REBELLION ÄGYPTEN (Part V) – MUBARAK GEHT, ÄGYPTEN TANZT – Egypte,(Part V) rebellion, le cauchemar d’Al-Qaïda – PORTRAIT Souleimane – Moubarak parti, l’Egypte en liesse

7. Ägypten: Mubarak scheidet aus dem Amt, Ägypter jubeln
KAIRO (AFP) – 2011.02.11 05.52
Der ägyptische Präsident Hosni Mubarak hat sein Amt niedergelegt und übergab die Macht an die Armee am Freitag nach 18 Tagen der populären Proteste, was eine Explosion der Freude in diesem Land auslöste.
[….]
Anderswo in der Welt auch Explosionen der Freude, wie im Gaza-Streifen und in Tunis, wo eine ähnliche Protestbewegung im Herbst am 14. Januar Präsident Zine El Abidine Ben Ali gestürzt hatte.
“Es ist großartig! Die beiden Diktatoren fielen in weniger als einem Monat” frohlockte Noureddine, ein Student von 23 Jahren in einem ohrenbetäubenden Hupkonzert, während sein Freund Ahmed fragte: “Wer kommt als nächstes? ”
© 2011 AFP
WEITERLESEN: LETZTER ARTIKEL GANZ UNTEN

Des Egyptiens manifestent leur joie après le départ de Moubarak, le 11 février 2011 sur la place Tah
Foto (c) AFP: Des Egyptiens manifestent leur joie après le départ de Moubarak, le 11 février 2011 sur la place Tah

=> NEXT: ÄGYPTEN PART VI (4-5 articles): MONTAG – LUNDI abend – soir

Alle 11 folgenden Anti-Mubarak Karikaturen entstammen der internationalen Presse und wurden im (unentgeltlichen) Cartoonbereich der Paysite www.courrierinternational.com veröffentlicht.
Tous les 11 cartoons anti-Moubarak suivants passaient dans la presse internationale et ont été publiés sur le site www.courrierinternational.com .

by Schrank The Independant jan2011by Schrank The Independant jan2011

=> PART IV, 02.02. – 05.02.2011: ÄGYPTEN, MASSENPROTEST (Part IV): GEWALT GEGEN JOURNALISTEN – Egypte, contestations (Part IV): violence contre journalistes

1. Der demokratische Anspruch, Alptraum der Al-Qaida
KAIRO (AFP) – 2011.02.06 04.28
Friedliche Volksaufstände in der arabischen Welt, deren Erfolg in Tunesien und mögliche Siege anderswo sind bereits Rückschläge und könnten eine Katastrophe für Al-Qaida und die Dschihad-Bewegung werden, sagen Experten. Ja, sie widersprechen ihren Glauben, dass nur Gewalt, Jihad und der bewaffnete Kampf überwinden, was sie als gottlose Regime, durch den Westen gesichert und Unterdrücker ihres Volkes betrachten.
2. Ägypter in der Diaspora kommen nach Hause für die “Revolution”
KAIRO (AFP) – 2011.02.07 13.12
Für einige Ägypter im Ausland war das Verfolgen des Protests im Fernsehen nicht genug.
3. Ägypten: Mubarak erhöht die Gehälter der Beamten um das Spiel zu beruhigen
KAIRO (AFP) – 2011.02.07 06.24
Der ägyptische Präsident Hosni Mubarak versuchte am Montag, Zeit zu gewinnen gegen die Demonstranten und verspricht eine 15% Erhöhung der Gehälter von Beamten und der Renten.

4. Ägypten: Mubarak klammert sich an Macht, Demonstranten wütend
KAIRO (AFP) – 2011.11.02 01.00
Der Staatschef Hosni Mubarak hat Donnerstag unter dem Druck eines beispiellosen Volksprotestes seine Befugnisse dem Vizepräsidenten übertragen, während das Festhalten an Macht den Zorn der Demonstranten zum Kochen bringt.
5. PORTRAIT: Omar Suleiman, der Mann hinter den Kulissen, wird verantwortlich für den Übergang
KAIRO (AFP) – 2011.11.02 00.56
Nach er seit Jahren die heißen Themen der Außenpolitik Ägyptens im Schatten verwaltete, kam Omar Suleiman, dem Präsident Hosni Mubarak gestern seine Befugnisse delegiert hat, ins Rampenlicht, nachdem er vorher zum Vizepräsidenten ernannt wurde.
6. In Kairo verspricht die wütende Menge, noch stärker zu demonstrieren

KAIRO (AFP) – 2011.10.02 23.21
Die Demonstranten auf dem Tahrir-Platz in Kairo waren wütend Donnerstag nach der Rede von Präsident Hosni Mubarak, der sich weigert zu gehen, und versprachen eine neue Kraftprobe Freitag mit einer dramatischen Mobilisierung.

ALLE DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DER GROßEN FOTOGALERIE VON DER ÜBERTRAGUNG DER MUBARAK-REDE AUF DEM TAHRIRPLATZ; UNTERES DRITTEL

1er ARTICLE SUR NEUF: L’aspiration démocratique, cauchemar d’Al-Qaïda
LE CAIRE (AFP) – 06.02.2011 16:28
Les soulèvements populaires pacifiques dans le monde arabe, leur succès en Tunisie et leurs éventuelles victoires ailleurs sont déjà des revers et pourraient être des catastrophes pour Al-Qaïda et les mouvements jihadistes, estiment des spécialistes.

by Hajjaj jan 2011
Zu den Waffen, Rebellen!
by Hajjaj jan 2011

Ils contredisent en effet leur credo selon lequel seuls la violence, le jihad et la lutte armée peuvent venir à bout de ce qu’ils considèrent comme des régimes impies, soutenus par l’Occident et oppresseurs de leurs peuples.
Ce qui se passe en Egypte “dément toute la théorie du recours à la violence” assure, depuis la place Tahrir au Caire où elle est venue observer la situation, Maha Azzam, du programme “Moyen-Orient” de centre de réflexion londonien Chatham House.
“Tous les groupes en Egypte, y compris les Frères Musulmans, réclament une transition démocratique du pouvoir. Ils condamnent tous la violence politique. S’ils y parviennent et si la transition est pacifique, si cela aboutit à un système politique incluant tout le monde, cela se fera au détriment des groupes radicaux”, affirme-t-elle.
Al-Qaïda, dont le co-fondateur aux côtés d’Oussama ben Laden est l’Egyptien Ayman Al-Zawahiri, a de longue date condamné la participation aux élections et à toute forme de vie politique.
Les Frères musulmans, sous l’étiquette “indépendants” qui ne trompait personne, ont présenté des candidats aux législatives de novembre en Egypte et ont condamné les assassinats, les attentats et la violence aveugle.
Pour Dominique Thomas, spécialiste de l’islamisme radical à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHHESS), “les groupes jihadistes sont à la croisée des chemins: si les événements font boule de neige, suscitent des vocations démocratiques dans la région et que les peuples parviennent à renverser des dictatures sous la seule pression de la rue, ce sera une réfutation cinglante de leurs thèses”.
“Si c’est par le peuple que les régimes tombent, Al-Qaïda et les groupes jihadistes auront du mal à rebondir et à adapter leur discours”, ajoute-t-il. “D’ailleurs, face à l’effervescence actuelle, il faut remarquer qu’ils sont étrangement silencieux. Ils sont sans doute embarrassés. Il va falloir que ben Laden ou mieux l’Egyptien Al-Zawahiri s’expriment rapidement, faute de quoi leur discours perdra toute substance”.
Un silence que remarque également Jean-Pierre Filiu, professeur à Sciences-Po Paris et à l’Université Columbia: “Al-Qaïda a été complètement prise de court par la contestation populaire dans le monde arabe”.
“Elle est d’ailleurs pratiquement silencieuse sur ce sujet, car incapable de proférer le moindre commentaire d’actualité, tant cette nouvelle donne la dépasse”, dit-il.
Il faut remarquer que “les manifestants ne prennent pas des risques physiques incontestables pour demander ‘l’Etat islamique’ ou l’établissement d’un ‘califat’, mais pour exiger la démocratie, les élections et la transparence du pouvoir, tous concepts absents de la vision d’Al-Qaïda”, ajoute M. Filiu.
Le danger d’une coupure avec les peuples de la région et d’une marginalisation a été senti par un cyber-prédicateur radical, Abou Moundhir al-Shanqiti, qui écrivait le 31 janvier sur un forum jihadiste: “Ce serait une dangereuse erreur pour les jihadistes de s’éloigner des peuples”.
“Nous devrions leur pardonner, nous rapprocher d’eux et les supplier de nous écouter, car séparer le mouvement jihadiste du mouvement musulman populaire signerait notre fin”, écrivait-il, dans une contribution traduite par l’institut américain de surveillance des sites islamistes SITE.
En revanche, soulignent les trois experts, un échec du mouvement démocratique, une répression aveugle ou des coups d’Etat militaires seraient une aubaine et une validation de leurs thèses pour les partisans de l’islamisme radical.
© 2011 AFP

by CAM in Ottawa Citizen feb2011by CAM in Ottawa Citizen feb2011

2. Des Egyptiens de la diaspora rentrent à la maison pour la “révolution”
LE CAIRE (AFP) – 07.02.2011 13:12
Pour certains Egyptiens à l’étranger, suivre la contestation populaire à la télévision n’était pas suffisant. Il leur fallait traverser l’écran, rentrer d’urgence au pays pour participer à la “révolution”.
Pour certains Egyptiens à l’étranger, suivre la contestation populaire à la télévision n’était pas suffisant. Il leur fallait traverser l’écran, rentrer d’urgence au pays pour participer à la “révolution”.
Pour les membres de la diaspora qui rêvaient depuis des lustres de changements politiques majeurs en Egypte, géant arabe dirigé d’une main de fer depuis près de 30 ans par le raïs Hosni Moubarak, le retour au bercail s’est imposé de lui-même.
“Je suis rentré parce que je voulais participer à la révolution, et aussi pour prendre soin de ma famille”, raconte Fadel Zayan, un consultant de 32 ans.
“Nous souhaitions tous que cela se produise depuis longtemps, mais j’ai été pris de cours par ce qui s’est passé”, avoue-t-il.
Il n’y avait aucun doute dans la tête de ce trentenaire londonien qu’il fallait rentrer en Egypte, malgré la pression de sa famille au Caire pour qu’il reste en Europe.
Tarek Shahin, un gestionnaire de fonds habitant aussi à Londres, était en déplacement professionnel au début des manifestations le 25 janvier. Trois jours plus tard, de retour dans sa ville d’adoption, il a allumé la télévision et vu les images des émeutes à travers le pays. Et le déclic s’est produit.

by Bagley in The Salt Lake City Tribune feb2011by Bagley in The Salt Lake City Tribune feb2011

“Je voyais l’Egypte changer au fur et à mesure que les rues prenaient feu. J’ai réservé le premier billet d’avion le lendemain. Je devais être au Caire”, se souvient-il.
Après les émeutes du 28 janvier, la police égyptienne a subitement déserté les rues, laissant le champ libre à des hordes de “baltaguis” (voyous), qui ont saccagé et pillé des quartiers de la ville.
Les citoyens ont répondu à la menace en créant des comités populaires de défense, en voie de disparition depuis ce week-end alors que la situation rentre progressivement à la normale.
Le jeune homme a été rapidement recruté par ses voisins cairotes pour patrouiller la nuit. Le jour, il appelait ses amis à Londres pour les informer de l’évolution de la situation.
Ses patrons l’ont soutenu pendant cette période cruciale et lui ont même proposé de l’aide, au cas où il voudrait envoyer sa famille à l’abri.
Pour Tarek Mounir, un chirurgien établi à Genève avec sa femme et ses enfants, le choix de rentrer ou non au pays a été plus compliqué. “Je changeais d’avis toutes les cinq minutes. C’était difficile”, dit-il.
Devant la contestation inédite, Hosni Moubarak a assuré le 1er février qu’il s’effacerait à la fin de son mandat en septembre et a promis des réformes constitutionnelles.
“Lorsque j’ai entendu le président, je me suis dit que je n’allais pas rentrer, que c’était peut-être une bonne chose de le laisser encore au pouvoir” jusqu’à l’élection, explique M. Mounir.
Mais le lendemain, des partisans du président ont attaqué les manifestants antigouvernementaux réunis place Tahrir, dans le centre du Caire, provoquant des affrontements qui ont fait onze morts et des milliers de blessés, selon des sources officielles et médicales.
“Plusieurs d’entre nous se sont alors dits: même si nous ne pouvons pas faire basculer les choses du côté de la révolution, nous ne pouvons pas rester à l’étranger, à boire notre café en paix, alors que nos frères se font traiter comme cela”, se rappelle-t-il.
Son fils de neuf ans lui a même “demandé” de rentrer et des collègues lui ont proposé de le remplacer “afin qu’il prenne part à la révolution”.
Aujourd’hui, la diaspora égyptienne revenue au pays fait face à un autre dilemme: rester ou rentrer? “C’est le genre de situation qui n’arrive qu’une seule fois dans une vie… Je veux prolonger mon séjour”, assure Fadel Zayan.
© 2011 AFP

by Burki in 24 Heures feb2011by Burki in 24 Heures feb2011

3. Egypte: Moubarak augmente le salaire des fonctionnaires pour calmer le jeu
LE CAIRE (AFP) – 07.02.2011 18:24
Le président égyptien Hosni Moubarak a tenté de gagner du temps lundi face aux manifestants qui réclament depuis deux semaines son départ immédiat, en promettant une hausse de 15% des salaires des fonctionnaires et des retraites.
Ces augmentations, décidées sur fond du mouvement de contestation sans précédent qui secoue l’Egypte depuis le 25 janvier, entreront en vigueur à partir du 1er avril.
“Les augmentations des retraites coûtent au Trésor 6,5 milliards de livres égyptiennes (un peu plus d’un milliard de dollars)”, a précisé le ministre des Finances Samir Radwane, selon des propos rapportés par l’agence Mena.
Le gouvernement a approuvé également la création d’un fonds à hauteur de cinq milliards de livres (840 millions de dollars) pour compenser les propriétaires de commerces, d’usines et de voitures victimes de vol, de pillage et de vandalisme au cours des manifestations réclamant la chute du président Hosni Moubarak.
“Le gouvernement se préoccupe du citoyen égyptien et veut améliorer son niveau de vie”, a déclaré le Premier ministre Ahmad Chafic, à l’issue d’une première réunion de l’ensemble du Conseil des ministres depuis le remaniement d’il y a dix jours pour faire face à la crise.
Ces annonces interviennent aussi au lendemain d’une nouvelle “séance de dialogue national” entre pouvoir et opposition, auquel les Frères musulmans, première force d’opposition mais bête noire du régime, se sont joints. C’était la première fois en un demi-siècle que le pouvoir et la confrérie discutaient publiquement.
La place Tahrir, devenue un symbole de la contestation au Caire, restait occupée par des milliers de manifestants lundi soir, a constaté un journaliste de l’AFP.

by Cécile Bertrand in La Libre Belgique feb2011by Cécile Bertrand in La Libre Belgique feb2011

Devenu une figure de la mobilisation, un cadre égyptien du géant américain de l’internet Google, arrêté durant les manifestations, a été relâché lundi et était “en route pour la place Tahrir, a indiqué à l’AFP une source de sécurité.
Wael Ghoneim, chef du marketing chez le géant de l’internet au Moyen-Orient et en Afrique selon sa page sur le réseau social pour professionnels LinkedIn, n’avait plus donné de nouvelles depuis le 28 janvier, après une manifestation géante au Caire.
La vie reprenait par ailleurs doucement son cours au Caire, avec la réouverture des magasins et des routes depuis dimanche.
© 2011 AFP

by Chappatte in Le Temps jan2011
“Wieviel Facebookfeinde hast Du?”
by Chappatte in Le Temps jan2011

4. Une révision de la Constitution, passage obligé des réformes en Egypte
LE CAIRE (AFP) – 08.02.2011 15:22
Les manifestants qui affrontent le régime du président Hosni Moubarak, sa police et ses hommes de main ont devant eux un autre obstacle redoutable: la Constitution égyptienne, dont la révision constitue la clé des réformes politiques espérées.
Le chef de l’Etat a semblé faire un pas dans leur direction mardi, en faisant annoncer par son vice-président Omar Souleimane la formation d’une commission “qui aura pour mission d’apporter des amendements à la Constitution”.
La loi fondamentale égyptienne assure un système concentrant les pouvoirs entre les mains du président, aujourd’hui fortement contesté.
Sa révision en 2007, qui instaurait des conditions très restrictives pour les candidatures à l’élection présidentielle, avait été perçue comme une manière de préparer le terrain à une réélection de M. Moubarak, ou d’assurer sa succession par son fils Gamal.
En l’état actuel, la Constitution “est remplie de chausse-trappes”, estime Nathan Brown, spécialiste du Moyen-Orient, dans la revue américaine Foreign Policy, en soulignant que le pouvoir de la modifier relève de M. Moubarak.
M. Moubarak, au pouvoir depuis près de 30 ans, a promis de s’effacer à la fin de son mandat en septembre. S’il démissionnait maintenant comme le réclament les manifestants, la Constitution prévoit l’organisation d’élections dans un délai de 60 jours. Mais compte tenu des conditions de candidature, seul un candidat du parti présidentiel peut avoir une chance d’être élu.

by Kap in La Vanguardia jan2011by Kap in La Vanguardia jan2011

“Il serait désastreux d’avoir une élection présidentielle suivant les règles actuelles”, souligne Hossam Bahgat, le directeur de l’Initiative égyptienne pour les droits de la personne, une organisation non-gouvernementale.
Les amendements concoctés par M. Moubarak assurent la domination du parti au pouvoir et imposent des “conditions quasiment impossibles à réunir” pour tout candidat hors-régime.
L’article 76, amendé en 2007, dispose qu’un candidat indépendant à la présidentielle doit réunir le parrainage de 250 élus émanant de trois institutions différentes, toutes dominées par le parti au pouvoir.
L’article 77 fixe la durée du mandat à six ans, pour un nombre illimité de mandats, et l’article 88 été modifié en 2007 pour retirer au pouvoir judiciaire la supervision des bureaux de vote.
Pour Hossam Bahgat, la solution pourrait passer par le maintien de M. Moubarak le temps qu’il impulse une révision constitutionnelle, puis délègue ses pouvoirs et mette en place un gouvernement de transition.
D’autres personnalités ou cercles, comme un comité comprenant l’homme d’affaires Naguib Sawiris, le politologue Amr Hamzawy et l’éditorialiste Salama Ahmed Salama, ont présenté des idées proches.
M. Moubarak pourrait ainsi déléguer ses principaux pouvoirs, tout en initiant une révision des dispositions constitutionnelles les plus controversées.
Le Parlement actuel, selon certains scénarios, pourrait entériner les amendements avant d’être dissous. La nouvelle Constitution serait alors adoptée par un référendum, suivi par des élections législatives et présidentielle.
Ces arguments juridiques risquent de décevoir certains manifestants qui campent jour et nuit sur la grande place Tahrir du Caire pour réclamer le départ immédiat du président.
Pour Hossam Bahgat, “ce qui a déjà été réalisé (par les manifestants) est extraordinaire”. Mais “il y a un stade où il faut passer des défilés à la transition démocratique”.
© 2011 AFP

by Oliver in Der Standard jan2011by Oliver in Der Standard jan2011

5. Egypte: le mouvement anti-Moubarak refuse de lâcher prise
LE CAIRE (AFP) – 09.02.2011 10:11
Les manifestants de la place Tahrir au Caire ne semblaient pas vouloir lâcher prise mercredi, au 16e jour de révolte et au lendemain d’une mobilisation monstre contre le président Hosni Moubarak, maintenant la pression pour des changements politiques profonds en Egypte.
Sur ce rond-point devenu symbole du mouvement de contestation déclenchée le 25 janvier et transformé en village de tentes, les milliers de protestataires présents en permanence promettent de ne pas céder avant le départ du chef d’Etat, l’une de leurs principales revendications.
“Ne soyez pas fatigués. La liberté n’est pas encore libérée”, criait un militant mercredi matin via un haut-parleur aux protestataires qui restent sur place nuit et jour malgré les conditions de vie spartiates.
“Il ne peut y avoir de négociations tant que Moubarak ne part pas. Une fois qu’il sera parti, on pourra parler de toutes sortes de choses”, estime Essam Magdi, un manifestant, juriste de 35 ans.
Mardi, des centaines de milliers de manifestants se sont rassemblés sur la place où, selon des photographes de l’AFP, leur nombre a dépassé celui des rassemblements précédents. Un rassemblement a également eu lieu à Alexandrie (nord).
Dans une tentative d’apaisement, M. Moubarak, 82 ans et presque 30 ans à la tête de l’Etat, a annoncé la création d’une commission pour amender la Constitution, dans le cadre du “dialogue national” entamé dimanche entre le pouvoir et l’opposition dont, pour la première fois, les Frères musulmans, jusqu’ici bête noire du régime.

by Oliver jan2011 in Der Standardby Oliver jan2011 in Der Standard

L’opposition conteste notamment les articles de la Constitution liés aux conditions très restrictives de candidature à la présidentielle et au mandat présidentiel.
Mais ces mesures politiques – dont l’annonce le 1er février du président qu’il ne briguerait pas un sixième mandat en septembre – ne semblent pas avoir convaincu les opposants qui exigent toujours un départ immédiat de M. Moubarak.
Mardi, le vice-président Omar Souleimane a assuré que le président était “en faveur d’une véritable passation du pouvoir”.
Mais, a-t-il ajouté, “il n’y aura ni la fin du régime, ni un coup d’Etat, car cela signifierait le chaos”.
Le même jour, la foule de Tahrir a réservé un accueil triomphal au cybermilitant et cadre de Google, Wael Ghonim, libéré lundi après 12 jours aux mains des très redoutés services de sécurité d’Etat.
“J’aime à appeler ça la révolution Facebook mais après avoir vu les gens ici, je dirais que c’est la révolution du peuple égyptien”, a lancé le jeune homme devenu symbole de la contestation, entouré par des milliers de manifestants.
© 2011 AFP

by Sondron in L'Avenir jan2011by Sondron in L’Avenir jan2011

6. Egypte: Moubarak s’accroche au pouvoir, les manifestants furieux
LE CAIRE (AFP) – 11.02.2011 01:00
Le chef de l’Etat égyptien Hosni Moubarak, sous la pression d’une contestation populaire sans précédent, a délégué jeudi ses prérogatives au vice-président tout en s’accrochant au pouvoir, déclenchant la fureur des manifestants.
“J’ai décidé de déléguer au vice-président les prérogatives du président de la République conformément à ce que prévoit la Constitution”, a déclaré M. Moubarak, la voix parfois tremblante, visiblement affecté.
Après le discours, l’ambassadeur d’Egypte à Washington, Sameh Choukri, a affirmé sur CNN que le vice-président Omar Souleimane était désormais le “président de facto” du pays.
Le discours télévisé de M. Moubarak, très attendu, a provoqué la déception et la fureur parmi les quelque 200.000 manifestants réclamant depuis le 25 janvier son départ immédiat, place Tahrir, épicentre du mouvement au Caire.

Côte à côte, des chrétiens brandissent la croix et des musulmans le Coran, sur la place Tahrir, au C
Foto (c) AFP: Côte à côte, des chrétiens brandissent la croix et des musulmans le Coran, sur la place Tahrir
Christen und Muslime demonstrieren gemeinsam

“Je suis conscient du danger que représente cette croisée des chemins (…) et cela nous impose de faire passer d’abord les intérêts supérieurs de la nation”, a-t-il ajouté, sans toutefois annoncer sa démission comme l’exigent depuis plus de deux semaines des centaines de milliers de manifestants à travers tout le pays.
“La transition du pouvoir va d’aujourd’hui à septembre”, a-t-il ajouté, en référence à la date de l’élection présidentielle à laquelle il a promis de ne pas se présenter après 29 ans de pouvoir.
Le vice-président Omar Souleimane, récemment nommé à ce poste non pourvu depuis 1981, a appelé un peu plus tard les manifestants à rentrer chez eux, en s’engageant à “préserver la sécurité” et la “révolution des jeunes”.
De nouveaux appels à des manifestations massives ont été lancés pour vendredi.
Place Tahrir, des centaines de manifestants ont brandi leurs chaussures en direction de l’écran sur lequel était retransmis le discours du président, geste insultant et méprisant dans le monde arabe, en chantant “A bas Moubarak! Dégage, dégage!”.
D’autres ont appelé à une grève générale immédiate en réclamant que l’armée, qui s’est déployée en force autour des manifestants prenne position: “Armée égyptienne, il faut faire un choix, le régime ou le peuple!”.

Sur la place Tahrir, les femmes sont aussi actives dans la protestation
La place Tahrir, épicentre de la contestation en Egypte est prise d’assaut par les manifestants qui réclament le départ de Hosni Moubarak. Parmi eux, de nombreuses femmes qui croient que les choses doivent changer.
Pour certaines de ces femmes, même si aucune des réformes constitutionnelles exigées n’est encore visible, la contestation aura réussi à faire disparaître les écarts entre les Egyptiens. Ecoutez ci-dessous les explications de Fréjus Quenum, DWW.

L’opposant égyptien le plus en vue Mohammed ElBaradei a averti, après l’intervention du président, sur le micro-blog Twitter que l’Egypte allait “exploser” et affirmé que l’armée devait intervenir pour “sauver le pays”.
M. Moubarak a en outre annoncé l’amendement de cinq articles controversés de la Constitution et l’annulation d’un sixième article.
Ces articles imposent notamment des conditions très restrictives de candidature à l’élection présidentielle, ou permettent de se représenter à la présidence sans limitation du nombre de mandats.
D’autres articles limitent les possibilités de recours après des élections législatives, ou permettent au président d’ordonner que des civils accusés de terrorisme soient traduits devant un tribunal militaire.
L’article 189 stipule que seuls le président de la République et le président du Parlement peuvent proposer des amendements constitutionnels.
M. Moubarak a également répliqué aux appels répétés de plusieurs pays, notamment les Etats-Unis, à une transition du pacifique du pouvoir en Egypte.
“Je ne me suis jamais plié aux diktats étrangers, j’ai toujours préservé la paix et oeuvré pour l’Egypte et sa stabilité”. “Je n’ai jamais recherché le pouvoir”, a-t-il répété, en déclarant vouloir être “enterré en Egypte”.
A l’étranger, des dirigeants ont fait part de leur déception ou craintes de voir émerger des extrémistes.
Les Etats-Unis souhaitent empêcher les “extrémistes” de se positionner en Egypte durant la période de transition, a indiqué un responsable du département d’Etat.
“Le président Moubarak n’a pas encore ouvert la voie pour des réformes plus rapides et plus profondes”, a déploré la chef de la diplomatie de l’UE Catherine Ashton.
Le ministère allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, s’est montré déçu par le discours qui selon lui “n’était pas le pas espéré vers l’avant”, le président français Nicolas Sarkozy souhaitant que l’Egypte trouve le chemin de la démocratie et “pas de la dictature religieuse comme en Iran”.
Un départ de M. Moubarak a fait l’objet d’intenses spéculations pendant les heures précédant le discours, alimentées par l’annonce de l’armée qu’elle soutient les “demandes légitimes du peuple” et que le conseil suprême des forces armées restait en session permanente, ce qui avait laissé penser qu’elle pourrait prendre le pouvoir.
La place Tahrir piaffait d’impatience avant l’allocution, espérant que le président allait annoncer son départ dans la soirée.
Le mouvement de protestation s’est étendu jeudi à divers secteurs sociaux.
Depuis le 3 février, les manifestations se déroulent le plus souvent dans le calme. Des heurts se sont produits entre policiers et manifestants les premiers jours, puis entre pro et anti Moubarak le 2 février.
Les violences ont fait environ 300 morts selon un bilan de l’ONU et Human Rights Watch depuis le début du mouvement.
© 2011 AFP

Manifestants anti-Moubarak sur la place Tahrir au Caire, le 5 fzvrier 2011Foto (c) AFP: Manifestants anti-Moubarak sur la place Tahrir au Caire, le 5 fzvrier 2011

7. PORTRAIT Omar Souleimane, l’homme de l’ombre chargé de la transition
LE CAIRE (AFP) – 11.02.2011 00:56
Après avoir géré dans l’ombre pendant des années les dossiers chauds de politique étrangère d’Egypte, Omar Souleimane, auquel le président Hosni Moubarak a délégué ses pouvoirs, a été propulsé au devant de la scène après sa nomination vice-président.
En pleine contestation populaire du régime et dans une tentative d’apaiser ses détracteurs, Hosni Moubarak nomme le 29 janvier M. Souleimane, patron des services secrets, comme vice-président, premier poste du genre en près de 30 ans de règne.
Né en 1934 dans une famille aisée de Qena, en Haute-Egypte, cet homme de taille moyenne, à la calvitie prononcée et la moustache en accent circonflexe, a été l’homme-clé qui a géré des dossiers de politique étrangère dont celui du conflit israélo-palestinien.
Après avoir troqué l’uniforme pour les costumes rayés, il a su opérer dans l’ombre, parlant avec Israël et son ennemi juré, le Hamas, pour en finir avec la meurtrière guerre de Gaza fin 2008.

Capture d'écran de l'intervention d'Omar Souleimane à la télévision égyptienne le 10 février 2011Foto (c) AFP: Screenshot der Intervention von Omar Suleiman im ägyptischen Fernsehen 10. Februar 2011

Il détient le record des trêves israélo-palestiniennes, parfois à la vie courte, conclues depuis la deuxième intifada palestinienne en 2000.
Incontournable, il accumule les “missions spéciales”. Il gère en première ligne les stratégiques dossiers “Israël” et “Palestiniens”, davantage que le chef de la diplomatie, Ahmed Aboul Gheit.
Pour lui, son “métier” est un jeu d’échec ou de cartes. On ne gagne pas toutes les parties. Ainsi le général Souleimane avait placé ses hommes à Gaza et pourtant le Hamas avait réussi à bouter en juin 2007 le Fatah de Mahmoud Abbas.
Engagé dans la voie militaire, il prend rapidement le chemin des “services”, devenant en 1991 le chef des moukhabarat, le redoutable et tentaculaire bureau de renseignements intérieurs.
Omar Souleimane faisait partie du “premier cercle”, très étroit, de M. Moubarak.
C’est lui qui a conseillé au raïs de faire acheminer une voiture blindée lors de son déplacement, le 22 juin 1995, à Addis Abeba, pour un sommet panafricain, lui sauvant la vie. Des terroristes islamistes ont dressé une embuscade MM. Moubarak et Souleimane échappent à leurs balles grâce au véhicule blindé, mais le chauffeur trouve la mort.
Les groupes islamistes radicaux de la Gamaa islamiya ou du Jihad, responsables de sanglants attentats en Egypte, sont ses premières cibles dans les années 1990. La répression qui s’abattit sur eux fut sans pitié.
“Souleimane, il est clair, structuré, subtil, crédible pour tous, et donc respecté par tous”, a déclaré à l’AFP l’ex-chef du service de renseignements d’un grand pays européen, qui l’a rencontré souvent.
“Issu de la matrice militaire, il est les yeux et les oreilles du président, avec un sens aigu des intérêts de l’Egypte”, note son ancien “collègue” européen, et fin connaisseur du monde arabe.
© 2011 AFP

Des manifestants anti-Moubarak campent devant un char de l'armée sur la place Tahrir, au Caire, le Foto (c) AFP: Des manifestants anti-Moubarak campent devant un char de l’armée sur la place Tahrir

8. Au Caire, la foule de Tahrir en colère promet de manifester de plus belle
LE CAIRE (AFP) – 10.02.2011 23:21
Les manifestants de la place Tahrir du Caire étaient furieux jeudi soir après le discours du président Hosni Moubarak qui refuse de partir, et promettaient un nouveau bras de fer vendredi en annonçant une mobilisation spectaculaire.
“Armée égyptienne, le choix est maintenant: le régime ou le peuple”! criaient-ils à l’armée, largement déployée autour de la place.
Certains scandaient “A bas Moubarak! Dégage, dégage!”, tandis que d’autres brandissaient leurs chaussures en direction de l’écran où était retransmis le discours de M. Moubarak, une insulte dans les sociétés arabes.
D’autres appelaient à une grève générale.
Si le rassemblement avait commencé dans le calme, les slogans sont devenus de plus en plus violents après le discours de M. Moubarak et du vice-président Omar Souleimane, à qui le raïs a décidé de déléguer ses prérogatives.

Un manifestant de la place Tahrir, au Caire, le 9 février 2011, dort sous les portraits de victimes
Foto (c) AFP: Un manifestant de la place Tahrir, au Caire, le 9 février 2011, dort sous les portraits de victimes
Demonstrant schläft unter den Bildern der Märtyrer

“Jusqu’au palais (présidentiel), nous nous dirigeons, des martyrs par millions”, criaient-ils.
Plus tôt, sur la place, symbole de la contestation lancée le 25 janvier, quelque 200.000 Egyptiens s’étaient rassemblés afin de fêter ce qu’ils pensaient être le dernier discours de M. Moubarak en tant que président, depuis près de 30 ans au pouvoir.
Mais si le raïs a délégué ses pouvoirs à M. Souleimane, il n’a pas annoncé sa démission en tant que chef de l’Etat, réclamée depuis plus de deux semaines dans les manifestations se succédant à travers tout le pays.
Le président égyptien a tenu quelques paroles d’apaisement envers les manifestants, assurant que “le sang de (leurs) martyrs n'(avait) pas été versé en vain”, en allusion aux affrontements parfois meurtriers lors des manifestations. Mais ces propos n’ont pas apaisé la foule.
M. Souleimane a de son côté appelé les jeunes manifestants à rentrer chez eux, dans une déclaration télévisée.
Sur la place Tahrir, la foule scandait: “Ni Moubarak ni Souleimane!”.
“Omar Souleimane et Moubarak sont les mêmes. Ils sont deux faces d’une même pièce. Notre première demande est qu’il parte, s’il ne part pas, moi non plus je ne partirai pas”, a affirmé à l’AFP un employé de supermarché de 30 ans, Rahman Gamal.
“Il nous parle comme si nous étions des idiots”, soulignait de son côté Ali Hassan, un autre manifestant. “Il est un général défait sur le champ de bataille, qui ne se retirera pas avant d’avoir fait autant de victimes que possible”.
Des milliers de protestataires occupent la place depuis le 28 janvier, demandant des réformes démocratiques et la fin du régime de Moubarak. Ils ont installé un campement, entouré par des militaires et des tanks, et y passent la nuit, bravant le couvre-feu.
Certains, abattus, se résignaient à quitter la place, bras ballants et drapeaux en berne sur l’épaule.
Mais le plus gros des troupes jurait de relancer le mouvement de plus belle ce vendredi, jour de la prière, pour montrer leur détermination face au pouvoir.
Jeudi soir, une longue rangée de blindés montait la garde devant la résidence de M. Moubarak, dans le quartier d’Heliopolis, a constaté l’AFP.
© 2011 AFP

9. Egypte: Moubarak quitte le pouvoir, l’Egypte en liesse
LE CAIRE (AFP) – 11.02.2011 17:52
Le président égyptien Hosni Moubarak a quitté ses fonctions et remis le pouvoir à l’armée vendredi, après 18 jours de contestation populaire, provoquant une explosion de joie dans le pays.
“Compte tenu des conditions difficiles que traverse le pays, le président Mohammed Hosni Moubarak a décidé d’abandonner le poste de président de la République et chargé le conseil suprême des forces armées de gérer les affaires du pays”, a déclaré le vice-président Omar Souleimane dans une brève allocution télévisée.
Cette annonce est intervenue alors que plus d’un million de personnes manifestaient contre le raïs à travers l’Egypte.
Les centaines de milliers de manifestants réunis place Tahrir au Caire ont explosé de joie à l’annonce de la démission du président, au pouvoir depuis 1981, ont constaté les journalistes de l’AFP sur place.
“Le peuple a fait tomber le régime! Le peuple a fait tomber le régime!”, scandait une foule en délire sur cette place devenue symbole du mouvement de contestation déclenché le 25 janvier et qui a fait au moins 300 morts, selon l’ONU et Human Rights Watch.
Les manifestants hurlaient de joie et agitaient des drapeaux égyptiens.
Certaines personnes se sont évanouies sous le coup de l’émotion.
“Je pleure parce que je suis heureuse”, a lancé une manifestante, Loubna Darwiche, 24 ans, tout en tempérant: “il reste beaucoup à faire”. “Le peuple doit contrôler cela. Nous aimons l’armée mais c’est le peuple qui a mené cette révolution et c’est lui qui doit la contrôler”.
“Félicitations à l’Egypte, le criminel a quitté le palais”, a souligné sur son compte Twitter Waël Ghonim, un cybermilitant devenu icône du soulèvement en Egypte.
Un peu plus tôt, le Parti national démocrate (PND) de M. Moubarak avait indiqué que le chef de l’Etat avait quitté Le Caire pour la station balnéaire égyptienne de Charm el-Cheikh, dans le Sinaï, où il dispose d’une résidence.
Au 18e jour de la mobilisation populaire, un million de personnes avaient manifesté au Caire, selon un responsable de la sécurité, tandis qu’elles étaient entre 400.000 et 500.000 à Alexandrie, selon un photographe de l’AFP.
Ailleurs dans le monde, des explosions de joie ont notamment eu lieu à Gaza et Tunis, où un mouvement de contestation similaire avait provoqué la chute le 14 janvier du président Zine El Abidine Ben Ali.
“C’est formidable! Deux dictateurs sont tombés en moins d’un mois!”, exultait Nourredine, un étudiant de 23 ans, dans un concert assourdissant de klaxons, tandis que son copain Ahmed se demandait: “A qui le tour maintenant?”
© 2011 AFP

FOTOGALERIE REDE MUBARAK NICHTRÜCKTRITT – 10. FEBRUAR 2011 – TAHRIR-PLATZ in KAIRO

Galerie photos du discours de Moubarak du 10 février sur son non-retrait, vu sur la place Tahrir au Caire.

La foule rassemblée place Tahrir, au Caire, le 10 février 2011
Foto (c) AFP: La foule rassemblée place Tahrir, au Caire, le 10 février 2011
Vor Mubarak’s Rede

Capture d'écran du discours du président Hosni Moubarak, diffusé par la télévision égyptienne le 10Foto (c) AFP: Screenshot der Rede von Präsident Hosni Mubarak, ägyptischer Fernsehsendung von 10. Februar 2011 in Kairo

Des manifestants sur la place Tahrir au Caire pendant le discours de Hosni Moubarak, le 10 février 2
Foto (c) AFP: place Tahrir au Caire pendant le discours de Hosni Moubarak, le 10 février
Zuhören

Des manifestants réagissent au discours de Hosni Moubarak, le 10 février 2011 sur la place Tahrir au
Foto (c) AFP: Des manifestants réagissent au discours de Hosni Moubarak, le 10 février 2011
Die Reaktion

Un manifestant anti-Moubarak brandit une chaussure sur la place Tahrir, au Caire, le 10 février 2011
Foto (c) AFP: La chaussure, Caire, le 10 février 2011
Der Schuh

La foule rassemblée place Tahrir, au Caire, le 10 février 2011-2
Foto (c) AFP: La foule rassemblée place Tahrir, au Caire, le 10 février 2011-2
Danach

1. Der demokratische Anspruch, Alptraum der Al-Qaida
KAIRO (AFP) – 2011.02.06 04.28
Friedliche Volksaufstände in der arabischen Welt, deren Erfolg in Tunesien und mögliche Siege anderswo sind bereits Rückschläge und könnten eine Katastrophe für Al-Qaida und die Dschihad-Bewegung werden, sagen Experten. Ja, sie widersprechen ihren Glauben, dass nur Gewalt, Jihad und der bewaffnete Kampf überwinden, was sie als gottlose Regime, durch den Westen gesichert und Unterdrücker ihres Volkes betrachten.
Was in Ägypten passiert “bestreitet die Theorie der Anwendung von Gewalt”, versichert vom Tahrir-Platz in Kairo, wohin sie kam, um die Situation zu beobachten, Maha Azzam vom Programm “Naher Osten” des Think Tank Chatham House in London.
“Alle Gruppen in Ägypten, einschließlich der Muslimbruderschaft, forderten einen demokratischen Übergang der Macht. Sie verurteilen alle politische Gewalt. Wenn sie Erfolg haben und wenn der Übergang ist friedlich, wenn dies zu einem politischen System führt, das alle umfasst, dann geschieht dies auf Kosten der radikalen Gruppen”, sagt sie.
Al-Qaida, deren Mitbegründer neben Osama bin Laden der ägyptische Ayman al-Zawahiri ist, hat lange die Wahlbeteiligung und alle Formen des politischen Lebens verurteilt.
Die Muslimbruderschaft, unter dem Label “unabhängig” das niemand getäuscht hat, stellte Kandidaten bei den Parlamentswahlen im November in Ägypten und verurteilte die Morde, Bombenanschläge und willkürliche Gewalt.
Laut Dominique Thomas, ein Experte für radikalen Islam an der Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHHESS)Paris, “sind die Dschihad-Gruppen an einem Scheideweg: wenn die Ereignisse Schneeballsystem sind, Demokratieansprüche in der Region erregen und die Diktaturen unter dem alleinigen Druck der Straße stürzen, wird es eine vernichtende Widerlegung ihrer Argumente sein. ”
“Wenn die Menschen die Regierungen stürzen, finden Al-Qaida und die Jihad-Gruppen nur schwer wieder auf die Beine und werden ihren Diskurs nur schwer anpassen können”, fügt er hinzu. “Darüber hinaus müssen wir angesichts der aktuellen Turbulenzen beachten, dass sie seltsam still sind. Wahrscheinlich sind sie gehemmt. Bin Laden oder der ägyptische Al-Zawahiri sollten sich schnell zu Wort melden, sonst ihre Rede verliert ihre Substanz. ”
Jean-Pierre Filiu, Professor an der Sciences-Po Paris und an der Columbia University: “Al-Qaida wurde völlig überrascht von dem Volksprotest in der arabischen Welt.” “Sie sind auch nahezu geräuschlos über dieses Thema, weil nicht in der Lage, einen relevanten Kommentar zu äußern, solange die neuen Fakten sie übersteigen”, sagte er. Es sei darauf hingewiesen, dass “die Demonstranten keine physischen Risiken eingehen, um einen islamischen Staat oder die Schaffung eines Kalifats zu fordern, aber für die Demokratie, Wahlen und Transparenz der Macht – alles Konzepte, welche in der Vision von Al-Qaida fehlen”, sagt Filiu.
Die Gefahr eines Bruchs mit den Völkern der Region war die Auffassung von dem radikalen Cyber-Prediger Abu al-Mundhir Shanqiti, der am 31. Januar auf einem Dschihad-Forum schrieb: “Es wäre ein gefährlicher Irrtum für die Dschihadisten, sich von den Völken weg zu bewegen. ”
“Wir sollten ihnen verzeihen, nah an ihnen sein und sie bitten, uns zuzuhören, weil die Trennung der Jihad Bewegung von der populären muslimischen Bewegung unser Ende wäre”, schrieb er in einem Beitrag, von dem American Institute zur Überwachung islamistischer Webseiten “SITE” veröffentlicht.
Im Gegensatz dazu betonen die drei Experten, ein Versagen der demokratischen Bewegung, eine blinde Repression oder Militärputsche wäre ein Segen und eine Validierung ihrer Argumente für Anhänger des radikalen Islam.
© 2011 AFP

2. Ägypter in der Diaspora kommen nach Hause für die “Revolution”
KAIRO (AFP) – 2011.02.07 13.12
Für manche Ägypter im Ausland war das Verfolgen des Protests im Fernsehen nicht genug. Sie mussten den Bildschirm überqueren und in das Land fahren, um an der Revolution teilzunehmen.
Für Mitglieder der Diaspora, die seit Ewigkeiten von großen politischen Veränderungen in Ägypten geträumt haben, hat sich die Heimkehr von selbst auferlegt.
“Ich kam, weil ich in der Revolution teilnehmen, und auch um meine Familie kümmern wollte”, sagt Fadel Zayan, ein Berater von 32 Jahren.
“Wir alle wollen seit langem, dass so etwas passiert, aber ich wurde überrascht”, räumt er ein.
Es gab keinen Zweifel im Kopf dieses Londoners, nach Ägypten zurückzukehren, trotz des Drucks von seiner Familie in Kairo für den Verbleib in Europa.
Tarek Shahin, Fondsmanager auch in London lebend, war auf Geschäftsreise in den frühen Ereignissen am 25. Januar. Drei Tage später, zurück in seiner Wahlheimat, drehte er den Fernseher ein und sah Bilder von Ausschreitungen im ganzen Land. Und da kam der Klick.
“Ich sah die Änderung in Ägypten im selben Takt kommen, wie die Straßen in Brand geraten. Buchte ich das erste Ticket für den nächsten Tag. Ich in Kairo sein musste”, erinnert er sich.

Der junge Mann war schnell von seinen Kairoer Nachbarn rekrutiert, zu patrouillieren nachts. Am Tag rief er seine Freunde in London an, um sie über Entwicklungen zu informieren.
Seine Chefs unterstützten ihn während dieser entscheidenden Phase und haben sogar ihre Hilfe angeboten, wenn er seine Familie wegschicken würde.
Für Tarek Mounir, ein Chirurg in Genf mit seiner Frau und Kinder, die Wahl der Rückkehr oder nicht in das Land ist komplizierter. “Ich habe meine Meinung geändert alle fünf Minuten. Es war schwierig”, sagte er.
Angesichts der beispiellosen Herausforderung Hosni Mubarak versicherte am 1. Februar, er werde am Ende seiner Amtszeit im September verschwinden und versprach Verfassungsreformen.
“Als ich das hörte vom Präsident, sagte ich mir, gut, dass ich nicht zurückging, es war vielleicht eine gute Sache, ihn noch an der Macht lassen” bis zur Wahl, sagte Mounir.
Aber am nächsten Tag griffen Anhänger des Präsidenten die Anti-Regierungs-Demonstranten in Tahrir-Platz im Zentrum von Kairo an, provozierten Auseinandersetzungen mit elf Toten und Tausenden Verletzten, nach offiziellen Quellen und medizinischen.
“Einige von uns sagten sich dann, auch wenn wir nicht bewegen können Dinge auf die Revolution, können wir nicht draußen bleiben und trinken unseren Kaffee in Ruhe, während unsere Brüder sind so behandelt”, erinnert er sich.
Sein neun Jahre alten Sohn hat ihn sogar “gebeten”, zurückzukehren und seine Kollegen haben vorgeschlagen, ihn zu ersetzen “, um an der Revolution teilzunehmen.”
Heute steht die ägyptische Diaspora zurück im Land vor einem anderen Dilemma: bleiben oder gehen? “Es ist die Art von Dingen, die nur einmal im Leben passieren … Ich möchte meinen Aufenthalt verlängern”, sagt Fadel Zayan.
© 2011 AFP

3. Ägypten: Mubarak erhöht die Gehälter der Beamten um das Spiel zu beruhigen
KAIRO (AFP) – 2011.02.07 06.24
Der ägyptische Präsident Hosni Mubarak versuchte am Montag, Zeit zu gewinnen gegen die Demonstranten und verspricht eine 15% Erhöhung der Gehälter von Beamten und der Renten.
Diese Erhöhungen treten in Kraft ab 1. April.
“Die Steigerungen der Renten kosten die Staatskasse $ 6,5 Mrd. ägyptische Pfund (knapp über eine Milliarde Dollar)”, sagte Finanzminister Samir Radwan, nach Stellungnahmen der Agentur Mena berichtet.
Die Regierung billigte ferner die Schaffung eines Fonds in Höhe von £ 5 Mrd. Pfund (840 Millionen) an die Inhaber von Geschäften, Fabriken und Autos, um die Opfer von Diebstahl, Plünderung und Vandalismus bei Demonstrationen zu kompensieren.
“Die Regierung ist besorgt über die ägyptische Staatsbürger und will ihren Lebensstandard verbessern”, sagte Ministerpräsident Ahmed Shafik, nach einem ersten Treffen des vollständigen Ministerrats seit der Neugestaltung vor zehn Tagen.
Diese Anzeigen sind auch in der Folge einer neuen “nationalen Dialog Session” zwischen Macht und Opposition, der die Muslim-Bruderschaft beitrat. Es war das erste Mal in einem halben Jahrhundert, dass die Macht und die Bruderschaft öffentlich diskutierten.
Der Tahrir-Platz blieb am Montag abend von Tausenden von Demonstranten besetzt, sagte ein Journalist von AFP.
Eine Figur der Mobilisierung, ein leitender ägyptischer Angestellter vom Internetkonzern Google, der während der Proteste festgenommen worden war, wurde am Montag freigelassen und war auf dem Weg zu Tahrir-Platz, sagte AFP, eine Quelle der Sicherheit. Wael Ghoneim, Leiter Marketing bei dem Internet-Riesen für den Nahen Osten und Afrika, hatte sich laut seiner (google) Seite auf dem sozialen Netzwerk LinkedIn für Profis, seit 28 Januar, wo er wurde nach einer Massendemonstration in Kairo verhaftet, nicht mehr gemeldet.
Das Leben nimmt wieder seinen Lauf reibungslos auch in Kairo, mit der Wiedereröffnung von Geschäften und Straßen seit Sonntag.
© 2011 AFP

4. Ägypten: Mubarak klammert sich an Macht, Demonstranten wütend
KAIRO (AFP) – 2011.11.02 01.00
Der Staatschef Hosni Mubarak hat Donnerstag unter dem Druck eines beispiellosen Volksprotestes seine Befugnisse dem Vizepräsidenten übertragen, während das Festhalten an Macht den Zorn der Demonstranten zum Kochen bringt.
“Ich beschloss, wie in der Verfassung vorgesehen, dem Vizepräsidenten die Befugnisse des Präsidenten zu delegieren”, sagte Mubarak – seine Stimme zitterte manchmal, sichtlich betroffen.
Nach der Rede sagte der ägyptische Botschafter in Washington, Sameh Shukri, auf CNN, dass der Vize-Präsident Omar Suleiman nun der “De-facto-Präsidenten” des Landes wäre.
Die im Fernsehen übertragenen Rede von Herrn Mubarak, mit Spannung erwartet, ließ Enttäuschung und Wut unter den rund 200.000 Demonstranten auf dem Tahrir-Platz, dem Epizentrum der Bewegung in Kairo.
“Ich bin mir der Gefahr dieser Kreuzung der Wege bewusst(…) und das zwingt uns, die besten Interessen der Nation voranzustellen”, fügte er hinzu, ohne Bekanntgabe seines Rücktritts, den Hunderttausende von Demonstranten im ganzen Land seit zwei Wochen fordern.
“Der Übergang der Macht ist von heute bis im September”, fügte er unter Bezugnahme auf das Datum der Präsidentschaftswahl zu, für die er versprach, nicht wieder zu kandidieren.
Der Vize-Präsident Omar Suleiman, kürzlich auf den Posten (vakant seit 1981) ernannt, rief später die Demonstranten auf, nach Hause zu gehen und versprach “die Wahrung der Sicherheit” und die “Jugend-Revolution”.
Neue Anrufe für Massenproteste waren für Freitag ins Leben gerufen.
Tahrir-Platz: Hunderte von Demonstranten winkten mit ihren Schuhen zum Bildschirm, auf dem die Rede des Präsidenten ausgestrahlt wurde, eine beleidigende und herabwürdigende Geste in der arabischen Welt, skandierten “Nieder mit Mubarak!” “Raus, raus “.
Andere haben einen sofortigen Generalstreik gefordert, und dass die Armee Stellung zu beziehen habe: “Ägyptische Armee, Du musst Dich entscheiden: die Macht oder das Volk!”.
Der prominenteste ägyptische Oppositionelle Mohammed ElBaradei warnte nach der Intervention des Präsidenten auf dem Mikro-Blog Twitter, dass Ägypten würde “explodieren” und sagte, die Armee muss eingreifen, um “das Land retten.”
Mubarak kündigte außerdem die Änderung von fünf umstrittenen Artikel der Verfassung an und die Aufhebung eines sechsten Abschnitt.
Diese Artikel verhängen sehr restriktive Bedingungen einschließlich der Nominierung für die Präsidentschaftswahl, oder lassen für die Präsidentschaft eine unbegrenzte Anzahl von Amtszeiten stehen.
Andere Abschnitte begrenzen die Möglichkeiten der Beschwerde nach der Wahl, oder erlauben dem Präsidenten, Zivilisten die des Terrorismus beschuldigt werden, vor ein Militärgericht zu bringen.
Artikel 189 sieht vor, dass nur der Präsident und der Sprecher des Parlaments kann Verfassungsänderungen vorschlagen.
Mubarak hat auch auf wiederholte Forderungen aus mehreren Ländern einschließlich der Vereinigten Staaten, einen friedlichen Übergang der Macht in Ägypten zu vollziehen, reagiert: “Ich habe mich nie verneigt vor dem Diktat der Ausländer, ich habe immer Ruhe bewahrt und arbeitete für Ägypten und seine Stabilität.” “Ich habe nie die Macht gesucht”, wiederholte er, sagte, er wolle “in Ägypten begraben” sein.
Im Ausland brachten Führer ihre Enttäuschung oder Angst vor der Entstehung von Extremismus zum Ausdruck.
Die Vereinigten Staaten wollen verhindern, dass “Extremistische” positionieren sich in Ägypten während der Übergangsphase, sagte ein Beamter des State Department.
“Präsident Mubarak hat noch nicht den Weg für schnellere und tiefere Reformen geöffnet”, klagte die Leiterin der EU-Diplomatie Ashton.
Das deutsche Bundesministerium für auswärtige Angelegenheiten, Guido Westerwelle, sagte, er ist enttäuscht von der Rede, die “war nicht der erhoffte Schritt nach vorn,”. Französisch Präsident Nicolas Sarkozy hofft, dass Ägypten den Weg der Demokratie findet und “nicht eine religiöse Diktatur wie im Iran wird.”
Ein Rücktritt von Herrn Mubarak war Gegenstand intensiver Spekulationen in den Stunden vor der Rede, durch die Ankündigung der Armee, dass die “berechtigten Forderungen des Volkes” unterstützt werden würden, angeheizt.
Die Volksmenge auf dem Tahrir-Platz scharrte ungeduldig den Boden vor der Rede, in der Hoffnung, dass der Präsident würde seine Abfahrt am Abend verkünden.
Die Protestbewegung hat sich Donnerstag in verschiedenen sozialen Bereichen ausgebreitet.
Seit 3. Februar sind die auftretenden Ereignisse am häufigsten friedlich. Zusammenstöße ereigneten sich zwischen Polizei und Demonstranten in den ersten Tagen, dann zwischen pro-und anti-Mubarak Anhängern am 2. Februar.
Die Gewalt hat seit dem Beginn der Bewegung etwa 300 Todesfälle verursacht, nach einem Bericht der Vereinten Nationen und Human Rights Watch.
© 2011 AFP

5. PORTRAIT: Omar Suleiman, der Mann hinter den Kulissen, wird verantwortlich für den Übergang
KAIRO (AFP) – 2011.11.02 00.56
Nach er seit Jahren die heißen Themen der Außenpolitik Ägyptens im Schatten verwaltete, kam Omar Suleiman, dem Präsident Hosni Mubarak gestern seine Befugnisse delegiert hat, ins Rampenlicht, nachdem er vorher zum Vizepräsidenten ernannt wurde.
Inmitten der Proteste und um seine Kritiker zu besänftigen ernannte Mubarak 29. Januar Herrn Suleiman, Chef des Geheimdienstes, als Vice President, die erste derartige Position in fast 30 Jahren Regierungszeit.
Geboren im Jahre 1934 in einer wohlhabenden Familie in Qena in Oberägypten, ein Mann von mittlerer Größe, mit Haarausfall und Schnurrbart, wurde der entscheidende Mann für außenpolitische Fragen inklusive dem israelisch-palästinensischen Konflikt.
Nachdem vertauschte Uniform für gestreifte Anzüge, konnte er im Schatten arbeiten, sprechen mit Israel und seinem Erzfeind Hamas, um den mörderischen Krieg in Gaza Ende 2008 zu beenden.
Er hält den Rekord der israelisch-palästinensischen Waffenstillstände, manchmal kurzlebig, seit der zweiten palästinensische Intifada im Jahr 2000.
Er hat viele “spezielle Missionen.” Er leitet die strategische Front-Line-Akten “Israel” und “Palästinenser”, mehr als der Außenminister Ahmed Aboul Gheit.
Für ihn ist sein “Beruf” eine Partie Schach oder Karten. Man gewinnt nicht alle Spiele. So hatte General Suleiman seine Männer in Gaza aufgestellt, und die Hamas hatte es doch geschafft, im Juni 2007 die Fatah von Mahmoud Abbas zu erledigen.
Engagiert in einen militärischen Weg, er nimmt schnell den Weg der “Dienste” und wurde im Jahr 1991 Chef des gewaltigen und weitläufigen Inlandsgeheimdienst-Büros, die Mukhabarat.
Omar Suleiman war Teil vom “ersten Kreis”, in unmittelbarer Nähe von Mubarak.
Er war es, der dem Rais zu einem gepanzerten Fahrzeug bei seinem Besuch 22. Juni 1995 in Addis Abeba, für einen pan-afrikanischen Gipfel, riet und sein Leben rettete. Islamistische Terroristen hatten einen Hinterhalt etabliert. Mubarak und Suleiman waren geschützt durch die Panzerwagen, aber der Fahrer wurde getötet.
Radikal-islamistische Gruppen von Gamaa Islamiyya oder Jihad, verantwortlich für die blutigen Anschläge in Ägypten, sind seine ersten Ziele in den 1990er Jahren. Die Repression, die ihnen widerfuhr, war gnadenlos.
“Suleiman ist klar, strukturiert, subtil, glaubhaft für alle und daher von allen respektiert”, sagte der AFP der ehemalige Chef des Nachrichtendienstes eines großen europäischen Landes, der ihm oft begegnete.
“Von der militärischen Matrix kommend, ist er Augen und Ohren des Präsidenten, mit scharfem Sinn für die ägyptischen Interessen”, sagt sein ehemaliger “Kollege” in Europa und Kenner der arabischen Welt.
© 2011 AFP

6. In Kairo verspricht die wütende Menge, noch stärker zu demonstrieren
KAIRO (AFP) – 2011.10.02 23.21
Die Demonstranten auf dem Tahrir-Platz in Kairo waren wütend Donnerstag nach der Rede von Präsident Hosni Mubarak, der sich weigert zu gehen, und versprachen eine neue Kraftprobe Freitag mit einer dramatischen Mobilisierung.
“Ägyptische Armee, die Wahl ist nun: das Regime oder das Volk”! riefen sie an die Armee, weit um den Platz im Einsatz.
Einige riefen “Nieder mit Mubarak!” “Raus, raus “, während andere schwenkten ihre Schuhe zum Bildschirm, eine Beleidigung in den arabischen Gesellschaften.
Andere forderten einen Generalstreik.
Während die Versammlung friedlich begann, wurden die Parolen zunehmend gewalttätig nach den Reden von Herrn Mubarak und Vize-Präsident Omar Suleiman.
“Bis Palace (Präsidentschafts-) wir gehen, Millionen von Märtyrern,” riefen sie.
Früher waren auf dem Platz rund 200.000 Ägypter versammelt, um zu feiern, was sie dachten war die letzte Rede des Herrn Mubarak als Präsident.
Aber der ägyptische Präsident hielt nur ein paar Worte der Beschwichtigung der Demonstranten, dass “das Blut (ihrer) Märtyrer” (war) nicht umsonst vergossen worden”, und hat seine Befugnisse delegiert an Herr Suleiman, ohne Rücktritt. Aber diese Kommentare sind nicht in der Menge angekommen.
Auf dem Tahrir-Platz skandierte die Menge: “Weder Mubarak noch Sulaiman!”.
“Omar Suleiman und Mubarak sind die gleichen. Das sind zwei Seiten derselben Medaille. Unser erster Wunsch ist, dass er geht, wenn nicht, gehe ich auch nicht”, sagte der AFP ein Supermarkt Arbeitnehmer von 30 Jahren, Rahman Gamal.
“Er spricht, als ob wir Idioten wären”, bemerkte seinerseits Ali Hassan, ein anderer Demonstrant. “Es ist ein auf dem Schlachtfeld geschlagener General, der nicht weichen wird, bis er so viele Opfer wie möglich geschaffen hat.”
Einige, resigniert beim Verlassen des Platzes, die Arme schwingen und tragen Fahnen auf Halbmast auf ihrer Schulter.
Aber das Gros der Truppen schwor auf eine Bewegung mehr denn je zu initiieren an diesem Freitag, dem Tag des Gebetes, um ihre Entschlossenheit im Kampf gegen die Macht zu zeigen.
Donnerstag Abend, eine lange Reihe von Panzern Wache stand vor der Residenz von Mr. Mubarak, im Stadtteil Heliopolis, bemerkte AFP.
© 2011 AFP

7. Ägypten: Mubarak scheidet aus dem Amt, Ägypter jubeln
KAIRO (AFP) – 2011.02.11 05.52
Der ägyptische Präsident Hosni Mubarak hat sein Amt niedergelegt und übergab die Macht an die Armee am Freitag nach 18 Tagen der populären Proteste, was eine Explosion der Freude in diesem Land auslöste.
“Angesichts der schwierigen Bedingungen vor denen das Land steht, Präsident Mohammed Hosni Mubarak hat beschlossen, den Posten des Präsidenten zu verlassen und der Oberste Rat beauftragte die Streitkräfte, die Angelegenheiten des Landes zu verwalten”, sagte Vize-Präsident Omar Suleiman in einer kurzen Fernsehansprache.
Die Ankündigung kam, als mehr als eine Million Menschen demonstrieren gegen den Rais in ganz Ägypten.
Die Hunderttausende von Demonstranten in Kairo Tahrir-Platz versammelt explodierten vor Freude bei der Bekanntgabe des Rücktritts des Präsidenten, fanden die AFP-Journalisten vor Ort.
“Die Menschen stürzten das Regime! Das Volk stürzte das Regime!”, skandierte ein wahnsinniges Publikum auf dem Platz, der wurde zu einem Symbol der Protestbewegung.
Die Demonstranten jubelten und winkten mit ägyptischen Fahnen.
Einige Leute fielen in der Hitze des Gefechts in Ohnmacht.
“Ich weine, weil ich glücklich bin”, rief eine Demonstrantin, Loubna Darwiche, 24, dann moderater, “es bleibt noch viel zu tun.” “Die Menschen müssen das konntrollieren. Wir lieben die Armee, aber die Menschen haben die Revolution geführt und das Volk muss sie kontrollieren.”
“Herzlichen Glückwunsch nach Ägypten, der Verbrecher hat den Palast verlassen”, sagte auf seinem Twitter-Account Wael Ghonim, cybermilitant, ein Symbol des Aufstandes in Ägypten geworden.
Zuvor hatte die Nationaldemokratische Partei (NDP) von Herrn Mubarak gemeldet, das Staatsoberhaupt hatte Kairo für den ägyptischen Badeort Sharm el-Sheikh in Sinai verlassen, wo er hat eine Residenz.
Am 18. Tag der Mobilisierung der Bevölkerung, eine Million Menschen in Kairo demonstrierten, laut einem Sicherheitsbeamten, während sie zwischen 400.000 und 500.000 in Alexandria waren, nach einem AFP-Fotografen.
Anderswo in der Weltauch Explosionen der Freude, wie im Gaza-Streifen und Tunis, wo eine ähnliche Protestbewegung im Herbst am 14. Januar Präsident Zine El Abidine Ben Ali gestürzt hatte.
“Es ist großartig! Die beiden Diktatoren fielen in weniger als einem Monat” frohlockte Noureddine, ein Student von 23 Jahren in einem ohrenbetäubenden Hupkonzert, während sein Freund Ahmed fragte: “Wer kommt als nächstes? ”
© 2011 AFP

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