlent depuis 2005 un cinquième du Parlement sortant, n’ont remporté aucun des 508 sièges en lice.
L’opposition laïque se partage cinq sièges, dont deux pour le parti Wafd (libéral), tandis que sept candidats indépendants ont été élus du premier coup.
La confrérie islamiste avait déjà annoncé qu’elle s’attendait à n’avoir aucun élu dès le premier tour et n’espérait avoir qu’une vingtaine de candidats présents pour le second le 5 décembre.
La majorité des 287 sièges restants sera donc disputée par des candidats du PND, qui a présenté plus de 800 candidats en tout.
La haute commission électorale a tenu à défendre le processus électoral mardi soir.
“La commission refuse catégoriquement les allégations de certains que les fraudes ont été le caractère dominant” du scrutin, a affirmé à la presse le porte-parole de la commission, Sameh el-Kachef.
“Bien que la commission regrette que ces irrégularités aient eu lieu, elle est satisfaite du fait que les irrégularités n’ont pas influé sur la transparence du premier tour des élections”, a-t-il poursuivi.
Il a également indiqué que seules 1.053 urnes sur 89.588 avaient été invalidées en raison d’irrégularités, en précisant que le taux de participation avait été de 35% avec plus de 14 millions d’électeurs.
Dans un communiqué, le parti libéral Wafd a estimé que le gouvernement n’avait pas respecté “la promesse présidentielle de garantir la transparence des élections”.
Les Frères musulmans ont eux mis leur défaite sur le compte d’élections “truquées”, précédées par des centaines d’arrestations dans leurs rangs au cours de la campagne.
Mardi, la confrérie a fait savoir qu’elle réfléchissait à un possible retrait. “Nous sommes en train d’étudier si nous continuons ou pas” à participer au processus électoral, a déclaré Mohammed Mursi, un responsable islamiste.
Au moins trois personnes ont été tuées par balle lors de heurts entre partisans de candidats rivaux, selon le ministère de l’Intérieur.
De son côté, Amnesty International a appelé l’Egypte à enquêter sur la mort, annoncée par des médias et des observateurs égyptiens, de huit personnes lors des violences.
Le porte-parole du Conseil de sécurité nationale américain, Michael Hammer, a déclaré que “les informations sur des irrégularités dans les bureaux de vote, l’absence d’observateurs étrangers, des embûches imposées aux observateurs locaux, et des restrictions aux libertés d’association, d’expression et de la presse sont inquiétantes”.
© 2010 AFP

Dépouillement des bulletins de vote le 28 novembre 2010 à Alexandrie

Dépouillement des bulletins de vote le 28 novembre 2010 à AlexandrieFoto (c) AFP: Auszählung der Stimmzettel 28. November 2010 in Alexandria

Ägypten wählt seine Abgeordneten in einer angespannten Atmosphäre zwischen Regierung und Islamisten
KAIRO (AFP) – 2010.11.28 09.36
Ägypter stimmen Sonntag für die erste Runde der Parlamentswahlen in einer angespannten Atmosphäre zwischen der regierenden Partei, deren Sieg allen klar ist, und den Islamisten, offiziell verboten, aber in vielen Wahlkreisen aufgestellt.
Die Wähler, traditionell wenig motiviert von vorbestimmten und oft von Gewalt geprägten Wahlen, gehen nicht zahlreich zu den Urnen am frühen Morgen in Kairo und Alexandria (Norden), die zweitgrößte Stadt, fanden Journalisten der Nachrichtenagentur AFP.
In Suez (Nordosten), Hunderte von Delegierten der Kandidaten durch die Muslimbruderschaft und andere Gegner versammelt außerhalb des Polizeipräsidiums sagten, dass der Zugang zu Wahllokalen ihnen verweigert wurden.
Rund 40 Millionen Wähler von etwa 82 Millionen Ägypter sind aufgerufen, die Volksversammlung mit 518 Sitzplätzen zu erneuern – 508 in offene Abstimmung und zehn von Präsident Hosni Mubarak eingesetzt. Die zweite Runde ist am 5. Dezember geplant.
Die Regierungszeitung al-Ahram hat die Wähler aufgerufen, “wählen Sie die größte Parlament in der Geschichte Ägyptens.” Die unabhängige Tageszeitung Al-Masri al-Youm ist mittlerweile der Ansicht, dass das Land wird “ausgezeichnet” bis “gedemütigt” sein durch die Wahl, je nach den Bedingungen, unter denen die Abstimmung stattfindet.
El-Arabi, Parteizeitung Nasser (linke Opposition), spricht von der “schlimmsten Wahl in der Geschichte Ägyptens.”
Die Polizei hat die Sicherheit rund um Wahllokale angezogen, in eine Kampagne geprägt von vielen Protesten und Festnahmen. Eine bedeutende Anzahl von Polizisten in Zivil waren vor allem rund um die Wahllokale in mehreren Bezirken von Kairo und Alexandria präsent.
Die Nationaldemokratische Partei (NDP) von Herrn Mubarak hat versprochen , die parlamentarische Vertretung der Muslimbruderschaft, die ein Fünftel der Sitze gewonnen hatte 2005, zu laminieren.
Die islamistische Bruderschaft ist offiziell verboten, aber in der Praxis toleriert und unterstützt 130 Kandidaten, die präsentieren sich als “Unabhängige”.
Sie verurteilte die eine Kampagne von Verhaftungen und Einschüchterungen seitens der Macht gegen ihre Militanten in den letzten Wochen.

In Alexandria, sagt Mahmoud Omar, ein Straßenverkäufer, “sehen nicht das Interesse, zu stimmen, weil die Abgeordneten arbeiten jeder für sich”. “Angenommen, ich wähle, welchen Unterschied würde es machen?”, Fragt er.
Zeigt den Finger abgedeckt mit Tinte, Assem Noureddine, ein privates Unternehmensmitarbeiter in der Stadt und ein Anhänger der NDP, ist jedoch der Auffassung, dass “Abstimmung wichtig ist.”
In der Nähe von Shubra, Kairo, Abdel Hadi Rasmiya, 50, sagt, dass er für den islamistischen Kandidaten, ein Arzt, stimmt “, weil er unsere Interessen vertritt” und “behandelt die Menschen für frei.”
“Jedenfalls, ich würde für jeden Kandidaten, der nicht der NDP angehört, stimmen”, sagt Mustafa seiner Seite, ein Taxifahrer in Kairo.
Mehrere Interessenvertretungen für die bürgerlichen Rechte Tagen haben die Bedingungen beklagt, unter denen die Umfrage stattfindet, wenn man bedenkt, dass die Voraussetzungen für demokratische Wahlen weitem nicht zufrieden stellen.
Präsident Hosni Mubarak seinerseits “frei und fair” Versprochen.
Die Vereinigten Staaten haben nicht geschafft die Anwesenheit internationaler Beobachter, eine Forderung, stark von Ägypten als “ausländische Einmischung” zurückgewiesen.
Diese Wahl kommt ein Jahr vor einer Präsidentschaftswahl, von der Herr Mubarak, 82 Jahre an der Macht seit 29 Jahren verfolgt werden, ist noch nicht gesagt, ob er sich präsentiert.
© 2010 AFP

Ägyptische Legislative Wahlen: Zahlen und Fakten
KAIRO (AFP) – 27.11.2010 11.57 Uhr
Rund 40 Millionen Wähler von etwa 82 Millionen Ägypter stimmen Sonntag für die Erneuerung der Volksversammlung, dem größeren der beiden Häuser des Parlaments, dessen Mitglieder für fünf Jahre gewählt werden.
Die Versammlung verfügt über 518 Sitze gegen 454 für die scheidende Kammer, durch die Zugabe von 64 Sitze für Frauen reserviert, eine Maßnahme, um die Vertretung der Frauen in den Institutionen zu fördern.
Zehn Sitze werden direkt von Präsident Hosni Mubarak gefüllt, und 508 sind offen für politische Konkurrenz, die über zwei Runden, 28. November und 5. Dezember stattfindet.
Die Wahllokale öffnen um 08h00 (06h00 MESZ) und um 19.00 Uhr (17.00 Uhr MEZ) schließen.
Rund 5.000 Kandidaten, unabhängig oder verbunden mit eine legale Partei, erscheinen.
Die Wahl wird durch ein HOhe Wahlkommission aus elf Mitgliedern, sieben vom Parlament ernannt, betreut.
Beobachter der Kandidaten und Organisationen der Zivilgesellschaft in Ägypten werden vorhanden sein, um die Wahl und die Stimmenauszählung zu überwachen. Ägypten hat jedoch die Anwesenheit von internationalen Beobachtern bestritten.
Das scheidende Parlament wird von der regierenden Nationaldemokratischen Partei (NDP) von Präsident Mubarak, der 311 Abgeordneten hat und sollte mit sehr großer Mehrheit halten, dominiert.
Die NDP hat fast 800 Kandidaten, mehr als die Zahl der offenen Stellen, was Duelle zwischen Anhänger der Regierung in mehreren Wahlkreisen hervorruft.
Die Muslimbruderschaft, die größte Oppositionsbewegung, unterstützt 130 Bewerber, die nicht unter dem Banner der Partei stehen.
Die islamistische Bruderschaft, nach einem starken Durchbruch in der Wahl von 2005, hat 88 Abgeordnete in der ausgehenden Kammer, oder etwa ein Fünftel registriert.
Die legale Opposition hat etwa zwanzig kleine Parteien, für parlamentarische Vertretung zu gering oder nicht vorhanden.
Die wichtigsten von ihnen, der liberalen Wafd Partei, hat 6 Sitze, die Progressive Partei Tagammu (2), die Partei Nasser (1) und die Al-Ghad-Partei des ehemaligen Präsidentschaftskandidaten Ayman Nour gefolgt ( 1).
Wahlbeteiligung, in der Regel gering in Ägypten, war offiziell 26% bei den Parlamentswahlen von 2005.
© 2010 AFP

Legislativwahl Ägypten: Der Oppositionelle Mohamed ElBaradei zeigt seine Grenzen
KAIRO (AFP) – 27.11.2010 24:26
Mit dem Scheitern, die oppositionellen Kräfte für einen Boykott der ägyptischen Parlamentswahlen zu vereinigen, zeigte der ehemalige international hohe Verantwortliche Mohamed ElBaradei die Grenzen seiner Kapazität für den Wandel zu mobilisieren, sagen Analysten und Diplomaten.
Außerhalb von Ägypten seit September hat Mohamed ElBaradei weitgehend stumm auf die Parlamentswahlen reagiert – die erste Runde findet Sonntag statt -, die er einst denunzierte als Parodie einer Wahl.
“Herr ElBaradei denkt, er dient der Veränderung sowohl in oder außerhalb des Landes”, sagte der Koordinator des Ausschuss für seine Unterstützung, Abdel Rahman Youssef, und verspricht, er wird Anfang Dezember erneut in Ägypten sein.
“Aber es stimmt, dass die Mehrheit unserer Mitglieder glauben, dass er besser bedienen unsere Sache, wenn er in Ägypten ist”, sagte er der AFP.
Der Aufruf des ehemaligen Leiters der Internationalen Atomenergiebehörde (IAEA) zum Boykott der Wahl, Anfang September gestartet, hatte nur einige kleine Parteien oder Bewegungen ohne Hoffnung auf Sitze in der Abgeordnetenkammer überzeugt.
Unterstützer versammelten sich Freitagabend in mehreren Teilen des Landes, in kleinen Gruppen mit Trillerpfeifen und schlagen auf Töpfe um zum Boykott aufrufen, aber ohne große Wirkung. In Alexandria (Norden), die zweitgrößte Stadt, hat die Veranstaltung ein paar Dutzend Menschen versammelt.
Die Muslimbruderschaft, die erste Oppositionspartei, entschied sich, sich in den Wahlen zu engagieren, sowie die liberale Wafd Partei, die erste Formation der säkularen Opposition.
“Unsere Entscheidung, bei den Wahlen teilzunehmen und unsere Entschlossenheit, den Wahlkampf zu machen ist aufgrund der Tatsache, dass nur mit friedlichen Mitteln für den Wandel gekämpft werden kann”, sagte der Führer der Muslimbruderschaft, Mohammed Badie.
“Wahlen sind das Fenster, das uns mit den Menschen in den Wahlkreisen leben lässt, mit dem wir den Ruf nach Reformen fördern können”, sagte er in einem Interview diese Woche auf der arabischen Satellitensender Al-Jazeera.
Die Auslöschung des Herrn ElBaradei, 68, schneidet mit den begeisterten Empfang, den er im Februar erhalten hatten, als er zum Flughafen von Kairo zurückgekehrt, nach zwanzig Jahren im Ausland.
Sein Plädoyer für eine Verfassungsreform würde vor allem Independents wie ihm gestatten, für das Präsidentenamt im nächsten Jahr zu kandidieren, jedoch erhielt es bald eine Abweisung der empfangenden Regierung.
Amr Hamzawi, ein Experte der Carnegie-Stiftung, ein US-Forschungszentrum, sagte, dass seine lange Abwesenheit aus dem Land haben “ihn in den Rückzug geschickt”.
“Der größte Fehler, den er gemacht hat, ist er nicht in Ägypten bleiben”, sagte er AFP. “Er sagt, er will sich ändern, aber er verbringt drei Viertel seiner Zeit im Ausland, was Zweifel an seinem persönlichen Engagement aufkommen lässt”, sagte Hamzawi.
Ein Gefühl von vielen Diplomaten geteilt. “Das ist ein Mann von Integrität und Erfahrung, aber der Grad der Verpflichtung (politischen) war noch nie etabliert”, sagte ein westlicher Diplomat in Kairo.
In den Wahlen wird es auch schwierig sein, die Wirkung der Boykott-Aufruf auf die ägyptischen Wähler, von denen traditionell nicht viele den Weg der Wahllokale nehmen, zu erkennen.
Im Jahr 2005 hatten nur 26% der Wähler an den Parlamentswahlen teilgenommen, und 23% für das Präsidentenamt, nach offiziellen Zahlen über die mangelnde Mobilisierung der Bevölkerung für die Wahlen ohne Überraschungen.
“Gesehen die Wahlbeteiligung der letzten Wahlen, ich glaube nicht, dass der Boykott wird einen großen Einfluss haben “, sagte Emad Gad, Politikwissenschaftler an der Al-Ahram Zentrum für Strategische Studien.
© 2010 AFP

Wahlen in Ägypten: Gewalt und Vorwürfe von Unregelmäßigkeiten
KAIRO (AFP) – 2010.11.28 19.56
Gewalt, Proteste und Vorwürfe von Unregelmäßigkeiten kennzeichneten Sonntag die erste Runde der Parlamentswahlen in Ägypten, wo die Partei von Präsident Mubarak will ein Jahr vor den Präsidentschaftswahlen ihre Macht gegen die islamistische Opposition stärken.
Die Wähler, von einer vorgezeichneten Wahl unmotiviert, waren rar in den Wahllokalen in Kairo und Alexandria in der Früh, und leicht mehr am Nachmittag, stellten Journalisten von AFP fest.
Schließung der Wahllokale war um 19:00 Uhr Ortszeit (1700 MEZ) und die Ergebnisse werden voraussichtlich Montag oder Dienstag bekanntgegeben, nach offiziellen Quellen. Die zweite Runde ist am 5. Dezember geplant.
Ein junger Mann von 24 Jahren, Sayyed Omar Sayyed, wurde durch einen Stich in der Nacht von Samstag auf Sonntag getötet, während das Aufstellen von Plakaten für seinen Vater, Sayyed Sayyed Mohamed, ein unabhängiger Kandidat in den nordöstlichen Kairo.
Die Familie glaubt, dass der Mord mit den Wahlen verbunden ist, aber die Polizei behauptet, dass es eine “private Streitigkeit” ist.
Zusammenstöße zwischen Anhängern der verschiedenen Kandidaten wurden auch in mehreren Städten gemeldet, darunter ein Angeschossener in der Nähe von Mansura im Nil-Delta, und drei andere in Sohag, Mittel-Ägypten, nach Sicherheits- Quellen .
In Samanoud, Delta, bei Zusammenstößen zwischen muslimischen Bruderschaft und Polizei waren auch mehrere andere verletzt, nach Quellen innerhalb der Sicherheitsdienste.
Zahlreiche Vorfälle fanden statt, nach der Hinderung von Vertretetern der Unabhängigen oder Islamisten, die Wahllokale zur Kontrolle zu betreten.
An einigen Orten ging die Polizei mit Tränengas vor.
“Von Anfang an der Abstimmung gab es eine ganze Reihe von Unregelmäßigkeiten und Anwendung von Gewalt, die bedroht den Wahlprozess”, sagte in einer Erklärung die ägyptische Koalition für die Überwachung der Wahlen und meldet Fälle von verschlossenen Urnen und Stimmenkauf.
Eine weitere Nichtregierungsorganisation, die Koalition für eine unabhängige Wahlbeobachtung, berichtete Angriffe “gegen Kandidaten, ihre Vertreter oder Journalisten” durch die Strafverfolgungsbehörden.
Diese Agentur hat versichert, dass “Kriminelle verwendet wurden, um Kandidaten und ihre Anhänger anzugreifen.”
© 2010 AFP

Wahlen in Ägypten: Neue Vorwürfe des Betrugs, Islamisten abgeschlagen
KAIRO (AFP) – 2010.11.29 15.49
Wahlurnen verstopft, Stimmenkauf, Menschen getötet: Kritiken sind gewachsen Montag gegen wie die erste Runde der Parlamentswahlen in Ägypten, wo die regierende Partei weitgehend als Sieger gegeben ist, und die islamistische Opposition in Rückzug.
Die islamistische Opposition in Ägypten erwartet gerollt zu werden bei den Parlamentswahlen, deren erste Runde fand Sonntag in einem Klima von Betrug und Missbrauch statt, in der Presse und von Beobachtern kritisiert.
Die Zählung fuhr fort Montag, bis Dienstag vor der Veröffentlichung der Ergebnisse, die ohne Zweifel sehr gut für die regierende Nationaldemokratische Partei (NDP) von Präsident Hosni Mubarak werden.
Muslimbruderschaft, die größte Oppositionspartei mit 88 Sitzen in der scheidenden Versammlung, sagte am Montag, dass sie nicht in der ersten Runde gewählt wurden, und nicht mehr als in zwanzig Bezirken in der zweiten Runde 5. Dezember zr Wahl stehen. Die Bruderschaft hat seine Niederlage wegen der Wahlen “manipuliert” durch die Behörden angekündigt.
Die Presse und unabhängige Beobachter berichteten am Montag in sehr vielen Fällen von Betrug und Gewalt aller Art in der ersten Runde.
Die unabhängige Tageszeitung Chourouq zitiert ausführlich die Aussage eines Richters in der Region von Gizeh bei Kairo, der sagte, er sah Polizisten die Wahlurnen selber füllen.
Mehrere Zeitungen und Beobachter berichteten von zwei bis vier Todesfälle in Auseinandersetzungen zwischen Militanten oder von Kandidaten beauftragten Schlägern, eine Praxis, in Ägypten üblich.
Bilder von gewalttätigen Protesten und Polizei mit Tränengas wurden in einer von mehreren Titelseiten gebracht.
“Diese Wahlen haben den Geschmack von Blut und den Geruch von Schießpulver. Die Bürgerinnen und Bürger wurden für die NDP geopfert, damit sie der Macht bleibt”, sagte die Koalition für eine unabhängige Wahlbeobachtung.
Diese Föderation der ägyptischen Nichtregierungsorganisationen- Beobachtern hat ausgestellt Unterlagen, die detailliert 83 Fälle von Unregelmäßigkeiten oder Gewalt darstellen, in dreizehn der dreißig Provinzen von Ägypten. Die PND ist in vielen Fällen beteiligt, aber unabhängige Kandidaten oder andere Parteien sind auch zitiert.
Die US-Menschenrechtsorganisation Human Rights Watch kritisierte auch die Bedingungen, unter denen die Wahlen stattfanden.
“Der wiederholte Ausschluss von Vertretern der Opposition und Beobachtern aus den Wahllokalen sowie Berichte über Gewalt und Betrug lassen vermuten, dass die Bürger konnten nicht teilnehmen an freien Wahlen,” sagte Joe Stork in einer Erklärung von HRW.
Der Minister für Information Anas el-Fekkai hat jedoch in einer Erklärung begrüßt das “hohe Maß an Transparenz” der Umfrage. Er versicherte, dass die Vorfälle “begrenzt” seien und haben “keine Auswirkungen auf das allgemeine Verhalten und Integrität der Wahl.”
Die Polizei bestätigte, ein Mann auf dem Sinai (North East) wurde getötet, erschossen in einem Wahllokal durch Unbekannte, aber ist sicher, dass die anderen Todesfälle hängen nicht mit den Wahlen zusammen.
Nicht überraschend ist die Partei von Präsident Mubarak weit im Vorfeld als der Wahlsieger gegeben.
Noch bevor die ersten Ergebnisse, kündigte die Regierungs- Zeitung Al-Ahram am Montag an, dass “der NDP vor anderen” und Al-Dostour (unabhängigen) schrieb, dass alle kandidierenden Minister wiedergewählt wurden.
© 2010 AFP

Ägypten: Muslimbrüder mit leeren Händen, die NDP weit vorne bei den Parlamentswahlen
KAIRO (AFP) – 30.11.2010 23.15 Uhr
Die ägyptische Muslimbruderschaft gewann keine Sitze in der ersten Runde der Parlamentswahlen am Sonntag, während die National-Demokratische Partei (NDP, Macht) ist weit voraus mit 200 Mandaten, nach offiziellen Ergebnissen bekannt gegeben am späten Dienstag.
Von den 221 Sitze in der ersten Phase der Wahlen gewonnen, gingen 209 an die NDP, oder 94,5%.
Die Muslimbruderschaft, die seit 2005 ein Fünftel des scheidenden Parlaments kontrolliert, gewann keinen der 508 Sitze im Streit.
Die säkulare Opposition ist mit fünf Sitzen vertreten, darunter zwei für die Wafd Partei (Liberale), während sieben unabhängige Kandidaten beim ersten Versuch gewählt wurden.
Die Mehrheit der 287 verbleibenden Sitze werden von den Bewerbern aus der NDP, die über 800 Kandidaten insgesamt vorgelegt hat, gewonnen werden.
Die Hohe Wahlkommission war bemüht, den Wahlprozess Dienstag Nacht zu verteidigen.
“Der Ausschuss kategorisch bestreitet die Vorwürfe einiger wegen Betrugs, die das vorherrschende Merkmal wurden” der Umfrage, sagte der Pressesprecher der Kommission, Sameh el-Kachef.
“Während der Ausschuss bedauert, dass diese Unregelmäßigkeiten aufgetreten sind, sind wir davon überzeugt, dass die Unregelmäßigkeiten keinen Einfluss auf die Transparenz der ersten Runde der Wahlen haben”, sagte er.
Er sagte auch, dass nur 1.053 von 89.588 Wahlurnen waren ungültig wegen Unregelmäßigkeiten und sagte, dass die Wahlbeteiligung war mit 35%, d.h. mehr als 14 Millionen Wähler.
In einer Erklärung sagte die liberale Wafd Partei, die Regierung habe nicht erfüllt ihr “Versprechen, bei den Wahlen Transparenz zu gewährleisten.”
Die Muslimbruderschaft begründen ihre Niederlage mit Wahlen “manipuliert”, angeführt von Hunderten von Verhaftungen in ihren Reihen während der Kampagne.
Am Dienstag, sagte der Bund, man denke nach über einen möglichen Rückzug bei der zweiten Runde. “Wir untersuchen, ob wir weiterhin oder nicht uns im Wahlprozess beteiligen “, sagte Mohammed Mursi, ein leitender Islamist.
Mindestens drei Menschen wurden erschossen während Zusammenstößen zwischen Anhängern rivalisierender Kandidaten, nach dem Innenministerium.
Für seinen Teil hat Amnesty International von Ägypten gefordert, zu untersuchen den von ägyptischen Medien und Beobachtern gemeldeten Tod von acht Personen während der Gewalt.
Der Sprecher des US National Security Council, Michael Hammer, sagte, dass “Informationen über Unregelmäßigkeiten in den Wahllokalen, den Mangel an ausländischen Beobachtern, Fallstricken für lokaler Beobachte, verhängten Beschränkungen der Vereinigungs-, Meinungs-und Pressefreiheit ist beunruhigend. ”
© 2010 AFP

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