PIRATERIE in SOMALIA VOM WASSER AUFS LAND VERDRÄNGT – La piraterie somalienne moribonde sur l’eau, mais le danger plane toujours

Somalische Piraterie stirbt ab auf dem Wasser , aber die Gefahr besteht weiter
An Bord der Sirocco (Somalia) (AFP) – 2014.12.05 04.23 – Von Aymeric Vincenot
Ein paar Meilen vor Bossaso , in der autonomen somalischen Region Puntland (Norden), beobachtet ein französischer Seemann der FS Sirocco zwei Schiffe durchs Fernglas. Fischer . Wenn auch die umliegende Küste immer noch voller Piraten ist, wagen die sich doch jetzt viel weniger aufs Wasser. Die Präsenz einer internationalen Armada und ” Best Practices ” der Reeder haben die Piraterie im Golf von Aden und vor der Küste Somalias praktisch ausgelöscht. Aber die Bedrohung besteht weiter und das Phänomen warte nur darauf, wieder aufzunehmen.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM UNTEREN FOTO

=> MORE SOMALIA in AFRIKANEWS ARCHIV
=> => MORE PIRATERIE in AFRIKANEWS ARCHIV

La piraterie somalienne moribonde sur l’eau, mais le danger plane toujours
A bord du Sirocco (Somalie) (AFP) – 12.05.2014 16:23 – Par Aymeric VINCENOT
A quelques milles au large de Bossasso, dans la région somalienne autonome du Puntland (nord), un marin du vaisseau français Sirocco scrute deux boutres à la jumelle. Des pêcheurs. Si la côte alentour regorge toujours de pirates, ceux-ci s’aventurent désormais beaucoup moins sur l’eau. La présence d’une armada internationale et les “meilleures pratiques” mises en oeuvre par les armateurs ont quasiment réduit à néant la piraterie dans le golfe d’Aden et au large des côtes somaliennes. Mais la menace plane toujours et le phénomène ne demande qu’à reprendre.

Le président de la région semi-autonome du Puntland(Somalie), Abdiweli Mohamed Ali (g), visite le FS
Der Präsident der halbautonomen Region Puntland (Somalia) , Abdiweli Mohamed Ali (l) , auf der FS Sirocco beim Besuch des Kapitäns des Schiffes
Le président de la région semi-autonome du Puntland(Somalie), Abdiweli Mohamed Ali (g), visite le FS Sirocco guidé par le capitaine du navire, Jean-Marc Le Quilliec, le 26 mars 2014
afp.com – Aymeric Vincenoit

La dernière prise d’importance des pirates somaliens, enregistrée par la Force maritime européenne Atalante (Eunavfor), remonte à mai 2012. Depuis, plusieurs navires ont été attaqués ou été la cible de manoeuvres d’approches suspectes, mais les pirates somaliens ne sont parvenus à se rendre maîtres d’aucun d’entre eux.
– De maigres prises –
Seuls quelques boutres ont été abordés, essentiellement pour être utilisés comme bateau-mère. Maigre butin, alors qu’au tableau de chasse des pirates somaliens ont figuré dans le passé deux superpétroliers transportant chacun près de deux millions de barils de brut ou un cargo ukrainien chargé d’armes, notamment de chars d’assaut.
Maigres prises également pour le TCD (Transport de chalands de débarquement) Sirocco, durant ses quatre mois de mission en tant que vaisseau-amiral d’Atalante: cinq pirates arrêtés mi-janvier, à bord d’un boutre indien dont ils s’étaient rendus maîtres pour tenter en vain d’aborder un pétrolier.
Rien d’autre à signaler sur le front de la piraterie. Les navires d’Atalante se sont donc contentés d’imposer leur présence dissuasive, de surveiller la zone et de venir en aide aux embarcations en difficulté. Un pêcheur sud-coréen grièvement blessé a ainsi été opéré d’urgence sur un des navires d’Atalante.
“Le modèle économique (de la piraterie) est cassé”, explique Etienne de Poncins, chef de la Mission européenne Eucap-Nestor, dont l’objectif est de développer les compétences et moyens maritimes des pays de la zone (Somalie, Djibouti, Kenya, Seychelles, Tanzanie) afin de leur permettre de surveiller leurs eaux territoriales.
Au plus fort de la piraterie somalienne, en 2011, le Bureau maritime international (BMI) avait recensé 237 attaques attribuées à des pirates somaliens à travers l’océan Indien – des côtes somaliennes à la mer d’Oman. En 2013, il n’en a enregistré que cinq, qui ont toutes échoué.
“En mer, le phénomène est sous contrôle. Mais les pirates sont toujours là, on peut les voir sur les côtes”, avertit néanmoins M. de Poncins.
En procédant à l’arrestation de nombreux pirates ces dernières années, Atalante et les Marines alliées (Otan, Chine, Japon) – qui ont également déployé des moyens considérables dans cette zone, route maritime cruciale pour le commerce mondial – ont eu un effet largement dissuasif.
Mais les mesures prises par le secteur maritime ont également largement contribué à la mise en échec des pirates: présence de gardes privés armés à bord des navires, rehaussement des francs-bords hérissés de barbelés, navigation à vitesse élevée, passage le plus loin possible des côtes…
Les pirates n’ont jamais réussi à s’emparer d’un bateau ayant une équipe de protection à bord, ni d’aucun navire naviguant à plus de 18 noeuds, rappellent les spécialistes.
Mais ces mesures coûtent cher, rallongeant les trajets et les coûts. “La piraterie au large des côtes somaliennes a imposé une taxe cachée sur le commerce mondiale”, estimait en 2013 la Banque mondiale (BM).
Selon la BM, la piraterie somalienne “coûtait à l’économie mondiale 18 milliards de dollars annuels, renchérissant d’autant le coût des échanges, un montant qui éclipse le chiffre estimé de quelque 53 millions de dollars annuels payés en moyenne en rançons depuis 2005”.
“C’est cher, donc le jour où l’industrie se dira, +c’est fini+, ça peut repartir assez vite”, explique Etienne de Poncins.
– La vigilance se relâche –
Or, avec la raréfaction des attaques, armateurs et capitaines de navires commencent à relâcher leur vigilance, souligne-t-on à l’Eunavfor, où l’on constate que de plus en plus de navires se rapprochent des côtes pour raccourcir leur trajet et ont réduit leur vitesse pour économiser du carburant.
“Nous devenons victimes de notre succès”, estime le lieutenant Michael Quinn d’Atalante, mais “les conditions sur la côte somalienne n’ont pas changé et le secteur (maritime) ne doit pas se relâcher”.
Car l’Eunavfor n’a de mandat que sur mer et ne peut pas s’attaquer à terre aux pirates qui contrôlent toujours, notamment au Puntland, de larges portions des côtes de Somalie. Milices claniques, réseaux de pirates et gangs criminels se partagent le pays privé de gouvernement effectif depuis 1991.
Ce contrôle côtier a permis le développement d’une piraterie propre à la Somalie: les pirates peuvent ramener leur prise à terre, avec chargement et équipage, rendant très difficiles des opérations de secours.
La vocation de la mission Eucap-Nestor, “complémentaire d’Atalante”, est donc désormais “d’aller à terre former des garde-côtes afin que les pays de la région soient en mesure de gérer et contrôler leur territoire maritime, mais aussi pour les aider à mettre en place des législations”, explique Etienne de Poncins.
© 2014 AFP

– AFRIKANEWS ARCHIV –
jetzt auch auf
FACEBOOK

Des commandos de marine s'éloignent du Sirocco, navire français attaché à la Force maritime européen
Marine- Kommandos entfernen sich von der FS Sirocco , einem französischen Schiff der European Maritime Force- Atalanta, vor der Küste von Somalia, 26. März 2014
Des commandos de marine s’éloignent du Sirocco, navire français attaché à la Force maritime européenne Atalante, au large des côtes somaliennes, le 26 mars 2014
afp.com – Aymeric Vincenot

Somalische Piraterie stirbt ab auf dem Wasser , aber die Gefahr besteht weiter
An Bord der Sirocco (Somalia) (AFP) – 2014.12.05 04.23 – Von Aymeric Vincenot
Ein paar Meilen vor Bossaso , in der autonomen somalischen Region Puntland (Norden), beobachtet ein französischer Seemann der FS Sirocco zwei Schiffe durchs Fernglas. Fischer . Wenn auch die umliegende Küste immer noch voller Piraten ist, wagen die sich doch jetzt viel weniger aufs Wasser. Die Präsenz einer internationalen Armada und ” Best Practices ” der Reeder haben die Piraterie im Golf von Aden und vor der Küste Somalias praktisch ausgelöscht. Aber die Bedrohung besteht weiter und das Phänomen warte nur darauf, wieder aufzunehmen.
Die letzte erfolgreiche Aktion von Bedeutung der somalischen Piraten, von der Atalante European Maritime Force ( EUNAVFOR ) aufgezeichnet , stammt aus dem Mai 2012. Seitdem sind mehrere Schiffe angegriffen worden oder waren Ziel verdächtiger Annäherungsmanöver , aber die somalischen Piraten haben keines von ihnen eingenommen.

“Das Wirtschaftsmodell ( Piraterie ) ist gebrochen”, sagte Etienne de Poncins , Leiter der europäischen Mission EuCAP – Nestor , deren Ziel es ist , die Fähigkeiten und Ressourcen der maritimen Länder der Zone (Somalia , Dschibuti , Kenia , Seychellen, Tansania) zu entwickeln, um ihnen zu ermöglichen, ihre Gewässer zu überwachen.
Vor der somalischen Küste im Arabischen Meer, auf der Höhe der somalischen Piraterie im Jahr 2011, hatte das Internationale Maritime Bureau (IMB ) 237 Angriffe somalischer Piraten im Indischen Ozean aufgezeichnet. Im Jahr 2013 hat es fünf aufgezeichnet , die alle gescheitert waren.
“Auf See ist das Phänomen unter Kontrolle. Doch die Piraten sind immer noch da, man kann sie an den Küsten sehen”, warnte dennoch M. de Poncins .
Mit dem Verhaften vieler Piraten in den letzten Jahren hatten Atalanta und die verbündeten Marinen (NATO , China, Japan) – die auch erheblicher Ressourcen in diesem Bereich einsetzen, der eine vitale Schifffahrtsroute für den Welthandel ist- eine weitgehend abschreckende Wirkung.
Aber die Maßnahmen der maritimen Wirtschaft haben auch dazu beigetragen, die Niederlage der Piraten herbeizuführen: Präsenz von bewaffneten privaten Wachen auf Schiffen , die Erhöhung der Freiborde gespickt mit Stacheldraht, Fahrten mit hoher Geschwindigkeit so weit wie möglich vorbei an der Küste …
Die Piraten haben es nie geschafft, ein Boot mit einem Schutzteam an Bord oder ein Schiff, das schneller als 18 Knoten fährt, einzunehmen, erinnern Spezialisten.
Aber diese Maßnahmen sind teuer, verlängern die Transporte und Kosten. “Die Piraterie vor der Küste Somalias hat eine versteckte Steuer auf den Welthandel verhängt “, schätzte im Jahr 2013 die Weltbank ( WB) .
Nach Angaben der Weltbank kostete die Somali -Piraterie “die Welt 18 Milliarden Dollar jährlich (und übertraf alle anderen Handelskosten), dabei die geschätzte Zahl von 53 Millionen Dollar pro Jahr in Lösegelder seit 2005 im Durchschnitt” .
– Wachsamkeit lässt nach –
Mit der Ausdünnung der Angriffe beginnen Reeder und Kapitäne jedoch, ihre Wachsamkeit zu entspannen, sagt EUNAVFOR: mehr und mehr Schiffe nähern sich der Küste , um ihre Reise zu verkürzen und reduzieren ihre Geschwindigkeit, um Kraftstoff zu sparen.
“Wir werden Opfer unseres eigenen Erfolgs”, sagte Leutnant Michael Quinn von Atalanta , aber “die Bedingungen an der somalischen Küste haben sich nicht geändert und der Sektor (See ) darf nicht entspannen.”
Denn EUNAVFOR hat nur ein Mandat für das Meer und können Piraten an Land, die dort immer noch große Teile der Küste Somalias unter Kontrolle haben, insbesondere Puntland, nicht bewältigen. Clan -Milizen , Piratennetze und kriminelle Banden teilen sich das Land ohne eine effektive Regierung seit 1991.
Diese Küstenkontrolle ermöglichte der Somalia Piraterie eine Eigenart: sie können ihren Fang an Land bringen mit Besatzung und Ladung, so dass Rettungsoperationen sehr schwierig werden.
Der Zweck der EuCAP Nestor – Mission (“Atalanta komplementär”) ist jetzt “an Land gehen, Küstenwache ausbilden, damit die Länder in der Region in der Lage sind, ihre Hoheitsgewässer zu verwalten und zu kontrollieren, aber auch bei der Gesetzgebung helfen”, sagte Etienne de Poncins .
© 2014 AFP

Leave a Reply