RASSISMUS GEGEN SCHWARZE in LIBYEN ANGEPRANGERT – Libye: Une ONG dénonce des "crimes racistes" contre des Noirs

1. NGO kritisiert “rassistische Verbrechen” gegen Schwarze in Libyen
Nouakchott (AFP) – 09/02/2011 05.55
Die mauretanische Anti-Sklaverei-Organisation IRA verurteilte Freitag “Verbrechen und rassistische Gewalt” gegen schwarze Libyer und subsaharische afrikanische Migranten in Libyen seit dem Beginn, Mitte Februar, des Aufstandes, der das Regime von Muammar Gaddafi stürzte.
2. Afrikaner, die Ungeliebten der libyschen Revolution
Tripolis (AFP) – 2011.09.09 03.54
Ressentiments gegen die Afrikaner waren noch nie so stark in Libyen wie seit dem Beginn des Aufstands im Februar gegen den ehemaligen absoluten Herrscher des Landes, der die Fusion mit Afrika zu einer der Säulen der Außenpolitik in den letzten Jahren gemacht hatte.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FOTO UNTEN

=> SIEHE AUCH – 13.03.2011 – VOIR AUSSI: LIBYEN: Flüchtlingsdramen und rassistische Jagd auf Schwarzafrikaner – Des Africains pourchassés en Libye comme des mercenaires de Kadhafi

1er ARTICLE SUR DEUX: Une ONG dénonce des “crimes racistes” contre des Noirs
NOUAKCHOTT (AFP) – 02.09.2011 17:55
L’organisation anti-esclavagiste mauritanienne IRA a dénoncé vendredi des “crimes et violences racistes” visant des Libyens noirs et des migrants d’Afrique subsaharienne en Libye depuis le début, mi-février, de l’insurrection ayant renversé le régime de Mouammar Kadhafi…… continuez à lire endessous du cadre jaune, svp.

Libyen | 08.09.2011 | Deutsche Welle World

Rassismus überschattet Libyens Revolution

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Während die Suche nach dem ehemaligen Diktator al-Gaddafi anhält, sucht Tripolis seinen Weg zurück zu Normalität. Doch Berichte über wahllose Gewalt gegen Schwarzafrikaner halten die Erinnerung an die Vergangenheit wach.

“Die haben gestern meine zwei Brüder aufgegriffen und ins Gefängnis geworfen. Wir sind schwarz – und das ist unser einziges Verbrechen”, sagt Zeinad Muhamed, ein Bewohner von Tripolis. Schon auf den ersten Blick wird klar, dass sich die Atmosphäre in dem ehemaligen Segelclub der libyschen Hauptstadt dramatisch verändert hat. Früher gingen hier die Besitzer teurer Segelyachten ein und aus. Heute warten vor dem Yachtclub, der gegenüber vom Haupthafen der Stadt liegt, Angehörige auf Nachricht der Männer, die in dem ehemaligen Club gefangen gehalten werden. Angehörige und Gefangene leben in der Medina, der Altstadt Tripolis. Sie sind alle Schwarzafrikaner.

“Kein einziger von denen ist Libyer. Das sind alles Ausländer, die wir da drinnen festhalten. Gaddafi hat ihnen Geld gegeben, damit sie uns ermorden. Was sollen wir denn sonst mit denen machen? Das sind doch Söldner”, erklärt Abduhllah Abdulhakim, der dem Übergangsrat der Rebellen angehört. Der Offizier steht vor der Hauptpforte des Clubs. Der unangekündigte Besuch der Journalisten aus dem Ausland macht ihn sichtlich nervös. “Wissen Sie nicht, dass Gaddafi Journalisten wie Ihnen nie erlaubt hätte, so zu arbeiten, wie sie es gerade tun? Das ist doch ein Beweis dafür, dass das neue Libyen eine echte Demokratie ist”, sagt er.

Problem: Hautfarbe

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“Les Noirs libyens et les migrants africains subsahariens en Libye sont victimes de violences, d’actes racistes et de crimes horribles depuis le début de la bataille” ayant abouti en août à la chute de Mouammar Kadhafi, déclare l’Initiative pour la résurgence abolitionniste (IRA) dans un communiqué transmis à l’AFP à Nouakchott.
L’IRA attribue ces “crimes et violences” à la fois aux forces qui soutenaient M. Kadhafi et à celles du Conseil national de transition (CNT, les nouvelles autorités libyennes).
“Nous lançons un appel urgent à l’ONU, aux gouvernements démocratique et aux ONG à tout mettre en oeuvre pour l’ouverture d’une enquête sur l’épuration ethnique (commise) par les deux camps opposés en Libye”, ajoute-t-elle.
Selon son président Birame Ould Abeid joint vendredi par l’AFP, l’IRA “détient des témoignages crédibles et précis de Noirs mauritaniens établis en Libye ayant subi des traitements inhumains, cruels et dégradants”.
Les victimes “ont peur et se cachent. Nous avons leur nom, le lieu et la date” de ces violences alléguées “mais nous ne voulons pas les dévoiler par craintes de représailles” contre elles, a expliqué M. Ould Abeid.
Il s’est par ailleurs réjoui de la chute de Mouammar Kadhafi, qu’il a qualifié de “despote”, et s’est aussi réjoui de “l’attitude des démocraties occidentales” qui ont soutenu les nouvelles autorités de Tripoli.
L’IRA dénonce souvent des cas présumés d’esclavage en Mauritanie, un pays où cette pratique est interdite depuis 1981.
© 2011 AFP

Des Africains en provenance de Libye pour le Niger à Agadez, le 7 septembre 2011
Foto (c) AFP: Afrikaner aus Libyen in den Niger gekommen, in Agadez, 7. September 2011
Des Africains en provenance de Libye pour le Niger à Agadez, le 7 septembre 2011


2. Les Africains, les mal-aimés de la révolution libyenne

TRIPOLI (AFP) – 09.09.2011 15:54
Le ressentiment contre les Africains n’a jamais été aussi fort en Libye que depuis le début de la révolte en février contre l’ancien maître absolu du pays, qui avait fait du rapprochement avec l’Afrique l’un des piliers de sa politique étrangère ces dernières années.
Le ressentiment contre les Africains n’a jamais été aussi fort en Libye que depuis le début de la révolte en février contre l’ancien maître absolu du pays, qui avait fait du rapprochement avec l’Afrique l’un des piliers de sa politique étrangère ces dernières années.
Pour le commun des Libyens, les Africains sub-sahariens ont participé de manière significative à la défense du régime déchu, qui a recruté parmi eux nombre de mercenaires.
“Les Africains ont commis 40% des tueries dont ont souffert les Libyens depuis la révolution du 17 février, et avant cela ils vivaient sur le dos du peuple libyen”, affirme Faten Mohammed el-Annabi, une étudiante de 21 ans.
“J’ai un seul voeu: qu’ils disparaissent à jamais de notre pays parce qu’ils ont été achetés pour tuer et chasser les Libyens”, ajoute-t-elle.
Mouammar Kadhafi, se disant “déçu” des Arabes qui n’entendaient pas ses appels à l’unité, s’était tourné vers l’Afrique, poussant à la création de l’Union africaine. Il avait multiplié les tournées et les investissements en Afrique, allant jusqu’à s’autoproclamer “roi des rois d’Afrique”.

Des nigerians récemment de retour de Libye où ils travaillaient dans leur village, le 8 septembre 20
Foto (c) AFP: Nigerianer kürzlich zurück aus Libyen, wo sie arbeiteten, in ihrem Dorf, 8. September 2011 in Nigeria
Des nigerians récemment de retour de Libye où ils travaillaient dans leur village, le 8 septembre 2011 au Nigeria

Les Libyens, qui comptent une minorité de Noirs, ont eu au début de la décennie une réaction viscérale à cette politique africaine, en pourchassant et parfois même en tuant des Africains venus travailler en nombre dans le pays.
Ils accusaient cette population de tous les maux: propagation du sida, insécurité, vol du travail des Libyens…
Depuis le début de la révolte mi-février, tout Noir était vu comme comme un “mercenaire en puissance”, ont expliqué à l’AFP des combattants de Zenten, dans les montagnes au sud-ouest de Tripoli, qui disaient les contrôler à deux fois sur les barrages.
Ouvriers travaillant sur place depuis des années ou candidats à l’émigration en Europe coincés par les combats ou la désorganisation de la filière clandestine qui organisait leurs équipées maritimes, des milliers d’Africains se sont retrouvés bloqués en Libye.
Au printemps, des milliers d’entre eux ont dû patienter des semaines, parfois sous les bombes, sur le port de Misrata, ville alors tenue par les rebelles mais assiégée par les pro-Kadhafi à 200 km à l’est de Tripoli, avant d’être évacués par bateau par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).
Aujourd’hui, un millier de Nigérians, Ghanéens, Maliens, Gambiens, Somaliens ou Soudanais s’entassent à leur tour dans le petit port de Sidi Bilal, sur une base militaire abandonnée près de Tripoli, dans des conditions “épouvantables”, selon Médecins sans frontières (MSF).
Et selon l’OIM, environ 1.200 immigrés, en majorité des Tchadiens, sont bloqués à Sebha (sud), “terrifiés à l’idée d’être pris au piège des combats entre forces loyales à Kadhafi et les troupes rebelles”.
Fin août, Amnesty International s’était alarmée de la situation des Noirs: “Les personnes soupçonnées d’avoir combattu pour le colonel Mouammar Kadhafi, en particulier les Libyens noirs et les Africains sub-sahariens, sont en situation de grand risque, (menacées) de mauvais traitements par les forces anti-Kadhafi”.
Le N.2 des nouvelles autorités libyennes, Mahmoud Jibril, a rappelé jeudi devant la presse que le devoir des Libyens était de “protéger les travailleurs étrangers”. Mais ces propos sonnent comme un prêche dans le désert dans un pays qui montre des signes d’intolérance particulièrement forts.
© 2011 AFP

Un réfugié africain ayant fui Misrata dans un camp de la Croix-Rouge, le 27 avril 2011
Foto (c) AFP: Ein afrikanischer Flüchtling, der aus Misrata in ein Lager des Roten Kreuzes geflohen ist, 27. April 2011
Un réfugié africain ayant fui Misrata dans un camp de la Croix-Rouge, le 27 avril 2011

NGO kritisiert “rassistische Verbrechen” gegen Schwarze in Libyen
Nouakchott (AFP) – 09/02/2011 05.55
Die mauretanische Anti-Sklaverei-Organisation IRA verurteilte Freitag “Verbrechen und rassistische Gewalt” gegen schwarze Libyer und subsaharische afrikanische Migranten in Libyen seit dem Beginn, Mitte Februar, des Aufstandes, der das Regime von Muammar Gaddafi stürzte.
“Die libyschen Schwarzen und Migranten aus Afrika südlich der Sahara in Libyen sind Opfer von Gewalt, von rassistischen und schrecklichen Verbrechen seit dem Beginn der Schlacht”, sagte die Initiative für das Wiederaufleben der Abschaffung von Sklaverei (IRA, Initiative pour la résurgence abolitionniste) in einer Erklärung an AFP in Nouakchott, Hauptstadt von Mauretanien.
Die IRA weist diese “Verbrechen und Gewalt” sowohl den Kräften von Gaddafi wie denen des Nationalen Übergangsrates (CNT, die neuen libyschen Behörden) zu.
“Wir appellieren dringend an die UN, die demokratischen Regierungen und NGOs, alle Anstrengungen zu einer Untersuchung über ethnische Säuberung, offen von den beiden gegnerischen Lagern in Libyen, zu machen”, sagte sie.
Laut NGO-Präsident Ould Abeid Birame, am Freitag gegenüber AFP, hat die IRA “glaubwürdige und detaillierte Zeugenaussagen schwarzer Mauretanier, die in Libyen grausame, unmenschliche und erniedrigende Akte erlitten haben”.
Die Opfer “haben Angst und verstecken sich. Wir haben aber Namen, Ort und Datum” des angeblichen Missbrauchs, “aber wir wollen sie nicht vorzeigen, aus Angst vor Vergeltung” gegen sie, sagte Herr Ould Abeid.
Er begrüßte auch den Fall von Muammar Gaddafi, nannte ihn einen “Despoten” und begrüßte auch “die Haltung der westlichen Demokratien”, die die neue Regierung in Tripolis unterstützen.
Die IRA denunziert oft mutmaßliche Fälle von Sklaverei in Mauretanien, einem Land, wo diese Praxis seit 1981 verboten ist.
© 2011 AFP

2. Afrikaner, die Ungeliebten der libyschen Revolution
Tripolis (AFP) – 2011.09.09 03.54
Ressentiments gegen die Afrikaner waren noch nie so stark in Libyen wie seit dem Beginn des Aufstands im Februar gegen den ehemaligen absoluten Herrscher des Landes, der die Fusion mit Afrika zu einer der Säulen der Außenpolitik in den letzten Jahren gemacht hatte.
Für gewöhnliche Libyer waren die Sub-Sahara-Afrikaner deutlich in der Verteidigung des gestürzten Regimes engagiert, das viele von ihnen Söldner als rekrutiert hatte.
“Afrikaner haben 40% der Tötungen von Libyern seit der Revolution vom 17. Februar vollzogen, und vorher lebten sie auf dem Rücken des libyschen Volkes”, sagte Faten Mohammed el-Annabi, eine Studentin von 21 Jahren.
“Ich habe einen Wunsch: sie verschwinden für immer aus unserem Land, weil sie gekauft wurden, um die Libyer zu töten und zu vertreiben”, fügt sie hinzu.
Muammar Gaddafi, – er war “enttäuscht”, dass die Araber nicht die Absicht hatten, seine Aufrufe für die Einheit anzuhören – , wandte sich nach Afrika und er veranlasste die Gründung der Afrikanischen Union. Er turte und tat Investitionen in Afrika, bis er sich selbst sogar zum “König der Könige in Afrika” proklamierte.
Die Libyer, die eine Minderheit von Schwarzen haben, hatten zu Beginn des Jahrzehnts eine viszerale Reaktion auf diese Politik: sie jagten und manchmal töteten sie Afrikaner, die zahlreich zum Arbeiten in das Land kamen.
Sie beschuldigten diese Menschen allen Übels: die Ausbreitung von AIDS, Unsicherheit, Diebstahl von der Arbeit des libyschen Bürgers etc…
Seit Beginn des Aufstandes in Mitte Februar wurde jeder Schwarze als möglicher “Söldner der Macht” gesehen, erklärten der AFP Kämpfer aus Zenten, in den Bergen südwestlich von Tripolis, sie hätten sie an den Kontrollpunkten doppelt und dreifach geprüft.
Arbeiter, die dort arbeiten seit Jahren, oder Kandidaten zur Migrantion nach Europa, durch den Kampf oder die Desorganisation des illegalen Menschenschmuggel-Sektors vom Weg gebracht, waren nun in Libyen blockiert.
Im Frühjahr Tausende von ihnen warteten Wochen, manchmal unter den Bomben, im Hafen von Misrata, um mit dem Boot durch die International Organization for Migration (IOM) evakuiert zu werden.
Heute sind tausend Nigerianer, Ghanaer, Malier, Gambier, Somalier und Sudanesen wiederum im kleinen Hafen von Sidi Bilal, einer verlassenen Militärbasis in der Nähe Tripoli, vollgestopft, in Bedingungen “entsetzlich”, laut Ärzte Ohne Grenzen (MSF).
Und nach der IOM sind rund 1.200 Immigranten, meist Tschader, in Sebha (Süd) blockiert mit “Angst, in Kämpfen zwischen Kräften loyal zu Gaddafi und Rebellentruppen in die Falle zu geraten.”
Ende August war Amnesty International über die Situation der Schwarzen beunruhigt: “Die Leute im Verdacht, für Oberst Muammar Gaddafi gekämft zu haben, vor allem ilysche Schwarze und Sub-Sahara-Afrikaner, sind in einer Situation von hohem Risiko an Misshandlungen durch Anti-Gaddafi. ”
Die N.2 der neuen libyschen Behörden, Jibril Mahmoud, sagte am Donnerstag auf einer Pressekonferenz, dass die Pflicht der Libyer sei, “zu schützen ausländische Arbeitnehmer.” Aber diese Worte klingen wie eine Predigt in der Wüste in einem Land, das Anzeichen von besonders starker Intoleranz zeigt.
© 2011 AFP

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